Appel à contributions : Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique


Le Programme Thématique de Recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance un appel à contributions sur thème « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».


Le PTR LSCC rassemble en réseaux, les enseignants-chercheurs et les chercheurs de l’espace CAMES en une communauté de sujets (F. Jullien, 2016). Ainsi, face aux défis de notre temps, ils introduisent leurs initiatives dans le monde afin d’y porter une vision des universités. En effet, dans un contexte où l’Humain paraît réductible aux paradigmes d’efficacité, de rentabilité, de rapidité et de performance, il devient urgent que les Sciences Humaines et Sociales fournissent aux décideurs politiques et aux acteurs sociaux, des outils théoriques, méthodologiques et pratiques aptes à édifier des citoyens complets,  c’est-à-dire des citoyens volontaires, inventifs, rationnels et empathiques.

1/ Équipe de coordination :

  • Professeure Céline Yolande KOFFIE-BIKPO, UFHB, Coordinatrice du PTR-LSCC
  • Professeure Aimée-Danielle LEZOU KOFFI, UFHB, Coordinatrice adjointe du PTR-LSCC
  • Docteur Antoine Fobah KACOU, UFHB, Chargé de la communication, kakoufoba@outlook.fr

2/ Termes de références

Les élections constituent l’un des moyens, pour les communautés, de se doter des meilleurs représentants ou dirigeants. Pour y parvenir, les populations et leurs représentants devraient être animés par une conception noble du pouvoir (celle de maintenir la paix et la cohésion sociale dans la durée) soutenue par une certaine éthique. Or, dans l’Afrique moderne ou contemporaine, l’on constate une rupture avec cette vision. Les élections politiques riment trop souvent avec angoisse, incertitude et instabilité. Les joutes électorales débouchent fatalement sur des conflits, des crises. Comment expliquer une telle faillite ? Le diagnostic et l’analyse de la situation imposent de prendre en compte certaines considérations historiques, socio- culturelles et politiques. D’un point de vue historique, contrairement à l’idée reçue d’une importation de la démocratie, de ses procédures et de ses corollaires, la requête du suffrage démocratique n’est pas étrangère à certains systèmes politiques africains traditionnels. Avant l’importation des systèmes occidentaux de participation, et plus particulièrement du vote, il n’était pas exceptionnel de rencontrer des formules de contrôle du pouvoir ou de prise de décision de type démocratique par le peuple :

« La plupart des nations africaines avant la colonisation étaient constituées en royaumes dont l’organisation n’était pas éloignée de celle de la monarchie parlementaire britannique. Les affaires de la cité se réglaient autour « des arbres à palabres » avec la participation des populations ou leurs représentants : c’était le temps de légiférer, de décider, de juger… Dès lors, on peut sans équivoque établir un parallèle entre la structure des « chefs traditionnels et notables » et celle des « chefs d’État et notables ». Le pouvoir était délégué, les peuples étaient associés à la gestion des royaumes »

Biléou Sakpane-Gbati (2011).

De même, l’organisation politique chez les peuples Kru de Côte d’Ivoire est caractérisée par un système démocratique où le chef est élu et les décisions, soumises à des débats publics. Les sociétés pastorales sahélo – sahariennes, Peuls et Touaregs notamment ; pratiquaient des modes de gouvernance qui consacrent la participation des différents clans à la désignation des dirigeants. Elles disposaient également de mécanismes de sanctions. Les bons chefs régnaient plus longtemps alors que ceux défaillants se faisaient vite détrôner pour préserver l’intérêt général. Sur le plan des considérations socio-culturelles, les représentations liées au pouvoir pourraient élucider l’énigme. Ainsi, analysant le rapport au pouvoir dans certaines sociétés Bantoues, l’on identifie, par exemple, le paradigme de « l’homme fort » où le chef est un conquérant qui doit être craint :

« Un chef faible était renversé et la chefferie changeait de main et/ou de lignée. La pratique de coups d’État n’était donc pas absente. Le pouvoir s’arrachait aux différents prétendants. La légitimité d’un chef était fonction de sa capacité à tenir son royaume d’une main de fer. Sa crainte était fonction de sa force de frappe »

Kakdeu (2020).

