À la découverte de nos IESR : l’Université de Dschang


Pour clore ce premier semestre avec notre rubrique de mise en lumière des IESR de l’espace CAMES, la rédaction du Lundi CAMES vous invite à découvrir l’Université de Dschang, à travers l’interview de son Recteur, Professeur Roger TSAFACK NANFOSSO.

Bonne lecture !

Université de Dschang

Pr Roger TSAFACK NANFOSSO

Recteur de l’Université de Dschang (CAMEROUN)

Professeur Titulaire du CAMES en Sciences Économiques.


1. Merci de vous présenter à nos lecteurs

Je suis Roger TSAFACK NANFOSSO, Professeur de Sciences Économiques, Recteur de l’Université de Dschang au Cameroun depuis le 15 septembre 2015. Au niveau national, je préside la Conférence des Chefs des Institutions Universitaires (CONCIU) en même temps que je dirige le Bureau Exécutif National de la Fédération Nationale du Sport Universitaire (BEN-FENASU). Je suis aussi Doyen du Collège des Sciences Sociales de l’Académie des Sciences du Cameroun.

En Afrique centrale, mes pairs m’ont confié la responsabilité d’être Vice-président de la Conférence Régionale des Recteurs (C2R) des Universités membres de l’AUF et de présider le Réseau des Établissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC).

En Afrique, je suis membre du Conseil d’administration de l’Association des Universités Africaines (AUA) et je préside la Conférence des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien (CRUFAOCI). J’interviens dans plusieurs instances et programmes du CAMES où j’ai été Vice-président de la Commission ad hoc chargée d’examiner le nouveau Guide d’Évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs. Je suis Expert certifié à l’évaluation des Comités Consultatifs Interafricains (CCI), Officier de l’OIPA, membre du Comité d’Éthique, membre de la Commission du Prix Macky Sall, et membre du Jury du Concours d’Agrégation.

En Europe, je suis membre du Conseil d’administration de l’Université Toulouse Capitole, en France. Je suis par ailleurs évaluateur dans de nombreuses revues internationales.


2. Pouvez-vous nous présenter votre Université et les filières?

L’Université de Dschang (UDs) est l’une des onze (11) Universités d’État au Cameroun. Elle a été créée par Décret présidentiel, le 19 janvier 1993, sur les cendres du Centre universitaire de Dschang qui avait alors une vocation agrosylvopastorale. C’est pour cette raison que la Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) est l’un de nos établissements phares. Au-delà, notre Institution a 07 autres établissements : l’Institut des Beaux-Arts (IBA), l’Institut Universitaire de Technologie Fotso Victor (IUT-FV), la Faculté de Médecine et des Sciences Pharmaceutiques (FMSP), la Faculté des Sciences (FS), la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP), la Faculté de Sciences Économiques et de Gestion (FSEG), la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH). Nous avons 06 UFD baptisées « Dschang School » (Dschang School of Arts and Social Sciences; Dschang School of Economics and Management; Dschang School of Science and Technology; Dschang School of Agricultural and Environmental Sciences; Dschang School of Helath Sciences; Dschang School of Law and Political Sciences), 06 centres de Recherches et 46 laboratoires. Nous formons dans les niveaux suivants : DUT, DEUP et BTS; Licences classiques, Licence de Technologie et Licences professionnelles; Diplômes d’ingénieurs; Masters classiques et Masters professionnels; Doctorat/PhD.

Le siège de l’UDs est à Dschang mais elle a des établissements ailleurs (Foumban où se trouve l’IBA, Bandjoun où il y a l’IUT-FV), des antennes (Maroua dans la Région de l’Extrême-Nord, Bambui dans le Nord-Ouest, Yaoundé dans le Centre) et une annexe (Bafia dans le Centre). C’est une Université bilingue (français/anglais) avec 06 des 08 établissements situés dans une zone de transition géographique et à califourchon entre le « Cameroun anglophone » et le « Cameroun francophone ». Nous assurons la tutelle académique de plus de 65 Instituts privés d’Enseignement supérieur (IPES) au Cameroun, bien sûr, mais aussi au Tchad, au Gabon, en RDC, etc. Au cours de l’année 2024/2025, nous avons accueilli 20 000 étudiants (dont 2 166 étrangers) encadrés par 708 Enseignants-chercheurs et 566 personnels non-enseignants. Nous sommes une destination académique de référence aussi bien pour les camerounais que pour les non-camerounais qui, nombreux, nous font confiance pour leur formation supérieure à l’étranger. Pour plus d’amples informations, vous pouvez consulter notre site web: Accueil – Université de Dschang.


