LE CAMES : UN MODÈLE D’INTÉGRATION ACADÉMIQUE RÉUSSIE, AU SERVICE DE L’EXCELLENCE SCIENTIFIQUE EN AFRIQUE DEPUIS 58 ANS


Un exemple de résilience et d’intégration académique à préserver


Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) est une Institution interétatique créée par des Chefs d’États africains à Niamey (Niger) en 1968, au lendemain des indépendances, pour développer l’entraide et la solidarité scientifique entre les États membres, dans un contexte d’africanisation des cadres des Universités et de l’administration publique.

La principale mission assignée au CAMES par ses pères fondateurs, Chefs d’État visionnaires, était de « coordonner les systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, afin d’harmoniser les programmes et les niveaux de recrutement dans les différents établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche ».

Depuis 58 ans, le CAMES remplit cette mission régalienne, et apparaît aujourd’hui comme une véritable Agence régionale d’Assurance Qualité, à travers notamment ses Programmes statutaires portants sur l’évaluation académique et la promotion des ressources humaines aux différents grades de l’Enseignement supérieur, ainsi que l’accréditation des programmes de formation universitaire.

Cette résilience du CAMES, à la différence d’autres Institutions d’intégration africaine post indépendance, s’explique aussi bien par sa légitimité institutionnelle et les services rendus aux États, que par la crédibilité et la reconnaissance internationale de ses procédures d’évaluation et de promotion dans l’Enseignement supérieur.

En effet, depuis 1972 pour le Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes (PRED), 1976 pour les Comités Consultatifs Interafricains (CCI), et 1982-1983 pour les Concours d’Agrégation, le CAMES fournit de manière continue des cadres de haut niveau qui animent les centres hospitaliers, les Universités, Grandes écoles et Instituts de Recherche, ainsi que les hautes fonctions dans les administrations publiques et privées des États africains et des Organisations internationales.

Les programmes d’évaluation par les pairs et de promotion aux différents grades universitaires du CAMES, de par leur caractère participatif, inclusif et fondé sur des référentiels communs répondant aux standards et exigences de qualité académiques et scientifiques les plus élevés au monde, ont contribué à la création de l’un des espaces académiques les plus rigoureux, les plus vastes et les mieux intégrés en Afrique.

En effet, la reconnaissance et la validité de plein droit des diplômes et des grades universitaires par l’ensemble des 19 États membres, produit d’un processus rigoureux d’évaluation mené par une communauté de pairs évaluateurs issus de tous les pays membres, sur la base de référentiels uniques et acceptés de tous, promeuvent l’intégration académique en renforçant les liens académiques et la mobilité au sein de l’espace CAMES depuis plus d’un demi-siècle.

Dans un contexte global, caractérisé par des turbulences diverses et une recomposition géopolitique du monde, l’Afrique a plus que jamais besoin d’union, de mutualisation, et d’intégration, pour assurer sa souveraineté scientifique et socioéconomique.

Le rôle unique du CAMES, depuis 58 ans, dans l’harmonisation qualitative des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, et dans l’intégration académique africaine, est à saluer et à consolider, pour une Afrique plus intégrée et maître de son destin.


Une dynamique d’amélioration continue pour l’excellence académique au service du développement de l’Afrique


Malgré le succès relatif du CAMES dans sa mission d’harmonisation des politiques d’Enseignement supérieur et d’intégration académique, force est de constater que la Recherche scientifique demeure « le talon d’Achille » de notre Institution panafricaine d’intégration académique.

En effet, l’Afrique en général, et l’espace CAMES en particulier, se singularisent par leur faible contribution à la production scientifique mondiale et une faible visibilité scientifique, notamment dans les classements internationaux des Universités.

Comment expliquer ce constat du mauvais classement de nos Universités dans ces systèmes internationaux, malgré l’existence du CAMES depuis plus d’un demi-siècle ?

Que fait le CAMES pour inverser cette tendance, notamment au regard des missions et rôles assignés aux Universités de son espace ?

Telles sont les interrogations légitimes et constructives qui méritent une réflexion collective et individuelle, afin de faire avancer nos systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche.

