Appel à contributions pour Ouvrage collectif : Théorie générale de la gouvernance politique

Le Programme thématique de recherche (PTR) Gouvernance et Développement (PTRC-GD) lance un Appel à contribution pour un ouvrage collectif sur le thème :  » Théorie générale de la gouvernance politique « 

1/ Argumentaire

Dans un souci d’amélioration constante et de valorisation innovante de la recherche, le Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) « ambitionne en général, dans ses sept (7) orientations stratégiques, et en particulier dans les actions suivantes : mettre en place un système d’information pour les programmes, améliorer la gouvernance des programmes ; soutenir et valoriser la formation ; promouvoir le développement des écoles et formations doctorales dans l’espace ; accroitre l’impact de la recherche »

En application d’une des recommandations de la dernière Assemblée des membres des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), le Secrétaire Général du CAMES a pris un Arrêté portant nomination des membres des Bureaux des PTRC et de leurs points focaux nationaux, conformément aux différents consensus dégagés dans chacun des PTRC, lors des 4ème Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-4), tenues à Ouidah, au Bénin en décembre 2019. Cet acte devenait nécessaire pour donner de la légitimité aux différents animateurs des PTRC tant au niveau national qu’international. En effet le concept de PTRC ne tient que dès lors qu’il existe bien une coordination,  dans un domaine donné de la recherche,  à la fois au plan national et international.

C’est en cela que se trouve la pertinence et la spécificité de la recherche menée dans le cadre des PTRC et, par voie de conséquence, de la qualité des résultats attendus. Dans ce contexte, le PTRC-GD lance le projet d’un ouvrage collectif sur la théorie générale de la gouvernance, sous la forme d’outils d’aide à la décision.

Toute organisation humaine est portée, de manière consciente ou inconsciente, par une forme de gouvernance. Il est désormais de notoriété médiatique que partout dans le monde, les organisations humaines, qu’elles soient privées, publiques ou civiques, prennent elles-mêmes la barre pour se gouverner. La valorisation du concept de gouvernance ces dernières années est sans doute liée à la prise en compte du pouvoir politique dans l’analyse économique d’une part, et du lien entre l’État, la société civile et le marché d’autre part.

Avant d’être un ensemble de connaissances systématisées en vue de la gestion d’un domaine quelconque de l’existence humaine, la gouvernance est essentiellement le rassemblement mesuré des éléments qui, se tenant chacun en son lieu propre, permettent la cohésion de l’ensemble, dans un mouvement harmonieux. Elle est le site de l’innovation sociétale et du dynamisme de développement humain, car elle est structurée autour des pratiques interdépendantes et des représentations des acteurs impliqués dans le processus de prise de décision, et de l’action des divers niveaux de pouvoir.

Gouverner, du point de vue étymologique, est synonyme de naviguer. Il s’agit de conduire les mécanismes, les processus, les relations et les institutions au moyen desquels les groupes humains articulent leurs intérêts, exercent leurs droits et assument leurs obligations. En ce sens, la gouvernance, en quelque domaine que ce soit, implique toujours le cheminement guidé d’une société, selon au moins trois dimensions de l’existence, à savoir la dimension identitaire, la dimension matérielle et la dimension organisationnelle.

Du point de vue identitaire, toute société assume une dénomination et une histoire, occupe un territoire délimité, territoire qu’il porte sous forme de représentation mentale ou de conscience d’appartenance à un lieu. C’est par cette représentation mentale que le groupe humain s’approprie son lieu d’existence et fait valoir son identité au regard des autres.

Du point de vue matériel, la gouvernance d’une société prend en compte l’épanouissement dans l’espace et le temps, de sorte que la mesure (en termes de qualité et de quantité) d’une gouvernance s’effectue avec des indices spatiotemporels.  

 Du point de vue de l’organisation, la gouvernance comporte des traditions et des institutions par lesquelles l’autorité est exercée au niveau politique, économique, administrative, et le cadre réglementaire, dans la gestion des affaires d’un groupe humain.

