Présentation de la Série «Littérature, langues et linguistique» la Revue RAMReS (CRUFAOCI)


La Série «Littérature, langues et linguistique» de la Revue africaine et malgache de recherche scientifique (RAMReS) est gérée par le Professeur Augustin AINAMON. La Revue publie des contributions originales (en français et en anglais) dans tous les domaines de la science et de la technologie et est subdivisée en 9 séries. Toutes les séries publient en moyenne deux numéros par an.


Comité éditorial


Pr Augustin AINAMON, Rédacteur en chef
Professeur Titulaire en anglais (CAMES 2006), Professeur de langue anglaise, de littérature africaine et d’Études américaines à l’Université d’Abomey-Calavi et à l’École Doctorale Pluridisciplinaire « Espaces, Cultures et Développement »
Email : augustinainamon@yahoo.fr


Pr Abou NAPON, Directeur de la Publication

Secrétaire Général du CAMES, Secrétaire Permanent de la CRUFAOCI


Comité Scientifique


Abou NAPON, Professeur, Université Joseph Ki-Zerbo, Ouagadougou (Burkina Faso)

Adjaï Paulin OLOUKPONA-YINNON, Professeur, Université de Lomé (Togo)

Sophie AKIBODE, Professeur, Université de Lomé (Togo)

Adrien HUANNOU, Professeur émérite, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Akoété AMOUZOU, Professeur, Université de Kara (Togo)

Ambroise MEDEGAN, Professeur, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Amoikon Dyhié ASSANVO, MC, Langues et communication, université Félix-Houphouët-Boigny, Abidjan-Cocody (Côte d’Ivoire)

André-Patient BOKIBA, Professeur, Université Marien Ngouabi (Congo)

Benjamin EVAYOULOU, Professeur, Université Marien Ngouabi (Congo)

Cheikh Amadou DIENG, Professeur, Université Cheikh Anta Diop, Dakar (Sénégal)

Christophe Hounkpati CAPO, Professeur, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Claude JULIEN, Professeur émérite, Université de Tours (France)

Issa Djita DJARANGAR, Professeur, Université de Ndjaména (Tchad)

Jeanne MADDOX TOUNGARA, Associate Professor, Howard University, DC (USA)

Julien K GBAGUIDI, Professeur, Langues et communication, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Komla NUBUKPO, Professeur, Université de Lomé (Togo)

Laré KANTCHOA, Professeur, Langues et communication, Université de Kara (Togo)

Larry AMIN, Maître de conférences, Etudes américaines, Université de Kara (Togo)

Léonard KOUSSOUHON, Professeur, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Mamadou KANDJI, Professeur, Université Cheikh Anta Diop, Dakar (Sénégal)

Maweja MBAYA, Professeur, Université Gaston Berger de Saint Louis, (Sénégal)

Maxime da CRUZ, Professeur, Université d’Abomey-Calavi (Bénin)

Omar SOUGOU, Professeur, Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)


Roger Claude Codjo HOUMASSE, Responsable PAO, Université d’Abomey-Calavi, Bénin


Instructions aux auteurs de la Série


I. Politique éditoriale

Les contributions publiées par la RAMReS représentent l’opinion des auteurs et non celle du comité de rédaction ou de la CRUFAOCI. Tous les auteurs sont considérés comme responsables de la totalité du contenu de leurs contributions.

Soumission et forme des manuscrits

La soumission d’un manuscrit à la RAMReS implique que les travaux qui y sont rapportés n’aient jamais été publiés auparavant, ne soient pas soumis concomitamment pour publication dans un autre journal et qu’une fois acceptés, ne fussent plus publiés nulle part ailleurs sous la même langue ou dans une autre langue sans le consentement de la CRUFAOCI.

Les manuscrits, dactylographiés en interligne double en recto sont soumis aux rédacteurs en chef des séries. Les manuscrits doivent comporter les adresses postales et électronique et le numéro de téléphone de l’auteur à qui doivent être adressées les correspondances. Les manuscrits soumis à la RAMReS doivent impérativement respecter les indications ci-dessous :

Langue de publication

La revue publie des articles rédigés en français ou en anglais. Cependant, le titre, le résumé et les mots-clés doivent être donnés dans les deux langues.
Ainsi, tout article soumis en français devra donc comporter, obligatoirement, « un titre, un abstract et des keywords », idem, dans le sens inverse, pour tout article en anglais (un titre, un résumé et des mots-clés).