Une autre réalité de l’Afrique traditionnelle est celles des lignées destinées à la gouvernance. Sur la base de ce modèle féodal, certaines communautés et par ricochet certains chefs d’États se disent destinés au pouvoir et peinent à accepter l’alternance.

Indépendamment de ces représentations, des pratiques sociopolitiques comme les détournements de deniers publics, l’impunité et autres scandales dans la sphère politique ont présenté les responsabilités étatiques comme « un gâteau à partager ». Les postes électifs ou nominatifs sont généralement perçus comme une situation de rente menant à l’enrichissement illicite. Dès lors, des biais entachent les processus électoraux et débouchent sur des crises voire des conflits. Ce sont : les découpages électoraux arbitraires, les commissions électorales dites indépendantes sujettes à caution, la modification opportuniste des lois fondamentales, l’État civil et le problème des pièces d’identités, les cartes d’électeurs distribuées arbitrairement, le bourrage des urnes, la mauvaise répartition des bureaux de vote ou leur création fictive, le refus d’accréditer des observateurs étrangers, etc. Et que dire des discours à fort ancrage identitaire et qui riment avec ethnie, liens de parenté ou toute autre considération socioculturelle ? Oserions-nous enfin aborder la question sensible du système néocolonial dans lequel l’indépendance réelle et la souveraineté des ex-colonies font débat ?

Malgré tout, l’Afrique post conférences nationales (1990) a expérimenté une vague de transitions démocratiques avec le retour au multipartisme et au principe des élections libres et transparentes. Elle a ainsi replacé la question du vote au centre de la politique africaine. Dans certains cas, encore rares malheureusement, les partis au pouvoir perdent des élections. L’alternance est recherchée et les résultats sont acceptés même s’ils sont défavorables aux sortants comme on a pu le constater au Bénin, au Congo, à Madagascar, au Nigeria, et au Sénégal. Les décisions du juge électoral sont respectées comme au  Mali où la Cour Suprême a annulé l’ensemble des élections législatives de 1997. Ce sont là, autant d’événements qui attestent d’une évolution sensible dans les comportements politiques vis-à-vis de la pratique électorale, du droit et de son juge et d’une nouvelle vision du politique en Afrique. Malgré ces notes optimistes, les élections restent encore problématiques sur le continent africain.

Aussi, dans un souci d’amélioration constante et de valorisation de la recherche sur l’ensemble de l’espace CAMES , le Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) « ambitionne en général, dans ses sept (7) orientations stratégiques, et en particulier dans les actions suivantes : mettre en place un système d’information pour les programmes, améliorer la gouvernance des programmes ; soutenir et valoriser la formation ; promouvoir le développement des écoles et formations doctorales dans l’espace ; accroitre l’impact de la recherche ». Dans ce cadre, le programme thématique de recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance le projet : « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».

Il s’agit pour les universitaires de mener des recherches approfondies autour des dix axes identifiés.

3/ Axes et responsables

  • Axe 1 : Les dynamiques électorales en Afrique post conférences nationales (Essohanam Batchana, essobatchana@gmail.com,  Université de Lomé, Togo)
  • Axe 2 : Autour du pouvoir : questionner l’Afrique traditionnelle (Alain Sissao, alainsis@gmail.com,  INSS/CNRST, Burkina Faso)
  • Axe 3 : Démocratie, Médias et systèmes de gouvernance (André Tassou, tassou_andre@yahoo.frtassouandre@gmail.com, Université Yaoundé 1, Cameroun)
  • Axe 4 : Évaluation des mécanismes régionaux de gestion et de prévention des crises (Jean François Owaye, jfow2012@gmail.com,  UOB, Gabon)
  • Axe 5 : Éthique et élections (Marcel N’guimbi, nguimarc@gmail.com,  Université Marien N’Gouabi, Congo Brazza)
  • Axe 6 : Rhétorique des élections (Nanourougo Coulibaly,  coulyna@yahoo.fr,  UFHB, Côte d’Ivoire)
  • Axe 7 : La problématique du genre dans les processus électoraux (Yvette Onibon Doubogan, yvette.onibon@gmail.com, Université de Parakou, Bénin,)
  • Axe 8 : Identités (ethnique, culturelle, religieuse) et enjeux électoraux (Patrice Correa, patrice.correa@ugb.edu.sn, UGB, St Louis,  Sénégal)
  • Axe 9 : Gouvernance de la paix et de la sécurité dans un contexte de vulnérabilités lié au terrorisme  (Boubacar Diallo,  londiori@hotmail.com, UAM, Niamey, Niger)
  • Axe 10 : Les problématiques de la souveraineté des états et des processus d’intégration régionale (Hervé Kombieni, hervekombieni@yahoo.fr, UAC, Bénin)

Les enseignants-chercheurs et chercheurs intéressés par les problématiques identifiées pourront entrer en contact, par voie de mail, avec les responsables d’axes ou le responsable de la communication (Docteur Antoine Fobah KACOU : kakoufoba@outlook.fr).