La théorie générale de la gouvernance à exposer dans cet ouvrage a un objectif englobant, celui de la recherche fondamentale. Il s’agit d’analyser et d’interpréter, de manière scientifique et normative, les principes qui permettent aux êtres humains de conduire leurs activités individuelles, politiques, économiques, sociales et culturelles dans le monde en général, et en Afrique en particulier. Si le monde s’entend comme l’ensemble constitué par les activités humaines et les biens consommables d’une part, les représentations mentales (images-souhaits) qui conditionnent et orientent les groupes humains d’autre part, habiter le monde appelle sa gestion et sa transformation.

La notion de théorie générale se justifie par le fait que nous posons la gouvernance comme un phénomène humain, en vue de le décrire, de l’expliquer, de le comprendre, d’évaluer et de prédire le devenir des sociétés humaines, selon trois moments, considérés comme des lois à partir desquelles la théorie est déduite. Il s’agit de la loi du fondement, de la loi de l’évaluation et de la loi systémique.

La loi du fondement de la gouvernance générale poursuit trois objectifs :

  1. Établir les normes éthiques de l’action de gouverner ou de diriger politiquement une société ou l’éthique de la gouvernance politique. Une telle éthique normative fonde l’art de gouverner, c’est-à-dire l’ensemble des habiletés politiques et administratives, ainsi que des pratiques juridiques et coutumières qui permettent de faire fonctionner l’État, ses organes et ses institutions, et tout autre type de société ;
  2. Formuler une éthique de la constitution à partir de laquelle le régime politique trouve sa nature propre, les gouvernants tirent leur légitimité, et l’interprétation que ces gouvernants font du texte fondateur dans leur pratique de tous les jours.
  3. Proposer une métaphysique de la division des pouvoirs aux différents organes de l’État qui assurent la direction du pays, c’est-à-dire les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires tous ensemble.

La loi de l’évaluation de la gouvernance vise à :

Examiner la distribution des droits, des obligations et des pouvoirs qui soutiennent les organisations humaines ; étudier des modes de coordination qui sous-tendent les diverses activités d’une organisation et qui en assurent la cohérence ; explorer des sources de dysfonctionnement organisationnel ou d’inadaptation à l’environnement qui aboutissent à une performance limitée; établir des points de référence, la création d’outils et le partage de connaissances, afin d’aider les organisations à se renouveler lorsque leur système de gouvernance accuse des lacunes ; proposer le calcul de l’indice de la gouvernance générale (IGG) sur la base de l’indice de la moralité des gouvernants (IMG) et de l’indice de la gouvernance nationale (IGN).

La loi systémique de la gouvernance générale vise à :

Établir le principe de gouvernement par la base, à travers lequel le système gouverné commande le système gouvernant, en un gouvernement populaire ou direct. Une telle loi a pour objet d’insérer un gouvernementalisme au sein du parlementarisme. En effet, l’histoire des idées politiques enseigne que le rapport entre un citoyen et son gouvernement est basé sur une relation de nature contractuelle entre un mandant et son mandataire, de sorte que là où le mandataire a été dûment et démocratiquement élu, le citoyen ne devrait pas être fondé à contester son gouvernement tant que celui-ci opèrerait dans la légitimité et la légalité.

 Nous introduisons le concept de gouvernement populaire, qui consiste à fonder le pouvoir exécutif à partir du peuple. Cela implique la prise en compte des éléments suivants dans les textes fondamentaux : la doctrine et l’institution ; les niveaux ou espaces d’application ; les acteurs impliqués ou les parties prenantes ; la dimension historique et culturelle du groupe humain ou du pays.

