Droit de réponse à la tribune de Dandi GNAMOU sur Fasozine.com

Le journal en ligne www.fasozine.com a publié, le 28 juillet 2019, une tribune polémique et fallacieuse sur le CAMES — http://www.fasozine.com/tribune/7143-enseignement-superieur-le-cames-sur-la-sellette.html — dont l’auteure est Dandi GNAMOU, Enseignante-chercheure à l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin), récemment frappée par la décision No SO/CM/CAMES/2019-10 du Conseil des Ministres du CAMES, pour manquements aux dispositions du Code d’éthique et de déontologie de notre Institution commune.

Dans ce droit de réponse, publié le 16 septembre 2019, le CAMES apporte des éclaircissements sur les différents propos de l’auteure qui cherche visiblement à jeter un discrédit sur notre Institution commune, et les actions entreprises sur instructions du Conseil des Ministres, en vue de sa modernisation juridique.

Par ce droit de réponse, le CAMES ne cherche pas à polémiquer, mais à éclairer l’opinion publique — les enseignants-chercheurs et chercheurs ainsi que les autorités étatiques sur les allégations qui lui sont faites.


À propos de la prétendue illégalité des mesures adoptées par la 36e session du Conseil des Ministres du CAMES

Les décisions  du Conseil des Ministres du CAMES tenu le 30 mai 2019 à Cotonou au Bénin, présidé par le Pr Jacques FAME DONGO, Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur du Cameroun, signataire à ce titre des actes de la session, et co-présidé par le  Pr Alkassoum MAÏGA, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation du Burkina Faso, Vice-Président statutaire,  n’ont pas fini de susciter des réactions. 

Une tribune polémique a été ainsi publiée dans un journal burkinabé en ligne, Fasozine.com, le 28 juillet 2019. L’auteure, Madame Dandi GNAMOU,  s’y livre à une critique acerbe de certaines décisions adoptées par cette Instance suprême de l’auguste institution. Elle invoque leur caractère inopportun et illégal en se fondant sur la procédure suivie et sur les règles de fond adoptées.

Il importe d’apporter des éclaircissements et précisions face à cette critique qui, à n’en point douter, manque d’objectivité, de rigueur et de pertinence et participe plutôt à entretenir l’obscurantisme et à tromper le grand public. 

En ce qui concerne la procédure suivie, l’auteure fait valoir d’abord que certaines décisions du Conseil des Ministres du CAMES ont été adoptées avant l’entrée en vigueur des modifications apportées à la Convention portant statut du CAMES ; tel serait le cas du « Règlement intérieur du Conseil des Ministres adopté par Résolution n° 2019-013, mais prévu par la Résolution n° 2019-15 » ; selon l’auteure, « Elle (sic) porte un numéro antérieur à celle (sic) dont elle (sic) doit faire application ».

Dans l’esprit de l’auteure, la Résolution considérée comme mode d’adoption des décisions du Conseil des Ministres n’existe que depuis la révision de la Convention portant statut du CAMES en 2019 à Cotonou au Bénin. De ce fait, selon l’auteure, la Résolution portant adoption du Règlement intérieur des sessions ministérielles ne pouvait pas intervenir avant l’entrée en vigueur de la Résolution n° SO-CM/2019-015 portant révision de ladite Convention.

Une telle analyse procède d’une méconnaissance des textes de l’organisation et des pratiques institutionnelles en vigueur depuis la création du CAMES. La discussion sur l’entrée en vigueur de la Résolution n° SO-CM/2019-15, relative à la révision de la Convention portant statut du CAMES, n’aurait de sens que si le Règlement intérieur du Conseil des Ministres trouvait son fondement dans cette Résolution. Or, tel n’est pas le cas.

L’adoption de la Résolution n° SO-CM/2019-013 trouve son fondement dans les articles 10 et 11 de la Convention de 2000 portant Statut du CAMES. Il résulte de la combinaison de ces articles que le Conseil des Ministres, qui a compétence notamment pour adopter les Résolutions concernant les politiques d’Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi que  pour examiner et approuver les comptes rendus des travaux du Comité des experts, y compris les propositions de résolutions et de recommandations, adopte ses décisions par consensus.