Biographie

  • BONIFACE P. & VEDRINE H., 2009, Atlas des crises et conflits, Paris : Armand Colin & Fayard
  • CEDEAO, 2012, Les Systèmes de conflits en Afrique de l’Ouest : le cas de la bande sahélo – saharienne,
  • DARRACQ Vincent & Magnani Victor, 2011, ‘’Les Elections en Afrique un mirage démocratique’’, in Politique Étrangère, Cairn.info, pages 839-850,
  • EWANGUI Céphas Germain, 2013, Démocratie et élections en Afrique, Paris : L’Harmattan
  • OSTROM Elinor, 1990, Governing the commons: The evolution of institutions for collective actions, Cambridge actions, Cambridge University Press
  • QUANTIN Patrick et al, 2004, Voter en Afrique : comparaisons et différenciations, Paris : L’Harmattan.
  • SAKPANE-GBATI Biléou, 2011, « La démocratie à l’africaine », Revue Éthique publique, vol. 13, n° 2, Dialogues pour réinventer la démocratie, https://doi.org/10.4000/ethiquepublique.679
  • SIEGLE J & COOK Candace, 2020, Evaluation des élections de 2020 en Afrique, Centre d’Études Stratégiques de l’Afrique.

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Le CAMES
𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟭𝗲̀𝗺𝗲 𝗦𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗘́𝗾𝘂𝗶𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗗𝗶𝗽𝗹𝗼̂𝗺𝗲𝘀 (𝗣𝗥𝗘𝗗) ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗲𝗻 𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA, était en mission au Cameroun du 3 au 7 janvier 2026. Dans le cadre de cette mission, la délégation du Secrétariat général du CAMES a été reçue en audience par le Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Jacques FAME NDONGO, entouré de ses plus proches collaborateurs. Cette visite de courtoisie s’est tenue le 6 janvier 2026 dans les locaux du Ministère.Les civilités d’usage ont été suivies d’échanges entre le Ministre d’État et la délégation du Secrétariat général présente. Ainsi, Pr Souleymane KONATÉ a salué la présence du Ministre d’État, malgré son agenda chargé, à l’ouverture, le 5 janvier 2026, de la session de renforcement de capacités des Commissions Institutionnelles Locales des Universités publiques du Cameroun, qu’il a par ailleurs présidée. Il est également revenu sur tout le soutien du pays dont bénéficie l’Institution dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités statutaires ainsi que la participation active des experts camerounais dans les instances du CAMES. Le Secrétaire Général a également fait le point des différentes activités réalisées par l’Institution au cours de l’année 2025. Il a enfin abordé les perspectives de l’Institution pour l’année 2026. La parole fut également donnée au Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains et des Concours d’Agrégation, Pr Ali DOUMMA, pour faire le bilan des activités menées dans le cadre de la capacitation des Responsables d’Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche et des membres des Commissions Institutionnelles Locales du Cameroun, avec notamment l’organisation de sessions de formation sectorielles à l’attention des membres des Commissions Institutionnelles Locales et des candidats des Universités de Yaoundé I et II.Cette visite de courtoisie a également été l’occasion pour le Secrétaire Général du CAMES, de remettre symboliquement au Ministre d’État, une copie du certificat d’enregistrement de la marque CAMES à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), avec effet dans les dix-sept (17) pays membres de ladite organisation.Prenant la parole par la suite, le Ministre d’État a tenu à remercier et féliciter le Secrétaire Général du CAMES pour son engagement en faveur d’un Enseignement supérieur de qualité et son soutien indéfectible aux Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche du Cameroun. Il a terminé son propos en prodiguant de précieux conseils à la délégation du Secrétariat général du CAMES dans le cadre de l’exécution de ses missions. www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-recu-en-audience-par-le-ministre-detat-ministre-de... ... See MoreSee Less
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𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 – 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗢𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique de Science Ouverte, le CAMES annonce l’organisation d’un webinaire prévu le 12 février 2026, de 14h00 à 15h30 GMT, en partenariat avec l’IRD et l’UNESCO, sur le thème : « 𝘓𝘢 𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘤𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘦̀𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 : 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘰𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́𝘴 ».Ce rendez-vous s’adressera notamment aux Présidents et Recteurs d’Universités, doyens, rédacteurs en chef de revues scientifiques et directeurs de bibliothèques.Les informations détaillées relatives au programme et aux modalités de participation seront communiquées ultérieurement. ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 – 𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱L’année 2025 a été marquée au Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), par des avancées institutionnelles, un dynamisme renouvelé des Programmes statutaires et un renforcement des partenariats stratégiques. La 42ème session du Conseil des Ministres a désigné M. Alpha Bacar BARRY, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation de la République de Guinée, comme Président en exercice. À l’issue des travaux, outre la désignation de la République du Gabon comme pays hôte de la 43ème session de cette instance en 2026, d’importantes décisions, résolutions et recommandations ont été adoptées par ledit conseil. L’on note également le retour actif de la Guinée équatoriale aux activités du CAMES avec la participation d’une délégation de haut niveau aux travaux de cette 42ème session.L’année 2025 aura également été marquée par : le retour de l’organisation en présentiel de la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains (CCI) tenue à N’Djaména en juillet ; la tenue en bimodal avec succès du 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion du CAMES ; le renouvellement du bureau du Comité Consultatif Général (CCG) ; l’entrée en vigueur du nouveau Guide d’Évaluation des Enseignants-chercheurs dans le cadre du Concours d’Agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales (MHPOMVPA).Sur le plan partenarial, le CAMES a signé plusieurs accords d’envergure visant à renforcer l’intégration et la qualité de l’Enseignement supérieur africain : (i) un accord historique avec l’Union Africaine, centré sur l’amélioration de la qualité de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur le continent ; (ii) un partenariat avec l’Association des Universités Africaines (AUA) pour renforcer l’intégration de l’espace universitaire africain ; (iii) des accords opérationnels avec le Sénégal (pour l’organisation de la 22ème session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion), le Tchad (pour l’organisation de la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains), le Mali (pour l’organisation d’un atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche en janvier 2026), le Togo (pour l’organisation de la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES – JSDC-7 en mars 2026) et la République centrafricaine (pour l’organisation de la 23ème session du Concours d’Agrégation MHPOMVPA en novembre 2025) ; (iv) un accord-cadre de coopération avec l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) pour des projets conjoints de Recherche et d’Innovation.L’Institution a également renforcé sa communication et sa responsabilité sociale avec la création de la Cellule Sociale et Environnementale (CSEC) et l’enrichissement du « Lundi CAMES » par de nouvelles rubriques et interviews valorisant les Institutions et Programmes du CAMES.𝗣𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲L’année 2026 marquera la deuxième année de mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement du CAMES 2024-2028 (PSDC 2024-2028). À court terme, les principales perspectives de notre Institution commune portent notamment sur l’organisation de l’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES, les 7èmes Journées Scientifiques du CAMES, la mobilisation des ressources nécessaires pour le financement de certaines activités majeures du Plan Stratégique, ainsi que la promotion et la protection de la marque CAMES. Elles concernent également l’atelier fondateur pour la création de l’Académie Virtuelle du CAMES (AVI-CAMES), initiative stratégique visant à mutualiser les services scientifiques, pédagogiques et numériques au bénéfice des États membres et de leurs Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IESR). À cela s’ajoutent l’opérationnalisation de l’organigramme, le renforcement de la mobilité académique et de la Recherche, le développement des capacités du capital humain, ainsi que la mise en œuvre des activités de la Cellule Sociale et Environnementale du CAMES.Par ailleurs, les Programmes statutaires et les réunions des instances de gouvernance du CAMES seront conduits en étroite collaboration avec les pays membres, dans le but d’assurer une gouvernance partagée efficace et la pleine réalisation des missions de l’Institution. Ainsi, pour les activités statutaires de l’année, le Mali abritera l’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES, la Guinée équatoriale recevra la réunion du CCG extraordinaire, le Togo abritera la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES, la Guinée recevra l’atelier fondateur pour la création de l’Académie Virtuelle du CAMES, la Centrafrique accueillera le Concours d’agrégation de MHPOMVPA et le Gabon abritera la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES.𝗥𝗲𝘃𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗲𝗻 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝘃𝗲̀𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱www.lecames.org/cames-retrospective-2025-et-perspectives-2026/ ... See MoreSee Less