3. Quelles sont les Innovations et particularités implémentées par votre Université?

Les Innovations, il y en a beaucoup. Je vais m’arrêter sur celles qui sortent du cœur classique de l’offre universitaire. Nous en avons principalement six :

  • la création d’un Centre d’Appui à la Technologie, à l’Innovation et à l’Incubation (CATI²-UDs) qui constitue un pont entre l’Université et le monde des entreprises (qui a déjà produit 200 startups) ;
  • la création d’un Fonds Institutionnel d’Appui à la Recherche (FIAR) pour apporter une réponse institutionnelle aux interpellations contenues dans la politique nationale de Recherche ;
  • la création d’une Fondation partenariale (FONDUDs) pour lever des ressources devant concourir au développement de l’Université (avec à son actif, entre autres réalisations, la construction d’une École Doctorale) ;
  • une Chaire Pierre Castel (incubateur plus spécialisé dans les startups agroalimentaires) ;
  • un Centre d’Éducation à Distance ;
  • l’assurance pour tous pour prendre en charge la santé de toutes les composantes de la communauté universitaire.

4. Quels sont les grands défis auxquels vous faites face?

Les défis auxquels nous faisons face ne sont pas différents de ceux des autres Universités du Cameroun. Il convient toutefois de relever que l’Université de Dschang a des problèmes particuliers dont certains sont liés à sa situation géographique. C’est la seule Université d’État de notre pays qui n’est pas située dans une grande agglomération (capitale nationale ou chef-lieu de Région). Et là, les problèmes de connexions diverses (électricité et internet publics notamment) se posent. Nous sommes obligés de déployer des solutions « privées ». De même, nous avons un déficit d’infrastructures pédagogiques, administratives et de laboratoires. Nous avons engagé un vaste programme de renforcement de nos infrastructures que nous espérons voir aboutir très bientôt.

5. Si vous deviez faire un bilan de l’année 2024, quelles ont été les grandes lignes à mettre en avant?

L’année académique 2023/2024 s’est déroulée selon un calendrier académique établi à l’avance et rigoureusement respecté, avec un début des enseignements le 03 octobre 2023 et une clôture de l’année le 31 juillet 2024. Tous les rendez-vous institutionnels ont été respectés : Journées d’orientation du 04 septembre au 02 octobre 2023, Assemblées Générales des Enseignants le 02 octobre et des personnels non-enseignants le 04 octobre 2023, rentrée solennelle le 17 novembre 2023, session de formation pédagogique du 1er au 02 novembre 2023, semaine scientifique et culturelle du 10 au 16 novembre 2023, Conseils d’Université et d’Administration (en juin et en décembre 2024), réunion de coordination avec les IPES sous-tutelle académique de l’UDs le 06 juin 2024, participation aux Jeux Universitaires, cérémonie de clôture de l’année le 31 juillet 2024 (proclamation des résultats annuels), etc. Tout cela a consolidé la démarche qualité à l’Université de Dschang (UDs) et déterminé le bon fonctionnement de cette Institution. Cette année 2024 a aussi et surtout été marquée par la sortie de la première promotion (41 médecins et 21 pharmaciens) de la FMSP.

Nous avons renforcé nos liens de coopération avec de nombreux partenaires (par exemple la visite de l’ambassadeur de l’Union européenne et la signature de la convention avec l’Université de Qingdao en Chine). Notre appui au développement s’est également renforcé, notamment par la production d’un livre-blanc sur les fragilités des sols dans la Région de l’Ouest.