Les résultats de l’analyse du concept de gouvernance dans cet ouvrage sont articulés aux donnés du développement humain. La notion de développement ne prend un sens que par rapport à des jugements de valeur qu’il est préférable d’expliquer, car elle implique une comparaison : le développement n’apparaît comme tel que dans une opposition ou un jeu de contraste avec le sous-développement, qui serait son niveau inférieur. Il y aurait ainsi un niveau inférieur, sous le développement, caractérisé par une insuffisance sociétale globale de bien-être. Mais quel serait le critère de l’accession au développement ? Est-il possible d’envisager, au niveau purement théorique, un état de société développé ? 

En son essence propre, le développement doit conduire à la question de l’avenir et du devenir des sociétés humaines, en tant que réalité plurielle qui intègre tous les aspects de l’être au monde, avec le souci d’éliminer la pauvreté, et permettre la prospérité de tous les pays du monde. Pour échapper à la tentation de compenser le réalisme politique par un idéalisme moral, il s’agit de penser la gouvernance politique autrement, en indiquant la trace du désintéressement de soi qui clignote toujours et déjà dans l’économie historiquement ambiguë des négociations politique.

2/ Axes de réflexion

  1. Approche philosophique et éthique de la gouvernance politique
  2. Approche territoriale et sociale de la gouvernance politique
  3. Approche économique et financière de la gouvernance politique
  4. La gouvernance des Universités à l’épreuve du COVID-19.

3/ Modalités de soumission

Les propositions d’articles seront envoyées sous la forme complète, avec un résumé d’environ 400 mots en Français et en Anglais, accompagné d’une présentation de(s) (l’) auteur(e)(s) (statuts, institution de rattachement, thèmes de recherche, adresse électronique), au Manager Gouvernance Politique : claver.boundja@umng.cg ; avec copie au Coordonnateur du PTRC-GD : bahhenri@yahoo.fr .

Les articles, en plus d’être rédigés selon les normes du CAMES en Lettres et Sciences Humaines, doivent avoir la structure suivante :

  1. Introduction
  2. Méthode
  3. Résultats
  4. Discussion
  5. Conclusion
  6. Références bibliographiques

4/ Calendrier

  • Ouverture de l’appel à contributions : 7 février 2020
  • Date limite de réception des propositions : 31 juillet 2020
  • Notification aux auteurs : 8 août 2020
  • Publication : 0ctobre 2020, Collection Études Africaines, Série Politique,   l’Harmattan-France.

5/ Frais de participation

Sont à déterminer après la publication, selon la facture de l’Harmattan (plus ou moins 30 000 Fcfa, qui donnent droit à  un exemplaire de la version papier et électronique de l’ouvrage).

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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗺𝗲́Le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, en mission à Lomé, a rendu une visite de courtoisie au Président de l’Université de Lomé, le 9 février 2026. Cette audience a eu lieu en présence de la Secrétaire Générale de l’Université et du Chef de cabinet du Président de l’Université.Le Président de l’Université de Lomé, Professeur Kossivi HOUNAKÉ, a exprimé sa gratitude au Secrétaire Général du CAMES et à sa délégation pour leur présence sur le sol togolais, et pour cette visite de courtoisie. Il a par la suite présenté brièvement son Institution. Professeur Souleymane KONATÉ, après avoir adressé ses civilités au Président tout en le félicitant pour sa nomination à la tête de cette grande Université de l’espace CAMES, a exprimé ses sincères remerciements pour avoir accepté d’abriter la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7). Il a poursuivi en réaffirmant tout le soutien du CAMES à l’Université de Lomé. Il a ensuite présenté les objectifs desdites Journées, qui s'y tiendront.Les échanges ont, par la suite, porté sur les perspectives de collaboration entre les deux Institutions, notamment en matière d’Assurance Qualité, domaine dans lequel le CAMES a réaffirmé sa disponibilité à accompagner l’Université de Lomé.La rencontre qui s’est tenue dans une atmosphère empreinte de convivialité, s’est achevée sur une note de satisfaction globale partagée par l’ensemble des participants.www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-effectue-une-visite-de-courtoisie-au-president-de-... ... See MoreSee Less
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𝗔𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗥𝗮𝗻𝗸𝗶𝗻𝗴 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗶𝘃𝗼𝗶𝗿𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝘂𝘅Dans le cadre des activités de l’atelier sur le Ranking des Universités ivoiriennes, le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes du CAMES en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, a co-animé, le lundi 11 février 2026, un panel sur le thème : « 𝘎𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦, 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́, 𝘐𝘯𝘯𝘰𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘌𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 : 𝘭𝘦𝘷𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘳𝘦𝘯𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘳𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘦𝘵 𝘎𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴 𝘌́𝘤𝘰𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘷𝘰𝘪𝘳𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦𝘴 ». Il a occupé la scène aux côtés du Prof Vafi DOUMBIA, Directeur Général de l’Enseignement supérieur, du Prof Tidiani KONÉ, Directeur Général de la Recherche et de l’Innovation et du Dr Kouakou Lacina KOUAMÉ, Directeur Général de la Qualité et de l’Évaluation.Au cours de ce panel, le Professeur DOUMMA a présenté une communication sur le thème : « 𝘈𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭’𝘢𝘤𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 (𝘙𝘢𝘯𝘬𝘪𝘯𝘨 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴) ».Après avoir présenté le CAMES et les enjeux du positionnement des Universités dans les classements internationaux, il a indiqué que le positionnement des Universités est stratégique pour assurer leur compétitivité, leur visibilité, leur attractivité, leur employabilité, leur financement et leur pertinence socio-économique. Conscient de ces enjeux, le CAMES, en plus de son rôle de régulation académique, s’affirme de plus en plus comme un acteur stratégique de l’amélioration continue et du positionnement des IESR, a-t-il indiqué.Conscient de l’impact de l’environnement et de la qualité de la Recherche dans le positionnement des Universités dans les classements internationaux, Pr DOUMMA a présenté dans sa communication toutes les initiatives prises par le CAMES pour la promotion de la Recherche et de l’Innovation dans son espace, notamment sa stratégie de redynamisation de la Recherche.Cette stratégie avec pour socle une déclaration de politique commune ambitieuse de la Recherche au sein de l’espace CAMES, reposera sur une gouvernance renforcée de la Recherche. Elle s’articulera autour de la création du Réseau des Directeurs de la Recherche et de l’Innovation (REDRIC), un renforcement de la qualité de la formation doctorale avec la mise en place des Collèges des Écoles Doctorales (CEDoC) et une stratégie ambitieuse de valorisation des résultats de la Recherche. Ces collèges d’Écoles Doctorales identifieront en leur sein des organes opérationnels comme les laboratoires de référence répondant aux normes et standards internationaux, regroupés en Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement (PRIDE-CAMES), auxquels seront arrimés des réseaux de Chercheurs mieux structurés et mobilisés au sein des Programmes Thématiques de Recherche, Innovation et Développement (PT-RID), a-t-il détaillé.Par ailleurs, le Professeur DOUMMA est revenu sur trois initiatives novatrices majeures en cours, dont la mise en œuvre impactera positivement, sans nul doute, les performances des Universités de l’espace CAMES, leur positionnement dans les systèmes de classement et leur visibilité à l’international.Au cours des échanges ayant suivi cette communication, les participants ont salué toutes les actions menées par le CAMES dans le cadre du renforcement de la qualité et de la crédibilité des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche de son espace. Ils ont particulièrement félicité le CAMES pour les nombreuses Innovations qui impacteront assurément le positionnement des IESR dans les classements internationaux.www.lecames.org/atelier-sur-le-ranking-des-universites-ivoiriennes-le-cames-presente-ses-actions-... ... See MoreSee Less
