Interview Exclusive : Le Pr Ali DOUMMA se prononce sur la révision du Guide d’évaluation des enseignants-chercheurs et chercheurs (GEE-CC) 2024-2028


Pr Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains (CCI), des Concours d’Agrégation et de l’Ordre international des palmes académiques du CAMES (OIPA/CAMES).


Le CAMES vient de lancer la 46e session des CCI. La nouveauté de cette année est la mise en œuvre de l’édition révisée du Guide d’évaluation des enseignants-chercheurs et chercheurs (GEE-CC) 2024-2028.


1. Pouvez-vous nous décrire le processus de candidature aux CCI ?

Merci beaucoup pour l’occasion que m’offre « Lundi CAMES » de m’adresser aux différents acteurs intervenant dans le processus de candidature aux CCI. La première étape pour un candidat est de se rendre sur le site du CAMES pour télécharger le guide d’évaluation et les formulaires actualisés pour la 46e session des CCI. Il doit bien s’approprier ce guide d’évaluation des CCI et s’approcher des experts CTS de son institution pour bénéficier de l’encadrement nécessaire dans la constitution de son dossier. Je rappelle aux candidats que la préparation du dossier de candidature est un processus de longue haleine. N’est pas candidat qui veut, mais est candidat celui qui est prêt. Et pour cela, il faut du temps. La préparation du dossier commence dès le lendemain de son recrutement dans son institution ou de son inscription sur une liste d’aptitude du CAMES.

Sur la base des dispositions communes et des critères spécifiques du CTS dont il relève, le candidat constitue son dossier physique complet, dont un (1) exemplaire est déposé exclusivement et obligatoirement dans son institution, qui est le soumissionnaire de la candidature. La version numérisée (en format PDF) de ce dossier physique est mise en ligne sur la plateforme CCI du CAMES, ouverte du 15 décembre 2023 au 15 février 2024 à 23 h 59 GMT.

Une fois transmis, le dossier est ensuite examiné par la commission institutionnelle locale afin de vérifier sa conformité selon les normes du CAMES. À l’issue du processus d’examen des dossiers, la commission institutionnelle dresse et soumet au responsable de l’institution (Recteur/Président/Directeur Général) la liste définitive des dossiers conformes. Cette liste est validée ou ajustée, signée et transmise au CAMES par le responsable de l’institution, seul habilité à transmettre la liste au CAMES.

La validation de la candidature est notifiée au candidat par le CAMES par l’envoi d’un accusé de réception. Seuls les candidats dont les candidatures ont été validées par l’institution reçoivent les accusés de réception. J’insiste sur cet aspect, car il nous est arrivé à plusieurs reprises que des candidats, ne recevant pas d’accusé de réception, nous contactent pour les réclamer. Après vérification, on s’est toujours rendu compte que leurs noms ne figuraient pas sur les listes validées. Des situations comme celle-ci surviennent lorsque les candidats ne transmettent pas leurs dossiers à la commission institutionnelle locale. À cet effet, les commissions sont invitées à veiller à ce que tous les candidats de leur institution aient transmis leurs dossiers avant la fermeture de la plateforme.

C’est l’occasion pour moi de rassurer les candidats sur toutes les conditions de sécurité (confidentialité, disponibilité et intégrité) qui entourent le dossier. En effet, aucune personne physique ou entité institutionnelle n’est autorisée à ajouter, modifier ou supprimer un élément de la version en ligne du dossier de candidature, qui par ailleurs est en lecture seule. De plus, l’environnement numérique proposé garantit la confidentialité des échanges, mais le candidat porte la responsabilité de ses paramètres d’accès à la plateforme du CAMES.

Nous attirons également l’attention des responsables d’institution sur le respect du délai de traitement des dossiers et la transmission de la liste définitive des dossiers au CAMES, qui doit impérativement se faire entre le 16 février et le 1er mars 2024. Tout retard dans la transmission de la liste définitive aura des conséquences sur le délai donné aux rapporteurs pour évaluer les dossiers ou sur le lancement des travaux. Nous sollicitons la compréhension et la collaboration des responsables d’institution à cet effet.