Le constat de l’absence ou la faible représentation de nos Universités dans les classements internationaux est certes à mettre en corrélation avec la qualité de la Recherche scientifique menée dans nos Universités, mais nous devons également nous questionner sur l’adaptation des critères d’évaluation de ces systèmes aux réalités et aux missions de nos Universités.


Des systèmes de classement internationaux peu adaptés aux réalités des Universités africaines


La majorité des Universités « mères » en Afrique subsaharienne, et donc dans l’espace CAMES, a été créée à la veille des indépendances des États africains, par la puissance coloniale de l’époque.

Elles sont donc relativement jeunes (cinquantenaires) par rapport aux Universités leaders du classement de Shangaï par exemple, qui cumulent plusieurs centaines d’années d’existence, au cours desquelles elles ont pu développer des programmes de Recherche sur le très long terme et des modèles économiques robustes pour le financement de la Recherche, indispensables par exemple pour l’obtention de prix Nobel scientifiques, l’un des critères majeurs du système de classement Shangaï.

Cela ne devrait cependant pas dissuader nos Universités à participer à ces systèmes de classement prestigieux, dont certains sont plus accessibles (THE par exemple), ni justifier nos faibles performances scientifiques, mais simplement relativiser la lecture faite de ces classements de nos Universités.

Bien au contraire, cette situation constitue un appel plus qu’urgent à investir dans la Recherche scientifique au sein de l’espace CAMES, et en Afrique, et sur le long terme. Il s’agit également d’un appel pressant à accompagner les Universités de notre espace pour une amélioration substantielle de leur visibilité scientifique, notamment à travers des publications scientifiques de haute facture.


Que fait le CAMES pour inverser la tendance ?


L’Université a toujours co-évolué avec la société à travers des influences mutuelles qui ont déterminé et continuent de déterminer les missions dévolues à ces Institutions académiques, originellement dédiées à la formation, à la Recherche et à la diffusion du savoir.

S’inscrivant dans cette tradition de contrat social et historique de l’Université, les missions actuelles assignées aux Universités de l’espace CAMES peuvent se décliner comme suit : l’enseignement et la formation, la Recherche scientifique et l’Innovation technologique, l’employabilité des diplômés et les services à la société.

C’est au regard de ces missions que le CAMES a fait évoluer ses référentiels et guides d’évaluation, en mettant l’accent ces dernières années, en plus des exigences pédagogiques et scientifiques, sur les questions de services à la communauté et à la société, pour ce qui concerne l’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs (CCI, Concours d’Agrégation), et sur l’employabilité, dans le cadre de l’évaluation des programmes de formation (PRED).

C’est le lieu de rappeler que le CAMES établit des listes d’aptitude permettant d’exercer des fonctions universitaires selon différents grades, tandis que le pouvoir de nomination reste entre les mains des États membres, dans le cadre de leur souveraineté.

Le CAMES n’a pas vocation à financer la Recherche. Son rôle consiste plutôt à encourager les États à harmoniser et à faire évoluer leurs politiques d’Enseignement supérieur à travers des recommandations ciblées. Enfin, le CAMES valorise la méritocratie en reconnaissant la qualité et la quantité des travaux scientifiques produits, ainsi que les activités d’encadrement pédagogique.

Il est bon de rappeler que dans le cadre de la révision régulière de ses guides d’évaluation, en particulier du dispositif CCI, le CAMES préconise souvent une exigence accrue en matière de publications scientifiques dans des revues indexées au sein de bases de données internationales reconnues telles que Scopus. Ces recommandations, qui d’ailleurs suscitent parfois des oppositions de la part de certains acteurs du système académique, qui les jugent trop contraignantes ou inadaptées aux réalités locales, visent à hisser la qualité et la visibilité de la Recherche, pour la mise en place d’un cadre d’exigence rigoureux au sein de notre espace d’intégration académique.

C’est également dans cette perspective et pour l’affirmation d’une certaine souveraineté académique, que des réflexions sont en cours en vue de développer, en continuité de ses missions d’évaluation académique, un système CAMES de classement des Universités (CAMES-Ranking), mieux adapté aux réalités des Universités africaines et surtout fondé essentiellement sur les missions actuelles dévolues aux Universités de son espace, ainsi que sur les besoins et attentes des pays africains.

