Droit de réponse à la tribune de Dandi GNAMOU sur Fasozine.com

Le journal en ligne www.fasozine.com a publié, le 28 juillet 2019, une tribune polémique et fallacieuse sur le CAMES — http://www.fasozine.com/tribune/7143-enseignement-superieur-le-cames-sur-la-sellette.html — dont l’auteure est Dandi GNAMOU, Enseignante-chercheure à l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin), récemment frappée par la décision No SO/CM/CAMES/2019-10 du Conseil des Ministres du CAMES, pour manquements aux dispositions du Code d’éthique et de déontologie de notre Institution commune.

Dans ce droit de réponse, publié le 16 septembre 2019, le CAMES apporte des éclaircissements sur les différents propos de l’auteure qui cherche visiblement à jeter un discrédit sur notre Institution commune, et les actions entreprises sur instructions du Conseil des Ministres, en vue de sa modernisation juridique.

Par ce droit de réponse, le CAMES ne cherche pas à polémiquer, mais à éclairer l’opinion publique — les enseignants-chercheurs et chercheurs ainsi que les autorités étatiques sur les allégations qui lui sont faites.


À propos de la prétendue illégalité des mesures adoptées par la 36e session du Conseil des Ministres du CAMES

Les décisions  du Conseil des Ministres du CAMES tenu le 30 mai 2019 à Cotonou au Bénin, présidé par le Pr Jacques FAME DONGO, Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur du Cameroun, signataire à ce titre des actes de la session, et co-présidé par le  Pr Alkassoum MAÏGA, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation du Burkina Faso, Vice-Président statutaire,  n’ont pas fini de susciter des réactions. 

Une tribune polémique a été ainsi publiée dans un journal burkinabé en ligne, Fasozine.com, le 28 juillet 2019. L’auteure, Madame Dandi GNAMOU,  s’y livre à une critique acerbe de certaines décisions adoptées par cette Instance suprême de l’auguste institution. Elle invoque leur caractère inopportun et illégal en se fondant sur la procédure suivie et sur les règles de fond adoptées.

Il importe d’apporter des éclaircissements et précisions face à cette critique qui, à n’en point douter, manque d’objectivité, de rigueur et de pertinence et participe plutôt à entretenir l’obscurantisme et à tromper le grand public. 

En ce qui concerne la procédure suivie, l’auteure fait valoir d’abord que certaines décisions du Conseil des Ministres du CAMES ont été adoptées avant l’entrée en vigueur des modifications apportées à la Convention portant statut du CAMES ; tel serait le cas du « Règlement intérieur du Conseil des Ministres adopté par Résolution n° 2019-013, mais prévu par la Résolution n° 2019-15 » ; selon l’auteure, « Elle (sic) porte un numéro antérieur à celle (sic) dont elle (sic) doit faire application ».

Dans l’esprit de l’auteure, la Résolution considérée comme mode d’adoption des décisions du Conseil des Ministres n’existe que depuis la révision de la Convention portant statut du CAMES en 2019 à Cotonou au Bénin. De ce fait, selon l’auteure, la Résolution portant adoption du Règlement intérieur des sessions ministérielles ne pouvait pas intervenir avant l’entrée en vigueur de la Résolution n° SO-CM/2019-015 portant révision de ladite Convention.

Une telle analyse procède d’une méconnaissance des textes de l’organisation et des pratiques institutionnelles en vigueur depuis la création du CAMES. La discussion sur l’entrée en vigueur de la Résolution n° SO-CM/2019-15, relative à la révision de la Convention portant statut du CAMES, n’aurait de sens que si le Règlement intérieur du Conseil des Ministres trouvait son fondement dans cette Résolution. Or, tel n’est pas le cas.

L’adoption de la Résolution n° SO-CM/2019-013 trouve son fondement dans les articles 10 et 11 de la Convention de 2000 portant Statut du CAMES. Il résulte de la combinaison de ces articles que le Conseil des Ministres, qui a compétence notamment pour adopter les Résolutions concernant les politiques d’Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi que  pour examiner et approuver les comptes rendus des travaux du Comité des experts, y compris les propositions de résolutions et de recommandations, adopte ses décisions par consensus.

