Pr Bertrand MBATCHI, « Nous attendons certains Chefs d’État »

Interview Bertrand Mbatchi

Prof. Bertrand MBATCHI

« Nous attendons certains Chefs d’État »

À peine descendu d’un vol d’Air Côte d’Ivoire qui le ramène, le 24 avril 2018, à Ouagadougou, le Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES) a tenu à faire le point sur les préparatifs du cinquantenaire de l’institution qu’il dirige.

Vous venez de fouler le sol de Ouagadougou, cette ville où vous travaillez et que vous avez quittée il y a trois jours d’une mission de travail en Afrique Centrale. Comment s’est passé votre voyage ?

Disons que mon voyage s’est bien passé. Et je suis heureux de revenir sur Ouagadougou. Je dois toute suite replonger dans les dossiers urgents qui sont les miens.

Nous sommes à quelques heures du démarrage des activités marquant le cinquantenaire du CAMES. Quelles appréciations faites-vous des préparatifs ?

Je suis satisfait jusqu’ici. Les préparatifs ont démarré depuis l’année dernière dans tous les pays où le CAMES a tenu des activités statutaires. Plus la date approche, plus on se sent à la croisée des chemins. Les choses se précisent et la pression augmente positivement.

Quelle est la fourchette des personnalités que vous attendez à Ouagadougou ?

On attend quasiment plus de 100 invités qui pourraient arriver d’un jour à l’autre. Nous attendons certains Chefs d’État qui sont porteurs, chacun, d’une vision nationale et d’une vision mondiale en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

Vous parlez de Chefs d’État, peut-on savoir ceux qui viendront de façon effective ?

Lorsque je partais de Ouagadougou il y a quelques jours, il était annoncé 06 ou 07 Chefs d’État, tous de l’Afrique de l’Ouest. Au niveau de l’Afrique centrale, nous attendons encore des nouvelles. Le président de la République du Cameroun, S.E.M. Paul Biya, aurait désigné un Ministre pour le représenter. J’attends que d’autres Chefs d’État se manifestent, pour prendre part à la renaissance du CAMES.

Quelles sont vos espérances pour ce cinquantenaire ?

J’espère qu’on pourra faire le point sur notre passé et notre présent, afin de mieux envisager le futur. Mon vœu c’est que nous profitions de la présence des Chefs d’État pour adopter des résolutions et recommandations fortes, qui feront en sorte que le CAMES soit de plus en plus une institution pertinente. Nous devons rester leader dans le concert des organisations qui assurent le développement des États, par le biais de l’enseignement supérieur et de la recherche.

C’est parti pour 10 jours au cours desquels vous ferez l’objet de toutes les sollicitations. Que faut-il vous souhaiter ?

Souhaitez-moi deux choses : la grâce de Dieu et la santé.

Propos recueillis par Hindrich ASSONGO

Fenêtre :

« Mon vœu c’est que nous profitions de la présence des Chefs d’État pour adopter des résolutions et recommandations fortes, lesquelles feront en sorte que le CAMES soit de plus en plus une institution pertinente. »

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