Notre CATI²-UDs a reçu 228 idées de projets. 54 ont été sélectionnées et pré-incubées. 25 ont été définitivement incubées dont 15 pour la cohorte ordinaire et 10 pour la cohorte spéciale en Intelligence Artificielle. De plus, le CATI²-UDs, en collaboration avec INBAR et le FIDA, à travers le projet «Accroître la Résilience des Communautés locales aux Changements climatiques grâce à l’Entrepreneuriat des jeunes et la Gestion intégrée des ressources naturelles (ACREGIR) », a mis sur le marché de l’emploi 150 éco-entrepreneurs. Parallèlement, la chaire entrepreneuriale Pierre Castel (CPC) sur l’agroalimentaire a présélectionné une douzaine de projets au début de l’année 2024. Dix ont été maturés et incubés. L’UDs a ainsi mis sur le marché un total de 185 startups formalisées.

Divers classements internationaux ont positionné l’Université de Dschang à la première place des Institutions d’Enseignement et de Recherche en zone CEMAC tout au long de l’année 2024. Par exemple, selon le Webometrics (Ranking Web of Universities), publié au mois de juillet, l’UDs est le leader de la sous-région. En Afrique, au Sud du Sahara, elle est 65ème. Chez AD Scientific Index, de nombreux Chercheurs de notre Université se retrouvent dans le top 100, la première, revenant au Professeur Kuete Victor  qui est 62ème en Afrique, 1er en Afrique centrale et au Cameroun. Le classement ADScientific met l’accent sur le rayonnement scientifique des Chercheurs des Institutions d’Enseignement et de Recherche.


6. En termes de perspectives, quels sont les projets et grandes activités ?

Nos perspectives sont évidemment arrimées à nos projections. Dans notre plan stratégique de développement, notre vision est d’être « une Université d’excellence, au service du développement durable, parmi les meilleures d’Afrique à l’horizon 2030 ». Le premier aspect de ce développement sont les infrastructures. À l’immédiat, nous comptons construire sur fonds privés un « pavillon des Enseignants » dont la première pierre a été posée au mois de mai 2025. Nous avons par ailleurs en projet de terminer les nouveaux blocs pédagogiques de l’IBA à Foumban, de l’IUT-FV à Bandjoun, de la FLSH et de la FSEG à Dschang. Ces projets concernent aussi l’édification du campus de la FMSP dont nous espérons terminer la négociation du financement bientôt. Nous avons aussi en perspective la création d’un agropole sur deux fermes d’application dont l’une à Bansoa et l’autre à Bafia. Nous comptons également poursuivre notre contribution aux politiques publiques nationales et internationales dans plusieurs domaines. Pour le reste, nous essayerons d’aller le plus loin possible dans nos différents programmes prioritaires: la densification de la composante technologique; la professionnalisation des établissements facultaires classiques ; le renforcement de la Recherche, de l’Innovation et du rayonnement; l’amélioration continue de la gouvernance de notre Institution.