D’ailleurs, le Règlement intérieur que la Résolution n° SO-CM/2019-013 abroge et remplace a été adopté, à Ouagadougou, par Résolution du Conseil des Ministres le 17 avril 1989. Au vu de ce qui précède, il est aisé d’admettre que cet aspect de l’analyse de l’auteure est erroné, fallacieux et vise à entretenir la confusion sur le fonctionnement des instances supérieures du CAMES et la légalité de leurs actes, pour trouver une justification imaginaire à une situation somme toute personnelle.

L’auteure fait ensuite observer de manière factuelle inexacte que « l’autorisation des parlements nationaux est impérative (…) », que « créer une organisation internationale sur la base d’un traité en forme simplifiée est inadéquat (…) » et que « pour modifier un traité fondateur, il faut un autre traité (…) ». Les propos tendant à faire accréditer l’idée que le CAMES, pour avoir été créé en violation « des basiques du droit des traités et de l’État de droit », n’a jamais eu d’existence légale n’engagent que l’auteure qui les a tenus et qui, pourtant, a toujours bénéficié des prérogatives attachées à son titre d’agrégée obtenu dans le cadre des programmes du CAMES, notamment celui du Concours d’agrégation.

Cela dit, au-delà de l’amalgame entre procédures de création d’une organisation internationale et processus de modification d’un traité relatif au Statut d’une organisation déjà créée, il y a lieu de relever que l’observation révèle curieusement une grave méconnaissance des textes du CAMES, pour une personne qui a été à maintes reprises sollicitée comme expert au sein de l’Institution. En effet, c’est l’article 26 de la Convention portant Statut du CAMES, qui prévoit les modalités de  sa révision. Il résulte de ce texte que cette Convention peut être amendée ou révisée à la demande d’un État signataire, que le projet d’amendement doit recueillir l’avis favorable de deux autres États membres avant d’être remis au Secrétaire Général, que ledit projet est soumis au Conseil des Ministres et qu’il est adopté à la majorité des 2/3 des États membres. La procédure ainsi décrite débouche sur l’adoption, par le Conseil des Ministres, d’une Résolution validant les modifications ainsi apportées. Cette règle prévue par l’article 26 de la Convention de 2000 portant Statut du CAMES est traditionnellement consacrée par le droit des Traités. En effet, c’est le Traité fondateur qui prévoit les modalités de sa révision ainsi que les organes compétents pour y procéder.

S’agissant des règles de fond, l’auteure considère que du fait de l’adoption de la Résolution n° SO-CM/2019-015, le CAMES serait passé d’une organisation de coopération à une organisation supranationale, avec  pour effet de conférer à son Secrétaire Général « un pouvoir de légation… un pouvoir règlementaire autonome qui peut s’étendre à l’adoption de règlement d’exécution » et de faire du « Conseil des Ministres un parlement qui légifère dans le domaine de l’enseignement supérieur ».

L’idée selon laquelle le CAMES se transforme en organisation supranationale comparable à l’UEMOA avec la possibilité de prendre des « décisions qui s’imposeront aux États et s’appliqueront directement aux individus sans une internalisation préalable » est, de toute évidence, une vue de l’esprit. En effet le CAMES a toujours été une structure supranationale, à caractère spécifique. Il suffit pour s’en convaincre de se référer à ses textes fondamentaux.

Aux termes de l’article 6 de la Convention portant statut du CAMES, chaque programme du CAMES est régi par une Convention ou un Accord négocié et signé par les États qui acceptent d’en faire partie. Il en résulte que la signature par un État d’un Accord ou d’une Convention sous l’égide du CAMES implique l’engagement d’accepter et d’exécuter les obligations qui en découlent. En application des stipulations des Accords ou Conventions signés par les États dans le domaine de l’enseignement supérieur, le CAMES peut prendre des actes pour la réalisation des politiques communes.

C’est pour prendre en compte cette réalité que la Résolution n° SO-CM/2019-015 modifiant la Convention, a prévu deux types d’actes qui, bien que présentant des similitudes avec ceux qu’adoptent traditionnellement les organisations supranationales telles que l’UEMOA, n’en ont ni la même nature ni le même régime juridique.

Les actes émanant du CAMES, contrairement aux règlements et directives de l’UEMOA cités par l’auteure, ne sont pas formulés pour constituer un ordre juridique autonome mais plutôt pour harmoniser la position des États membres en vue de la réalisation de certains programmes et/ou la structuration des organes et instances du CAMES. Ces actes sont de deux ordres : les Directives et les Règlements.