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📢𝗔𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗮̀ 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗶𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), en partenariat avec le Ministère de l’Éducation nationale de la République du Togo, organise du 9 au 12 mars 2026 à Lomé, la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7). Ces Journées Scientifiques sont un rendez-vous bisannuel de référence qui offre un cadre privilégié d’échanges, de renforcement des capacités, de réseautage et de valorisation des résultats de la Recherche.Le programme scientifique des JSDC-7 comprendra notamment :- une conférence de haut niveau ;- des sessions plénières animées par des sommités de la Recherche et de l’Innovation de l’espace CAMES et d’autres horizons ;- des sessions thématiques dédiées à la présentation de travaux de Recherche sous forme de communications et de posters ;- des stands d’exposition permanente de matériels scientifiques, médicaux et techniques.- Avec plus de 1000 participants attendus : scientifiques, partenaires, prospects, provenant des pays de l’espace CAMES ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, les Journées Scientifiques du CAMES sont une tribune ouverte offrant une large visibilité par la mise en valeur des activités, des services et des Innovations, des structures associées. 𝗔̀ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗼𝗰𝗰𝗮𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗶𝗹 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝗳𝗳𝗲𝗿𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝗮𝗻𝗱 𝗮𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁/𝗼𝘂 𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘁𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗻𝘁𝘀.Le Secrétariat général du CAMES, en collaboration avec le Comité local, a conçu différentes offres préférentielles, destinées à garantir à votre Institution une visibilité accrue auprès de l’ensemble des parties prenantes, suivant la formule qui vous conviendrait. Nous serions honorés de compter votre Institution parmi les exposants de cette importante rencontre scientifique. Plus d'informations pour vos réservations sur le: 𝗘𝗺𝗮𝗶𝗹 : 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻@𝗹𝗲𝗰𝗮𝗺𝗲𝘀.𝗼𝗿𝗴𝗧𝗲́𝗹.: (+𝟮𝟮𝟲) 𝟮𝟱𝟯𝟲𝟴𝟭𝟰𝟲 www.lecames.org/appel-a-manifestation-dinteret-pour-la-participation-aux-septiemes-journees-scien... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
📢𝗢𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝟮𝟯𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲, 𝗣𝗵𝗮𝗿𝗺𝗮𝗰𝗶𝗲, 𝗢𝗱𝗼𝗻𝘁𝗼𝘀𝘁𝗼𝗺𝗮𝘁𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲, 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗩𝗲́𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗣𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗔𝗻𝗶𝗺𝗮𝗹𝗲𝘀Le Secrétariat général du CAMES a lancé les inscriptions pour la 23ème session du Concours d’Agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales (MHPOMVPA). Les deuxième et troisième épreuves se tiendront en présentiel du 09 au 18 novembre 2026, à Bangui en République centrafricaine. La première épreuve, quant à elle, se déroulera en ligne du 10 au 26 octobre 2026 pour toutes les Sections.𝙇𝙖 𝙙𝙖𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙙𝙚́𝙢𝙖𝙧𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙥𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙚́𝙥𝙧𝙚𝙪𝙫𝙚 𝙧𝙚𝙫𝙚̂𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙧𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙘𝙪𝙡𝙞𝙚̀𝙧𝙚, 𝙘𝙖𝙧 𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙚𝙧𝙫𝙞𝙧𝙖 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙛𝙚́𝙧𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙙𝙚́𝙩𝙚𝙧𝙢𝙞𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙣𝙘𝙞𝙚𝙣𝙣𝙚𝙩𝙚́ 𝙙𝙚𝙨 𝙘𝙖𝙣𝙙𝙞𝙙𝙖𝙩𝙨, 𝙣𝙤𝙩𝙖𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙘𝙧𝙞𝙩𝙚̀𝙧𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨𝙦𝙪𝙚𝙡𝙨 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙙𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙭𝙞𝙜𝙚́𝙚.Dans ce contexte, et afin de préparer au mieux cet important événement académique, les Recteurs/Présidents d’Universités et les Directeurs des Organismes membres de l’espace CAMES sont invités à communiquer au Secrétariat général du CAMES, 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝟭𝟱 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲, les informations suivantes :- la liste des candidats et leurs spécialités, en mentionnant les adresses électroniques fonctionnelles ;- la liste des Professeurs Titulaires susceptibles d’être Présidents ou membres de Jurys en précisant leurs spécialités, leurs années de titularisation, ainsi que leurs adresses électroniques et téléphoniques fonctionnelles.Cette liste devra prendre en compte tous les Enseignants-chercheurs ayant une ancienneté d’au moins 3 ans dans le grade de Professeur Titulaire (2023 inclus).Les préinscriptions des candidats se dérouleront 𝗱𝘂 𝟭𝗲𝗿 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮𝘂 𝟯𝟭 𝗺𝗮𝗶 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮̀ 𝟮𝟯𝗵𝟱𝟵 𝗚𝗠𝗧 sur la plateforme e-CAMES : www.cames.online.À cet effet, vous trouverez ci-dessous un ensemble de recommandations et de bonnes pratiques utiles pour l’inscription de vos candidats à la 23ème session du Concours d’Agrégation de MHPOMVPA.Télécharger la note : www.lecames.org/ouverture-du-23eme-concours-dagregation-de-medecine-humaine-pharmacie-odontostoma... ... See MoreSee Less
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𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗢𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 : 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦, 𝗹’𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢 𝗲𝘁 𝗹’𝗜𝗥𝗗 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝘄𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲Le deuxième webinaire sur la Science Ouverte, dans le cadre de la mise en place de la Politique Science Ouverte du CAMES, organisé conjointement par le CAMES, l’UNESCO et l’IRD, à destination des décideurs académiques de l’espace CAMES, s’est tenu le 12 février 2026 sur le thème : « L’édition scientifique en Afrique à l’heure de la Science Ouverte : état des lieux et opportunités ». Cet événement virtuel a réuni Présidents et Recteurs d’Universités, Doyens, Directeurs de bibliothèques et Rédacteurs en chef de revues scientifiques de l’espace CAMES, et au-delà, autour de la question de la Science Ouverte.À l’ouverture de l’atelier, Mme Kornelia TZINOVA de l’UNESCO a rappelé que l’objectif principal du webinaire est de sensibiliser les décideurs académiques à l’importance de la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique africaine et favoriser sa réappropriation par les Chercheurs. M. Pascal AVENTURIER de l’IRD a ensuite présenté le contexte et les enjeux de l’édition scientifique sur le continent.Le temps fort de la rencontre a été consacré à un panel portant sur les retours d’expérience de Rédacteurs en chef de revues scientifiques. Celui-ci a été modéré par M. Zakari LIRÉ, Responsable du Centre d’Information et de Documentation (CID) du CAMES, et animé par cinq panélistes. Dans son propos, M. Zakari LIRÉ a brièvement présenté les panélistes avant de leur donner la parole pour répondre aux questions articulées autour des modèles économiques de l’édition scientifique africaine, de la valorisation des revues, de leur indexation sur des plateformes internationales, ainsi que des enjeux de visibilité et de trouvabilité.Le panel a rappelé que les revues scientifiques, existantes depuis le 17ème siècle, jouent un rôle clé dans la diffusion de connaissances validées par les pairs, non seulement auprès des communautés scientifiques, mais aussi de la société civile. Avec le développement du numérique, de nouvelles plateformes de diffusion et des modèles en libre accès se sont multipliés, permettant de réduire les barrières financières et d’améliorer l’accessibilité des recherches.Cependant, les participants ont souligné plusieurs défis persistants en Afrique : le manque de moyens financiers, l’encadrement insuffisant, la faible reconnaissance académique, les coûts de publication élevés et l’insuffisante mutualisation des ressources. Ces obstacles limitent la diffusion des savoirs et freinent l’impact de la Recherche sur le développement local.Le webinaire a permis de présenter différents cas d’étude en Afrique de l’Ouest et du Centre, illustrant comment la Science Ouverte peut améliorer la visibilité, la qualité et l’accessibilité des publications scientifiques. Les échanges ont débouché sur plusieurs recommandations visant à développer un écosystème inclusif et accessible pour tous les Chercheurs, soutenir les revues africaines via des politiques publiques et des moyens financiers, encourager le passage au numérique et au libre accès, valoriser la Recherche sur les priorités nationales dans les carrières académiques et mutualiser les ressources de publication.Avant la conclusion des travaux, le Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat du CAMES, Pr Saturnin ENZONGA YOCA a présenté le cadre général dans lequel s’inscrit la série des webinaires.www.lecames.org/science-ouverte-le-cames-lunesco-et-lird-organisent-un-webinaire-pour-renforcer-l... ... See MoreSee Less
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𝗜𝗻𝘃𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢-𝗜𝗥𝗗Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), ont lancé conjointement, une série de webinaires sur la Science Ouverte au profit des décideurs académiques dans l’espace CAMES, dans le cadre de la mise place de la Politique Science Ouverte du CAMES.Le premier webinaire, s’est tenu le 21 octobre 2025 sur le thème : « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ? ».Vous êtes chaleureusement conviés au deuxième webinaire, qui se 𝘁𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗹𝗲 𝟭𝟮 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗱𝗲 𝟭𝟰𝗵 𝗮̀ 𝟭𝟱𝗛𝟯𝟬 𝗚𝗠𝗧, sur le thème : « 𝘭’𝘦́𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 : 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘰𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́𝘴 ».𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 :- Informer les décideurs académiques de l’état des lieux de l’édition scientifique africaine,- Sensibiliser à l’opportunité qu’offre la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique, et se la réapproprier.𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 :Présidents / Recteurs, Doyens, Directeur (e)s de bibliothèques, Rédacteurs (trices) en chef𝗟𝗶𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗼𝗺 : us06web.zoom.us/meeting/register/mB5wmKz1QZeAL_9LDtvHXg𝗧𝗲́𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 : www.lecames.org/invitation-au-webinaire-cames-unesco-ird-2/ ... See MoreSee Less
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7 days ago