5 days ago

Le CAMES
𝗧𝗼𝘂𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲𝘀 : 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗶𝗲𝘄 𝗲𝘅𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝘃𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗔𝗹𝗶 𝗗𝗢𝗨𝗠𝗠𝗔La rédaction du Lundi CAMES a le plaisir de vous proposer l’interview exclusive du Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES. Il y parle des Commissions Institutionnelles Locales, instrument essentiel dans le dispositif d’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs, dont la création au sein des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche est vivement recommandée par le CAMES.Bonne lecture !𝟭. 𝗟𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘀𝘂𝗴𝗴𝗲́𝗿𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦. 𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗺𝗼𝘁𝗶𝘃𝗲́ 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?Le Secrétariat général du CAMES a de tout temps recommandé la mise en place des Comités de sélection des candidatures aux Comités Consultatifs Interafricains (CCI) et aux Concours d’Agrégation dans les Institutions d’Enseignement Supérieur et/ou de Recherche (IESR) des pays membres. Cependant, avant l’avènement du « 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘯𝘶𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 », ces Comités de sélection, qui d’ailleurs, n’existaient pas dans toutes les IESR, avaient pour mission de vérifier, en amont, la complétude et la conformité formelle des dossiers physiques avant leur transmission au Secrétariat général du CAMES. À cette époque, le Secrétariat général du CAMES assurait principalement la réception, l’enregistrement et le traitement administratif des dossiers transmis, sans se prononcer sur leur recevabilité académique.Avec l’avènement du « 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘯𝘶𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 », qui a profondément transformé les procédures de gestion des candidatures, et face à l’enregistrement d’un taux important d’irrecevabilité des dossiers, le CAMES a jugé nécessaire de confier aux IESR, la charge de la vérification administrative, en plus du contrôle de la conformité, des dossiers des candidats aux différents Programmes d’évaluation via une plateforme numérique (e-CAMES).Pour ce faire, le Secrétaire Général du CAMES, dans le souci d’assurer efficacement cette mission, a suggéré la création de Commissions Institutionnelles Locales ou la consolidation des Comités de sélection des dossiers déjà existants dans l’ensemble des IESR de l’espace CAMES. Cette proposition a été soumise à l’examen de la 40ème session ordinaire du Comité Consultatif Général (CCG), tenue en juillet 2018 à Niamey au Niger, qui l’a adoptée.La note d’orientation 058/CAMES/SG/KP fixant les Termes de Référence de la création ou la consolidation de ces Commissions Institutionnelles Locales (CILs) a été signée le 31 juillet 2018, par le Secrétaire Général du CAMES. Elle a été portée à l’attention des Responsables d’IESR pour une large diffusion. Par cet engagement, les Institutions d’Enseignement Supérieur et/ou de Recherche (IESR) du CAMES ont désormais, à travers leurs CILs, la responsabilité totale et entière de vérifier la complétude, l’intégrité, la validité des pièces fournies et la conformité des dossiers des candidats de leurs Institutions respectives dans le cadre des différents Programmes d’évaluation (CCI, Concours d’Agrégation).L’objectif visé à travers cette réforme, comme indiqué précédemment, est de responsabiliser les IESR, de réduire significativement le taux d’irrecevabilité des dossiers observé, et, par ailleurs, d’optimiser les coûts liés à la gestion et au traitement des dossiers, afin, in fine, d’améliorer le taux de réussite.Dans ce nouveau cadre de co-construction, le rôle du Secrétariat général du CAMES est désormais de réceptionner les dossiers jugés recevables par l’Institution d’attache du candidat et transmis, pour la session en cours, par le Président/Recteur/Directeur/Directeur Général de ladite Institution.𝟮. 𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲 ?La Commission Institutionnelle Locale est un instrument essentiel dans le dispositif d’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs dans tous les Programmes d’évaluation du CAMES. C’est un organe mis en place par l’Université, l’École ou le Centre de Recherche pour accompagner les candidats dans la constitution de leurs dossiers de candidature et statuer sur la validité et la conformité desdits dossiers.Elle est créée par le Recteur/Président d’Université, Directeur d’École/d’Institut ou le Directeur Général du Centre de Recherche par un acte réglementaire (arrêté/décision). Cet acte précise son organisation, sa composition et son fonctionnement. La Commission Institutionnelle Locale est donc une structure de l’Institution.Toutefois, rien n’interdit à un pays, dans un objectif d’amélioration de ses performances, de créer une Commission Institutionnelle Nationale en vue d’un meilleur contrôle des dossiers de candidature des IESR ou de fédérer plusieurs IESR autour d’une Commission Institutionnelle Locale.𝟯. 𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲 𝘁𝘆𝗽𝗲 ?La Commission Institutionnelle Locale est le bras technique et avisé du Président/Recteur/Directeur/Directeur Général qui la crée et qui en assure la supervision.Elle est dirigée par un (une) Président(e), nommé(e) par le Responsable de l’Institution (Recteur/Président/Directeur Général) parmi ses principaux collaborateurs et composée d’experts désignés sur la base de leur parfaite maitrise des référentiels et des modalités d’évaluation dans leur discipline respective. Un acte règlementaire pris par le Responsable institutionnel précise en général son organisation et son fonctionnement dont les modalités peuvent varier selon les IESR. Cependant sa composition et ses missions doivent être conformes aux exigences du CAMES.Le Secrétariat général du CAMES recommande vivement l’intégration dans les CILs d’anciens ou de nouveaux membres des Comités Techniques Spécialisés (CTS), de préférence des Professeurs Titulaires, qui ont une bonne maîtrise des référentiels d’évaluation.S’agissant des missions des CILs, elles sont précisées dans la note d’orientation du 31 juillet 2018. Il s’agit, entre autres :- d’accompagner les candidats dans le cadre de la préparation et de la constitution de leurs dossiers de candidature ;- de contrôler et valider la conformité des dossiers de candidature de son Institution en : (i) vérifiant la complétude, l’intégrité et la validité des pièces fournies par les candidats de l’Institution ; (ii) examinant la version papier et la version en ligne du dossier de chaque candidat ;- d’émettre des recommandations sur les dossiers de candidature de son Institution via la plateforme e-CAMES ou directement en notifiant éventuellement les corrections aux candidats ;- de proposer au Responsable de l’Institution la liste des dossiers jugés conformes de son Institution après traitement de conformité des dossiers ;- d’actualiser régulièrement la liste des inscrits au CAMES de l’Institution via la plateforme e-CAMES.𝗟𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲 : www.lecames.org/tout-sur-les-commissions-institutionnelles-locales-interview-exclusive-du-profess... ... 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5 days ago