2. Quelles sont les principales modifications apportées au guide d’évaluation des CCI ?

Le nouveau guide des CCI a pris en compte de nombreuses recommandations émises lors des différentes sessions des Comités Consultatifs Interafricains par les Comités Techniques Spécialisés (CTS), tout en répondant à l’objectif de notre institution d’adapter notre référentiel d’évaluation aux normes et standards internationaux. La version révisée du guide a augmenté certains critères existants (thèses et mémoires encadrés, production scientifique, etc.) et introduit de nouveaux critères (services rendus à la communauté, services à la société, exigence de communications scientifiques, etc.). Des mesures ont également été prises pour simplifier certaines formalités pour les candidats et les institutions.

De manière générale, les modifications majeures ont porté, entre autres, sur les points suivants :

  • Exigence de deux (02) thèses dirigées ou quatre (04) thèses co-dirigées pour la LFPT/LAFDR (contre respectivement 01 et 02 dans l’ancienne version du guide). Le guide précise clairement les conditions de direction ou de co-direction de thèse, et nous invitons les candidats ainsi que les commissions institutionnelles à s’y conformer. Par exemple, la co-direction peut être admise en cas d’ouverture récente d’une école doctorale (page 20 du GEC/C).
  •  Exigence de quatre (4) mémoires de Master ou BAC + 5 pour la LAFMC/LAFMR (contre trois [3] dans l’ancienne version du guide). Les acteurs ont certainement remarqué que, pour les maîtres-assistants/chargés de recherche, seule la voie du co-encadrement est privilégiée par cette nouvelle version du guide. L’encadrement (seul) des mémoires Bac + 4 par les maîtres-assistants ou l’encadrement (seul) des mémoires BAC + 5 par les maîtres-assistants titulaires de HDR ne sont plus d’actualité.
  • L’augmentation du nombre de publications, de fiches techniques, de documents de vulgarisation/valorisation exigés pour l’inscription sur les différentes listes d’aptitudes selon les CTS. Pour les publications, le guide prévoit d’étendre les exigences d’indexation aux CTS LSH, SJP et SEG à partir de la 47e session 2025 des CCI.
  • Exigence de communications dans l’évaluation des enseignants-chercheurs et chercheurs (LAFMC/LAFMR/LAFPT/LAFDR). Précisons que pour la LAFMA/LAFCR, les communications ne peuvent être prises en compte que dans l’attribution de la cote. Pour cela, je demande aux candidats de se référer aux critères spécifiques, dans la mesure où les critères d’attribution de la cote sont définis par CTS et par grade, sauf évidemment pour LAFPT/LAFDR.
  • La possibilité donnée aux responsables d’institution d’authentifier ou de certifier conformes tous les documents à caractère académique sur présentation des originaux, au même titre que les légalisations. Rappelons que les décrets et les arrêtés ministériels ne sont plus à légaliser.
  • La possibilité donnée aux responsables d’institution de délivrer un acte faisant foi d’acte d’individualité des candidats en cas de discordance entre les noms et prénoms sur tout document figurant dans le dossier. Il faut rappeler que chaque année, des institutions écrivent au CAMES pour qu’on les autorise à délivrer cet acte en raison de la difficulté pour certains candidats de les avoir dans leurs pays.
  • La possibilité donnée aux institutions de contrôler désormais la qualité des mémoires et thèses avec l’exigence d’un certificat de non-plagiat avec un taux de similitude inférieur à 20 % pour chaque thèse de doctorat et chaque mémoire BAC+5 soutenus à partir du 1er janvier 2022. Il faut souligner que les articles ne sont pas concernés par cette disposition. C’est l’occasion pour moi d’exhorter toutes les institutions de notre espace à se doter d’un logiciel anti-plagiat en vue de se conformer à cette exigence.
  • Avec ce guide révisé, la promotion de la pédagogie universitaire dans nos institutions sera désormais renforcée, notamment avec l’exigence d’une Attestation de formation pédagogique, dispensée en présentiel ou intégrant les deux modalités. Nous attirons l’attention des responsables d’institution que cette attestation doit être délivrée par une université ou une institution spécialisée en formation pédagogique (ex. : Écoles Normales ou Facultés des Sciences de l’Éducation) à la suite d’une formation pour les candidats à la LAFMA.
  • Il sera désormais exigé à chaque candidat de justifier son volume horaire statutaire en fournissant un Acte administratif indiquant la charge horaire en rapport avec son grade.
  • Avec ce guide révisé, l’implication des enseignants-chercheurs et chercheurs dans la vie de leurs institutions et dans la vie de la société est valorisée avec la prise en compte des services rendus à la communauté universitaire pour les enseignants ou scientifique pour les chercheurs.
  •  Le formulaire des titres et travaux est désormais le même pour toutes les listes d’aptitude (de LAFMA/LAFCR à LAFPT/LAFDR) (formulaire unique) et subdivisé en quatre parties. La partie effort consenti pour impulser la recherche est désormais transférée au niveau de l’attestation des charges pédagogiques/institutionnelles et de recherche qui, par conséquent, a été aussi modifiée. En outre, les candidats sont invités à bien lire cette partie pour voir les modifications apportées au niveau des éléments à prendre en compte dans l’analyse des travaux.

