Droit de réponse à la tribune de Dandi GNAMOU sur Fasozine.com

Le journal en ligne www.fasozine.com a publié, le 28 juillet 2019, une tribune polémique et fallacieuse sur le CAMES — http://www.fasozine.com/tribune/7143-enseignement-superieur-le-cames-sur-la-sellette.html — dont l’auteure est Dandi GNAMOU, Enseignante-chercheure à l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin), récemment frappée par la décision No SO/CM/CAMES/2019-10 du Conseil des Ministres du CAMES, pour manquements aux dispositions du Code d’éthique et de déontologie de notre Institution commune.

Dans ce droit de réponse, publié le 16 septembre 2019, le CAMES apporte des éclaircissements sur les différents propos de l’auteure qui cherche visiblement à jeter un discrédit sur notre Institution commune, et les actions entreprises sur instructions du Conseil des Ministres, en vue de sa modernisation juridique.

Par ce droit de réponse, le CAMES ne cherche pas à polémiquer, mais à éclairer l’opinion publique — les enseignants-chercheurs et chercheurs ainsi que les autorités étatiques sur les allégations qui lui sont faites.


À propos de la prétendue illégalité des mesures adoptées par la 36e session du Conseil des Ministres du CAMES

Les décisions  du Conseil des Ministres du CAMES tenu le 30 mai 2019 à Cotonou au Bénin, présidé par le Pr Jacques FAME DONGO, Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur du Cameroun, signataire à ce titre des actes de la session, et co-présidé par le  Pr Alkassoum MAÏGA, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation du Burkina Faso, Vice-Président statutaire,  n’ont pas fini de susciter des réactions. 

Une tribune polémique a été ainsi publiée dans un journal burkinabé en ligne, Fasozine.com, le 28 juillet 2019. L’auteure, Madame Dandi GNAMOU,  s’y livre à une critique acerbe de certaines décisions adoptées par cette Instance suprême de l’auguste institution. Elle invoque leur caractère inopportun et illégal en se fondant sur la procédure suivie et sur les règles de fond adoptées.

Il importe d’apporter des éclaircissements et précisions face à cette critique qui, à n’en point douter, manque d’objectivité, de rigueur et de pertinence et participe plutôt à entretenir l’obscurantisme et à tromper le grand public. 

En ce qui concerne la procédure suivie, l’auteure fait valoir d’abord que certaines décisions du Conseil des Ministres du CAMES ont été adoptées avant l’entrée en vigueur des modifications apportées à la Convention portant statut du CAMES ; tel serait le cas du « Règlement intérieur du Conseil des Ministres adopté par Résolution n° 2019-013, mais prévu par la Résolution n° 2019-15 » ; selon l’auteure, « Elle (sic) porte un numéro antérieur à celle (sic) dont elle (sic) doit faire application ».

Dans l’esprit de l’auteure, la Résolution considérée comme mode d’adoption des décisions du Conseil des Ministres n’existe que depuis la révision de la Convention portant statut du CAMES en 2019 à Cotonou au Bénin. De ce fait, selon l’auteure, la Résolution portant adoption du Règlement intérieur des sessions ministérielles ne pouvait pas intervenir avant l’entrée en vigueur de la Résolution n° SO-CM/2019-015 portant révision de ladite Convention.

Une telle analyse procède d’une méconnaissance des textes de l’organisation et des pratiques institutionnelles en vigueur depuis la création du CAMES. La discussion sur l’entrée en vigueur de la Résolution n° SO-CM/2019-15, relative à la révision de la Convention portant statut du CAMES, n’aurait de sens que si le Règlement intérieur du Conseil des Ministres trouvait son fondement dans cette Résolution. Or, tel n’est pas le cas.

L’adoption de la Résolution n° SO-CM/2019-013 trouve son fondement dans les articles 10 et 11 de la Convention de 2000 portant Statut du CAMES. Il résulte de la combinaison de ces articles que le Conseil des Ministres, qui a compétence notamment pour adopter les Résolutions concernant les politiques d’Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi que  pour examiner et approuver les comptes rendus des travaux du Comité des experts, y compris les propositions de résolutions et de recommandations, adopte ses décisions par consensus.

D’ailleurs, le Règlement intérieur que la Résolution n° SO-CM/2019-013 abroge et remplace a été adopté, à Ouagadougou, par Résolution du Conseil des Ministres le 17 avril 1989. Au vu de ce qui précède, il est aisé d’admettre que cet aspect de l’analyse de l’auteure est erroné, fallacieux et vise à entretenir la confusion sur le fonctionnement des instances supérieures du CAMES et la légalité de leurs actes, pour trouver une justification imaginaire à une situation somme toute personnelle.