Le CAMES
𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘃œ𝘂𝘅 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮𝘂 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗿𝗲𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗲́ 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀Le Secrétaire général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, a reçu, le vendredi 30 janvier 2026, les vœux du personnel du Secrétariat général à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux pour l’année 2026. Cet évènement, organisé par la Cellule Sociale et Environnementale du CAMES (CSEC), entre dans le cadre des actions sociales en faveur de l’amélioration du bien-être des travailleurs de l’Institution.Allocutions, dîner, activités ludiques ont rythmé cette cérémonie qui s’est voulue chaleureuse et conviviale, réunissant l’ensemble du personnel et magnifiant la cohésion et l’esprit d’équipe.Ouvrant la série des interventions, la Présidente de la CSEC, Mme Marie Gwladys BIYA/NGOG, a adressé ses sincères remerciements à l’équipe dirigeante du CAMES pour l’initiative de cette rencontre et les moyens mobilisés pour sa réussite. Le message de vœux du personnel, porté par Mme Pascaline KOURAOGO, a traduit la reconnaissance des travailleurs envers l’Institution et réaffirmé leur engagement à accompagner le CAMES dans l’accomplissement de ses missions.Au nom du Directoire, le Secrétaire Général a présenté à l’ensemble du personnel ses vœux de bonne santé, de bonheur partagé, de paix, de sécurité, de prospérité, d’épanouissement professionnel et de réussite dans la mise en œuvre des activités du CAMES. Il a souligné que cette cérémonie constitue une occasion privilégiée « de célébrer nos réalisations afin de mieux bâtir notre avenir ». Saluant le professionnalisme, la rigueur, la résilience et l’engagement du personnel tout au long de l’année écoulée, le Professeur KONATÉ a rappelé que ces valeurs fondent la réputation d’excellence et de performance du CAMES. Évoquant les principales réalisations de 2025 et les perspectives pour 2026, il a exhorté le personnel à demeurer à la hauteur de la confiance placée en l’Institution par les États membres et la communauté académique.Ce moment convivial organisé par la Cellule Sociale et Environnementale, répond à la vision de la nouvelle équipe dirigeante qui est de favoriser un climat social sain afin de porter de manière optimale les ambitieux projets de l’Institution avec performance et excellence. www.lecames.org/presentation-de-voeux-2026-au-secretariat-general-du-cames-engagement-collectif-e... ... See MoreSee Less
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5 days ago

Le CAMES
𝗜𝗻𝘃𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢-𝗜𝗥𝗗Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), ont lancé conjointement, une série de webinaires sur la Science Ouverte au profit des décideurs académiques dans l’espace CAMES, dans le cadre de la mise place de la Politique Science Ouverte du CAMES.Le premier webinaire, s’est tenu le 21 octobre 2025 sur le thème : « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ? ».Vous êtes chaleureusement conviés au deuxième webinaire, qui se 𝘁𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗹𝗲 𝟭𝟮 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗱𝗲 𝟭𝟰𝗵 𝗮̀ 𝟭𝟱𝗛𝟯𝟬 𝗚𝗠𝗧, sur le thème : « 𝘭’𝘦́𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 : 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘰𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́𝘴 ».𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 :- Informer les décideurs académiques de l’état des lieux de l’édition scientifique africaine,- Sensibiliser à l’opportunité qu’offre la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique, et se la réapproprier.𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 :Présidents / Recteurs, Doyens, Directeur (e)s de bibliothèques, Rédacteurs (trices) en chef𝗟𝗶𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗼𝗺 : us06web.zoom.us/meeting/register/mB5wmKz1QZeAL_9LDtvHXg𝗧𝗲́𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 : www.lecames.org/invitation-au-webinaire-cames-unesco-ird-2/ ... See MoreSee Less
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5 days ago