Sans être exhaustif, voici quelques modifications majeures contenues dans le guide révisé. Il y en a d’autres que nous invitons les acteurs à découvrir en s’appropriant ce référentiel.


3. Comment ces changements vont-ils impacter la qualité de l’enseignement et de la recherche dans notre espace ?

L’un des objectifs visés à travers la révision du guide des CCI est d’adapter le référentiel d’évaluation des enseignants-chercheurs et chercheurs du CAMES aux normes et standards internationaux. Je pense qu’avec ces nouveaux critères d’évaluation, toutes les conditions permettant d’améliorer les aptitudes pédagogiques et les compétences scientifiques des enseignants-chercheurs et chercheurs de notre espace sont désormais réunies. De plus, l’implication des enseignants-chercheurs et chercheurs dans la vie de nos institutions ainsi que dans la vie de la société sera plus perceptible. Ce qui, sans nul doute, impactera positivement la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche dans l’espace commune.


4. Quels conseils donneriez-vous aux candidats pour les aider à constituer leurs dossiers de candidature en conformité avec les nouveaux critères ?

Je conseille vivement aux candidats de se familiariser pleinement avec cette nouvelle version du guide et de s’assurer d’utiliser les formulaires CAMES actualisés pour préparer leur dossier. Ils doivent également prendre en compte les observations et conseils des commissions institutionnelles établies à cet effet. En cas de difficultés, les services compétents du CAMES sont disponibles pour toute assistance. Deux adresses électroniques ont été créées pour toute assistance technique ou relative aux procédures :


5. Comment les universités peuvent-elles soutenir leurs enseignants-chercheurs dans ce processus ?

Les institutions d’enseignement supérieur et/ou de recherche doivent créer toutes les conditions nécessaires pour accompagner les enseignants-chercheurs et chercheurs dans ce processus. Cela peut inclure la mise en place d’une commission institutionnelle fonctionnelle conformément aux conditions fixées par le CAMES. De plus, ces institutions doivent veiller au renforcement des capacités de leur personnel dans la préparation des dossiers, notamment par l’organisation de sessions de formation.


6. Chaque année, le CAMES émet des recommandations à l’attention des différentes parties aux CCI. Pourquoi est-il important de respecter les recommandations du CAMES ?

Les CTS émettent chaque année des recommandations à l’attention des différents acteurs (candidats, institutions d’enseignement supérieur et de recherche, CAMES, etc.). Ces recommandations visent à améliorer la compréhension du guide et à aider les acteurs à mieux préparer les dossiers de candidature aux CCI. Elles peuvent être appliquées directement par les parties concernées lors des sessions suivantes. Les recommandations qui nécessitent des modifications substantielles du guide seront soumises aux instances du CAMES pour intégration dans une version révisée ou prises en compte dans le prochain processus de révision prévu dans cinq ans.