Le CAMES, conscient de la faiblesse de la Recherche scientifique dans son espace, avec pour corollaire une faible visibilité scientifique internationale et un impact limité sur le développement socio-économique, a entrepris des réformes portées par les Secrétaires Généraux successifs de l’Institution.

La création en 2013 des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC) et des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC), répond à cette exigence de dynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.

S’inscrivant dans cette dynamique constructive de notre Institution, pour l’adaptation et l’amélioration continue des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, l’équipe dirigeante actuelle du Secrétariat général du CAMES a élaboré, en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, un Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) pour la période 2024-2028, porté par la vision de faire de l’Institution, « une référence internationale en matière d’évaluation scientifique et un véritable outil d’intégration académique au service du développement durable de l’Afrique ».

Ce PSDC, adopté et soutenu par le Conseil des Ministres, se décline en sept (7) axes stratégiques, dont un (1) axe spécifiquement consacré au développement et à la valorisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.

Ce processus de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES a démarré lors des 6èmes Journées Scientifiques du CAMES, avec « l’Appel de Yamoussoukro pour une redynamisation de la Recherche et de l’Innovation au sein de l’espace CAMES », lancé par les 1185 participants de ce forum scientifique du CAMES, organisé en 2024 en Côte d’Ivoire.

Les textes fondateurs de la stratégie de redynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES ont été élaborés par l’ensemble des acteurs de la gouvernance (Directeurs Généraux chargés de la Recherche et de l’Innovation, Responsables d’Écoles Doctorales, Présidents des Comités Techniques Spécialisés, Coordonnateurs des PTRC, Responsables d’organismes de financement de la Recherche, Experts de la valorisation des résultats de la Recherche…) ainsi que la mise en œuvre des politiques de Recherche, lors d’un atelier réunissant une centaine de participants, à Bamako (Mali), en janvier 2026.

Ces textes s’articulent autour d’une Déclaration de politique commune ambitieuse de Recherche scientifique dans l’espace CAMES, accompagnée d’une stratégie de mise en œuvre fondée sur la mutualisation, l’optimisation, la régulation, la promotion de l’excellence et la valorisation de la Recherche.

Les récentes Journées Scientifiques du CAMES, tenues à Lomé (Togo) du 9 au 12 mars 2026, réunissant plus de 1000 participants en provenance de 15 pays membres du CAMES, d’Allemagne, du Canada, de France, d’Éthiopie et du Nigéria, ont été l’occasion de la présentation, de l’amendement et de l’appropriation par la communauté scientifique, des documents de cette stratégie de redynamisation de la Recherche.

La Déclaration de politique commune de Recherche dans l’espace CAMES, ainsi que la stratégie de redynamisation de la Recherche, constituent ainsi la réponse de notre Institution commune, pour une Recherche scientifique visible et impactante, aux cœurs des politiques nationales ; à l’image de l’Afrique que nous voulons : une Afrique où la Recherche scientifique est un facteur de solidarité, de résilience et de développement.

Ce fut tout l’enjeu des 7èmes Journées Scientifiques du CAMES qui se sont achevées à Lomé, dans une atmosphère d’excellence scientifique et d’intégration académique véritable.

Gardons toujours à l’esprit que le CAMES est un modèle unique d’intégration académique réussie, créé par des africains pour des africains, afin de promouvoir l’excellence académique, la solidarité scientifique et le développement durable de l’Afrique.

Nous devons, plus que jamais, être fiers de notre Institution commune et œuvrer ensemble, pour la préserver, la consolider et la valoriser.

