#Interview : Coronavirus, crise de notre intelligence collective ou véritable opportunité pour nous réinventer et innover ?

Docteur Alain CAPO-CHICHI est spécialiste de la prospective et de l’innovation, Membre associé de la Chaire UNESCO sur les TICs de l’université de Bordeaux et ancien Coordonnateur Chargé de l’innovation du Programme thématique de recherche TIC du CAMES. Il est également officier de l’Ordre des palmes académiques du CAMES.

Dr Alain CAPO-CHICHI

Question 1 : Dr Alain CAPO-CHICHI, quelle lecture faites-vous de la situation de crise à laquelle fait face le monde aujourd’hui ? En quoi consiste une crise en réalité et comment est-ce qu’elle se manifeste ?

Dr Alain CAPO CHICHI : Une crise peut se caractériser par une situation, un vécu de blocages, de souffrances, d’incertitudes. Elle est visible actuellement dans la mesure où nous observons que nos marchés, nos aéroports, nos maquis sont fermés ; nos déplacements limités, notre vie sociale régulée, l’activité économique bloquée, le nombre de morts et de personnes infectées en constante augmentation : on parle de près de soixante mille (65.000) morts et près d’un million (1.000.000) de personnes infectées. Il s’agit d’une crise mondiale, car elle touche presque tous les pays et ce n’est que la partie visible de la crise. Il y a une autre partie invisible qui apparaîtra à court, moyen ou long terme.

De mémoire d’homme, c’est la plus grave crise après la Deuxième Guerre mondiale. Cette crise déjà sanitaire va entraîner des crises économique, sociale, humanitaire, sécuritaire et même politique. En tant que spécialiste de la prospective, il importe de sensibiliser les différents acteurs, les individus, les entreprises et même les gouvernements, afin qu’ils anticipent et planifient, car la crise va entraîner des bouleversements profonds sur au moins une dizaine d’années.


Question 2 : Actuellement près de la moitié de l’humanité est confinée. C’est littéralement du jamais vu. Beaucoup se posent des questions sur la durée de cette pandémie. Vous qui avez un regard d’expert, dites-nous quelles sont les projections possibles ? Est-ce qu’après deux semaines de confinement la vie peut reprendre son cours normal ou redoutez-vous un prolongement ? Et surtout qu’est-ce qui va annoncer la fin de la crise, est-ce un vaccin ? Un remède ?

Dr Alain CAPO CHICHI : Cette crise comporte beaucoup de zones d’incertitudes, ce qui fait que même les chercheurs, les spécialistes les plus réputés n’arrivent pas à envisager son épilogue de façon précise. Les prospectivistes ne peuvent donc faire que des scénarios, des projections. Mais, sachons tous déjà une chose : c’est que la crise ne va pas durer deux (2) semaines comme vous le dites. Elle aura au moins trois phases : une phase immédiate que nous vivons actuellement et qui va durer entre trois (3) et dix-huit (18) mois, une phase à moyen terme qui durera entre dix-huit (18) mois et trois (03) ans et une phase irréversible sur le long terme.

Sur la phase sur le long terme, c’est qu’il y aura un changement radical du comportement des gens après la crise, notamment avec la distanciation sociale que la crise entraîne. Les chercheurs parlent d’innovation sociale. On parle par exemple déjà de télétravail, de téléenseignement, de la télémédecine et même après la crise, plus rien ne sera comme avant dans ces domaines.

La phase immédiate de la crise qui est visible, va être la période où les gouvernements vont chercher à maîtriser l’évolution de la maladie (ce que nous appelons la gestion des incidents), c’est-à-dire en cherchant à en limiter les conséquences, limiter le nombre de morts, l’influence en termes de perte d’activité économique, etc…, plutôt que de chercher à résoudre la crise, en s’attaquant à sa cause.

Il s’agit en effet de cette phase où les Chefs d’État sont intervenus et ont pris des mesures de confinement, de régularisation, des décisions importantes pour limiter les effets de la crise.