D’ailleurs, le Règlement intérieur que la Résolution n° SO-CM/2019-013 abroge et remplace a été adopté, à Ouagadougou, par Résolution du Conseil des Ministres le 17 avril 1989. Au vu de ce qui précède, il est aisé d’admettre que cet aspect de l’analyse de l’auteure est erroné, fallacieux et vise à entretenir la confusion sur le fonctionnement des instances supérieures du CAMES et la légalité de leurs actes, pour trouver une justification imaginaire à une situation somme toute personnelle.

L’auteure fait ensuite observer de manière factuelle inexacte que « l’autorisation des parlements nationaux est impérative (…) », que « créer une organisation internationale sur la base d’un traité en forme simplifiée est inadéquat (…) » et que « pour modifier un traité fondateur, il faut un autre traité (…) ». Les propos tendant à faire accréditer l’idée que le CAMES, pour avoir été créé en violation « des basiques du droit des traités et de l’État de droit », n’a jamais eu d’existence légale n’engagent que l’auteure qui les a tenus et qui, pourtant, a toujours bénéficié des prérogatives attachées à son titre d’agrégée obtenu dans le cadre des programmes du CAMES, notamment celui du Concours d’agrégation.

Cela dit, au-delà de l’amalgame entre procédures de création d’une organisation internationale et processus de modification d’un traité relatif au Statut d’une organisation déjà créée, il y a lieu de relever que l’observation révèle curieusement une grave méconnaissance des textes du CAMES, pour une personne qui a été à maintes reprises sollicitée comme expert au sein de l’Institution. En effet, c’est l’article 26 de la Convention portant Statut du CAMES, qui prévoit les modalités de  sa révision. Il résulte de ce texte que cette Convention peut être amendée ou révisée à la demande d’un État signataire, que le projet d’amendement doit recueillir l’avis favorable de deux autres États membres avant d’être remis au Secrétaire Général, que ledit projet est soumis au Conseil des Ministres et qu’il est adopté à la majorité des 2/3 des États membres. La procédure ainsi décrite débouche sur l’adoption, par le Conseil des Ministres, d’une Résolution validant les modifications ainsi apportées. Cette règle prévue par l’article 26 de la Convention de 2000 portant Statut du CAMES est traditionnellement consacrée par le droit des Traités. En effet, c’est le Traité fondateur qui prévoit les modalités de sa révision ainsi que les organes compétents pour y procéder.

S’agissant des règles de fond, l’auteure considère que du fait de l’adoption de la Résolution n° SO-CM/2019-015, le CAMES serait passé d’une organisation de coopération à une organisation supranationale, avec  pour effet de conférer à son Secrétaire Général « un pouvoir de légation… un pouvoir règlementaire autonome qui peut s’étendre à l’adoption de règlement d’exécution » et de faire du « Conseil des Ministres un parlement qui légifère dans le domaine de l’enseignement supérieur ».

L’idée selon laquelle le CAMES se transforme en organisation supranationale comparable à l’UEMOA avec la possibilité de prendre des « décisions qui s’imposeront aux États et s’appliqueront directement aux individus sans une internalisation préalable » est, de toute évidence, une vue de l’esprit. En effet le CAMES a toujours été une structure supranationale, à caractère spécifique. Il suffit pour s’en convaincre de se référer à ses textes fondamentaux.

Aux termes de l’article 6 de la Convention portant statut du CAMES, chaque programme du CAMES est régi par une Convention ou un Accord négocié et signé par les États qui acceptent d’en faire partie. Il en résulte que la signature par un État d’un Accord ou d’une Convention sous l’égide du CAMES implique l’engagement d’accepter et d’exécuter les obligations qui en découlent. En application des stipulations des Accords ou Conventions signés par les États dans le domaine de l’enseignement supérieur, le CAMES peut prendre des actes pour la réalisation des politiques communes.

C’est pour prendre en compte cette réalité que la Résolution n° SO-CM/2019-015 modifiant la Convention, a prévu deux types d’actes qui, bien que présentant des similitudes avec ceux qu’adoptent traditionnellement les organisations supranationales telles que l’UEMOA, n’en ont ni la même nature ni le même régime juridique.