Les Directives sont adoptées pour préciser les engagements que les États ont librement souscrits en vue de la réalisation des objectifs contenus dans les programmes ou pour déterminer les modalités de mise en œuvre des solutions communes dans les domaines prévus par l’article 4 de la Convention portant Statut du CAMES.

Les Règlements, en ce qui les concerne, n’ont ni pour objet ni pour effet de créer des droits ou des obligations au profit ou à la charge des ressortissants des États membres. Comme le prévoit le nouvel article 20-4 de la Convention dans sa rédaction due à la révision de 2019, ils sont destinés uniquement aux organes et instances du CAMES dont ils fixent les modalités de fonctionnement. Cela dit, l’absence de textes ayant un effet direct dans l’ordre juridique interne des États ne s’oppose pas à ce que le CAMES mette en place des instances chargées de prononcer les sanctions appropriées contre les enseignants et chercheurs qui, dans le cadre des programmes auxquels ils participent, s’écartent de manière délibérée des règles d’éthique et de déontologie qui garantissent la qualité des évaluations.  

Le CAMES n’est pas devenu, au vu de ce qui précède, une organisation supranationale par l’effet de la Résolution adoptée lors du dernier Conseil des ministres. Il a toujours été et demeure cette organisation investie par ses fondateurs de la mission d’harmoniser les politiques des États dans les domaines de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

La Résolution de 2019 modifiant la Convention portant Statut du CAMES a eu le mérite de préciser la nature des actes qui doivent être accomplis pour atteindre les objectifs visés et déterminer l’identité des organes ou des instances habilités à les adopter. L’adoption de cette Résolution ne peut donc avoir pour effet de transférer les compétences du Conseil des Ministres au Secrétaire Général qui en tant qu’organe d’exécution, exerce une mission générale de représentation, dirige l’administration du CAMES, exécute les décisions du Conseil des Ministres et des instances académiques et scientifiques du CAMES et participe à la conception des programmes (cf. article 17 de la Convention portant Statut du CAMES).

En ce qui concerne le Conseil des Ministres, il reste l’Instance voulue dès l’origine par les fondateurs du CAMES, c’est-à-dire  investie de la mission d’adopter les textes par lesquels sont définies les solutions communes et appropriées aux problèmes posés par les systèmes d’éducation, les établissements d’Enseignement supérieur, les Institutions de Recherche, les diplômes délivrés, l’accueil des étudiants, l’éducation, la formation et la circulation des étudiants ainsi que la mobilité des enseignants et des chercheurs.

En conclusion, il est à regretter que l’auteure, bénéficiaire des programmes du CAMES, ignore curieusement les textes de l’Organisation, les modalités de fonctionnement de ses instances ainsi que ses pratiques institutionnelles spécifiques. Il peut néanmoins lui être accordé le bénéfice des circonstances atténuantes.

Les textes du CAMES n’étant pas publiés, l’auteur peut soutenir au moins qu’elle n’est pas censée les connaitre. Mais, avec la création d’un Journal officiel du CAMES en vue d’assurer la publication des textes produits dans le cadre de notre Organisation commune, un tel système de défense ne pourra plus être opposé par les enseignants ou chercheurs de mauvaise foi prompts à demander, en invoquant l’absence de mesure de publicité, que soit écartée la règle selon laquelle nul n’est censé ignorer la loi.

Pour la mémoire et la responsabilité collective, il convient de noter que ce Conseil des Ministres ordinaire a été précédé d’une réunion des Experts et a connu la participation de 13 pays membres sur les 19 que regroupe le CAMES.

