Ouagadougou, Une ville chargée d’histoire pour un cinquantenaire historique

Monument des cinéastes 50ans

Ouagadougou

Une ville chargée d’histoire pour un cinquantenaire historique

La capitale du Burkina Faso doit sa notoriété au Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO). Les invités au cinquantenaire du CAMES auront l’occasion de voir cette forte place culturelle africaine.

L’aéroport international de Ouagadougou a réglé son horloge à l’heure du cinquantenaire du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement supérieur. Depuis le 22 mai 2018, dès qu’un avion se pose sur le tarmac, les hôtesses se pressent au bord de l’échelle de coupée avec une plaque sur laquelle est inscrit : « CAMES – Jubilé ».

Les invités à cet événement n’ont pas à aller au terminal réservé aux passagers ordinaires. Une voiture les prend au bord de l’aéronef pour les conduire directement au salon ministériel. Et pendant qu’ils dégustent un café loin de la chaleur torride, les membres du comité d’organisation de l’événement pour lequel ils sont venus, s’affairent à procéder à toutes les procédures administratives nécessaires à l’obtention du visa d’entrée au Burkina Faso.

Des dispositions ont été prises en amont avec différentes administrations du pays pour que tous les invités bénéficient des exonérations des frais de visa. En 10 minutes au maximum donc, on sort de la plateforme aéroportuaire.

Une fois sorti de l’aéroport, celui qui débarque à Ouagadougou pour la première fois, tombe sur une chaleur qui peut atteindre en cette fin de mois de mai, 37°C. Une chaleur rapidement étouffée par la gentillesse et la délicatesse avec laquelle les Ouagalais s’adressent à leurs convives. Bref, ici, du commerçant à l’hôtelier, du fonctionnaire au policier, du couturier à la vendeuse de bouillie, tout le monde sait accueillir, renseigner, conseiller.

Ouaga Scène de vie 50ans

Ah, comment ne pas remarquer ? La ville de Ouagadougou brille par la discipline de ses habitants. Ici, chaque automobiliste s’efforce de respecter le code de la route. Une attitude rendue possible par la largeur des voies de communication dans le périmètre urbain. Et s’il vous prend l’envie de vouloir jouer au Burkinabé typique, achetez une motocyclette. Ailleurs, on appellerait cela « mobylette ». En avoir une à Ouaga peut signifier que vous avez compris le sens du monde. Tout le monde en a une : hommes et femmes, jeunes et vieux, élèves et non-élèves. Ici, les taxis, quoique très peu nombreux par rapport à ce qu’on peut retrouver dans d’autres métropoles africaines, se font remarquer par leur couleur verte.

L’aéroport international de Ouagadougou a réglé son horloge à l’heure du cinquantenaire du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES). Depuis le 22 mai 2018, dès qu’un avion se pose sur le tarmac, les hôtesses se pressent au bord de l’échelle de coupée avec une plaque sur laquelle est inscrit : « CAMES – Jubilé ».

Les invités à cet événement n’ont pas à aller au terminal réservé aux passagers ordinaires. Une voiture les prend au bord de l’aéronef pour les conduire directement au salon ministériel. Et pendant qu’ils dégustent un café loin de la chaleur torride extérieure, les membres du comité d’organisation de l’événement, s’affairent à procéder à toutes les procédures administratives nécessaires à l’obtention du visa d’entrée au Burkina Faso. Des dispositions ont été prises en amont avec différentes administrations du pays pour que tous les invités bénéficient des exonérations des frais de visa et des facilités d’entrée sur le territoire national.

Au siège du CAMES

Ah, vous arrivez à Ouaga pour le cinquantenaire du CAMES. Commencez par visiter ce qui lui tient lieu de siège depuis 2005, au quartier « 1200 logements », non loin de l’Université de Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO. Ici, c’est une vaste clôture qui vous accueille. Une fois à l’intérieur, vous découvrez deux bâtiments : un building principal à l’architecture en cercle, dans lequel se trouve l’essentiel des bureaux du Secrétariat général, un bâtiment annexe qui accueille le Centre d’Information et de Documentation Joseph Ki-Zerbo. Puis, de vastes jardins entièrement reboisés.

Les 25 employés permanents issus de 07 nationalités se côtoient au quotidien dans une ambiance multiculturelle dans l’enceinte de l’Institution. Ici, la bonne humeur est la règle. Il n’est pas rare de voir une de ces belles dames vous offrir un plat de « Poulet bicyclette ». Les Burkinabés constituent le gros de l’effectif : 16 personnes au total. Des gens sans histoire de qui les autres ne disent que du bien. « Ils sont gentils, accueillants et surtout honnêtes », tranche Dr Saturnin ENZONGA YOCA, l’unique cadre congolais qui travaille au siège du CAMES, nommé en Conseil des Ministres de 2017, Directeur de programmes chargé de l’assurance qualité, de la reconnaissance et de l’​​équivalence des diplômes et des ​​Programmes thématiques de recherche. Bienvenue au Pays des Hommes intègres.

Hindrich ASSONGO

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