Cette phase de court terme va durer entre trois (3) et dix-huit (18) mois, le temps de trouver un vaccin ou un remède efficace ; mais encore une fois, elle risque d’être dramatique.

Elle sera dramatique, car déjà, il y a plusieurs morts, plusieurs entreprises fermées, des familles qui n’arrivent plus à se nourrir et donc, va entraîner d’autres formes de crises, notamment les divorces, les violences, même les bouleversements humanitaires, sécuritaires et politiques sur le moyen terme de la crise.


Question 3 : La crise sanitaire a également entrainé une crise économique monumentale. Ainsi, devons-nous opérer des changements notables dans nos habitudes, dans nos projets pour s’adapter à cette situation. Dites-nous, quelles dispositions doivent prendre par exemple les entreprises, les étudiants pendant et après la crise ?  

Dr Alain CAPO CHICHI : La première disposition à prendre et la plus importante, est d’accepter et de composer avec la crise. Comprendre la crise, ses enjeux et s’y adapter rapidement. Ne dites surtout pas que la crise va être passagère et conjoncturelle. Elle va être durable et mondiale. Donc, un bon chef d’entreprise, un jeune étudiant et toute personne doivent se projeter en avant, pendant et après cette crise-là. Il faudra analyser ses forces et faiblesses et voir les mesures à prendre vis-à-vis de ses activités, de son organisation, de ses produits, de ses clients, de ses employés et examiner les compatibilités internes au regard des changements imposés par la crise, pour aborder des questions de continuité ou de changement d’activités, d’adaptation du personnel, de chômage technique ou de licenciement du personnel par exemple. Il s’agit en somme d’anticiper sur les évolutions de son secteur, de son pays et du monde. Les chefs d’entreprises et leurs agents doivent collaborer pour s’adapter à la crise, afin de ne pas subir collectivement. La crise sera difficile, mais ceux qui vont survivre sont ceux qui auront compris la crise et sauront en faire une opportunité.

Oui, dans chaque crise, il y a des opportunités, lesquelles sont dans les zones d’incertitudes et une crise est pleine d’incertitudes. C’est comme quand il y a un décès dans une famille tout le monde ne pleure pas de la même manière. Il y a une opportunité pour le vendeur de cercueils, les creuseurs de tombe, les organisateurs de funérailles, etc. Les chefs d’entreprises et leurs salariés doivent savoir que ce ne sont pas eux qui gouvernent leurs propres entreprises, mais c’est plutôt le marché, l’économie, les tendances technologiques, la loi de l’offre et de la demande qui les gouvernent.

Moi, j’ai bien aimé l’histoire du jeune entrepreneur dans une rue d’Abidjan qui a rapidement compris qu’il faut vendre des feuilles et racines intégrant de la quinine plutôt que de continuer à proposer des cartes de recharge. Donc, aujourd’hui, nous devons nous demander de quoi le marché a besoin et s’adapter. Aujourd’hui, les gens ont besoin de masques, de tests rapides du COVID-19, de nourritures à distance, d’étudier à distance, de se distraire à distance et même d’entretenir une relation à distance. En clair comment chaque entreprise rend compatible ses activités avec la distanciation sociale, cette mesure sans contact direct.


Question 4 : Concrètement, que faites-vous par exemple comme adaptation dans vos entreprises et que pourra faire un jeune entrepreneur qui tient un restaurant ou une boite de nuit, maintenant que les rassemblements sont interdits comment pourrait-il s’adapter ?

Dr Alain CAPO CHICHI : Si je dois prendre mon exemple, je dirige plusieurs entreprises dans plusieurs pays et nous sommes fortement dans le secteur de l’éducation. Les premières mesures qu’ont prises les gouvernements dans les pays où nous sommes installés, consistent en la fermeture des écoles et universités. Mais je peux vous assurer que du fait que nous ayons anticipé, nous faisons partie des 1 % d’établissements qui continuent d’enseigner à distance aujourd’hui. Nos étudiants ont été formés pour recevoir les cours à distance.