Le CAMES
𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES) vous invite à revivre, à travers un reportage audiovisuel, les évènements marquants de l’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES organisé, du 19 au 23 janvier 2026, par le CAMES en collaboration avec la République du Mali, à Bamako.Pour rappel, cette rencontre stratégique visait à insuffler un nouvel élan à la Recherche africaine à travers notamment la définition d’une politique commune de Recherche ambitieuse dans l’espace CAMES et l’élaboration de la stratégie de sa mise en œuvre. Cinq jours durant, cent deux (102) participants, principaux acteurs des systèmes de Recherche scientifique de 15 pays membres du CAMES, Experts d’Institutions partenaires, membres des Instances et organes du CAMES, personnes ressources, ont pris part à cet atelier. Une Conférence inaugurale sur le thème : « 𝘝𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘰𝘳𝘪𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘯𝘪𝘷𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘪𝘯𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭, 𝘳𝘦́𝘨𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘦𝘵 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 », des travaux en plénière et en groupes, une table ronde sur le financement de la Recherche, ont été les différents temps forts de cette rencontre.Visionnez la capsule reportage de l’atelier ainsi que les deux numéros du Journal de l’atelier : www.lecames.org/retrospective-sur-latelier-fondateur-sur-la-strategie-de-redynamisation-de-la-rec...www.youtube.com/watch?v=2SY3NyDBkFY&t=1s ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