Les actes émanant du CAMES, contrairement aux règlements et directives de l’UEMOA cités par l’auteure, ne sont pas formulés pour constituer un ordre juridique autonome mais plutôt pour harmoniser la position des États membres en vue de la réalisation de certains programmes et/ou la structuration des organes et instances du CAMES. Ces actes sont de deux ordres : les Directives et les Règlements.

Les Directives sont adoptées pour préciser les engagements que les États ont librement souscrits en vue de la réalisation des objectifs contenus dans les programmes ou pour déterminer les modalités de mise en œuvre des solutions communes dans les domaines prévus par l’article 4 de la Convention portant Statut du CAMES.

Les Règlements, en ce qui les concerne, n’ont ni pour objet ni pour effet de créer des droits ou des obligations au profit ou à la charge des ressortissants des États membres. Comme le prévoit le nouvel article 20-4 de la Convention dans sa rédaction due à la révision de 2019, ils sont destinés uniquement aux organes et instances du CAMES dont ils fixent les modalités de fonctionnement. Cela dit, l’absence de textes ayant un effet direct dans l’ordre juridique interne des États ne s’oppose pas à ce que le CAMES mette en place des instances chargées de prononcer les sanctions appropriées contre les enseignants et chercheurs qui, dans le cadre des programmes auxquels ils participent, s’écartent de manière délibérée des règles d’éthique et de déontologie qui garantissent la qualité des évaluations.  

Le CAMES n’est pas devenu, au vu de ce qui précède, une organisation supranationale par l’effet de la Résolution adoptée lors du dernier Conseil des ministres. Il a toujours été et demeure cette organisation investie par ses fondateurs de la mission d’harmoniser les politiques des États dans les domaines de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

La Résolution de 2019 modifiant la Convention portant Statut du CAMES a eu le mérite de préciser la nature des actes qui doivent être accomplis pour atteindre les objectifs visés et déterminer l’identité des organes ou des instances habilités à les adopter. L’adoption de cette Résolution ne peut donc avoir pour effet de transférer les compétences du Conseil des Ministres au Secrétaire Général qui en tant qu’organe d’exécution, exerce une mission générale de représentation, dirige l’administration du CAMES, exécute les décisions du Conseil des Ministres et des instances académiques et scientifiques du CAMES et participe à la conception des programmes (cf. article 17 de la Convention portant Statut du CAMES).

En ce qui concerne le Conseil des Ministres, il reste l’Instance voulue dès l’origine par les fondateurs du CAMES, c’est-à-dire  investie de la mission d’adopter les textes par lesquels sont définies les solutions communes et appropriées aux problèmes posés par les systèmes d’éducation, les établissements d’Enseignement supérieur, les Institutions de Recherche, les diplômes délivrés, l’accueil des étudiants, l’éducation, la formation et la circulation des étudiants ainsi que la mobilité des enseignants et des chercheurs.

En conclusion, il est à regretter que l’auteure, bénéficiaire des programmes du CAMES, ignore curieusement les textes de l’Organisation, les modalités de fonctionnement de ses instances ainsi que ses pratiques institutionnelles spécifiques. Il peut néanmoins lui être accordé le bénéfice des circonstances atténuantes.

Les textes du CAMES n’étant pas publiés, l’auteur peut soutenir au moins qu’elle n’est pas censée les connaitre. Mais, avec la création d’un Journal officiel du CAMES en vue d’assurer la publication des textes produits dans le cadre de notre Organisation commune, un tel système de défense ne pourra plus être opposé par les enseignants ou chercheurs de mauvaise foi prompts à demander, en invoquant l’absence de mesure de publicité, que soit écartée la règle selon laquelle nul n’est censé ignorer la loi.

Pour la mémoire et la responsabilité collective, il convient de noter que ce Conseil des Ministres ordinaire a été précédé d’une réunion des Experts et a connu la participation de 13 pays membres sur les 19 que regroupe le CAMES.