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𝗠𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝘃œ𝘂𝘅 𝗱𝘂 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲𝘌𝘯 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘢𝘯𝘯𝘦́𝘦 2026, 𝘫𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘥𝘳𝘢𝘪𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘴𝘰𝘶𝘩𝘢𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘢𝘶 𝘯𝘰𝘮 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘭’𝘐𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘦𝘵 𝘦𝘯 𝘮𝘰𝘯 𝘯𝘰𝘮, 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘰𝘴 𝘷œ𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘗𝘢𝘪𝘹, 𝘥𝘦 𝘚𝘢𝘯𝘵𝘦́ 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘉𝘰𝘯𝘩𝘦𝘶𝘳 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘢𝘨𝘦́. 𝘓𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘥𝘦𝘮𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘳𝘦́𝘴𝘰𝘭𝘶𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦́ 𝘢̀ 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘦𝘳 𝘢𝘶 𝘥𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘶𝘳𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘦𝘴 𝘌́𝘵𝘢𝘵𝘴 𝘮𝘦𝘮𝘣𝘳𝘦𝘴, 𝘢̀ 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘴𝘰𝘯 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥’𝘩𝘢𝘳𝘮𝘰𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘥’𝘌𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘳𝘦́𝘢𝘧𝘧𝘪𝘳𝘮𝘰𝘯𝘴 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘦́𝘭𝘢𝘯 𝘢̀ “𝘤𝘰-𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘰𝘯𝘴”, 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘷𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦́𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘢𝘶 𝘗𝘭𝘢𝘯 𝘚𝘵𝘳𝘢𝘵𝘦́𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘦 𝘋𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 2024-2028 (𝘗𝘚𝘋𝘊 2024-2028). 𝘗𝘶𝘪𝘴𝘴𝘦 𝘯𝘰𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘳𝘵𝘦́𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘴𝘺𝘯𝘦𝘳𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴, 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘪𝘯𝘶𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘳 𝘩𝘢𝘶𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘷𝘢𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥’𝘦𝘹𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘥’𝘦́𝘵𝘩𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘥’𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘨𝘳𝘪𝘵𝘦́ 𝘦𝘵 𝘥’𝘪𝘯𝘯𝘰𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘢𝘶 𝘱𝘳𝘰𝘧𝘪𝘵 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘦́ 𝘢𝘤𝘢𝘥𝘦́𝘮𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦.𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗦𝗼𝘂𝗹𝗲𝘆𝗺𝗮𝗻𝗲 𝗞𝗢𝗡𝗔𝗧𝗘́ Secrétaire Général du CAMES GrandChancelier de l’OIPA/CAMESwww.lecames.org/message-de-voeux-du-secretaire-general-du-cames-pour-lannee-2026/ ... See MoreSee Less
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𝗔𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘀𝗰𝗿𝗶𝘁𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗟𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗱’𝗮𝗽𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Dans le cadre de la 48ème session des Comités Consultatifs Interafricains (CCI), le Secrétariat général du CAMES procédera, au mois de mars 2026, à la désignation des rapporteurs des dossiers de candidature à partir des bases de données des inscrits sur les différentes Listes d’aptitude du CAMES des Institutions.À cet effet, le Secrétaire Général du CAMES invite les Responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche membres, à prendre toutes les dispositions nécessaires pour que le statut (en fonction, retraité, détaché, décédé, etc.) des Enseignants-chercheurs et Chercheurs de leurs Institutions soit actualisé au plus tard le 1ᵉʳ mars 2026, afin de permettre aux services compétents du Secrétariat général de travailler sur des données fiables.Pour toute assistance technique, veuillez adresser vos demandes aux adresses électroniques suivantes :- assistance_technigue@cames.online- contact@lecames.orgTélécharger la note : www.lecames.org/actualisation-de-la-base-de-donnees-des-inscrits-sur-les-listes-daptitude-du-cames/ ... See MoreSee Less
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