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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗥𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗚𝗮𝗺𝗮𝗹 𝗔𝗯𝗱𝗲𝗹 𝗡𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗮𝗸𝗿𝘆 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝗻 𝗕𝗶𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲Présent à Conakry dans le cadre d’une mission de travail avec la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, par ailleurs Présidente en exercice du Conseil des Ministres du CAMES, le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a rencontré le 27 février 2026, le Recteur de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, Pr Alpha Kabinet KEITA et le Directeur Général de l’Institut de Recherche en Biologie Appliquée de Guinée, Pr Mohamed Sahar TRAORÉ.Le Secrétaire Général du CAMES était accompagné pour cette rencontre, qui s’est tenue au sein de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, du Directeur des Programmes chargé des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Professeur Ali DOUMMA.Après les civilités d’usage, les deux Responsables d’Institution, Représentants des Institutions d’Enseignement supérieur et/ou de Recherche de la Guinée au Comité Consultatif Général (CCG) du CAMES, ont tenu à saluer toutes les réformes ambitieuses engagées par le Secrétaire Général du CAMES et son équipe, durant ces trois dernières années. Ils ont fortement relevé l’impact positif de ces réformes sur le développement de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans l’espace CAMES en général, et en République de Guinée en particulier.Ils ont en outre rassuré le Secrétaire Général du CAMES quant à la dynamique actuelle en Guinée, caractérisée par une adhésion de plus en plus grande des Enseignants-chercheurs et Chercheurs aux Programmes statutaires du CAMES, notamment aux Programmes d’évaluation que sont les Comités Consultatifs Interafricains et les Concours d’Agrégation.www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-rencontre-le-recteur-de-luniversite-gamal-abdel-na... ... See MoreSee Less
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#𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 #𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le 9 mars 2026, s’ouvrira au Palais des Congrès de Lomé, la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (#JSDC-7). Cette édition qui se tiendra jusqu’au 12 mars 2026, vise à dresser l’état des lieux de la Recherche scientifique et de l’Innovation dans l’espace CAMES et à en faire la promotion. Stratégique à plus d’un titre, l’événement propose un programme riche, articulé entre autres, autour d’une Conférence ministérielle de haut niveau, de panels thématiques et d’un Side Event scientifique.𝗨𝗻𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝘂𝗲La cérémonie d’ouverture marquant le lancement officiel des travaux de ces Journées Scientifiques du CAMES, sera suivie de la Conférence ministérielle, prévue de 11h à 13h au Palais des Congrès et en ligne. Sous le thème : « 𝘏𝘢𝘳𝘮𝘰𝘯𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘮𝘣𝘪𝘵𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 : 𝘗𝘢𝘳𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘥’𝘦𝘹𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘢𝘥𝘰𝘱𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘥𝘦́𝘤𝘭𝘢𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 », cette Conférence sera modérée par le Professeur Octave Nicoué BROOHM, ancien Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du Togo. Les panélistes, essentiellement Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de leurs pays respectifs (Togo, Guinée, Côte d’Ivoire, Gabon, Madagascar, Mali, République Démocratique du Congo) y ont été invités à partager leurs visions et expériences. Les accords de principe de cinq (5) des panélistes attendus ont déjà été reçus par les organisateurs, augurant de discussions fructueuses et enrichissantes.Les échanges devraient déboucher sur des orientations stratégiques fortes en faveur d’une politique commune de Recherche, plus cohérente et plus ambitieuse à l’échelle régionale.𝗗𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗶𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 𝗰𝗹𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻À l’issue de cette séquence de haut niveau, quatre panels thématiques permettront de débattre des principaux enjeux de la Recherche dans la région. Les trois premiers se tiendront également le 9 mars 2026, au Palais des congrès. Le quatrième panel se tiendra, lui, le 10 mars 2026 à l’Université de Lomé.- Panel 1 : « 𝙇𝙚 𝙍𝙚́𝙨𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚𝙨 𝘿𝙞𝙧𝙚𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙘𝙝𝙖𝙧𝙜𝙚́𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙍𝙚𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙡’𝙄𝙣𝙣𝙤𝙫𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙪 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 – 𝙍𝙀𝘿𝙍𝙄𝘾, 𝙤𝙪𝙩𝙞𝙡 𝙙’𝙝𝙖𝙧𝙢𝙤𝙣𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚𝙨 𝙚𝙩 𝙨𝙩𝙧𝙖𝙩𝙚́𝙜𝙞𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙍𝙚𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙚𝙨𝙥𝙖𝙘𝙚 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 », modéré par le Professeur Saidou MADOUGOU (CUA), verra la participation des Directeurs Généraux de la Recherche et de l’Innovation du Bénin, Niger, Cameroun, Tchad et Togo.