Page de titre

La première page doit comporter le titre de l’article, les noms des auteurs, leur institution d’affiliation et leur adresse complète. Elle devra comporter également un titre courant ne dépassant pas une soixantaine de caractères ainsi que l’adresse postale de l’auteur, à qui les correspondances doivent être adressées.

Résumé

Le résumé ne devrait pas dépasser 250 mots. Publié seul, il doit permettre de comprendre l’essentiel des travaux décrits dans l’article.

Introduction

L’introduction doit fournir suffisamment d’informations de base, situant le contexte dans lequel l’étude a été entreprise. Elle doit permettre au lecteur de juger de la nationalité de l’étude et d’évaluer les résultats acquis.

Corps du sujet

Les différentes parties du corps du sujet doivent apparaître dans un ordre logique.

Conclusion

Elle ne doit pas faire double emploi avec le résumé et la discussion. Elle doit être un rappel des principaux résultats obtenus et des conséquences les plus importantes que l’on peut en déduire.

Rédaction du texte

La rédaction doit être faite dans un style simple et concis, avec des phrases courtes et en évitant les répétitions.

Remerciements

Les remerciements au personnel d’assistance ou à des supports financiers devront être adressés en terme concis.

Références

Les noms des auteurs seront mentionnés dans le texte avec l’année de publication, le tout entre parenthèses. Les références doivent être listées par ordre alphabétique, à la fin du manuscrit de la façon suivante :

Journal : noms et initiales des prénoms de tous les auteurs, année de publication, titre complet de l’article, nom complet du journal, numéro et volume, les numéros de première et dernière page.

Livres : noms et initiales des prénoms des auteurs et année de publication, titre complet du livre, éditeur, maison et lieu de publication.

Proceedings : noms et initiales des prénoms des auteurs et année de publication, titre complet de l’article et des proceedings, année et lieu du congrès ou symposium, maison et lieu de publication, les numéros de la première et dernière page.

Tableaux et figures : Chaque tableau sera soumis sur une feuille séparée et numéroté de façon séquentielle. Les figures seront soumises sur des feuilles séparées et numérotées selon l’ordre d’appel dans le texte. La numérotation des tableaux se fera en chiffres romains et celle des figures en chiffre arabes dans l’ordre de leur apparition dans le texte.

Photographies

Les photographies en noir & blanc et couleur, sont acceptées.

Procédure de révision

Les manuscrits sont soumis à la révision des pairs. Chaque manuscrit est soumis à au moins deux référés spécialisés. Les auteurs reçoivent les commentaires écrits des référées. Il leur est alors notifié, par la même occasion, l’acceptation ou le rejet de leur contribution.

Le manuscrit accepté doit, après correction conformément aux recommandations des référées, être retourné aux différents rédacteurs en chef des séries, en format .doc ou .docx.

Périodicité

Compte tenu des exigences d’acceptation et de publication des articles, les dates de soumission sont les suivantes :

  • Pour le numéro de Juin, les soumissions (texte et paiement) doivent se faire avant le 30 mars .
  • Pour le numéro de décembre, les soumissions (texte et paiement) doivent se faire avant le 30 septembre.

II. Informations importantes

Les auteurs sont invités à envoyer directement leurs articles au Rédacteur en chef de la série :

Pr Augustin AINAMON : augustinainamon@yahoo.fr

Paiement des frais d’évaluation et de publication des articles

Conformément à la note d’information N° 0011.2018/CAMES/SG/KP du 2802/2018, adressée aux Rédacteurs en chef des Séries de la Revue RAMReS, les auteurs sont priés de s’acquitter des frais d’évaluation de leur article qui s’élèvent à 100.000 F CFA : 25 000 F CFA au moment de la soumission en ligne et 75 000F CFA à l’acceptation de l’article pour publication.