Nous avons énormément investi pour acheter plusieurs équipements, ce qui permet à nos étudiants de ne pas risquer une année blanche si la crise perdurait. Nos agents sont en télétravail parce que nous avons mis le dispositif adapté : une culture, une organisation, des équipements et un progiciel de gestion intégrée qui facilite le travail collaboratif et le contrôle du temps du travail à distance. Il a fallu aussi diagnostiquer nos activités qui se faisaient en contact avec les individus, pour les rendre compatibles avec le mode de distance.

Le paiement par exemple qui se faisait au comptant peut se faire aujourd’hui directement sur nos plateformes sans intervention et sans contact. J’ai demandé également à tous mes collaborateurs qui offraient des activités qui nécessitaient un contact direct de réadapter leurs outils et méthodes, de manière à être efficace à distance. Cela passe par l’accompagnement, la formation, la démission ou le chômage technique. Nous avons aussi adapté nos activités pour conquérir de nouveaux clients et créer de nouveaux produits. Vous savez que nous fabriquons déjà des ordinateurs, des téléphones, mais nous avons décidé de fabriquer aujourd’hui et très rapidement des masques, des respirateurs, des outils de test rapide de COVID-19, etc. Nous sommes une entreprise de taille moyenne.

Prenons l’exemple d’une petite entreprise telle qu’un restaurant par exemple. Dans les mesures prises par le gouvernement, votre restaurant est fermé et vos activités sont bloquées par le couvre-feu. Si vous dites que la crise est ponctuelle, alors vous aller laisser le restaurant avec le loyer à payer, les employés à payer ou au chômage technique et au bout de deux à trois mois, vous finirez par déclarer la faillite alors que dans le même temps, vos clients, même de leurs maisons, cherchent à manger. Vos collaborateurs cherchent à travailler, vous avez des ustensiles de cuisine et tout est aux arrêts.

La meilleure posture serait de réorganiser votre activité, même votre mode de résidence, de manière à continuer à vendre même à distance. Cela peut vous amener à changer de résidence à votre cuisinier, à changer ses horaires de travail, le packaging, le système de commande et de livraison, les modes de paiement, etc.

Vos serveurs peuvent devenir des marketeurs à distance, pour proposer vos plats en ligne.

Ils doivent aussi accepter de se former et s’adapter rapidement pour ne pas basculer en chômage technique. La crise va durer, peut-être que je dois compléter de nouveaux produits : assister les gens pour préparer à distance ou bien envoyer le cuisinier dans les familles pour une ou deux heures de cuisine. La crise va durer, donc, il faut de nouveaux produits, de nouvelles alliances pour se créer une opportunité.


Question 5 : Comme on le dit souvent, c’est en temps de crise que se créent les plus grandes opportunités. Comment peut-on transformer la crise du Coronavirus en une véritable opportunité pour la jeunesse africaine ?

Dr Alain CAPO CHICHI : C’est une opportunité parce que l’Afrique a une population majoritairement jeune. Les personnes de plus de 65 ans représentent moins de 5 % de la population alors qu’elles sont les plus touchées par la maladie. La crise va ralentir les importations, ce qui peut être une opportunité pour la production locale. La crise a obligé plusieurs personnes à rentrer au village, ce qui va favoriser le développement de nos régions qui vont avoir des ressources humaines plus qualifiées. Mais la révolution importante de la crise qui va bénéficier à l’Afrique, c’est le fait que je ne sois plus obligé d’aller en France, aux États-Unis, au Canada pour travailler. Le monde du travail a adopté le télétravail et les États africains, les jeunes africains doivent se positionner sur les nouveaux métiers qui peuvent faire qu’ils vont se retrouver à gagner 100 fois le salaire minimum de leur pays tout en étant sur place. Pour ce faire, ils doivent s’intéresser aux tendances technologiques, notamment la réalité augmentée, l’intelligence artificielle, le Bigdata, l’internet des objets, le cloud, la mobilité. Ces tendances sont simples et accessibles dans nos pays, mais vont accompagner la mutation des métiers actuels (85 % des métiers de demain).


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𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 : 𝗟𝘂𝗻𝗱𝗶 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝗻 𝘃𝗮𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝘀 !En raison des congés annuels du Secrétariat général, votre newsletter sera suspendue du 18 août au 22 septembre 2025. ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 𝗮𝗱𝗼𝗽𝘁𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗲𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗶𝗻𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗲𝗻 𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻Une délégation du CAMES conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ, et composée du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’OIPA/CAMES, Pr Ali DOUMMA, a effectué une mission de travail en République de Guinée du 8 au 11 août 2025.Cette mission est organisée dans le cadre de la série de concertations régulières qu’entretient le Secrétaire Général du CAMES avec le Président en exercice du Conseil des Ministres du CAMES, fonction assurée par le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation de la République de Guinée, M. Alpha Bacar BARRY. Elle s’est articulée autour d’une séance de travail avec la commission de réflexion, mise sur pied par les autorités guinéennes, sur l’élaboration d’une feuille de route pour la présidence en exercice du Conseil des Ministres du CAMES. Cette séance de travail a été suivie d’une audience avec le Président en exercice du Conseil des Ministres du CAMES sur ladite feuille de route et sur la vie de notre Institution commune.Ainsi, le samedi 9 août 2025, une séance de travail avec la commission de réflexion sur l’élaboration d’une feuille de route de la présidence en exercice du Conseil des Ministres du CAMES a eu lieu, dans les locaux du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI). Elle a été l’occasion pour le Secrétaire Général du MESRSI, par ailleurs Président de ladite commission, Dr Facinet CONTÉ, de souhaiter la chaleureuse bienvenue à la délégation du CAMES en terre africaine de Guinée. Il a par la suite précisé l’objet de la rencontre qui est d’échanger sur le projet de feuille de route de la présidence du Conseil des Ministres, élaborée par le Secrétariat général du CAMES, sur la base des propositions soumises par la commission et des orientations stratégiques du CAMES pour l’année en cours.Tout en saluant l’originalité de l’élaboration d’une feuille de route pour le Président en exercice du Conseil des Ministres du CAMES, « une innovation inédite » dans l’histoire de notre Institution à ses yeux, le Secrétaire Général du CAMES a rappelé les attributions du Président du Conseil des Ministres telles que définies par les textes réglementaires du CAMES, que sont la Convention portant Statut du CAMES et le Règlement Intérieur relatif aux sessions du Conseil des Ministres du CAMES. Il a par ailleurs décliné l’objet de sa mission en Guinée qui est d’avoir une séance de travail avec la commission afin de finaliser le projet de feuille de route.Après des échanges fructueux, une feuille de route réaliste et réalisable pour le mandat a été adoptée par les deux parties sur la base des documents de travail soumis aux participants à la réunion. Cette feuille de route a été remise au Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation de la Guinée, Président en exercice du Conseil des Ministres du CAMES, au cours d’une cérémonie solennelle, tenue le lundi 11 août 2025 dans les locaux dudit ministère, en présence des membres de la commission et de la délégation du CAMES.Au cours de cette cérémonie, les participants ont eu l’insigne honneur d’être salués et encouragés par Son Excellence le Général d’armée Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République de Guinée, Chef de l’État, en visite inopinée dans ledit ministère.www.lecames.org/le-cames-et-la-guinee-adoptent-une-feuille-de-route-inedite-pour-la-presidence-en... ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝘂𝗿𝘆𝘀 𝗱𝘂 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗝𝗣𝗘𝗚 𝗼𝗻𝘁 𝘁𝗲𝗻𝘂 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗿𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗢𝘂𝗮𝗴𝗮𝗱𝗼𝘂𝗴𝗼𝘂Les 4 et 5 août 2025, les six nouveaux Présidents des Jurys du 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG) du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) se sont réunis, au siège de l’Institution à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette rencontre avait pour objectif principal de procéder à la désignation des membres desdits Jurys et préparer ce prestigieux Concours, prévu en novembre prochain à Dakar, au Sénégal.La cérémonie d’ouverture, organisée le 4 août 2025, a été présidée par le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, en présence du Professeur Félicien AVLESSI, Président du Comité Consultatif Général du CAMES et Recteur de l’Université d’Abomey-Calavi.Le mot du Président du Comité Consultatif Général, Professeur Félicien AVLESSI, a été l’opportunité de rappeler l’importance capitale de ce Concours. Il a en effet expliqué que ce Concours est un outil crucial pour l’Enseignement supérieur et la Recherche à travers le choix des meilleurs profils, répondant aux standards internationaux et à même de contribuer à la transformation qualitative de nos pays s’appuyant sur les domaines que sont les Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion.Dans son allocution d’ouverture, le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a exprimé sa gratitude à l’endroit des Présidents des Jurys des six (6) sections. Il leur a rappelé que le succès de ces deux journées de travail, déterminantes pour la préparation du Concours, dépendra de leurs expertises respectives dans la constitution des Jurys, ainsi que de leur parfaite compréhension et leur adhésion aux directives du Comité Consultatif Général et du Secrétariat général. Les allocutions de cette cérémonie, ont cédé la place à la signature du Code d’Éthique et de Déontologie par les Présidents de Jury, marquant ainsi leur engagement envers les valeurs et principes du CAMES. Les travaux à proprement parler ont succédé à cette cérémonie d’ouverture avec à l’ordre du jour, le partage d’informations diverses sur le Concours, la présentation de la plateforme numérique du Concours, et la désignation des membres des différents Jurys selon les critères prédéfinis et sur la base des propositions des différentes Universités.www.lecames.org/les-nouveaux-presidents-des-jurys-du-22eme-concours-dagregation-des-sjpeg-ont-ten... ... See MoreSee Less
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𝗩𝗲𝗿𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗖𝗜 : 𝗹𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗧𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗦𝗽𝗲́𝗰𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝘀 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗯𝗶𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝘂𝘅Sous la supervision du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques, Pr Ali DOUMMA, une réunion bilan des travaux des Comités Techniques Spécialisés du CAMES, a été organisée le jeudi 6 août 2025, en ligne. Cette réunion a vu la participation des Présidents ou Vice-présidents des huit (8) Comités Techniques Spécialisés de la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains, qui s’est tenue du 7 au 16 juillet 2025, à N’Djaména au Tchad.Cette réunion bilan a débuté par le propos introductif du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains. S’adressant aux Présidents de CTS, au nom du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, il a traduit ses chaleureux remerciements à l’endroit de ces acteurs clés du succès remarquable de la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains, pour tout le travail abattu et les efforts consentis. Il a tenu à souligner que leur engagement et leur sens du service entrent en droite ligne de l’esprit des pères fondateurs en créant cette communauté de partage qu’est le CAMES. Pr Ali DOUMMA a par la suite partagé le contexte de cette réunion et les attentes qu’il en nourrit. En effet, il apparaît important pour la nouvelle équipe dirigeante de faire le point à chaud du déroulement des travaux des CTS à travers les difficultés rencontrées, mais également les recommandations pour l’amélioration continue des prochaines sessions. Cette Innovation dans le processus de mise en œuvre des CCI permettra également d’accompagner les candidats dans l’élaboration idoine de leurs dossiers.Ainsi, la parole a été donnée tour à tour aux Présidents ou Vice-présidents, qui chacun, revenant sur les travaux qui se sont tenus à huis clos, ont souligné les principales difficultés de leurs CTS dans l’examen et l’analyse des dossiers de candidature. Ils ont par ailleurs émis quelques recommandations à différents niveaux en insistant particulièrement sur le renforcement des capacités des Commissions Institutionnelles Locales de certains pays par le CAMES. www.lecames.org/vers-une-amelioration-continue-des-cci-les-presidents-des-comites-techniques-spec... ... See MoreSee Less
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𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗶𝗲𝘄 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗖𝗼𝗼𝗿𝗱𝗼𝗻𝗻𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗝𝘂𝗿𝗶𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻En marge de la réunion des Présidents de Jury du 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG), tenue les 4 et 5 août 2025, au Secrétariat général du CAMES, la rédaction du Lundi CAMES a reçu au micro, le Professeur Pam ZAHONOGO, Président Coordonnateur des Jurys.Au cours de cet entretien, il est revenu sur son rôle de Président Coordonnateur Général, a présenté le déroulement du Concours d’Agrégation des SJPEG et expliqué l’impact de ce prestigieux Concours sur la carrière des lauréats.Le processus de sélection des membres des Jurys et les garanties assurant leur impartialité, les attentes du Jury en termes de qualité scientifique des travaux présentés et des conseils et recommandations à l’endroit des candidats, ont également constitué les sujets abordés dans son propos. ... See MoreSee Less
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𝗔̀ 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝗜𝗘𝗦𝗥 : 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗗𝘀𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴Pour clore ce premier semestre avec notre rubrique de mise en lumière des IESR de l’espace CAMES, la rédaction du Lundi CAMES vous invite à découvrir l’Université de Dschang, à travers l’interview de son Recteur, Professeur Roger TSAFACK NANFOSSO.Bonne lecture !𝟭. 𝗠𝗲𝗿𝗰𝗶 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘀 𝗹𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀Je suis Roger TSAFACK NANFOSSO, Professeur de Sciences Économiques, Recteur de l’Université de Dschang au Cameroun depuis le 15 septembre 2015. Au niveau national, je préside la Conférence des Chefs des Institutions Universitaires (CONCIU) en même temps que je dirige le Bureau Exécutif National de la Fédération Nationale du Sport Universitaire (BEN-FENASU). Je suis aussi Doyen du Collège des Sciences Sociales de l’Académie des Sciences du Cameroun.En Afrique centrale, mes pairs m’ont confié la responsabilité d’être Vice-président de la Conférence Régionale des Recteurs (C2R) des Universités membres de l’AUF et de présider le Réseau des Établissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC).En Afrique, je suis membre du Conseil d’administration de l’Association des Universités Africaines (AUA) et je préside la Conférence des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien (CRUFAOCI). J’interviens dans plusieurs instances et programmes du CAMES où j’ai été Vice-président de la Commission ad hoc chargée d’examiner le nouveau Guide d’Évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs. Je suis Expert certifié à l’évaluation des Comités Consultatifs Interafricains (CCI), Officier de l’OIPA, membre du Comité d’Éthique, membre de la Commission du Prix Macky Sall, et membre du Jury du Concours d’Agrégation.En Europe, je suis membre du Conseil d’administration de l’Université Toulouse Capitole, en France. Je suis par ailleurs évaluateur dans de nombreuses revues internationales.𝟮. 𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗹𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀?L’Université de Dschang (UDs) est l’une des onze (11) Universités d’État au Cameroun. Elle a été créée par Décret présidentiel, le 19 janvier 1993, sur les cendres du Centre universitaire de Dschang qui avait alors une vocation agrosylvopastorale. C’est pour cette raison que la Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) est l’un de nos établissements phares. Au-delà, notre Institution a 07 autres établissements : l’Institut des Beaux-Arts (IBA), l’Institut Universitaire de Technologie Fotso Victor (𝗜𝗨𝗧-𝗙𝗩), la Faculté de Médecine et des Sciences Pharmaceutiques (𝗙𝗠𝗦𝗣), la Faculté des Sciences (𝗙𝗦), la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (𝗙𝗦𝗝𝗣), la Faculté de Sciences Économiques et de Gestion (𝗙𝗦𝗘𝗚), la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (𝗙𝗟𝗦𝗛). Nous avons 06 UFD baptisées « Dschang School » (Dschang School of Arts and Social Sciences ; Dschang School of Economics and Management; Dschang School of Science and Technology; Dschang School of Agricultural and Environmental Sciences; Dschang School of Helath Sciences; Dschang School of Law and Political Sciences), 06 centres de Recherches et 46 laboratoires. Nous formons dans les niveaux suivants : DUT, DEUP et BTS; Licences classiques, Licence de Technologie et Licences professionnelles; Diplômes d’ingénieurs; Masters classiques et Masters professionnels; Doctorat/PhD.Le siège de l’UDs est à Dschang mais elle a des établissements ailleurs (Foumban où se trouve l’IBA, Bandjoun où il y a l’IUT-FV), des antennes (Maroua dans la Région de l’Extrême-Nord, Bambui dans le Nord-Ouest, Yaoundé dans le Centre) et une annexe (Bafia dans le Centre). C’est une Université bilingue (français/anglais) avec 06 des 08 établissements situés dans une zone de transition géographique et à califourchon entre le « Cameroun anglophone » et le « Cameroun francophone ». Nous assurons la tutelle académique de plus de 65 Instituts privés d’Enseignement supérieur (IPES) au Cameroun, bien sûr, mais aussi au Tchad, au Gabon, en RDC, etc. Au cours de l’année 2024/2025, nous avons accueilli 𝟮𝟬 𝟬𝟬𝟬 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗶𝗮𝗻𝘁𝘀 (dont 2 166 étrangers) encadrés par 𝟳𝟬𝟴 𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗮𝗻𝘁𝘀-𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝟱𝟲𝟲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗻𝗼𝗻-𝗲𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗮𝗻𝘁𝘀. Nous sommes une destination académique de référence aussi bien pour les camerounais que pour les non-camerounais qui, nombreux, nous font confiance pour leur formation supérieure à l’étranger. Pour plus d’amples informations, vous pouvez consulter notre site web : Accueil – Université de Dschang.www.lecames.org/a-la-decouverte-de-nos-iesr-luniversite-de-dschang/ ... See MoreSee Less
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𝗤𝘂𝗶 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗝𝘂𝗿𝘆 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗝𝘂𝗿𝗶𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀, 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀, 𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 (𝗦𝗝𝗣𝗘𝗚) ?La 22ème session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG) se tiendra en ligne pour la première épreuve dans les différents Centres d’examens agréés des pays et en présentiel à Dakar, au Sénégal, pour la deuxième et la troisième épreuve.Pour cette session, 𝘀𝗶𝘅 (𝟲) 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗝𝘂𝗿𝘆 ont été nommés par le Président en exercice du Conseil des Ministres du CAMES sur proposition du Secrétaire Général du CAMES après avis du Président du Comité Consultatif Général (CCG), afin de conduire le processus rigoureux d’évaluation suivant les critères stricts des textes régissant ledit Concours et du Code d’Éthique et de Déontologie du CAMES.Ouagadougou a abrité du 4 au 5 août 2025, la réunion de ces Présidents de Jury, entrant dans le cadre du processus de préparation du Concours. Cette réunion s’est tenue dans les locaux du Secrétariat général du CAMES.Nous vous invitons à découvrir les Présidents de Jury.Consultez les biographies des Présidents de Jury : www.lecames.org/qui-sont-les-presidents-de-jury-de-la-22eme-session-du-concours-dagregation-des-s... ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗗𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗥𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱’𝗲𝘅𝗮𝗺𝗲𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗲́𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗱𝘂 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗝𝘂𝗿𝗶𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀, 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀, 𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 (𝗦𝗝𝗣𝗘𝗚)Le Directeur des Programmes en charge des Concours d’Agrégation, Pr Ali DOUMMA, a rencontré le jeudi 31 juillet 2025, par visio-conférence, les Responsables des Comités locaux d’organisation de la première épreuve en ligne du 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG). Ont pris part à cette réunion, les Responsables des Comités locaux du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo.Dans son intervention, le Directeur des Programmes est revenu sur l’objet de la réunion. Il s’agissait donc de recueillir le retour des pays, à travers leurs Comités locaux, sur l’état de préparation effective pour l’accueil de cette première épreuve à distance, prévue du 18 au 28 octobre 2025.A la suite du Directeur des Programmes, M. Guillaume NIKIEMA, informaticien au Secrétariat général du CAMES a fourni des informations cruciales relatives à l’organisation pratique de cette première épreuve à distance. Il a en outre informé les Responsables des Comités locaux sur le processus de vérification de l’état de fonctionnement des Centres qui démarrera à partir du 22 septembre 2025, pour tous les pays présentant des candidats à ce 22ème Concours SJPEG.En rappel, les dates retenues pour les différentes épreuves de ce 22ème Concours d’Agrégation SJPEG sont :- Lancement académique : 𝟭𝟲 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱- Première épreuve : 𝟭𝟴 𝗮𝘂 𝟮𝟴 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱 (en ligne dans les - - -- différents Centres d’examen des pays)- Deuxième et troisième épreuves : 𝟭𝟬 𝗮𝘂 𝟮𝟭 𝗻𝗼𝘃𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱 (en présentiel à Dakar au Sénégal).www.lecames.org/le-directeur-des-programmes-en-charge-des-concours-dagregation-rencontre-les-resp... ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗰𝗵𝗮𝗱𝗶𝗲𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗲́𝗹𝗲́𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗡𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗗𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le Ministre tchadien des Télécommunications, de l’Économie Numérique et de la Digitalisation de l’Administration, Dr Michel BOUKAR, accompagné de Son Excellence M. Mahamat Saleh ADOUM, Ambassadeur de la République du Tchad auprès du Burkina Faso, a rendu une visite de courtoisie au Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, le 29 juillet 2025, dans les locaux du Secrétariat général à Ouagadougou.En mission de travail au Burkina Faso, le Ministre a tenu à rencontrer l’équipe dirigeante du CAMES, Institution panafricaine dont le Tchad est membre fondateur. Il était accompagné pour l’occasion par l’Ambassadeur de la République du Tchad auprès du Burkina Faso, Son Excellence M. Mahamat Saleh ADOUM, le Secrétaire Général adjoint dudit Ministère, M. Mahamat Saleh IBRAHIM, le Directeur Général de l’Agence de Développement des Technologies (ADETIC), M. Djimet Saboun ADOUM et le Directeur Général de l’École Nationale Supérieure des Technologies de l’Information et de la Communication (ENASTIC), Dr Bachar Salim HAGGAR. Le Secrétaire Général du CAMES, était pour la circonstance entouré du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’OIPA/CAMES, Pr Ali DOUMMA, et du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, du Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes (PRED) et des Programmes Thématiques de Recherche (PTR), Pr Saturnin ENZONGA YOCA.Prenant la parole après les présentations d’usage, Le Ministre BOUKAR Michel a tenu à féliciter le CAMES, à travers son Secrétaire Général, pour le bon déroulement de la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains, qui s’est tenue du 7 au 16 juillet 2025 à N’Djaména. Il a par ailleurs évoqué l’objet de leur visite au Secrétariat général du CAMES à savoir l’accompagnement de l’Institution panafricaine dans le processus d’accréditation des offres de formation de l’ENASTIC.Le Secrétaire Général du CAMES a, en retour, réitéré ses remerciements aux plus hautes autorités de la République du Tchad pour l’accueil et la parfaite organisation des derniers CCI en présentiel au Tchad. Il s’est ensuite réjoui de l’initiative de la visite de courtoisie du Ministre tchadien et de sa délégation au siège du CAMES. Il a réaffirmé la pleine disponibilité du CAMES pour l’accompagnement sollicité, rappelant que le Tchad est un pays membre fondateur du CAMES et bénéficie des pleins services de l’Institution commune.www.lecames.org/le-ministre-tchadien-des-telecommunicationsde-leconomie-numerique-et-de-la-digita... ... See MoreSee Less
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𝗗𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗲𝘇 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗩𝗲́𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲𝘀 (𝗖𝗧𝗩𝗥) 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗖𝗖𝗜-𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Les travaux de 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains du CAMES articulés autour des travaux des Comités Techniques Spécialisés (CTS) et du Comité Consultatif Général (CCG), ont été appuyés par le Comité de vérification des Revues (CTVR). Composé de quatre éminents Experts, ce Comité appuie et accompagne les Comités Techniques Spécialisés et le Comité Consultatif Général (CCG), dans la reconnaissance et la vérification du statut des Revues.Nous vous invitons à découvrir en image ces acteurs clés pour les Comités Consultatifs Interafricains.www.lecames.org/retrospective-sur-la-47eme-session-des-cci-cames-2/ ... See MoreSee Less
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