L’auteure fait ensuite observer de manière factuelle inexacte que « l’autorisation des parlements nationaux est impérative (…) », que « créer une organisation internationale sur la base d’un traité en forme simplifiée est inadéquat (…) » et que « pour modifier un traité fondateur, il faut un autre traité (…) ». Les propos tendant à faire accréditer l’idée que le CAMES, pour avoir été créé en violation « des basiques du droit des traités et de l’État de droit », n’a jamais eu d’existence légale n’engagent que l’auteure qui les a tenus et qui, pourtant, a toujours bénéficié des prérogatives attachées à son titre d’agrégée obtenu dans le cadre des programmes du CAMES, notamment celui du Concours d’agrégation.

Cela dit, au-delà de l’amalgame entre procédures de création d’une organisation internationale et processus de modification d’un traité relatif au Statut d’une organisation déjà créée, il y a lieu de relever que l’observation révèle curieusement une grave méconnaissance des textes du CAMES, pour une personne qui a été à maintes reprises sollicitée comme expert au sein de l’Institution. En effet, c’est l’article 26 de la Convention portant Statut du CAMES, qui prévoit les modalités de  sa révision. Il résulte de ce texte que cette Convention peut être amendée ou révisée à la demande d’un État signataire, que le projet d’amendement doit recueillir l’avis favorable de deux autres États membres avant d’être remis au Secrétaire Général, que ledit projet est soumis au Conseil des Ministres et qu’il est adopté à la majorité des 2/3 des États membres. La procédure ainsi décrite débouche sur l’adoption, par le Conseil des Ministres, d’une Résolution validant les modifications ainsi apportées. Cette règle prévue par l’article 26 de la Convention de 2000 portant Statut du CAMES est traditionnellement consacrée par le droit des Traités. En effet, c’est le Traité fondateur qui prévoit les modalités de sa révision ainsi que les organes compétents pour y procéder.

S’agissant des règles de fond, l’auteure considère que du fait de l’adoption de la Résolution n° SO-CM/2019-015, le CAMES serait passé d’une organisation de coopération à une organisation supranationale, avec  pour effet de conférer à son Secrétaire Général « un pouvoir de légation… un pouvoir règlementaire autonome qui peut s’étendre à l’adoption de règlement d’exécution » et de faire du « Conseil des Ministres un parlement qui légifère dans le domaine de l’enseignement supérieur ».

L’idée selon laquelle le CAMES se transforme en organisation supranationale comparable à l’UEMOA avec la possibilité de prendre des « décisions qui s’imposeront aux États et s’appliqueront directement aux individus sans une internalisation préalable » est, de toute évidence, une vue de l’esprit. En effet le CAMES a toujours été une structure supranationale, à caractère spécifique. Il suffit pour s’en convaincre de se référer à ses textes fondamentaux.

Aux termes de l’article 6 de la Convention portant statut du CAMES, chaque programme du CAMES est régi par une Convention ou un Accord négocié et signé par les États qui acceptent d’en faire partie. Il en résulte que la signature par un État d’un Accord ou d’une Convention sous l’égide du CAMES implique l’engagement d’accepter et d’exécuter les obligations qui en découlent. En application des stipulations des Accords ou Conventions signés par les États dans le domaine de l’enseignement supérieur, le CAMES peut prendre des actes pour la réalisation des politiques communes.

C’est pour prendre en compte cette réalité que la Résolution n° SO-CM/2019-015 modifiant la Convention, a prévu deux types d’actes qui, bien que présentant des similitudes avec ceux qu’adoptent traditionnellement les organisations supranationales telles que l’UEMOA, n’en ont ni la même nature ni le même régime juridique.

Les actes émanant du CAMES, contrairement aux règlements et directives de l’UEMOA cités par l’auteure, ne sont pas formulés pour constituer un ordre juridique autonome mais plutôt pour harmoniser la position des États membres en vue de la réalisation de certains programmes et/ou la structuration des organes et instances du CAMES. Ces actes sont de deux ordres : les Directives et les Règlements.

Les Directives sont adoptées pour préciser les engagements que les États ont librement souscrits en vue de la réalisation des objectifs contenus dans les programmes ou pour déterminer les modalités de mise en œuvre des solutions communes dans les domaines prévus par l’article 4 de la Convention portant Statut du CAMES.