7. Quels messages clés souhaitez-vous transmettre aux candidats de la 46e session des CCI et aux membres des Commissions institutionnelles ?

Je tiens à souligner l’importance pour les candidats et les responsables des commissions de maîtriser les nouvelles dispositions du guide des CCI. Il est primordial de se référer exclusivement au guide des CCI pour toute question relative à l’évaluation des enseignants-chercheurs et chercheurs par le CAMES. De plus, je souhaite attirer l’attention des animateurs des commissions institutionnelles sur leurs responsabilités en ce qui concerne la qualité des dossiers des candidats de leurs institutions. Ils doivent savoir que toute insuffisance constatée au niveau du dossier transmis par un candidat ne sera plus uniquement imputable au candidat lui-même, mais également à la commission institutionnelle. Il est en effet fréquent d’entendre que la commission n’a pas correctement effectué son travail lorsque les membres des CTS se retrouvent face à des dossiers mal préparés.

5 days ago

Le CAMES
𝗟𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗯𝗮𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗕𝗮𝗺𝗮𝗸𝗼L’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES s’est tenu du 19 au 23 janvier 2026 à Bamako au Mali. Cette rencontre a réuni 102 participants venus de 15 pays membres du CAMES avec 14 Directions nationales de la Recherche et de l’Innovation, 15 Universités leaders de l’espace, cinq (5) Instances du CAMES et huit (8) Partenaires Techniques et/ou Financiers représentés. La Recherche scientifique dans l’espace CAMES et ses grandes lignes étaient au cœur des débats de cet atelier de haut niveau. En sus des travaux prévus sur les différents textes portés à l’attention des participants, une Conférence inaugurale sur la vision de la Recherche scientifique et une table ronde sur le financement de la Recherche, ont également été organisées.𝗟𝗮 𝗖𝗼𝗻𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗶𝗻𝗮𝘂𝗴𝘂𝗿𝗮𝗹𝗲Le 19 janvier 2026, une Conférence inaugurale placée sous le thème : « 𝘝𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘰𝘳𝘪𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘯𝘪𝘷𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘪𝘯𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭, 𝘳𝘦́𝘨𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 𝘦𝘵 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭 » a été organisée dans le cadre de l’atelier sur la stratégie de redynamisation de la Recherche. Cette Conférence s’est déroulée en présence du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE. Elle a été l’occasion pour trois éminentes personnalités de partager différents propos liés à son thème principal.Le modérateur, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat du CAMES a, tour à tour, invité les différents intervenants sur la scène pour entretenir l’assistance.Ainsi, Professeur Saidou MADOUGOU, Directeur du Département Éducation, Science, Technologie, Innovation de la Commission de l’Union Africaine, s’est appesanti sur la vision et l’orientation de la Recherche au niveau continental africain. Professeur Abdoulaye DJIMDÉ, deuxième intervenant de la Conférence inaugurale, a partagé l’expérience du Mali dans la valorisation de la Recherche scientifique au Mali. S’appuyant sur le modèle du Centre de Formation et de Recherche sur les Parasites et les Microbes (PMRTC) qu’il dirige, il a illustré l’impact de la Recherche scientifique sur les défis notamment sanitaires.Le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, également conférencier à cet évènement, a lui, ponctué son propos sur la vision du Secrétariat général du CAMES pour une Recherche dynamisée, intégrée et mutualisée, en soutien au développement durable des États. 𝗟𝗮 𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗿𝗼𝗻𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲Le 22 janvier 2026, une table ronde sur le financement de la Recherche scientifique s’est tenue, avec pour objectif général, la présentation des modalités d’intervention et les mécanismes de financement de la Recherche, des Agences Nationales de Financement et des Partenaires Techniques et/ou Financiers. Cette table ronde avait donc pour objectif de renforcer la mobilisation des ressources et l’alignement des financements sur les priorités du CAMES. Modérée par le Professeur Abdoulaye DJIMDÉ, Directeur du Centre de Formation et de Recherche sur les Parasites et les Microbes du Mali, cette table