Le CAMES
𝗟𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗯𝗮𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗕𝗮𝗺𝗮𝗸𝗼L’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES s’est tenu du 19 au 23 janvier 2026 à Bamako au Mali. Cette rencontre a réuni 102 participants venus de 15 pays membres du CAMES avec 14 Directions nationales de la Recherche et de l’Innovation, 15 Universités leaders de l’espace, cinq (5) Instances du CAMES et huit (8) Partenaires Techniques et/ou Financiers représentés. La Recherche scientifique dans l’espace CAMES et ses grandes lignes étaient au cœur des débats de cet atelier de haut niveau. En sus des travaux prévus sur les différents textes portés à l’attention des participants, une Conférence inaugurale sur la vision de la Recherche scientifique et une table ronde sur le financement de la Recherche, ont également été organisées.𝗟𝗮 𝗖𝗼𝗻𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗶𝗻𝗮𝘂𝗴𝘂𝗿𝗮𝗹𝗲Le 19 janvier 2026, une Conférence inaugurale placée sous le thème : « 𝘝𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘰𝘳𝘪𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘯𝘪𝘷𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘪𝘯𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭, 𝘳𝘦́𝘨𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘦𝘵 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 » a été organisée dans le cadre de l’atelier sur la stratégie de redynamisation de la Recherche. Cette Conférence s’est déroulée en présence du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE. Elle a été l’occasion pour trois éminentes personnalités de partager différents propos liés à son thème principal.Le modérateur, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat du CAMES a, tour à tour, invité les différents intervenants sur la scène pour entretenir l’assistance.Ainsi, Professeur Saidou MADOUGOU, Directeur du Département Éducation, Science, Technologie, Innovation de la Commission de l’Union Africaine, s’est appesanti sur la vision et l’orientation de la Recherche au niveau continental africain. Professeur Abdoulaye DJIMDÉ, deuxième intervenant de la Conférence inaugurale, a partagé l’expérience du Mali dans la valorisation de la Recherche scientifique au Mali. S’appuyant sur le modèle du Centre de Formation et de Recherche sur les Parasites et les Microbes (PMRTC) qu’il dirige, il a illustré l’impact de la Recherche scientifique sur les défis notamment sanitaires.Le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, également conférencier à cet évènement, a lui, ponctué son propos sur la vision du Secrétariat général du CAMES pour une Recherche dynamisée, intégrée et mutualisée, en soutien au développement durable des États. 𝗟𝗮 𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗿𝗼𝗻𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲Le 22 janvier 2026, une table ronde sur le financement de la Recherche scientifique s’est tenue, avec pour objectif général, la présentation des modalités d’intervention et les mécanismes de financement de la Recherche, des Agences Nationales de Financement et des Partenaires Techniques et/ou Financiers. Cette table ronde avait donc pour objectif de renforcer la mobilisation des ressources et l’alignement des financements sur les priorités du CAMES. Modérée par le Professeur Abdoulaye DJIMDÉ, Directeur du Centre de Formation et de Recherche sur les Parasites et les Microbes du Mali, cette table ronde a vu la participation de six (6) intervenants qui, tour à tour, ont présenté leurs structures, leurs outils et mécanismes d’intervention.Il s’agissait pour les Agences Nationales de Financement : (i) du Fonds Compétitif pour la Recherche et l’Innovation Technologique (FCRTI) du Mali, présenté par Professeur Alpha Seydou YARO, Directeur Général du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique ; (ii) du Fonds pour la Science, la Technologie et l’Innovation (FONSTI) de la Côte d’Ivoire, présenté par son Secrétaire Général, Dr Yaya SANGARÉ ; (iii) du Fonds d’Appui à la Recherche Scientifique et à l’Innovation Technologique (FARSIT) du Niger, présenté par Dr (MC) Aichatou ASSOUMANE AMADOU, Directrice Générale de la Recherche et de l’Innovation Technologique ; et du (iv) Fonds National de la Recherche et de l’Innovation pour le Développement (FONRID) du Burkina Faso, présenté en ligne par Dr (MCA) Salimata KOUAME/TRAORÉ, Directrice de la mobilisation des ressources.Les Partenaires Techniques et/ou Financiers ont également présenté, en ligne, leurs différentes structures. Il s’agissait de la Fondation Allemande pour la Recherche (DFG), représentée par sa Chargée de Programme, Dr Kathrin KNODEL, et de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), représenté par son Directeur de l’Innovation et de la valorisation, M. Clément AUBERT.Cette table ronde a constitué un cadre de discussions avec ces organisations sur le financement de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES. Elle a également été l’occasion pour les participants d’entrevoir des pistes de collaboration et d’opportunités relatives aux mécanismes sur lesquels ils se sont penchés le long des travaux.À l’issue des différentes interventions, l’une des recommandations fortes a été la création d’un réseau des Fonds nationaux de soutien au financement de la Recherche de l’espace CAMES, ainsi que la planification d’une rencontre d’échanges et de discussions sur le financement de la Recherche afin de pouvoir approfondir les débats lancés et tirer des solutions probantes et adaptées.www.lecames.org/la-recherche-scientifique-dans-lespace-cames-au-coeur-des-debats-de-latelier-de-b... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗦𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟭𝗲̀𝗺𝗲 𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗘́𝗾𝘂𝗶𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗗𝗶𝗽𝗹𝗼̂𝗺𝗲𝘀 – 𝗣𝗥𝗘𝗗Le Secrétariat général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur – CAMES, a le plaisir de vous convier à une séance de formation prévue le 4 février 2026 en ligne. Heure : 09h30 -12h00 GMT.Vous êtes cordialement invités à vous inscrire via le lien : forms.office.com/r/ihwzzQe3Tw.Les modalités d’accès à la salle seront communiquées ultérieurement.Pour toutes informations complémentaires ou questions diverses, vous êtes invités à nous contacter à l’adresse ci-après pour une assistance : assistance_pred@cames.online. ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝐂𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 ... See MoreSee Less
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𝐂𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗳𝗼𝗿𝘁𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Revivez en images : - la cérémonie d’ouverture des travaux - la cérémonie de réception dans OIPA/CAMES, de Son Excellence le Général de Division, Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement malien- la Conférence inaugurale - les sessions parallèles des groupes de travail Nous vous souhaitons une bonne lecture de cette rétrospective. ... See MoreSee Less
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