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Le CAMES
𝐑𝐞𝐯𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞𝘀 𝟳𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 #𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐬 ... See MoreSee Less
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𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗹𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗱’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻La délégation du Secrétariat général du CAMES, présente à Lomé en prélude aux 7èmes Journées Scientifiques du CAMES, qui se sont tenues du 9 au 12 mars 2026, a rencontré le Comité Local d’Organisation pour une réunion de cadrage à quelques jours de l’événement. Cette séance de travail, présidée par le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, s’est déroulée le 6 mars 2026 dans les locaux du Ministère. La délégation du Secrétariat général était conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné des Directeurs des Programmes, Pr Ali DOUMMA et Pr Saturnin ENZONGA YOCA, du Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA, et de la Responsable communication, Mme Sandrine OUATTARA.En introduction à cette séance de travail, le Secrétaire Général du CAMES a chaleureusement remercié le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, pour l’accueil chaleureux dont a bénéficié sa délégation dès son arrivée à Lomé. Il a par ailleurs salué la mobilisation qui prévaut pour l’organisation de ce grand rendez-vous que constituent les Journées Scientifiques du CAMES. Il a par la suite présenté le programme des discussions de cette séance, avant de retourner la parole au président de séance, le Ministre OMOROU.Après un tour de table des participants, le Ministre a présidé cette séance autour des interventions des principaux acteurs de l’organisation des Journées Scientifiques. Ainsi, le Professeur Essohanam BOKO, Président du Comité Local d’Organisation a fait le point de l’état des lieux de l’organisation, autour des aspects de communication, de logistique, de salles dédiées aux activités, d’hébergement ou encore des expositions prévues. Son intervention a été suivis du point relatif au travail du Comité scientifique, présenté par le Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes chargé de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat. Il s’est appesantit sur les travaux préparatoires du Comité scientifique et sur la préparation des différents panels thématiques prévus pour ces Journées Scientifiques. La cérémonie de décoration prévue à la suite de la cérémonie de clôture de ces Journées a été présentée dans les détails par le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, par ailleurs Secrétaire de l’Ordre. Il a saisi cette occasion pour également faire le point des préparatifs de la Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES qui s’est tenue les 10 et 11 mars 2026, en marge de ces Journées Scientifiques.Des échanges ont suivi ces présentations, revenant sur des points d’attention et renforçant les instructions et conseils d’usage pour une organisation optimale de ce rendez-vous, qui doit réunir près de 1000 participants à Lomé. Les Présidents des Universités de Lomé et de Kara, présents à cette séance, ont réaffirmé toutes les dispositions prises pour la bonne tenue de toutes les activités prévues pour l’évènement.www.lecames.org/jsdc-7-le-secretaire-general-du-cames-rencontre-le-comite-local-dorganisation/ ... See MoreSee Less
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𝗟𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳) 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲Les travaux de la 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMES (#JSDC-7) ont été rythmés par : une Conférence ministérielle, quatre panels thématiques, un Side Event, des communications ainsi que des expositions sur la Recherche et l’Innovation. Neuf cent quatre-vingt-deux (982) communications (orales et posters) étaient attendues et sept cent quatre-vingt-quatorze (794) ont été finalement présentées lors des sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC),Plus de 1 000 participants ont été présents, parmi lesquels des scientifiques, des partenaires et des prospects provenant de 15 pays de l’espace CAMES, ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.#JSDC-7 : Statistiques de participationwww.lecames.org/les-7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-cames-jsdc-7-en-chiffre/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗛𝗼𝗺𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗬𝗼𝗹𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗕𝗘𝗥𝗧𝗢𝗡 𝗻𝗲́𝗲 𝗢𝗙𝗢𝗨𝗘𝗠𝗘Le Secrétariat général du CAMES a appris avec une immense tristesse le rappel à Dieu, le 03 mars 2026, de la Professeure Yolande BERTON née OFOUEME, Professeure Titulaire du CAMES en Géographie, Vice-présidente chargée des affaires académiques à l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville (République du Congo), et Présidente du Comité Technique Spécialisé (CTS) « Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, Jeunesse et Loisirs » (STAPS-JL).Avant d’accéder à la présidence du CTS STAPS-JL, en 2024, la Professeure Yolande