20 hours ago

Le CAMES
𝗟𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗮𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗥𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗖𝗼𝗱𝗲 𝗱’𝗘́𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗗𝗲́𝗼𝗻𝘁𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲La 42ème Session ordinaire du Conseil des Ministres du CAMES de l’année 2025 a adopté, par Décision N°SO-CM/CAMES/2025-001 du 23 mai 2025, le Règlement N°01/2025/CM/CAMES portant Code d’Éthique et de Déontologie du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES).Le présent Code a pour objet :- de préserver et de renforcer le lien de confiance de la communauté universitaire africaine et malgache à l’égard du CAMES, lien de confiance fondé sur l’intégrité et l’impartialité de cette Institution ;- de garantir la transparence ;- de responsabiliser les personnes engagées en qualité de membre des Instances ou du personnel du CAMES ou de participant à ses Programmes.Il vise à préciser les valeurs, les normes d’éthique, les règles de déontologie auxquelles doivent se conformer les membres des Instances et du personnel du CAMES et participants aux Programmes ainsi que les obligations qui sont les leurs.Télécharger le Règlement :www.lecames.org/le-cames-actualise-son-reglement-portant-code-dethique-et-de-deontologie/ ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

20 hours ago

Le CAMES
𝗔𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲La troisième édition du Colloque Scientifique International de l’Université Nationale d’Agriculture (CSI-UNA, 2026) se déroulera, du 24 au 27 novembre 2026, sur le Campus de Sakété. Portant sur le thème « 𝘐𝘯𝘯𝘰𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘵𝘦𝘤𝘩𝘯𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘈𝘨𝘳𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘐𝘯𝘵𝘦𝘭𝘭𝘪𝘨𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 » , cette édition vise principalement à inciter les acteurs du développement durable à des échanges féconds sur la place prépondérante des pratiques de l’agriculture intelligente en Afrique. De façon spécifique, ce colloque se propose d’atteindre des objectifs tant scientifiques que de développement.𝗖𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻Le colloque est ouvert aux Chercheurs nationaux et étrangers, Enseignants-chercheurs, acteurs du développement, Doctorant(e)s, Mastérant(e)s, etc. Il se déroulera à la fois en présentiel et en ligne pour tout communicateur.Les propositions de résumés doivent être soumises en format Word.𝗗𝗲́𝗿𝗼𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲Les différentes manifestations prévues sont :- Exposés Inaugural et en plénière : Conférence inaugurale pour le lancement du colloque, abordant les sujets centraux de l’agriculture intelligente en Afrique et des conférences plénières sur les sous-thématiques- Sessions de Communications : Présentations orales des résultats de Recherche et des Innovations liés aux sous-thèmes du colloque.- Exposition de Posters : Sessions pour la présentation de posters par les jeunes Chercheurs ( Master(e)s et Doctorant(e)s), offrant une plateforme aux Chercheurs pour discuter de leurs travaux de manière interactive.- Événements Spéciaux : Des événements tels que des world café, tables rondes, des ateliers pratiques, ou des visites de terrain, pour approfondir la compréhension et la collaboration dans le domaine de l’agriculture intelligente.- Stands d’exposition : Exposition des Innovations et inventions.𝗗𝗮𝘁𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿- Premier appel à Contributions : 15 décembre 2025.- Deuxième appel à Contributions : 30 mars 2026.- Troisième appel à Contributions : 5 juin 2026.- Date limite pour la soumission des résumés : 30 juin 2026.- Notification d’acceptation des Communications : 31 juillet 2026.- Déroulement du Colloque : 24 au 27 novembre 2026.Pour toute demande d’informations supplémentaires, veuillez contacter :Email du Colloque : csiuna2026@gmail.com.www.lecames.org/appel-a-communication-pour-le-colloque-scientifique-international-de-luniversite-... ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

3 days ago

Le CAMES
𝐒𝐮𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐚𝐮𝐠𝐮𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐡𝐞̀𝐦𝐞 : " 𝐕𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥, 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 (𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒) 𝐞𝐭 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥. ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

