Appel à contributions : Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique


Le Programme Thématique de Recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance un appel à contributions sur thème « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».


Le PTR LSCC rassemble en réseaux, les enseignants-chercheurs et les chercheurs de l’espace CAMES en une communauté de sujets (F. Jullien, 2016). Ainsi, face aux défis de notre temps, ils introduisent leurs initiatives dans le monde afin d’y porter une vision des universités. En effet, dans un contexte où l’Humain paraît réductible aux paradigmes d’efficacité, de rentabilité, de rapidité et de performance, il devient urgent que les Sciences Humaines et Sociales fournissent aux décideurs politiques et aux acteurs sociaux, des outils théoriques, méthodologiques et pratiques aptes à édifier des citoyens complets,  c’est-à-dire des citoyens volontaires, inventifs, rationnels et empathiques.

1/ Équipe de coordination :

  • Professeure Céline Yolande KOFFIE-BIKPO, UFHB, Coordinatrice du PTR-LSCC
  • Professeure Aimée-Danielle LEZOU KOFFI, UFHB, Coordinatrice adjointe du PTR-LSCC
  • Docteur Antoine Fobah KACOU, UFHB, Chargé de la communication, kakoufoba@outlook.fr

2/ Termes de références

Les élections constituent l’un des moyens, pour les communautés, de se doter des meilleurs représentants ou dirigeants. Pour y parvenir, les populations et leurs représentants devraient être animés par une conception noble du pouvoir (celle de maintenir la paix et la cohésion sociale dans la durée) soutenue par une certaine éthique. Or, dans l’Afrique moderne ou contemporaine, l’on constate une rupture avec cette vision. Les élections politiques riment trop souvent avec angoisse, incertitude et instabilité. Les joutes électorales débouchent fatalement sur des conflits, des crises. Comment expliquer une telle faillite ? Le diagnostic et l’analyse de la situation imposent de prendre en compte certaines considérations historiques, socio- culturelles et politiques. D’un point de vue historique, contrairement à l’idée reçue d’une importation de la démocratie, de ses procédures et de ses corollaires, la requête du suffrage démocratique n’est pas étrangère à certains systèmes politiques africains traditionnels. Avant l’importation des systèmes occidentaux de participation, et plus particulièrement du vote, il n’était pas exceptionnel de rencontrer des formules de contrôle du pouvoir ou de prise de décision de type démocratique par le peuple :

« La plupart des nations africaines avant la colonisation étaient constituées en royaumes dont l’organisation n’était pas éloignée de celle de la monarchie parlementaire britannique. Les affaires de la cité se réglaient autour « des arbres à palabres » avec la participation des populations ou leurs représentants : c’était le temps de légiférer, de décider, de juger… Dès lors, on peut sans équivoque établir un parallèle entre la structure des « chefs traditionnels et notables » et celle des « chefs d’État et notables ». Le pouvoir était délégué, les peuples étaient associés à la gestion des royaumes »

Biléou Sakpane-Gbati (2011).

De même, l’organisation politique chez les peuples Kru de Côte d’Ivoire est caractérisée par un système démocratique où le chef est élu et les décisions, soumises à des débats publics. Les sociétés pastorales sahélo – sahariennes, Peuls et Touaregs notamment ; pratiquaient des modes de gouvernance qui consacrent la participation des différents clans à la désignation des dirigeants. Elles disposaient également de mécanismes de sanctions. Les bons chefs régnaient plus longtemps alors que ceux défaillants se faisaient vite détrôner pour préserver l’intérêt général. Sur le plan des considérations socio-culturelles, les représentations liées au pouvoir pourraient élucider l’énigme. Ainsi, analysant le rapport au pouvoir dans certaines sociétés Bantoues, l’on identifie, par exemple, le paradigme de « l’homme fort » où le chef est un conquérant qui doit être craint :

« Un chef faible était renversé et la chefferie changeait de main et/ou de lignée. La pratique de coups d’État n’était donc pas absente. Le pouvoir s’arrachait aux différents prétendants. La légitimité d’un chef était fonction de sa capacité à tenir son royaume d’une main de fer. Sa crainte était fonction de sa force de frappe »

Kakdeu (2020).

Une autre réalité de l’Afrique traditionnelle est celles des lignées destinées à la gouvernance. Sur la base de ce modèle féodal, certaines communautés et par ricochet certains chefs d’États se disent destinés au pouvoir et peinent à accepter l’alternance.

Indépendamment de ces représentations, des pratiques sociopolitiques comme les détournements de deniers publics, l’impunité et autres scandales dans la sphère politique ont présenté les responsabilités étatiques comme « un gâteau à partager ». Les postes électifs ou nominatifs sont généralement perçus comme une situation de rente menant à l’enrichissement illicite. Dès lors, des biais entachent les processus électoraux et débouchent sur des crises voire des conflits. Ce sont : les découpages électoraux arbitraires, les commissions électorales dites indépendantes sujettes à caution, la modification opportuniste des lois fondamentales, l’État civil et le problème des pièces d’identités, les cartes d’électeurs distribuées arbitrairement, le bourrage des urnes, la mauvaise répartition des bureaux de vote ou leur création fictive, le refus d’accréditer des observateurs étrangers, etc. Et que dire des discours à fort ancrage identitaire et qui riment avec ethnie, liens de parenté ou toute autre considération socioculturelle ? Oserions-nous enfin aborder la question sensible du système néocolonial dans lequel l’indépendance réelle et la souveraineté des ex-colonies font débat ?

Malgré tout, l’Afrique post conférences nationales (1990) a expérimenté une vague de transitions démocratiques avec le retour au multipartisme et au principe des élections libres et transparentes. Elle a ainsi replacé la question du vote au centre de la politique africaine. Dans certains cas, encore rares malheureusement, les partis au pouvoir perdent des élections. L’alternance est recherchée et les résultats sont acceptés même s’ils sont défavorables aux sortants comme on a pu le constater au Bénin, au Congo, à Madagascar, au Nigeria, et au Sénégal. Les décisions du juge électoral sont respectées comme au  Mali où la Cour Suprême a annulé l’ensemble des élections législatives de 1997. Ce sont là, autant d’événements qui attestent d’une évolution sensible dans les comportements politiques vis-à-vis de la pratique électorale, du droit et de son juge et d’une nouvelle vision du politique en Afrique. Malgré ces notes optimistes, les élections restent encore problématiques sur le continent africain.

Aussi, dans un souci d’amélioration constante et de valorisation de la recherche sur l’ensemble de l’espace CAMES , le Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) « ambitionne en général, dans ses sept (7) orientations stratégiques, et en particulier dans les actions suivantes : mettre en place un système d’information pour les programmes, améliorer la gouvernance des programmes ; soutenir et valoriser la formation ; promouvoir le développement des écoles et formations doctorales dans l’espace ; accroitre l’impact de la recherche ». Dans ce cadre, le programme thématique de recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance le projet : « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».

Il s’agit pour les universitaires de mener des recherches approfondies autour des dix axes identifiés.

3/ Axes et responsables

  • Axe 1 : Les dynamiques électorales en Afrique post conférences nationales (Essohanam Batchana, essobatchana@gmail.com,  Université de Lomé, Togo)
  • Axe 2 : Autour du pouvoir : questionner l’Afrique traditionnelle (Alain Sissao, alainsis@gmail.com,  INSS/CNRST, Burkina Faso)
  • Axe 3 : Démocratie, Médias et systèmes de gouvernance (André Tassou, tassou_andre@yahoo.frtassouandre@gmail.com, Université Yaoundé 1, Cameroun)
  • Axe 4 : Évaluation des mécanismes régionaux de gestion et de prévention des crises (Jean François Owaye, jfow2012@gmail.com,  UOB, Gabon)
  • Axe 5 : Éthique et élections (Marcel N’guimbi, nguimarc@gmail.com,  Université Marien N’Gouabi, Congo Brazza)
  • Axe 6 : Rhétorique des élections (Nanourougo Coulibaly,  coulyna@yahoo.fr,  UFHB, Côte d’Ivoire)
  • Axe 7 : La problématique du genre dans les processus électoraux (Yvette Onibon Doubogan, yvette.onibon@gmail.com, Université de Parakou, Bénin,)
  • Axe 8 : Identités (ethnique, culturelle, religieuse) et enjeux électoraux (Patrice Correa, patrice.correa@ugb.edu.sn, UGB, St Louis,  Sénégal)
  • Axe 9 : Gouvernance de la paix et de la sécurité dans un contexte de vulnérabilités lié au terrorisme  (Boubacar Diallo,  londiori@hotmail.com, UAM, Niamey, Niger)
  • Axe 10 : Les problématiques de la souveraineté des états et des processus d’intégration régionale (Hervé Kombieni, hervekombieni@yahoo.fr, UAC, Bénin)

Les enseignants-chercheurs et chercheurs intéressés par les problématiques identifiées pourront entrer en contact, par voie de mail, avec les responsables d’axes ou le responsable de la communication (Docteur Antoine Fobah KACOU : kakoufoba@outlook.fr).


Biographie

  • BONIFACE P. & VEDRINE H., 2009, Atlas des crises et conflits, Paris : Armand Colin & Fayard
  • CEDEAO, 2012, Les Systèmes de conflits en Afrique de l’Ouest : le cas de la bande sahélo – saharienne,
  • DARRACQ Vincent & Magnani Victor, 2011, ‘’Les Elections en Afrique un mirage démocratique’’, in Politique Étrangère, Cairn.info, pages 839-850,
  • EWANGUI Céphas Germain, 2013, Démocratie et élections en Afrique, Paris : L’Harmattan
  • OSTROM Elinor, 1990, Governing the commons: The evolution of institutions for collective actions, Cambridge actions, Cambridge University Press
  • QUANTIN Patrick et al, 2004, Voter en Afrique : comparaisons et différenciations, Paris : L’Harmattan.
  • SAKPANE-GBATI Biléou, 2011, « La démocratie à l’africaine », Revue Éthique publique, vol. 13, n° 2, Dialogues pour réinventer la démocratie, https://doi.org/10.4000/ethiquepublique.679
  • SIEGLE J & COOK Candace, 2020, Evaluation des élections de 2020 en Afrique, Centre d’Études Stratégiques de l’Afrique.

3 days ago

Le CAMES
𝗟𝗲 𝗩𝗶𝗰𝗲-𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗚𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗴𝗮𝗯𝗼𝗻𝗮𝗶𝘀𝗲, 𝗦.𝗘.𝗠. 𝗛𝗲𝗿𝗺𝗮𝗻𝗻 𝗜𝗠𝗠𝗢𝗡𝗚𝗔𝗨𝗟𝗧 𝗿𝗲𝗰̧𝗼𝗶𝘁 𝗲𝗻 𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Son Excellence Monsieur Hermann IMMONGAULT, Vice-Président du Gouvernement de la République gabonaise, a accordé, en fin d’après-midi du 24 février 2026, une audience à la délégation du Secrétariat général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), en mission au Gabon dans le cadre des préparatifs de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES. La délégation conduite par le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Professeur Ali DOUMMA, a été introduite à cette audience par le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Charles Edgar MOMBO.Cette audience a été l’occasion pour le Professeur Souleymane KONATÉ d’exprimer la déférente gratitude de la communauté universitaire et scientifique des 19 États membres du CAMES, à Son Excellence Monsieur Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, pour son soutien historique à notre Institution commune.Il a particulièrement insisté sur le lien historique qu’entretient la République gabonaise avec le CAMES, lien qui se matérialise par l’accueil de nombreux Programmes statutaires, par ce pays membre fondateur de notre Institution commune. L’attachement du pays se matérialise également par la participation d’éminentes personnalités académiques gabonaises à l’animation des Instances d’évaluation et de gouvernance du CAMES.Il a décliné par la suite l’objet de sa mission en République gabonaise, à savoir rencontrer le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour échanger sur l’organisation pratique de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES. Le protocole d’accord de cette Session, prévue se tenir dans la capitale gabonaise en fin mai - début juin 2026, a en effet été soumis à l’appréciation du Gouvernement.Il a en outre insisté sur la particularité de cette 43ème Session du Conseil des Ministres qui verra, outre l’adoption de textes importants pour le fonctionnement de l’Institution dont ceux relatifs à la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES, l’élévation, selon son agenda, de S.E.M. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA à la plus haute distinction du CAMES, à savoir la dignité de Grand Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA/CAMES).Prenant la parole à la suite du Secrétaire Général, S.E. le Vice-Président du Gouvernement de la République gabonaise, tout en remerciant le Secrétaire Général pour le choix porté sur son pays pour abriter cette 43ème Session du Conseil des Ministres, l’a rassuré du soutien indéfectible et de l’engagement sans faille de la République gabonaise pour une organisation parfaite et réussie de cette importante activité de notre Institution commune.Il a en outre félicité le CAMES pour tous ses efforts d’harmonisation et de coordination des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche et pour toutes les réponses concrètes qu’il ne cesse d’apporter aux défis multiples et multiformes du continent africain.Par ailleurs, il a invité le CAMES à intégrer dans ses réflexions, l’impact de l’Intelligence Artificielle dans le développement socio-économique de l’Afrique en général et des pays de l’espace CAMES en particulier.Cette audience fructueuse tenue dans une atmosphère conviviale démontre s’il le faut encore, l’engagement des autorités gabonaises à la mise en œuvre efficiente des activités statutaires du CAMES et leur attachement à l’Institution commune. www.lecames.org/le-vice-president-du-gouvernement-de-la-republique-gabonaise-s-e-m-hermann-immong... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟯𝗲̀𝗺𝗲 𝗦𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗹𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗱’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻La délégation du Secrétariat général du CAMES conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ , en mission en République gabonaise, a eu une séance de travail avec le Comité Local d’Organisation du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Gabon, dans le cadre des préparatifs de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES, prévue en mai – juin 2026 à Libreville. Cette séance s’est déroulée dans l’après-midi du 20 février 2026, dans la salle de réunion du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ était accompagné du Directeur des Programmes chargé des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA et de l’Assistante en charge de l’organisation du Conseil des Ministres, Mme Pascaline KOURAOGO.Le Ministre Charles Edgard MOMBO avait à ses côtés, les membres de son cabinet et le correspondant pays CAMES, Pr Jacques François MAVOUNGOU. Dans son mot d’accueil, il a souhaité la chaleureuse bienvenue au Secrétaire Général et à sa délégation. Il s’est réjoui de leur présence en terre gabonaise dans le cadre des préparatifs du Conseil des Ministres, importante activité du CAMES. Il a par la suite donné la parole au Secrétaire Général pour décliner l’objet de la visite.Prenant la parole, le Secrétaire Général du CAMES a adressé au Ministre ses chaleureuses félicitations et ses vœux de réussite pour sa nomination à la tête du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ministère de tutelle de l’Institution dont il a la charge. Les propos du Secrétaire Général ont ensuite été marqués par des remerciements adressés au Ministre pour l’attention qu’il voudra bien accorder à l’Institution dans l’exercice de ses nouvelles fonctions. Il a, par la suite, exposé l’objet de cette visite, qui visait à lui présenter ses civilités, faire le point sur les préparatifs de la 43ème session du Conseil des Ministres du CAMES, plus haute instance de gouvernance de l’Institution, prévue en mai - juin 2026 au Gabon, et l’entretenir plus largement sur la vie et le fonctionnement de l’Institution commune.Réitérant ses remerciements pour les mots aimables prononcés à son égard, le Ministre de tutelle a souligné l’honneur fait au Gabon par le Conseil des Ministres en le désignant pour accueillir cette rencontre internationale qu'est la prochaine Session du Conseil des Ministres du CAMES.Au regard de l’importance et des enjeux de cette Session, il a invité les équipes du Ministère et du CAMES à organiser une séance de travail autour du projet de protocole d’accord relatif à l’organisation de cet évènement majeur, désignant séance tenante, quelques membres de son cabinet à cet effet.Cette rencontre a également été l’occasion pour le Secrétaire Général du CAMES de revenir sur la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES prévues du 9 au 12 mars 2026 à Lomé, et pour lesquelles le Ministre a été officiellement invité par son homologue du Togo. Il a traduit son vœu ardent de voir le Ministre honorer de sa présence cette rencontre scientifique majeure, aux côtés des six (06) autres Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche également invités. Le Ministre a ainsi donné son accord de principe pour prendre part à cette rencontre.En rappel, le Conseil des Ministres, en sa 42ème Session ordinaire tenue à Conakry, en Guinée, en 2025, a désigné à l’unanimité la République gabonaise comme pays hôte de sa 43ème Session ordinaire, suite à la demande formulée par ce pays. www.lecames.org/lancement-des-preparatifs-de-la-43eme-session-du-conseil-des-ministres-du-cames-l... ... See MoreSee Less
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3 days ago

Le CAMES
𝗟𝗼𝗺𝗲́ 𝗮𝗯𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳)La 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7) se tiendra du 9 au 12 mars 2026 à Lomé, sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Faure GNASSINGBÉ, Président du Conseil de la République togolaise. Organisée par le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en collaboration avec le Ministère de l’Éducation nationale de la République togolaise, ainsi que les Universités de Lomé et de Kara, cette édition se déroulera sous le thème : « 𝘘𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘢𝘪𝘳𝘦, 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦́𝘦 : 𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘮𝘣𝘪𝘵𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ».Tout en dressant l’état des lieux de la Recherche dans l’espace CAMES, ces JSDC-7 seront l’occasion de présenter et discuter la politique commune de la Recherche dans l’espace CAMES, élaborée lors de l’atelier de Bamako de janvier 2026, en vue de son enrichissement et de son appropriation par la communauté scientifique. Cet évènement international contribue ainsi à la promotion de la Recherche scientifique et de l’Innovation dans l’espace CAMES.Plus de 1 000 participants sont attendus à cette tribune : scientifiques, partenaires et prospects provenant des pays de l’espace CAMES ainsi que d’Allemagne, du Canada et de France. Les activités s’articuleront autour d’une Conférence ministérielle, de panels thématiques, de sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), d’expositions de stands dédiés à la Recherche et à l’Innovation et de réseautage.La Conférence ministérielle animée par des Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de l’espace CAMES, portera sur le thème : « Harmonisation des politiques nationales de Recherche vers une politique commune ambitieuse dans l’espace CAMES : Partage d’expériences et adoption de la déclaration de la politique commune de Recherche de l’espace CAMES ».Un total de 981 communications scientifiques est attendu, comprenant des communications orales en ateliers des PTRC (885) ainsi que des communications par posters (96). Ces communications orales et par posters se dérouleront en ligne (111) et en présentiel (870).Télécharger le programme des JSDC-7 : www.lecames.org/lome-abrite-la-7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-cames-jsdc-7/ ... See MoreSee Less
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3 days ago