OFOUEME a assumé la fonction de Vice-présidente du CTS « Lettres et Sciences humaines », où elle s’est distinguée par son engagement au service de l’évaluation académique et de la promotion de l’excellence universitaire.Titulaire d’un Doctorat en Géographie des espaces tropicaux obtenu à l’Université Bordeaux III (France), la Professeure OFOUEME était une spécialiste reconnue de l’analyse de la situation alimentaire des populations et des problématiques liées à l’approvisionnement alimentaire des grandes villes. Dans son pays, elle occupait également la fonction de Vice-présidente chargée des affaires académiques à l’Université Marien NGOUABI de Brazzaville.Sur le plan honorifique, la Professeure Yolande OFOUEME était Chevalier dans l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, distinction qui salue les services éminents rendus à l’Enseignement supérieur et à la Recherche au Congo et au-delà. Elle était également décorée de la Médaille du mérite congolais et de la Médaille du mérite universitaire.Par la voix de son Secrétaire Général, Professeur Souleymane KONATÉ, le CAMES rend un hommage appuyé à la mémoire de l’illustre disparue et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille, à la Ministre en charge de l’Enseignement supérieur de la République du Congo, Professeure Delphine Édith EMMANUEL née ADOUKI, à la communauté universitaire et scientifique congolaise, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire et scientifique de l’espace CAMES. www.lecames.org/hommage-a-la-professeure-yolande-berton-nee-ofoueme/ ... See MoreSee Less
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𝗛𝗼𝗺𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗛𝗼𝘂𝗻𝗱𝗷𝗼𝘃𝗶 𝗗𝗔𝗡𝗦𝗢𝗨Le Secrétariat général du CAMES a appris avec émotion le rappel à Dieu, le 11 février 2026, du Professeur Pierre Houndjovi DANSOU, Professeur Titulaire de Physiologie de l’Effort à l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin) et Président honoraire du Comité Technique Spécialisé (CTS) « Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, Jeunesse et Loisirs » (STAPS-JL) du CAMES.Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques (OIPA/CAMES), Pr Pierre DANSOU s’est distingué par son engagement scientifique et académique.Par la voix de son Secrétaire Général, Professeur Souleymane KONATÉ, le CAMES rend un hommage appuyé à sa mémoire et présente ses condoléances les plus attristées à sa famille et à la communauté universitaire et scientifique béninoise, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté universitaire et scientifique de l’espace CAMES.www.lecames.org/hommage-au-professeur-pierre-dansou/ ... See MoreSee Less
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Cérémonie de clôture ... See MoreSee Less
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𝐋𝐨𝐦𝐞́ 𝐚𝐛𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝟏𝟔𝐞̀𝐦𝐞 𝐑𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐚̀ 𝐋𝐨𝐦𝐞́La 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES (CCG CAMES) s’est tenue les 10 et 11 mars 2026 à l’Université de Lomé au Togo. Rencontre statutaire qui regroupe les Responsables d'Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche ainsi que les Directeurs en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche désignés par leurs pays respectifs, le Comité Consultatif Général est l'Instance d’appui conseil et de supervision du CAMES.La cérémonie officielle d’ouveture de cette rencontre s’est tenue le 10 mars sous la présidence du Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la République du Togo, Pr Gado TCHANGBEDJI.Elle a vu la présence du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, du Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, de la Directrice de cabinet du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, Pr Ali DOUMMA, du Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, de la Présidente de l’Université de Kara, Pr Grâce Prénam HOUZOU-MOUZOU, des Vice-présidents, Doyens et Directeurs de l’Université de Lomé et d’éminents représentants des pays de l’espace CAMES.Deux jours durant, l’Université de Lomé a abrité les échanges qui ont porté sur la mise en œuvre des Programmes statutaires du CAMES notamment le 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion, la 47ème session des Comités Consultatifs Interafricains, la session spéciale et la 40ème session du Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes ( PRED).Le bilan à date du Plan Stratégique de Développement 2024-2028 a également été déroulé aux participants.L'Académie Virtuelle du CAMES (AVI CAMES) ainsi que la Stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES ont également nourri les échanges. Avis, recommandations pointues et validations ont été partagés par les illustres membres de cette Instance de supervision, qui précède la session du Conseil des Ministres par les dossiers qui y sont validés avant d’y être présentés. ... See MoreSee Less
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𝟕𝐞̀𝐦𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒, 𝟗-𝟏𝟐 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐋𝐨𝐦𝐞́ - 𝐓𝐨𝐠𝐨#jsdclome2026#CAMES ... See MoreSee Less
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