6 days ago

Le CAMES
𝗕𝗮𝗺𝗮𝗸𝗼 𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝗮 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), en collaboration avec la République du Mali, organise, du 19 au 23 janvier 2026 à Bamako, l’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES. Cette rencontre stratégique vise à insuffler un nouvel élan à la Recherche africaine à travers la définition d’une politique commune de Recherche ambitieuse dans l’espace CAMES et l’élaboration de la stratégie de sa mise en œuvre, qui constituent les deux premiers axes parmi les cinq objectifs majeurs assignés à l’atelier.L’atelier réunira les principaux acteurs du système de Recherche et d’Innovation, notamment :- les Directeurs Généraux de la Recherche et de l’Innovation ;- les Vice-Présidents et Recteurs en charge de la Recherche ;- les Responsables des Écoles Doctorales ;- les Coordonnateurs des Programmes Thématiques de Recherche (PTR) ;- les Présidents des Comités techniques spécialisés du CAMES ;- les Représentants des rédacteurs en chef des revues RAMReS ;- les Partenaires Techniques et Financiers du CAMES (RPTF) ;- les Bailleurs de fonds (Banque mondiale, BAD, UEMOA, secteur privé, FONRID, FONSTI, etc.) ;- ainsi que des Experts et personnes ressources.La cérémonie officielle d’ouverture, prévue le 19 janvier 2026, sera présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement malien, Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA.Elle sera suivie de la cérémonie de réception du Premier ministre dans l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA/CAMES).Les travaux seront ponctués par une conférence inaugurale, des sessions parallèles des groupes de travail, une session plénière de restitution et une table ronde consacrée au financement de la Recherche dans l’espace CAMES, en vue de renforcer durablement la gouvernance, la performance et l’impact de la Recherche au service du développement des États membres.Télécharger le programme de l'atelier : www.lecames.org/bamako-accueillera-latelier-sur-la-strategie-de-redynamisation-de-la-recherche-da...www.youtube.com/watch?v=CUTgQ-6zOcY ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 week ago

Le CAMES
Photo de couverture de Le CAMES ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 week ago

Le CAMES
𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟭𝗲̀𝗺𝗲 𝗦𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗘́𝗾𝘂𝗶𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗗𝗶𝗽𝗹𝗼̂𝗺𝗲𝘀 (𝗣𝗥𝗘𝗗) ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 week ago

Le CAMES
𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗲𝗻 𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA, était en mission au Cameroun du 3 au 7 janvier 2026. Dans le cadre de cette mission, la délégation du Secrétariat général du CAMES a été reçue en audience par le Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Jacques FAME NDONGO, entouré de ses plus proches collaborateurs. Cette visite de courtoisie s’est tenue le 6 janvier 2026 dans les locaux du Ministère.Les civilités d’usage ont été suivies d’échanges entre le Ministre d’État et la délégation du Secrétariat général présente. Ainsi, Pr Souleymane KONATÉ a salué la présence du Ministre d’État, malgré son agenda chargé, à l’ouverture, le 5 janvier 2026, de la session de renforcement de capacités des Commissions Institutionnelles Locales des Universités publiques du Cameroun, qu’il a par ailleurs présidée. Il est également revenu sur tout le soutien du pays dont bénéficie l’Institution dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités statutaires ainsi que la participation active des experts camerounais dans les instances du CAMES. Le Secrétaire Général a également fait le point des différentes activités réalisées par l’Institution au cours de l’année 2025. Il a enfin abordé les perspectives de l’Institution pour l’année 2026. La parole fut également donnée au Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains et des Concours d’Agrégation, Pr Ali DOUMMA, pour faire le bilan des activités menées dans le cadre de la capacitation des Responsables d’Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche et des membres des Commissions Institutionnelles Locales du Cameroun, avec notamment l’organisation de sessions de formation sectorielles à l’attention des membres des Commissions Institutionnelles Locales et des candidats des Universités de Yaoundé I et II.Cette visite de courtoisie a également été l’occasion pour le Secrétaire Général du CAMES, de remettre symboliquement au Ministre d’État, une copie du certificat d’enregistrement de la marque CAMES à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), avec effet dans les dix-sept (17) pays membres de ladite organisation.Prenant la parole par la suite, le Ministre d’État a tenu à remercier et féliciter le Secrétaire Général du CAMES pour son engagement en faveur d’un Enseignement supérieur de qualité et son soutien indéfectible aux Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche du Cameroun. Il a terminé son propos en prodiguant de précieux conseils à la délégation du Secrétariat général du CAMES dans le cadre de l’exécution de ses missions. www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-recu-en-audience-par-le-ministre-detat-ministre-de... ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook