Appel à contributions pour Ouvrage collectif : Théorie générale de la gouvernance politique

Le Programme thématique de recherche (PTR) Gouvernance et Développement (PTRC-GD) lance un Appel à contribution pour un ouvrage collectif sur le thème :  » Théorie générale de la gouvernance politique « 

1/ Argumentaire

Dans un souci d’amélioration constante et de valorisation innovante de la recherche, le Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) « ambitionne en général, dans ses sept (7) orientations stratégiques, et en particulier dans les actions suivantes : mettre en place un système d’information pour les programmes, améliorer la gouvernance des programmes ; soutenir et valoriser la formation ; promouvoir le développement des écoles et formations doctorales dans l’espace ; accroitre l’impact de la recherche »

En application d’une des recommandations de la dernière Assemblée des membres des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), le Secrétaire Général du CAMES a pris un Arrêté portant nomination des membres des Bureaux des PTRC et de leurs points focaux nationaux, conformément aux différents consensus dégagés dans chacun des PTRC, lors des 4ème Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-4), tenues à Ouidah, au Bénin en décembre 2019. Cet acte devenait nécessaire pour donner de la légitimité aux différents animateurs des PTRC tant au niveau national qu’international. En effet le concept de PTRC ne tient que dès lors qu’il existe bien une coordination,  dans un domaine donné de la recherche,  à la fois au plan national et international.

C’est en cela que se trouve la pertinence et la spécificité de la recherche menée dans le cadre des PTRC et, par voie de conséquence, de la qualité des résultats attendus. Dans ce contexte, le PTRC-GD lance le projet d’un ouvrage collectif sur la théorie générale de la gouvernance, sous la forme d’outils d’aide à la décision.

Toute organisation humaine est portée, de manière consciente ou inconsciente, par une forme de gouvernance. Il est désormais de notoriété médiatique que partout dans le monde, les organisations humaines, qu’elles soient privées, publiques ou civiques, prennent elles-mêmes la barre pour se gouverner. La valorisation du concept de gouvernance ces dernières années est sans doute liée à la prise en compte du pouvoir politique dans l’analyse économique d’une part, et du lien entre l’État, la société civile et le marché d’autre part.

Avant d’être un ensemble de connaissances systématisées en vue de la gestion d’un domaine quelconque de l’existence humaine, la gouvernance est essentiellement le rassemblement mesuré des éléments qui, se tenant chacun en son lieu propre, permettent la cohésion de l’ensemble, dans un mouvement harmonieux. Elle est le site de l’innovation sociétale et du dynamisme de développement humain, car elle est structurée autour des pratiques interdépendantes et des représentations des acteurs impliqués dans le processus de prise de décision, et de l’action des divers niveaux de pouvoir.

Gouverner, du point de vue étymologique, est synonyme de naviguer. Il s’agit de conduire les mécanismes, les processus, les relations et les institutions au moyen desquels les groupes humains articulent leurs intérêts, exercent leurs droits et assument leurs obligations. En ce sens, la gouvernance, en quelque domaine que ce soit, implique toujours le cheminement guidé d’une société, selon au moins trois dimensions de l’existence, à savoir la dimension identitaire, la dimension matérielle et la dimension organisationnelle.

Du point de vue identitaire, toute société assume une dénomination et une histoire, occupe un territoire délimité, territoire qu’il porte sous forme de représentation mentale ou de conscience d’appartenance à un lieu. C’est par cette représentation mentale que le groupe humain s’approprie son lieu d’existence et fait valoir son identité au regard des autres.

Du point de vue matériel, la gouvernance d’une société prend en compte l’épanouissement dans l’espace et le temps, de sorte que la mesure (en termes de qualité et de quantité) d’une gouvernance s’effectue avec des indices spatiotemporels.  

 Du point de vue de l’organisation, la gouvernance comporte des traditions et des institutions par lesquelles l’autorité est exercée au niveau politique, économique, administrative, et le cadre réglementaire, dans la gestion des affaires d’un groupe humain.

La théorie générale de la gouvernance à exposer dans cet ouvrage a un objectif englobant, celui de la recherche fondamentale. Il s’agit d’analyser et d’interpréter, de manière scientifique et normative, les principes qui permettent aux êtres humains de conduire leurs activités individuelles, politiques, économiques, sociales et culturelles dans le monde en général, et en Afrique en particulier. Si le monde s’entend comme l’ensemble constitué par les activités humaines et les biens consommables d’une part, les représentations mentales (images-souhaits) qui conditionnent et orientent les groupes humains d’autre part, habiter le monde appelle sa gestion et sa transformation.

La notion de théorie générale se justifie par le fait que nous posons la gouvernance comme un phénomène humain, en vue de le décrire, de l’expliquer, de le comprendre, d’évaluer et de prédire le devenir des sociétés humaines, selon trois moments, considérés comme des lois à partir desquelles la théorie est déduite. Il s’agit de la loi du fondement, de la loi de l’évaluation et de la loi systémique.

La loi du fondement de la gouvernance générale poursuit trois objectifs :

  1. Établir les normes éthiques de l’action de gouverner ou de diriger politiquement une société ou l’éthique de la gouvernance politique. Une telle éthique normative fonde l’art de gouverner, c’est-à-dire l’ensemble des habiletés politiques et administratives, ainsi que des pratiques juridiques et coutumières qui permettent de faire fonctionner l’État, ses organes et ses institutions, et tout autre type de société ;
  2. Formuler une éthique de la constitution à partir de laquelle le régime politique trouve sa nature propre, les gouvernants tirent leur légitimité, et l’interprétation que ces gouvernants font du texte fondateur dans leur pratique de tous les jours.
  3. Proposer une métaphysique de la division des pouvoirs aux différents organes de l’État qui assurent la direction du pays, c’est-à-dire les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires tous ensemble.

La loi de l’évaluation de la gouvernance vise à :

Examiner la distribution des droits, des obligations et des pouvoirs qui soutiennent les organisations humaines ; étudier des modes de coordination qui sous-tendent les diverses activités d’une organisation et qui en assurent la cohérence ; explorer des sources de dysfonctionnement organisationnel ou d’inadaptation à l’environnement qui aboutissent à une performance limitée; établir des points de référence, la création d’outils et le partage de connaissances, afin d’aider les organisations à se renouveler lorsque leur système de gouvernance accuse des lacunes ; proposer le calcul de l’indice de la gouvernance générale (IGG) sur la base de l’indice de la moralité des gouvernants (IMG) et de l’indice de la gouvernance nationale (IGN).

La loi systémique de la gouvernance générale vise à :

Établir le principe de gouvernement par la base, à travers lequel le système gouverné commande le système gouvernant, en un gouvernement populaire ou direct. Une telle loi a pour objet d’insérer un gouvernementalisme au sein du parlementarisme. En effet, l’histoire des idées politiques enseigne que le rapport entre un citoyen et son gouvernement est basé sur une relation de nature contractuelle entre un mandant et son mandataire, de sorte que là où le mandataire a été dûment et démocratiquement élu, le citoyen ne devrait pas être fondé à contester son gouvernement tant que celui-ci opèrerait dans la légitimité et la légalité.

 Nous introduisons le concept de gouvernement populaire, qui consiste à fonder le pouvoir exécutif à partir du peuple. Cela implique la prise en compte des éléments suivants dans les textes fondamentaux : la doctrine et l’institution ; les niveaux ou espaces d’application ; les acteurs impliqués ou les parties prenantes ; la dimension historique et culturelle du groupe humain ou du pays.

Les résultats de l’analyse du concept de gouvernance dans cet ouvrage sont articulés aux donnés du développement humain. La notion de développement ne prend un sens que par rapport à des jugements de valeur qu’il est préférable d’expliquer, car elle implique une comparaison : le développement n’apparaît comme tel que dans une opposition ou un jeu de contraste avec le sous-développement, qui serait son niveau inférieur. Il y aurait ainsi un niveau inférieur, sous le développement, caractérisé par une insuffisance sociétale globale de bien-être. Mais quel serait le critère de l’accession au développement ? Est-il possible d’envisager, au niveau purement théorique, un état de société développé ? 

En son essence propre, le développement doit conduire à la question de l’avenir et du devenir des sociétés humaines, en tant que réalité plurielle qui intègre tous les aspects de l’être au monde, avec le souci d’éliminer la pauvreté, et permettre la prospérité de tous les pays du monde. Pour échapper à la tentation de compenser le réalisme politique par un idéalisme moral, il s’agit de penser la gouvernance politique autrement, en indiquant la trace du désintéressement de soi qui clignote toujours et déjà dans l’économie historiquement ambiguë des négociations politique.

2/ Axes de réflexion

  1. Approche philosophique et éthique de la gouvernance politique
  2. Approche territoriale et sociale de la gouvernance politique
  3. Approche économique et financière de la gouvernance politique
  4. La gouvernance des Universités à l’épreuve du COVID-19.

3/ Modalités de soumission

Les propositions d’articles seront envoyées sous la forme complète, avec un résumé d’environ 400 mots en Français et en Anglais, accompagné d’une présentation de(s) (l’) auteur(e)(s) (statuts, institution de rattachement, thèmes de recherche, adresse électronique), au Manager Gouvernance Politique : claver.boundja@umng.cg ; avec copie au Coordonnateur du PTRC-GD : bahhenri@yahoo.fr .