Le CAMES
𝗟’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗺𝗲́, 𝗵𝗼̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟭𝟱𝗲̀𝗺𝗲 𝗥𝗲́𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗮𝗼𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝗶𝗳 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 (𝗖𝗖𝗚) 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦La 15ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général (CCG) du CAMES se tiendra à Lomé, les 10 et 11 mars 2026, en marge de la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7).Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la 43ème Session du Conseil des Ministres du CAMES. Elle réunira une quarantaine de participants (Recteurs/Présidents d’Universités, Directeurs Généraux de Centres de Recherche, Directeurs Généraux d’Organismes Inter-États d’Enseignement supérieur, et Responsables d’établissements d’Enseignement supérieur privés) issus d’au moins 14 pays membres du CAMES.Il s’agira pour cette Instance consultative de pilotage académique et scientifique du CAMES, d’examiner les questions majeures relatives à la vie de l’Institution ainsi qu’à la mise en œuvre des Programmes statutaires et activités phares de l’Institution. Les travaux qui s’y tiendront, contribueront à consolider la gouvernance académique et à renforcer la dynamique d’intégration et d’excellence dans l’espace CAMES.Télécharger le programme du CCG : www.lecames.org/luniversite-de-lome-hote-de-la-15eme-reunion-extraordinaire-du-comite-consultatif... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗔𝘃𝗶𝘀 𝗮̀ 𝗠𝗮𝗻𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗜𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗴𝗿𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀/ 𝗳𝗼𝘂𝗿𝗻𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝘀/ 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Avis à manifestation d’intérêt N°2026-00l/CAMES/SG/DAAF/PRM du 17 janvier 2026.Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) lance le présent Avis à Manifestation d’Intérêt dans le cadre de la mise à jour de son fichier de base de ses prestataires et fournisseurs agréés. Tous ceux désirant figurer dans ce fichier et possédant les capacités techniques et financières requises pour la fourniture de biens, travaux, services et prestations intellectuelles, sont invités à exprimer leur intérêt pour leur inscription.L’inscription sur la liste ne constitue pas un engagement juridique assorti d’une obligation de la part du CAMES d’inviter un ou plusieurs candidats inscrits et à fortiori d’attribuer un contrat.𝗗𝗘́𝗣𝗢̂𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗗𝗢𝗦𝗦𝗜𝗘𝗥𝗦 𝗗𝗘 𝗖𝗔𝗡𝗗𝗜𝗗𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘𝗦Le dossier complet doit être déposé sous pli fermé avec la mention « AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR AGRÉMENT DE PRESTATAIRE-FOURNISSEURS/CAMES » au niveau du service de la 𝗣𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗥𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗠𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́𝘀 (𝗣𝗥𝗠) du CAMES.Aucun dossier transmis par télécopieur ou par mail 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘃𝗮𝗯𝗹𝗲.La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 𝟬𝟮 𝗠𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮̀ 𝟭𝟮 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 𝟬𝟬.Les documents produits doivent être préparés dans la langue de travail du CAMES (français).Télécharger le dossier : www.lecames.org/avis-a-manifestation-dinteret-pour-lagrement-exercice-2026-de-prestataires-fourni... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
Photo de couverture de Le CAMES ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

Le CAMES
𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗺𝗲́Le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, en mission à Lomé, a rendu une visite de courtoisie au Président de l’Université de Lomé, le 9 février 2026. Cette audience a eu lieu en présence de la Secrétaire Générale de l’Université et du Chef de cabinet du Président de l’Université.Le Président de l’Université de Lomé, Professeur Kossivi HOUNAKÉ, a exprimé sa gratitude au Secrétaire Général du CAMES et à sa délégation pour leur présence sur le sol togolais, et pour cette visite de courtoisie. Il a par la suite présenté brièvement son Institution. Professeur Souleymane KONATÉ, après avoir adressé ses civilités au Président tout en le félicitant pour sa nomination à la tête de cette grande Université de l’espace CAMES, a exprimé ses sincères remerciements pour avoir accepté d’abriter la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7). Il a poursuivi en réaffirmant tout le soutien du CAMES à l’Université de Lomé. Il a ensuite présenté les objectifs desdites Journées, qui s'y tiendront.Les échanges ont, par la suite, porté sur les perspectives de collaboration entre les deux Institutions, notamment en matière d’Assurance Qualité, domaine dans lequel le CAMES a réaffirmé sa disponibilité à accompagner l’Université de Lomé.La rencontre qui s’est tenue dans une atmosphère empreinte de convivialité, s’est achevée sur une note de satisfaction globale partagée par l’ensemble des participants.www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-effectue-une-visite-de-courtoisie-au-president-de-... ... See MoreSee Less
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