NB: Les frais d’évaluation (25 000 F CFA) et de  publication (75 000 F CFA) seront payés directement sur le compte bancaire de la CRUFAOCI  (UBA Burkina) :

Pour tout autre paiement, merci de bien vouloir contacter :
M. BOUROBOU Orphée Tuburse
Comptable chargé des recettes du CAMES.
Email : dorphenry2015@gmail.com
WhatsApp : (+226) 66897033.

Les justificatifs de virement bancaire (SWIFT) ou de paiement doivent être scannés et envoyés à l’adresse suivante : dorphenry2015@gmail.com  avec copie à   augustinainamon@yahoo.fr

1 day ago

Le CAMES
𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 : 𝐔𝐍 𝐌𝐎𝐃𝐄̀𝐋𝐄 𝐃’𝐈𝐍𝐓𝐄́𝐆𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀𝐂𝐀𝐃𝐄́𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐑𝐄́𝐔𝐒𝐒𝐈𝐄, 𝐀𝐔 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐗𝐂𝐄𝐋𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐒𝐂𝐈𝐄𝐍𝐓𝐈𝐅𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐍 𝐀𝐅𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐃𝐄𝐏𝐔𝐈𝐒 𝟓𝟖 𝐀𝐍𝐒𝐔𝐧 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) est une Institution interétatique créée par des Chefs d’États africains à Niamey (Niger) en 1968, au lendemain des indépendances, pour développer l’entraide et la solidarité scientifique entre les États membres, dans un contexte d’africanisation des cadres des Universités et de l’administration publique.La principale mission assignée au CAMES par ses pères fondateurs, Chefs d’État visionnaires, était de « coordonner les systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, afin d’harmoniser les programmes et les niveaux de recrutement dans les différents établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche ».Depuis 58 ans, le CAMES remplit cette mission régalienne, et apparaît aujourd’hui comme une véritable Agence régionale d’Assurance Qualité, à travers notamment ses Programmes statutaires portants sur l’évaluation académique et la promotion des ressources humaines aux différents grades de l’Enseignement supérieur, ainsi que l’accréditation des programmes de formation universitaire.Cette résilience du CAMES, à la différence d’autres Institutions d’intégration africaine post indépendance, s’explique aussi bien par sa légitimité institutionnelle et les services rendus aux États, que par la crédibilité et la reconnaissance internationale de ses procédures d’évaluation et de promotion dans l’Enseignement supérieur.En effet, depuis 1972 pour le Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes (PRED), 1976 pour les Comités Consultatifs Interafricains (CCI), et 1982-1983 pour les Concours d’Agrégation, le CAMES fournit de manière continue des cadres de haut niveau qui animent les centres hospitaliers, les Universités, Grandes écoles et Instituts de Recherche, ainsi que les hautes fonctions dans les administrations publiques et privées des États africains et des Organisations internationales.Les programmes d’évaluation par les pairs et de promotion aux différents grades universitaires du CAMES, de par leur caractère participatif, inclusif et fondé sur des référentiels communs répondant aux standards et exigences de qualité académiques et scientifiques les plus élevés au monde, ont contribué à la création de l’un des espaces académiques les plus rigoureux, les plus vastes et les mieux intégrés en Afrique.En effet, la reconnaissance et la validité de plein droit des diplômes et des grades universitaires par l’ensemble des 19 États membres, produit d’un processus rigoureux d’évaluation mené par une communauté de pairs évaluateurs issus de tous les pays membres, sur la base de référentiels uniques et acceptés de tous, promeuvent l’intégration académique en renforçant les liens académiques et la mobilité au sein de l’espace CAMES depuis plus d’un demi-siècle.Dans un contexte global, caractérisé par des turbulences diverses et une recomposition géopolitique du monde, l’Afrique a plus que jamais besoin d’union, de mutualisation, et d’intégration, pour assurer sa souveraineté scientifique et socioéconomique.Le rôle unique du CAMES, depuis 58 ans, dans l’harmonisation qualitative des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, et dans l’intégration académique africaine, est à saluer et à consolider, pour une Afrique plus intégrée et maître de son destin.𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐚𝐦𝐞́𝐥𝐢𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞Malgré le succès relatif du CAMES dans sa mission d’harmonisation des politiques d’Enseignement supérieur et d’intégration académique, force est de constater que la Recherche scientifique demeure « le talon d’Achille » de notre Institution panafricaine d’intégration académique.En effet, l’Afrique en général, et l’espace CAMES en particulier, se singularisent par leur faible contribution à la production scientifique mondiale et une faible visibilité scientifique, notamment dans les classements internationaux des Universités.Comment expliquer ce constat du mauvais classement de nos Universités dans ces systèmes internationaux, malgré l’existence du CAMES depuis plus d’un demi-siècle ? Que fait le CAMES pour inverser cette tendance, notamment au regard des missions et rôles assignés aux Universités de son espace ?Telles sont les interrogations légitimes et constructives qui méritent une réflexion collective et individuelle, afin de faire avancer nos systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche.Le constat de l’absence ou la faible représentation de nos Universités dans les classements internationaux est certes à mettre en corrélation avec la qualité de la Recherche scientifique menée dans nos Universités, mais nous devons également nous questionner sur l’adaptation des critères d’évaluation de ces systèmes aux réalités et aux missions de nos Universités.𝐃𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐞𝐮 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬La majorité des Universités « mères » en Afrique subsaharienne, et donc dans l’espace CAMES, a été créée à la veille des indépendances des États africains, par la puissance coloniale de l’époque.Elles sont donc relativement jeunes (cinquantenaires) par rapport aux Universités leaders du classement de Shangaï par exemple, qui cumulent plusieurs centaines d’années d’existence, au cours desquelles elles ont pu développer des programmes de Recherche sur le très long terme et des modèles économiques robustes pour le financement de la Recherche, indispensables par exemple pour l’obtention de prix Nobel scientifiques, l’un des critères majeurs du système de classement Shangaï.Cela ne devrait cependant pas dissuader nos Universités à participer à ces systèmes de classement prestigieux, dont certains sont plus accessibles (THE par exemple), ni justifier nos faibles performances scientifiques, mais simplement relativiser la lecture faite de ces classements de nos Universités.Bien au contraire, cette situation constitue un appel plus qu’urgent à investir dans la Recherche scientifique au sein de l’espace CAMES, et en Afrique, et sur le long terme. Il s’agit également d’un appel pressant à accompagner les Universités de notre espace pour une amélioration substantielle de leur visibilité scientifique, notamment à travers des publications scientifiques de haute facture.𝐐𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 ?L’Université a toujours co-évolué avec la société à travers des influences mutuelles qui ont déterminé et continuent de déterminer les missions dévolues à ces Institutions académiques, originellement dédiées à la formation, à la Recherche et à la diffusion du savoir.S’inscrivant dans cette tradition de contrat social et historique de l’Université, les missions actuelles assignées aux Universités de l’espace CAMES peuvent se décliner comme suit : l’enseignement et la formation, la Recherche scientifique et l’Innovation technologique, l’employabilité des diplômés et les services à la société.C’est au regard de ces missions que le CAMES a fait évoluer ses référentiels et guides d’évaluation, en mettant l’accent ces dernières années, en plus des exigences pédagogiques et scientifiques, sur les questions de services à la communauté et à la société, pour ce qui concerne l’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs (CCI, Concours d’Agrégation), et sur l’employabilité, dans le cadre de l’évaluation des programmes de formation (PRED).C’est le lieu de rappeler que le CAMES établit des listes d’aptitude permettant d’exercer des fonctions universitaires selon différents grades, tandis que le pouvoir de nomination reste entre les mains des États membres, dans le cadre de leur souveraineté.Le CAMES n’a pas vocation à financer la Recherche. Son rôle consiste plutôt à encourager les États à harmoniser et à faire évoluer leurs politiques d’Enseignement supérieur à travers des recommandations ciblées. Enfin, le CAMES valorise la méritocratie en reconnaissant la qualité et la quantité des travaux scientifiques produits, ainsi que les activités d’encadrement pédagogique.Il est bon de rappeler que dans le cadre de la révision régulière de ses guides d’évaluation, en particulier du dispositif CCI, le CAMES préconise souvent une exigence accrue en matière de publications scientifiques dans des revues indexées au sein de bases de données internationales reconnues telles que Scopus. Ces recommandations, qui d’ailleurs suscitent parfois des oppositions de la part de certains acteurs du système académique, qui les jugent trop contraignantes ou inadaptées aux réalités locales, visent à hisser la qualité et la visibilité de la Recherche, pour la mise en place d’un cadre