- Panel 2 : « 𝙇𝙚𝙨 𝘾𝙤𝙡𝙡𝙚̀𝙜𝙚𝙨 𝙙’ 𝙀́𝙘𝙤𝙡𝙚𝙨 𝘿𝙤𝙘𝙩𝙤𝙧𝙖𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙪 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 – 𝘾𝙀𝘿𝙤𝘾 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙧𝙚𝙙𝙮𝙣𝙖𝙢𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙡’𝙝𝙖𝙧𝙢𝙤𝙣𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙀́𝙘𝙤𝙡𝙚𝙨 𝘿𝙤𝙘𝙩𝙤𝙧𝙖𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙚𝙨𝙥𝙖𝙘𝙚 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 », sous la modération du Professeur Ange Antoine ABENA (Université Denis Sassou Nguesso), réunira les Responsables des Écoles Doctorales du Congo, Sénégal, Madagascar, Togo, RDC, et Côte d’Ivoire.- Panel 3 : « 𝙌𝙪𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙩𝙧𝙖𝙩𝙚́𝙜𝙞𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙪𝙣𝙚 𝙢𝙤𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙞𝙢𝙥𝙡𝙞𝙘𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙪 𝙨𝙚𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙘𝙩𝙞𝙛 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙙𝙞𝙖𝙨𝙥𝙤𝙧𝙖 𝙖𝙛𝙧𝙞𝙘𝙖𝙞𝙣𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙍𝙚𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚, 𝙡’𝙄𝙣𝙣𝙤𝙫𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝙡𝙚 𝙙𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙚𝙨𝙥𝙖𝙘𝙚 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 ? : 𝙫𝙚𝙧𝙨 𝙪𝙣𝙚 𝙤𝙥𝙚́𝙧𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙖𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚𝙨 𝙋𝙤̂𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙚́𝙩𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨 𝙚𝙣 𝙍𝙚𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚, 𝙄𝙣𝙣𝙤𝙫𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙩 𝘿𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙪 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 – 𝙋𝙍𝙄𝘿𝙀 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 », modéré par le Professeur Christian AGBOBLI (Fonds de Recherche du Québec), associera les Représentants de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo, à des experts de la diaspora (Canada et France) et au secteur bancaire régional avec des représentants de la BOAD et la BAD.- Panel 4 : « 𝙎𝙩𝙧𝙖𝙩𝙚́𝙜𝙞𝙚 𝙙𝙚 𝘿𝙚́𝙫𝙚𝙡𝙤𝙥𝙥𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚𝙨 𝘼𝙜𝙚𝙣𝙘𝙚𝙨 𝙉𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙑𝙖𝙡𝙤𝙧𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙍𝙚𝙘𝙝𝙚𝙧𝙘𝙝𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙚𝙨𝙥𝙖𝙘𝙚 𝘾𝘼𝙈𝙀𝙎 », se déroulera sous la modération de la Professeure Isabelle GLITHO (Doyenne honoraire de la Faculté des Sciences de l’Université de Lomé), avec la participation de l’IRD, des Agences Nationales de Valorisation de la Recherche du Congo et du Burkina Faso, de la CEDEAO et de l’OAPI.𝗨𝗻 𝗦𝗶𝗱𝗲 𝗘𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́ 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 Enfin, un Side Event scientifique sera consacré à l’édition scientifique et au lancement du CAMES OPEN INDEX (CODEX), modéré par le Professeur Koffi AKPAGANA, ancien Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du Togo.Télécharger le programme : www.lecames.org/jsdc-7-le-rendez-vous-strategique-de-la-recherche-et-de-linnovation-de-lespace-ca... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
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𝗟𝗲 𝗩𝗶𝗰𝗲-𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗚𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗴𝗮𝗯𝗼𝗻𝗮𝗶𝘀𝗲, 𝗦.𝗘.𝗠. 𝗛𝗲𝗿𝗺𝗮𝗻𝗻 𝗜𝗠𝗠𝗢𝗡𝗚𝗔𝗨𝗟𝗧 𝗿𝗲𝗰̧𝗼𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Son Excellence Monsieur Hermann IMMONGAULT, Vice-Président du Gouvernement de la République gabonaise, a accordé, en fin d’après-midi du 24 février 2026, une audience à la délégation du Secrétariat général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), en mission au Gabon dans le cadre des préparatifs de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES. La délégation conduite par le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Professeur Ali DOUMMA, a été introduite à cette audience par le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Charles Edgar MOMBO.Cette audience a été l’occasion pour le Professeur Souleymane KONATÉ d’exprimer la déférente gratitude de la communauté universitaire et scientifique des 19 États membres du CAMES, à Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, pour son soutien historique à notre Institution commune.Il a particulièrement insisté sur le lien historique qu’entretient la République gabonaise avec le CAMES, lien qui se matérialise par l’accueil de nombreux Programmes statutaires, par ce pays membre fondateur de notre Institution commune. L’attachement du pays se matérialise également par la participation d’éminentes personnalités académiques gabonaises à l’animation des Instances d’évaluation et de gouvernance du CAMES.Il a décliné par la suite l’objet de sa mission en République gabonaise, à savoir rencontrer le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour échanger sur l’organisation pratique de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES. Le protocole d’accord de cette Session, prévue se tenir dans la capitale gabonaise en fin mai - début juin 2026, a en effet été soumis à l’appréciation du Gouvernement.Il a en outre insisté sur la particularité de cette 43ème Session du Conseil des Ministres qui verra, outre l’adoption de textes importants pour le fonctionnement de l’Institution dont ceux relatifs à la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES, l’élévation, selon son agenda, de S.E.M. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA à la plus haute distinction du CAMES, à savoir la dignité de Grand Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA/CAMES).Prenant la parole à la suite du Secrétaire Général, S.E. le Vice-Président du Gouvernement de la République gabonaise, tout en remerciant le Secrétaire Général pour le choix porté sur son pays pour abriter cette 43ème Session du Conseil des Ministres, l’a rassuré du soutien indéfectible et de l’engagement sans faille de la République gabonaise pour une organisation parfaite et réussie de cette importante activité de notre Institution commune.Il a en outre félicité le CAMES pour tous ses efforts d’harmonisation et de coordination des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche et pour toutes les réponses concrètes qu’il ne cesse d’apporter aux défis multiples et multiformes du continent africain.Par ailleurs, il a invité le CAMES à intégrer dans ses réflexions, l’impact de l’Intelligence Artificielle dans le développement socio-économique de l’Afrique en général et des pays de l’espace CAMES en particulier.Cette audience fructueuse tenue dans une atmosphère conviviale démontre s’il le faut encore, l’engagement des autorités gabonaises à la mise en œuvre efficiente des activités statutaires du CAMES et leur attachement à l’Institution commune. www.lecames.org/le-vice-president-du-gouvernement-de-la-republique-gabonaise-s-e-m-hermann-immong... ... See MoreSee Less
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𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟯𝗲̀𝗺𝗲 𝗦𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗱’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻La délégation du Secrétariat général du CAMES conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ , en mission en République gabonaise, a eu une séance de travail avec le Comité Local d’Organisation du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Gabon, dans le cadre des préparatifs de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES, prévue en mai – juin 2026 à Libreville. Cette séance s’est déroulée dans l’après-midi du 20 février 2026, dans la salle de réunion du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ était accompagné du Directeur des Programmes chargé des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA et de l’Assistante en charge de l’organisation du Conseil des Ministres, Mme Pascaline KOURAOGO.Le Ministre Charles Edgard MOMBO avait à ses côtés, les membres de son cabinet et le correspondant pays CAMES, Pr Jacques François MAVOUNGOU. Dans son mot d’accueil, il a souhaité la chaleureuse bienvenue au Secrétaire Général et à sa délégation. Il s’est réjoui de leur présence en terre gabonaise dans le cadre des préparatifs du Conseil des Ministres, importante activité du CAMES. Il a par la suite donné la parole au Secrétaire Général pour décliner l’objet de la visite.Prenant la parole, le Secrétaire Général du CAMES a adressé au Ministre ses chaleureuses félicitations et ses vœux de réussite pour sa nomination à la tête du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ministère de tutelle de l’Institution dont il a la charge. Les propos du Secrétaire Général ont ensuite été marqués par des remerciements adressés au Ministre pour l’attention qu’il voudra bien accorder à l’Institution dans l’exercice de ses nouvelles fonctions. Il a, par la suite, exposé l’objet de cette visite, qui visait à lui présenter ses civilités, faire le point sur les préparatifs de la 43ème session du Conseil des Ministres du CAMES, plus haute instance de gouvernance de l’Institution, prévue en mai - juin 2026 au Gabon, et l’entretenir plus largement sur la vie et le fonctionnement de l’Institution commune.Réitérant ses remerciements pour les mots aimables prononcés à son égard, le Ministre de tutelle a souligné l’honneur fait au Gabon par le Conseil des Ministres en le désignant pour accueillir cette rencontre internationale qu'est la prochaine Session du Conseil des Ministres du CAMES.Au regard de l’importance et des enjeux de cette Session, il a invité les équipes du Ministère et du CAMES à organiser une séance