Le CAMES
𝗟𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗱𝗲́𝘀𝗼𝗿𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗢𝗔𝗣𝗜Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) a l’honneur de vous annoncer que la marque CAMES est dorénavant enregistrée officiellement auprès de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI). Cette démarche constitue une avancée importante dans la protection du label CAMES à l’échelle régionale.L’enregistrement porte sur la reproduction de la marque, notamment le logo du CAMES et le sigle, et produit ses effets dans les dix-sept (17) États membres de l’OAPI, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée Équatoriale, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.La protection conférée par ce certificat d’enregistrement est valable pour une durée de dix (10) ans, à compter du 29 avril 2025, date de dépôt de la demande. Elle garantit au CAMES l’exclusivité de l’usage de sa marque et renforce la sécurité juridique de son identité visuelle sur l’ensemble de l’espace OAPI.Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement du CAMES 2024-2028, notamment son axe 2, dédié à la promotion, à la protection et au renforcement de la crédibilité du label CAMES au sein de l’espace africain de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.𝗖𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗹𝗼𝗴𝗼 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲Le CAMES rappelle par ailleurs, que l’utilisation de son logo est strictement réglementée. Toute utilisation abusive ou non autorisée, notamment à des fins promotionnelles, est formellement interdite. L’utilisation du logo du CAMES est soumise à des conditions particulières spécifiquement encadrées. 𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗿𝘁𝗲 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲 sera diffusée auprès du grand public avec en son sein, libellées, toutes les conditions détaillées de son utilisation. Par cette mesure, le CAMES réaffirme son attachement à la protection de son image institutionnelle, à la valorisation de la qualité et de la crédibilité de ses actions au service de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans son espace et au-delà.Découvrez le certificat d'enregistrement de la marque CAMES : www.lecames.org/la-marque-cames-desormais-protegee-par-loapi/ ... See MoreSee Less
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