d’exigence rigoureux au sein de notre espace d’intégration académique.C’est également dans cette perspective et pour l’affirmation d’une certaine souveraineté académique, que des réflexions sont en cours en vue de développer, en continuité de ses missions d’évaluation académique, un système CAMES de classement des Universités (CAMES-Ranking), mieux adapté aux réalités des Universités africaines et surtout fondé essentiellement sur les missions actuelles dévolues aux Universités de son espace, ainsi que sur les besoins et attentes des pays africains.Le CAMES, conscient de la faiblesse de la Recherche scientifique dans son espace, avec pour corollaire une faible visibilité scientifique internationale et un impact limité sur le développement socio-économique, a entrepris des réformes portées par les Secrétaires Généraux successifs de l’Institution.La création en 2013 des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC) et des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC), répond à cette exigence de dynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.S’inscrivant dans cette dynamique constructive de notre Institution, pour l’adaptation et l’amélioration continue des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, l’équipe dirigeante actuelle du Secrétariat général du CAMES a élaboré, en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, un Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) pour la période 2024-2028, porté par la vision de faire de l’Institution, « une référence internationale en matière d’évaluation scientifique et un véritable outil d’intégration académique au service du développement durable de l’Afrique ».Ce PSDC, adopté et soutenu par le Conseil des Ministres, se décline en sept (7) axes stratégiques, dont un (1) axe spécifiquement consacré au développement et à la valorisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.Ce processus de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES a démarré lors des 6èmes Journées Scientifiques du CAMES, avec « l’Appel de Yamoussoukro pour une redynamisation de la Recherche et de l’Innovation au sein de l’espace CAMES », lancé par les 1185 participants de ce forum scientifique du CAMES, organisé en 2024 en Côte d’Ivoire.Les textes fondateurs de la stratégie de redynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES ont été élaborés par l’ensemble des acteurs de la gouvernance (Directeurs Généraux chargés de la Recherche et de l’Innovation, Responsables d’Écoles Doctorales, Présidents des Comités Techniques Spécialisés, Coordonnateurs des PTRC, Responsables d’organismes de financement de la Recherche, Experts de la valorisation des résultats de la Recherche…) ainsi que la mise en œuvre des politiques de Recherche, lors d’un atelier réunissant une centaine de participants, à Bamako (Mali), en janvier 2026. Ces textes s’articulent autour d’une Déclaration de politique commune ambitieuse de Recherche scientifique dans l’espace CAMES, accompagnée d’une stratégie de mise en œuvre fondée sur la mutualisation, l’optimisation, la régulation, la promotion de l’excellence et la valorisation de la Recherche.Les récentes Journées Scientifiques du CAMES, tenues à Lomé (Togo) du 9 au 12 mars 2026, réunissant plus de 1000 participants en provenance de 15 pays membres du CAMES, d’Allemagne, du Canada, de France, d’Éthiopie et du Nigéria, ont été l’occasion de la présentation, de l’amendement et de l’appropriation par la communauté scientifique, des documents de cette stratégie de redynamisation de la Recherche. La Déclaration de politique commune de Recherche dans l’espace CAMES, ainsi que la stratégie de redynamisation de la Recherche, constituent ainsi la réponse de notre Institution commune, pour une Recherche scientifique visible et impactante, aux cœurs des politiques nationales ; à l’image de l’Afrique que nous voulons : une Afrique où la Recherche scientifique est un facteur de solidarité, de résilience et de développement. Ce fut tout l’enjeu des 7èmes Journées Scientifiques du CAMES qui se sont achevées à Lomé, dans une atmosphère d’excellence scientifique et d’intégration académique véritable.𝐆𝐚𝐫𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐝𝐞̀𝐥𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞, 𝐜𝐫𝐞́𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬, 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐧𝐬, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬, 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐭 œ𝐮𝐯𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫, 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫.www.lecames.org/le-cames-un-modele-dintegration-academique-reussi-au-service-de-lexcellence-scien... ... See MoreSee Less
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1 week ago