de travail autour du projet de protocole d’accord relatif à l’organisation de cet évènement majeur, désignant séance tenante, quelques membres de son cabinet à cet effet.Cette rencontre a également été l’occasion pour le Secrétaire Général du CAMES de revenir sur la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES prévues du 9 au 12 mars 2026 à Lomé, et pour lesquelles le Ministre a été officiellement invité par son homologue du Togo. Il a traduit son vœu ardent de voir le Ministre honorer de sa présence cette rencontre scientifique majeure, aux côtés des six (06) autres Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche également invités. Le Ministre a ainsi donné son accord de principe pour prendre part à cette rencontre.En rappel, le Conseil des Ministres, en sa 42ème Session ordinaire tenue à Conakry, en Guinée, en 2025, a désigné à l’unanimité la République gabonaise comme pays hôte de sa 43ème Session ordinaire, suite à la demande formulée par ce pays. www.lecames.org/lancement-des-preparatifs-de-la-43eme-session-du-conseil-des-ministres-du-cames-l... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗼𝗺𝗲́ 𝗮𝗯𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳)La 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7) se tiendra du 9 au 12 mars 2026 à Lomé, sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Faure GNASSINGBÉ, Président du Conseil de la République togolaise. Organisée par le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en collaboration avec le Ministère de l’Éducation nationale de la République togolaise, ainsi que les Universités de Lomé et de Kara, cette édition se déroulera sous le thème : « 𝘘𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘢𝘪𝘳𝘦, 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦́𝘦 : 𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘮𝘣𝘪𝘵𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ».Tout en dressant l’état des lieux de la Recherche dans l’espace CAMES, ces JSDC-7 seront l’occasion de présenter et discuter la politique commune de la Recherche dans l’espace CAMES, élaborée lors de l’atelier de Bamako de janvier 2026, en vue de son enrichissement et de son appropriation par la communauté scientifique. Cet évènement international contribue ainsi à la promotion de la Recherche scientifique et de l’Innovation dans l’espace CAMES.Plus de 1 000 participants sont attendus à cette tribune : scientifiques, partenaires et prospects provenant des pays de l’espace CAMES ainsi que d’Allemagne, du Canada et de France. Les activités s’articuleront autour d’une Conférence ministérielle, de panels thématiques, de sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), d’expositions de stands dédiés à la Recherche et à l’Innovation et de réseautage.La Conférence ministérielle animée par des Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de l’espace CAMES, portera sur le thème : « Harmonisation des politiques nationales de Recherche vers une politique commune ambitieuse dans l’espace CAMES : Partage d’expériences et adoption de la déclaration de la politique commune de Recherche de l’espace CAMES ».Un total de 981 communications scientifiques est attendu, comprenant des communications orales en ateliers des PTRC (885) ainsi que des communications par posters (96). Ces communications orales et par posters se dérouleront en ligne (111) et en présentiel (870).Télécharger le programme des JSDC-7 : www.lecames.org/lome-abrite-la-7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-cames-jsdc-7/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗺𝗲́, 𝗵𝗼̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟭𝟱𝗲̀𝗺𝗲 𝗥𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗮𝗼𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝗶𝗳 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 (𝗖𝗖𝗚) 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦La 15ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général (CCG) du CAMES se tiendra à Lomé, les 10 et 11 mars 2026, en marge de la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7).Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES. Elle réunira une quarantaine de participants (Recteurs/Présidents d’Universités, Directeurs Généraux de Centres de Recherche, Directeurs Généraux d’Organismes Inter-États d’Enseignement supérieur, et Responsables d’établissements d’Enseignement supérieur privés) issus d’au moins 14 pays membres du CAMES.Il s’agira pour cette Instance consultative de pilotage académique et scientifique du CAMES, d’examiner les questions majeures relatives à la vie de l’Institution ainsi qu’à la mise en œuvre des Programmes statutaires et activités phares de l’Institution. Les travaux qui s’y tiendront, contribueront à consolider la gouvernance académique et à renforcer la dynamique d’intégration et d’excellence dans l’espace CAMES.Télécharger le programme du CCG : www.lecames.org/luniversite-de-lome-hote-de-la-15eme-reunion-extraordinaire-du-comite-consultatif... ... See MoreSee Less
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