ronde a vu la participation de six (6) intervenants qui, tour à tour, ont présenté leurs structures, leurs outils et mécanismes d’intervention.Il s’agissait pour les Agences Nationales de Financement : (i) du Fonds Compétitif pour la Recherche et l’Innovation Technologique (FCRTI) du Mali, présenté par Professeur Alpha Seydou YARO, Directeur Général du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique ; (ii) du Fonds pour la Science, la Technologie et l’Innovation (FONSTI) de la Côte d’Ivoire, présenté par son Secrétaire Général, Dr Yaya SANGARÉ ; (iii) du Fonds d’Appui à la Recherche Scientifique et à l’Innovation Technologique (FARSIT) du Niger, présenté par Dr (MC) Aichatou ASSOUMANE AMADOU, Directrice Générale de la Recherche et de l’Innovation Technologique ; et du (iv) Fonds National de la Recherche et de l’Innovation pour le Développement (FONRID) du Burkina Faso, présenté en ligne par Dr (MCA) Salimata KOUAME/TRAORÉ, Directrice de la mobilisation des ressources.Les Partenaires Techniques et/ou Financiers ont également présenté, en ligne, leurs différentes structures. Il s’agissait de la Fondation Allemande pour la Recherche (DFG), représentée par sa Chargée de Programme, Dr Kathrin KNODEL, et de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), représenté par son Directeur de l’Innovation et de la valorisation, M. Clément AUBERT.Cette table ronde a constitué un cadre de discussions avec ces organisations sur le financement de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES. Elle a également été l’occasion pour les participants d’entrevoir des pistes de collaboration et d’opportunités relatives aux mécanismes sur lesquels ils se sont penchés le long des travaux.À l’issue des différentes interventions, l’une des recommandations fortes a été la création d’un réseau des Fonds nationaux de soutien au financement de la Recherche de l’espace CAMES, ainsi que la planification d’une rencontre d’échanges et de discussions sur le financement de la Recherche afin de pouvoir approfondir les débats lancés et tirer des solutions probantes et adaptées.www.lecames.org/la-recherche-scientifique-dans-lespace-cames-au-coeur-des-debats-de-latelier-de-b... ... See MoreSee Less
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𝗦𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟭𝗲̀𝗺𝗲 𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗘́𝗾𝘂𝗶𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗗𝗶𝗽𝗹𝗼̂𝗺𝗲𝘀 – 𝗣𝗥𝗘𝗗Le Secrétariat général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur – CAMES, a le plaisir de vous convier à une séance de formation prévue le 4 février 2026 en ligne. Vous êtes cordialement invités à vous inscrire via le lien : forms.office.com/r/ihwzzQe3Tw.Les modalités d’accès à la salle seront communiquées ultérieurement.Pour toutes informations complémentaires ou questions diverses, vous êtes invités à nous contacter à l’adresse ci-après pour une assistance : assistance_pred@cames.online. ... See MoreSee Less
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𝐂𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗳𝗼𝗿𝘁𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Revivez en images : - la cérémonie d’ouverture des travaux - la cérémonie de réception dans OIPA/CAMES, de Son Excellence le Général de Division, Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement malien- la Conférence inaugurale - les sessions parallèles des groupes de travail Nous vous souhaitons une bonne lecture de cette rétrospective. ... See MoreSee Less
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𝐑𝐞𝐯𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐬 ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗢𝗥𝗧𝗠 𝗠𝗮𝗹𝗶 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗲́𝗿𝗲́𝗺𝗼𝗻𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗦𝗼𝗻 𝗘𝘅𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗗𝗶𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗔𝗯𝗱𝗼𝘂𝗹𝗮𝘆𝗲 𝗠𝗔𝗜̈𝗚𝗔, 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲, 𝗖𝗵𝗲𝗳 𝗱𝘂 𝗚𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗮𝗹𝗶𝗲𝗻Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement malien, a été élevé au Grade de Commandeur de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA/CAMES).Cette cérémonie de décoration s’est tenue en marge de la cérémonie d’ouverture de l’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES, le 19 janvier 2026 à Bamako. ... See MoreSee Less
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