Les articles, en plus d’être rédigés selon les normes du CAMES en Lettres et Sciences Humaines, doivent avoir la structure suivante :

  1. Introduction
  2. Méthode
  3. Résultats
  4. Discussion
  5. Conclusion
  6. Références bibliographiques

4/ Calendrier

  • Ouverture de l’appel à contributions : 7 février 2020
  • Date limite de réception des propositions : 31 juillet 2020
  • Notification aux auteurs : 8 août 2020
  • Publication : 0ctobre 2020, Collection Études Africaines, Série Politique,   l’Harmattan-France.

5/ Frais de participation

Sont à déterminer après la publication, selon la facture de l’Harmattan (plus ou moins 30 000 Fcfa, qui donnent droit à  un exemplaire de la version papier et électronique de l’ouvrage).

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Le CAMES
𝐑𝐞𝐯𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞𝘀 𝟳𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 #𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐬 ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗹𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗱’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻La délégation du Secrétariat général du CAMES, présente à Lomé en prélude aux 7èmes Journées Scientifiques du CAMES, qui se sont tenues du 9 au 12 mars 2026, a rencontré le Comité Local d’Organisation pour une réunion de cadrage à quelques jours de l’événement. Cette séance de travail, présidée par le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, s’est déroulée le 6 mars 2026 dans les locaux du Ministère. La délégation du Secrétariat général était conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné des Directeurs des Programmes, Pr Ali DOUMMA et Pr Saturnin ENZONGA YOCA, du Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA, et de la Responsable communication, Mme Sandrine OUATTARA.En introduction à cette séance de travail, le Secrétaire Général du CAMES a chaleureusement remercié le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, pour l’accueil chaleureux dont a bénéficié sa délégation dès son arrivée à Lomé. Il a par ailleurs salué la mobilisation qui prévaut pour l’organisation de ce grand rendez-vous que constituent les Journées Scientifiques du CAMES. Il a par la suite présenté le programme des discussions de cette séance, avant de retourner la parole au président de séance, le Ministre OMOROU.Après un tour de table des participants, le Ministre a présidé cette séance autour des interventions des principaux acteurs de l’organisation des Journées Scientifiques. Ainsi, le Professeur Essohanam BOKO, Président du Comité Local d’Organisation a fait le point de l’état des lieux de l’organisation, autour des aspects de communication, de logistique, de salles dédiées aux activités, d’hébergement ou encore des expositions prévues. Son intervention a été suivis du point relatif au travail du Comité scientifique, présenté par le Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes chargé de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat. Il s’est appesantit sur les travaux préparatoires du Comité scientifique et sur la préparation des différents panels thématiques prévus pour ces Journées Scientifiques. La cérémonie de décoration prévue à la suite de la cérémonie de clôture de ces Journées a été présentée dans les détails par le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, par ailleurs Secrétaire de l’Ordre. Il a saisi cette occasion pour également faire le point des préparatifs de la Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES qui s’est tenue les 10 et 11 mars 2026, en marge de ces Journées Scientifiques.Des échanges ont suivi ces présentations, revenant sur des points d’attention et renforçant les instructions et conseils d’usage pour une organisation optimale de ce rendez-vous, qui doit réunir près de 1000 participants à Lomé. Les Présidents des Universités de Lomé et de Kara, présents à cette séance, ont réaffirmé toutes les dispositions prises pour la bonne tenue de toutes les activités prévues pour l’évènement.www.lecames.org/jsdc-7-le-secretaire-general-du-cames-rencontre-le-comite-local-dorganisation/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳) 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲Les travaux de la 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMES (#JSDC-7) ont été rythmés par : une Conférence ministérielle, quatre panels thématiques, un Side Event, des communications ainsi que des expositions sur la Recherche et l’Innovation. Neuf cent quatre-vingt-deux (982) communications (orales et posters) étaient attendues et sept cent quatre-vingt-quatorze (794) ont été finalement présentées lors des sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC),Plus de 1 000 participants ont été présents, parmi lesquels des scientifiques, des partenaires et des prospects provenant de 15 pays de l’espace CAMES, ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.