Les Règlements, en ce qui les concerne, n’ont ni pour objet ni pour effet de créer des droits ou des obligations au profit ou à la charge des ressortissants des États membres. Comme le prévoit le nouvel article 20-4 de la Convention dans sa rédaction due à la révision de 2019, ils sont destinés uniquement aux organes et instances du CAMES dont ils fixent les modalités de fonctionnement. Cela dit, l’absence de textes ayant un effet direct dans l’ordre juridique interne des États ne s’oppose pas à ce que le CAMES mette en place des instances chargées de prononcer les sanctions appropriées contre les enseignants et chercheurs qui, dans le cadre des programmes auxquels ils participent, s’écartent de manière délibérée des règles d’éthique et de déontologie qui garantissent la qualité des évaluations.  

Le CAMES n’est pas devenu, au vu de ce qui précède, une organisation supranationale par l’effet de la Résolution adoptée lors du dernier Conseil des ministres. Il a toujours été et demeure cette organisation investie par ses fondateurs de la mission d’harmoniser les politiques des États dans les domaines de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

La Résolution de 2019 modifiant la Convention portant Statut du CAMES a eu le mérite de préciser la nature des actes qui doivent être accomplis pour atteindre les objectifs visés et déterminer l’identité des organes ou des instances habilités à les adopter. L’adoption de cette Résolution ne peut donc avoir pour effet de transférer les compétences du Conseil des Ministres au Secrétaire Général qui en tant qu’organe d’exécution, exerce une mission générale de représentation, dirige l’administration du CAMES, exécute les décisions du Conseil des Ministres et des instances académiques et scientifiques du CAMES et participe à la conception des programmes (cf. article 17 de la Convention portant Statut du CAMES).

En ce qui concerne le Conseil des Ministres, il reste l’Instance voulue dès l’origine par les fondateurs du CAMES, c’est-à-dire  investie de la mission d’adopter les textes par lesquels sont définies les solutions communes et appropriées aux problèmes posés par les systèmes d’éducation, les établissements d’Enseignement supérieur, les Institutions de Recherche, les diplômes délivrés, l’accueil des étudiants, l’éducation, la formation et la circulation des étudiants ainsi que la mobilité des enseignants et des chercheurs.

En conclusion, il est à regretter que l’auteure, bénéficiaire des programmes du CAMES, ignore curieusement les textes de l’Organisation, les modalités de fonctionnement de ses instances ainsi que ses pratiques institutionnelles spécifiques. Il peut néanmoins lui être accordé le bénéfice des circonstances atténuantes.

Les textes du CAMES n’étant pas publiés, l’auteur peut soutenir au moins qu’elle n’est pas censée les connaitre. Mais, avec la création d’un Journal officiel du CAMES en vue d’assurer la publication des textes produits dans le cadre de notre Organisation commune, un tel système de défense ne pourra plus être opposé par les enseignants ou chercheurs de mauvaise foi prompts à demander, en invoquant l’absence de mesure de publicité, que soit écartée la règle selon laquelle nul n’est censé ignorer la loi.

Pour la mémoire et la responsabilité collective, il convient de noter que ce Conseil des Ministres ordinaire a été précédé d’une réunion des Experts et a connu la participation de 13 pays membres sur les 19 que regroupe le CAMES.

