Le CAMES a lancé les célébrations de son jubilé d’or à Niamey, au Niger

Le Ministre d'État, Ministre de l'Agriculture et de l'Élevage, M. Albadé ABOUBA assurant l'intérim du Premier ministre, a présidé le 23 janvier 2018, au Palais des Congrès de Niamey, le lancement officiel du cinquantenaire du CAMES. La cérémonie s'est déroulée en présence des membres du Gouvernement, du Vice-président du Conseil des Ministres du CAMES, M. Alkassoum MAÏGA, par ailleurs Ministre burkinabé de l'Enseignement Supérieur, du Pr Bertrand MBATCHI, Secrétaire Général du CAMES, des membres du corps diplomatique accrédité au Niger, des enseignants-chercheurs et chercheurs, des étudiants ainsi que plusieurs invités.

Du 21 au 25 janvier 2018, plusieurs activités se sont enchaînées, dans la capitale nigérienne, pour célébrer le CAMES dans toute sa diversité : (i) Interview du SG au JT de 20h30 de Télé Sahel, (ii) Réunion extraordinaire du CCG, (iii) Colloque international sur le CAMES du futur, (iv) la 2ème Rencontre de la RIDPEC et (iv) l’élévation du Président de la République du Niger.

Dans son allocution, le Premier Ministre a.i s’est réjoui de l’initiative du CAMES de célébrer le lancement de son Cinquantenaire, à Niamey, berceau du CAMES.

« Le Niger se félicite de la création à Niamey, le 22 janvier 1968 par le Président DIORI HAMANI et ses Pairs de l’Organisation Commune Africaine et Malgache(OCAM) qui enfantera le  CAMES, mais aussi  d’être désigné pour abriter en juillet 2018, l’instance des Comités Consultatifs Interafricains (CCI),  chargée d’assurer la promotion en grades des enseignants-chercheurs et chercheurs des institutions d’enseignement supérieur », a dit SEM. Albadé ABOUBA.

Ce dernier a également salué l’action du CAMES, qui selon lui constitue un cadre idéal qui permettrait à nos États membres, de s’ouvrir au monde, afin de prendre en charge leurs défis développement économique et social.

Pour emboiter le pas au Premier nigérien a.i, le Vice-président du Conseil des Ministres du CAMES, le Ministre burkinabé de l’Enseignement Supérieur, de la recherche et de l’innovation, a rappelé que la mise en œuvre des programmes statutaires du CAMES a permis à notre espace commun de se doter d’institutions et des centres de recherche de qualité et de renom, des enseignants-chercheurs promus, à travers les Comités consultatifs interafricains (CCI) et les Concours d’Agrégation du CAMES.

Quant au Secrétaire Général du CAMES, le Pr Bertrand MBATCHI, il s’est réjoui de l’envergure prise par notre Institution commune de référence en 6 ans, depuis notamment l’adoption du premier Plan stratégique de développement du CAMES en 2013 à Cotonou, au Bénin. Aujourd’hui, grâce à son action et à son rayonnement, « le CAMES est cité comme le meilleur modèle d’intégration Africaine », a laissé entendre le Pr Bertrand MBATCHI. A plus de 3 ans d’exécution du PSDC, il déclare que « l’espoir et l’espérance sont autorisés en ce qui concerne le déploiement dudit plan au niveau du Secrétariat général ». Il plaide pour une meilleure sensibilisation et appropriation par les universités et centres de recherche; toute chose qui nécessite des moyens supplémentaires qu’il avait sollicités dans le cadre du plan stratégique.

En effet, le CAMES est confronté à un certain nombre de défis liés au manque de ressources financières et humaines, pour contribuer lui-même à cet effort de sensibilisation et d’appropriation des institutions sous-tutelles, tout en soutenant la concurrence saine avec d’autres organisations d’Afrique ou d’ailleurs, à vocation similaire.

Partager cet arrticle

Submit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to Twitter