#JSDC-7 : Statistiques de participationwww.lecames.org/les-7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-cames-jsdc-7-en-chiffre/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗛𝗼𝗺𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗬𝗼𝗹𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗕𝗘𝗥𝗧𝗢𝗡 𝗻𝗲́𝗲 𝗢𝗙𝗢𝗨𝗘𝗠𝗘Le Secrétariat général du CAMES a appris avec une immense tristesse le rappel à Dieu, le 03 mars 2026, de la Professeure Yolande BERTON née OFOUEME, Professeure Titulaire du CAMES en Géographie, Vice-présidente chargée des affaires académiques à l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville (République du Congo), et Présidente du Comité Technique Spécialisé (CTS) « Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, Jeunesse et Loisirs » (STAPS-JL).Avant d’accéder à la présidence du CTS STAPS-JL, en 2024, la Professeure Yolande OFOUEME a assumé la fonction de Vice-présidente du CTS « Lettres et Sciences humaines », où elle s’est distinguée par son engagement au service de l’évaluation académique et de la promotion de l’excellence universitaire.Titulaire d’un Doctorat en Géographie des espaces tropicaux obtenu à l’Université Bordeaux III (France), la Professeure OFOUEME était une spécialiste reconnue de l’analyse de la situation alimentaire des populations et des problématiques liées à l’approvisionnement alimentaire des grandes villes. Dans son pays, elle occupait également la fonction de Vice-présidente chargée des affaires académiques à l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville.Sur le plan honorifique, la Professeure Yolande OFOUEME était Chevalier dans l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, distinction qui salue les services éminents rendus à l’Enseignement supérieur et à la Recherche au Congo et au-delà. Elle était également décorée de la Médaille du mérite congolais et de la Médaille du mérite universitaire.Par la voix de son Secrétaire Général, Professeur Souleymane KONATÉ, le CAMES rend un hommage appuyé à la mémoire de l’illustre disparue et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille, à la Ministre en charge de l’Enseignement supérieur de la République du Congo, Professeure Delphine Édith EMMANUEL née ADOUKI, à la communauté universitaire et scientifique congolaise, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire et scientifique de l’espace CAMES. www.lecames.org/hommage-a-la-professeure-yolande-berton-nee-ofoueme/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗛𝗼𝗺𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗛𝗼𝘂𝗻𝗱𝗷𝗼𝘃𝗶 𝗗𝗔𝗡𝗦𝗢𝗨Le Secrétariat général du CAMES a appris avec émotion le rappel à Dieu, le 11 février 2026, du Professeur Pierre Houndjovi DANSOU, Professeur Titulaire de Physiologie de l’Effort à l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin) et Président honoraire du Comité Technique Spécialisé (CTS) « Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, Jeunesse et Loisirs » (STAPS-JL) du CAMES.Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques (OIPA/CAMES), Pr Pierre DANSOU s’est distingué par son engagement scientifique et académique.Par la voix de son Secrétaire Général, Professeur Souleymane KONATÉ, le CAMES rend un hommage appuyé à sa mémoire et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille et à la communauté universitaire et scientifique béninoise, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire et scientifique de l’espace CAMES.www.lecames.org/hommage-au-professeur-pierre-dansou/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
Cérémonie de clôture ... See MoreSee Less
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𝐋𝐨𝐦𝐞́ 𝐚𝐛𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝟏𝟔𝐞̀𝐦𝐞 𝐑𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐚̀ 𝐋𝐨𝐦𝐞́La 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES (CCG CAMES) s’est tenue les 10 et 11 mars 2026 à l’Université de Lomé au Togo. Rencontre statutaire qui regroupe les Responsables d'Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche ainsi que les Directeurs en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche désignés par leurs pays respectifs, le Comité Consultatif Général est l'Instance d’appui conseil et de supervision du CAMES.La cérémonie officielle d’ouveture de cette rencontre s’est tenue le 10 mars sous la présidence du Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la République du Togo, Pr Gado TCHANGBEDJI.Elle a vu la présence du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, du Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, de la Directrice de cabinet du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, Pr Ali DOUMMA, du Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, de la Présidente de l’Université de Kara, Pr Grâce Prénam HOUZOU-MOUZOU, des Vice-présidents, Doyens et Directeurs de l’Université de Lomé et d’éminents représentants des pays de l’espace CAMES.Deux jours durant, l’Université de Lomé a abrité les échanges qui ont porté sur la mise en œuvre des Programmes statutaires du CAMES notamment le 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion, la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains, la session spéciale et la 40ème session du Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes ( PRED).Le bilan à date du Plan Stratégique de Développement 2024-2028 a également été déroulé aux participants.L'Académie Virtuelle du CAMES (AVI CAMES) ainsi que la Stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES ont également nourri les échanges. Avis, recommandations pointues et validations ont été partagés par les illustres membres de cette Instance de supervision, qui précède la session du Conseil des Ministres par les dossiers qui y sont validés avant d’y être présentés. ... See MoreSee Less
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𝟕𝐞̀𝐦𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒, 𝟗-𝟏𝟐 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐋𝐨𝐦𝐞́ - 𝐓𝐨𝐠𝐨#jsdclome2026#CAMES ... See MoreSee Less
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