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𝐋𝐨𝐦𝐞́ 𝐚𝐛𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝟏𝟔𝐞̀𝐦𝐞 𝐑𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐚̀ 𝐋𝐨𝐦𝐞́La 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES (CCG CAMES) s’est tenue les 10 et 11 mars 2026 à l’Université de Lomé au Togo. Rencontre statutaire qui regroupe les Responsables d'Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche ainsi que les Directeurs en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche désignés par leurs pays respectifs, le Comité Consultatif Général est l'Instance d’appui conseil et de supervision du CAMES.La cérémonie officielle d’ouveture de cette rencontre s’est tenue le 10 mars sous la présidence du Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la République du Togo, Pr Gado TCHANGBEDJI.Elle a vu la présence du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, du Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, de la Directrice de cabinet du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, Pr Ali DOUMMA, du Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, de la Présidente de l’Université de Kara, Pr Grâce Prénam HOUZOU-MOUZOU, des Vice-présidents, Doyens et Directeurs de l’Université de Lomé et d’éminents représentants des pays de l’espace CAMES.Deux jours durant, l’Université de Lomé a abrité les échanges qui ont porté sur la mise en œuvre des Programmes statutaires du CAMES notamment le 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion, la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains, la session spéciale et la 40ème session du Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes ( PRED).Le bilan à date du Plan Stratégique de Développement 2024-2028 a également été déroulé aux participants.L'Académie Virtuelle du CAMES (AVI CAMES) ainsi que la Stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES ont également nourri les échanges. Avis, recommandations pointues et validations ont été partagés par les illustres membres de cette Instance de supervision, qui précède la session du Conseil des Ministres par les dossiers qui y sont validés avant d’y être présentés. ... See MoreSee Less
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𝟕𝐞̀𝐦𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒, 𝟗-𝟏𝟐 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐋𝐨𝐦𝐞́ - 𝐓𝐨𝐠𝐨#jsdclome2026#CAMES ... See MoreSee Less
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Thème : Stratégie de Développement des Agences Nationales de Valorisation de la Recherche dans l’espace CAMES -Modératrice : Pr Isabelle GLITHO (Doyenne Honoraire de la Faculté des Sciences de l’Université de Lomé) Panélistes :𝐃𝐫 𝐑𝐨𝐥𝐚𝐧𝐝 𝐊𝐎𝐔𝐀𝐊𝐎𝐔, 𝐂𝐄𝐃𝐄𝐀𝐎 𝐃𝐫 𝐘𝐚𝐛𝐢𝐥𝐞 𝐅𝐥𝐨𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐎𝐔𝐀𝐓𝐓𝐀𝐑𝐀, 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨𝐃𝐫 (𝐌𝐂) 𝐉𝐞𝐚𝐧 𝐉𝐚𝐜𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐈𝐑𝐈𝐓𝐈𝐄 𝐁𝐈 𝐆𝐎𝐋𝐈, 𝐎𝐀𝐏𝐈𝐌. 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐜𝐤 𝐎𝐛𝐞𝐥 𝐎𝐊𝐄𝐋𝐈, 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐒𝐭𝐞́𝐩𝐡𝐚𝐧𝐢𝐞 𝐃𝐨𝐬 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐨𝐬, 𝐈𝐑𝐃𝐒𝐞́𝐛𝐚𝐬𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐕𝐄𝐋𝐔𝐓, 𝐈𝐑𝐃 ... See MoreSee Less
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Les 7èmes Journées Scientifiques du #CAMES se poursuivent à l’Université de Lomé avec ce matin, le panel 4 sur la 𝐒𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐕𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 et le Side Event sur l’𝐄́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐂𝐎𝐃𝐄𝐗.Suivez nous en direct sur votre page facebook. ... See MoreSee Less
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Thème : Quelle stratégie pour une mobilisation et une implication du secteur productif et de la diaspora africaine dans la Recherche, l’Innovation et le Développement dans l’espace CAMES ? : vers une opérationnalisation des PRIDECAMES - Modérateur : Prof. C. AGBOBLI (Vice-Président recherche, direction scientifique du Fonds de recherche du Quebec - Canada) - Panélistes : Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo, Prof. H. Assogba (diaspora Canada), Dr M. YELKOUNI (diaspora France), BAD ... See MoreSee Less
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𝐂𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐓𝐡𝐞̀𝐦𝐞 : Harmonisation des politiques nationales de Recherche, vers une Politique commune ambitieuse dans l’espace CAMES : Partage d’expériences et adoption de la Déclaration de la Politique commune de Recherche du CAMES. Modérateur : 𝐏𝐫 𝐎𝐜𝐭𝐚𝐯𝐞 𝐁𝐑𝐎𝐎𝐇𝐌, ancien Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du TogoPanélistes : 𝐃𝐫𝐞 𝐃𝐢𝐚𝐤𝐚 𝐒𝐈𝐃𝐈𝐁𝐄́, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐃𝐫𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞-𝐓𝐡𝐞́𝐫𝐞̀𝐬𝐞 𝐒𝐎𝐌𝐁𝐎 𝐀𝐘𝐀𝐍𝐍𝐄 𝐒𝐀𝐅𝐈 𝐌𝐔𝐊𝐔𝐍𝐀, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫, 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐃𝐂𝐏𝐫 𝐆𝐚𝐝𝐨 𝐓𝐂𝐇𝐀𝐍𝐆𝐁𝐄𝐃𝐉𝐈, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐮𝐞́ 𝐚̀ 𝐥’𝐄𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐨𝐠𝐨𝐏𝐫 𝐀𝐫𝐬𝐞̀𝐧𝐞 𝐊𝐎𝐁𝐄𝐀, 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐟. 𝐅𝐚𝐧𝐚 𝐓𝐀𝐍𝐆𝐀𝐑𝐀 , 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐌𝐚𝐥𝐢 ... See MoreSee Less
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Suivez en direct, la cérémonie d'ouverture de la 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMESThème : Quelle Recherche scientifique pour une Afrique Solidaire, Résiliente et Développée : vers une Politique commune ambitieuse de Recherche dans l’espace CAMES ? ... See MoreSee Less
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