Le CAMES
𝐑𝐞𝐯𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞𝘀 𝟳𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 #𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐬 ... See MoreSee Less
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1 week ago

Le CAMES
𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗹𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗱’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻La délégation du Secrétariat général du CAMES, présente à Lomé en prélude aux 7èmes Journées Scientifiques du CAMES, qui se sont tenues du 9 au 12 mars 2026, a rencontré le Comité Local d’Organisation pour une réunion de cadrage à quelques jours de l’événement. Cette séance de travail, présidée par le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, s’est déroulée le 6 mars 2026 dans les locaux du Ministère. La délégation du Secrétariat général était conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné des Directeurs des Programmes, Pr Ali DOUMMA et Pr Saturnin ENZONGA YOCA, du Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA, et de la Responsable communication, Mme Sandrine OUATTARA.En introduction à cette séance de travail, le Secrétaire Général du CAMES a chaleureusement remercié le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, pour l’accueil chaleureux dont a bénéficié sa délégation dès son arrivée à Lomé. Il a par ailleurs salué la mobilisation qui prévaut pour l’organisation de ce grand rendez-vous que constituent les Journées Scientifiques du CAMES. Il a par la suite présenté le programme des discussions de cette séance, avant de retourner la parole au président de séance, le Ministre OMOROU.Après un tour de table des participants, le Ministre a présidé cette séance autour des interventions des principaux acteurs de l’organisation des Journées Scientifiques. Ainsi, le Professeur Essohanam BOKO, Président du Comité Local d’Organisation a fait le point de l’état des lieux de l’organisation, autour des aspects de communication, de logistique, de salles dédiées aux activités, d’hébergement ou encore des expositions prévues. Son intervention a été suivis du point relatif au travail du Comité scientifique, présenté par le Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes chargé de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat. Il s’est appesantit sur les travaux préparatoires du Comité scientifique et sur la préparation des différents panels thématiques prévus pour ces Journées Scientifiques. La cérémonie de décoration prévue à la suite de la cérémonie de clôture de ces Journées a été présentée dans les détails par le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, par ailleurs Secrétaire de l’Ordre. Il a saisi cette occasion pour également faire le point des préparatifs de la Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES qui s’est tenue les 10 et 11 mars 2026, en marge de ces Journées Scientifiques.Des échanges ont suivi ces présentations, revenant sur des points d’attention et renforçant les instructions et conseils d’usage pour une organisation optimale de ce rendez-vous, qui doit réunir près de 1000 participants à Lomé. Les Présidents des Universités de Lomé et de Kara, présents à cette séance, ont réaffirmé toutes les dispositions prises pour la bonne tenue de toutes les activités prévues pour l’évènement.www.lecames.org/jsdc-7-le-secretaire-general-du-cames-rencontre-le-comite-local-dorganisation/ ... See MoreSee Less
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1 week ago

Le CAMES
𝗟𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳) 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲Les travaux de la 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMES (#JSDC-7) ont été rythmés par : une Conférence ministérielle, quatre panels thématiques, un Side Event, des communications ainsi que des expositions sur la Recherche et l’Innovation. Neuf cent quatre-vingt-deux (982) communications (orales et posters) étaient attendues et sept cent quatre-vingt-quatorze (794) ont été finalement présentées lors des sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC),Plus de 1 000 participants ont été présents, parmi lesquels des scientifiques, des partenaires et des prospects provenant de 15 pays de l’espace CAMES, ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.#JSDC-7 : Statistiques de participationwww.lecames.org/les-7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-cames-jsdc-7-en-chiffre/ ... See MoreSee Less
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