Appel à contributions : Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique


Le Programme Thématique de Recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance un appel à contributions sur thème « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».


Le PTR LSCC rassemble en réseaux, les enseignants-chercheurs et les chercheurs de l’espace CAMES en une communauté de sujets (F. Jullien, 2016). Ainsi, face aux défis de notre temps, ils introduisent leurs initiatives dans le monde afin d’y porter une vision des universités. En effet, dans un contexte où l’Humain paraît réductible aux paradigmes d’efficacité, de rentabilité, de rapidité et de performance, il devient urgent que les Sciences Humaines et Sociales fournissent aux décideurs politiques et aux acteurs sociaux, des outils théoriques, méthodologiques et pratiques aptes à édifier des citoyens complets,  c’est-à-dire des citoyens volontaires, inventifs, rationnels et empathiques.

1/ Équipe de coordination :

  • Professeure Céline Yolande KOFFIE-BIKPO, UFHB, Coordinatrice du PTR-LSCC
  • Professeure Aimée-Danielle LEZOU KOFFI, UFHB, Coordinatrice adjointe du PTR-LSCC
  • Docteur Antoine Fobah KACOU, UFHB, Chargé de la communication, kakoufoba@outlook.fr

2/ Termes de références

Les élections constituent l’un des moyens, pour les communautés, de se doter des meilleurs représentants ou dirigeants. Pour y parvenir, les populations et leurs représentants devraient être animés par une conception noble du pouvoir (celle de maintenir la paix et la cohésion sociale dans la durée) soutenue par une certaine éthique. Or, dans l’Afrique moderne ou contemporaine, l’on constate une rupture avec cette vision. Les élections politiques riment trop souvent avec angoisse, incertitude et instabilité. Les joutes électorales débouchent fatalement sur des conflits, des crises. Comment expliquer une telle faillite ? Le diagnostic et l’analyse de la situation imposent de prendre en compte certaines considérations historiques, socio- culturelles et politiques. D’un point de vue historique, contrairement à l’idée reçue d’une importation de la démocratie, de ses procédures et de ses corollaires, la requête du suffrage démocratique n’est pas étrangère à certains systèmes politiques africains traditionnels. Avant l’importation des systèmes occidentaux de participation, et plus particulièrement du vote, il n’était pas exceptionnel de rencontrer des formules de contrôle du pouvoir ou de prise de décision de type démocratique par le peuple :

« La plupart des nations africaines avant la colonisation étaient constituées en royaumes dont l’organisation n’était pas éloignée de celle de la monarchie parlementaire britannique. Les affaires de la cité se réglaient autour « des arbres à palabres » avec la participation des populations ou leurs représentants : c’était le temps de légiférer, de décider, de juger… Dès lors, on peut sans équivoque établir un parallèle entre la structure des « chefs traditionnels et notables » et celle des « chefs d’État et notables ». Le pouvoir était délégué, les peuples étaient associés à la gestion des royaumes »

Biléou Sakpane-Gbati (2011).

De même, l’organisation politique chez les peuples Kru de Côte d’Ivoire est caractérisée par un système démocratique où le chef est élu et les décisions, soumises à des débats publics. Les sociétés pastorales sahélo – sahariennes, Peuls et Touaregs notamment ; pratiquaient des modes de gouvernance qui consacrent la participation des différents clans à la désignation des dirigeants. Elles disposaient également de mécanismes de sanctions. Les bons chefs régnaient plus longtemps alors que ceux défaillants se faisaient vite détrôner pour préserver l’intérêt général. Sur le plan des considérations socio-culturelles, les représentations liées au pouvoir pourraient élucider l’énigme. Ainsi, analysant le rapport au pouvoir dans certaines sociétés Bantoues, l’on identifie, par exemple, le paradigme de « l’homme fort » où le chef est un conquérant qui doit être craint :

« Un chef faible était renversé et la chefferie changeait de main et/ou de lignée. La pratique de coups d’État n’était donc pas absente. Le pouvoir s’arrachait aux différents prétendants. La légitimité d’un chef était fonction de sa capacité à tenir son royaume d’une main de fer. Sa crainte était fonction de sa force de frappe »

Kakdeu (2020).

Une autre réalité de l’Afrique traditionnelle est celles des lignées destinées à la gouvernance. Sur la base de ce modèle féodal, certaines communautés et par ricochet certains chefs d’États se disent destinés au pouvoir et peinent à accepter l’alternance.

Indépendamment de ces représentations, des pratiques sociopolitiques comme les détournements de deniers publics, l’impunité et autres scandales dans la sphère politique ont présenté les responsabilités étatiques comme « un gâteau à partager ». Les postes électifs ou nominatifs sont généralement perçus comme une situation de rente menant à l’enrichissement illicite. Dès lors, des biais entachent les processus électoraux et débouchent sur des crises voire des conflits. Ce sont : les découpages électoraux arbitraires, les commissions électorales dites indépendantes sujettes à caution, la modification opportuniste des lois fondamentales, l’État civil et le problème des pièces d’identités, les cartes d’électeurs distribuées arbitrairement, le bourrage des urnes, la mauvaise répartition des bureaux de vote ou leur création fictive, le refus d’accréditer des observateurs étrangers, etc. Et que dire des discours à fort ancrage identitaire et qui riment avec ethnie, liens de parenté ou toute autre considération socioculturelle ? Oserions-nous enfin aborder la question sensible du système néocolonial dans lequel l’indépendance réelle et la souveraineté des ex-colonies font débat ?

Malgré tout, l’Afrique post conférences nationales (1990) a expérimenté une vague de transitions démocratiques avec le retour au multipartisme et au principe des élections libres et transparentes. Elle a ainsi replacé la question du vote au centre de la politique africaine. Dans certains cas, encore rares malheureusement, les partis au pouvoir perdent des élections. L’alternance est recherchée et les résultats sont acceptés même s’ils sont défavorables aux sortants comme on a pu le constater au Bénin, au Congo, à Madagascar, au Nigeria, et au Sénégal. Les décisions du juge électoral sont respectées comme au  Mali où la Cour Suprême a annulé l’ensemble des élections législatives de 1997. Ce sont là, autant d’événements qui attestent d’une évolution sensible dans les comportements politiques vis-à-vis de la pratique électorale, du droit et de son juge et d’une nouvelle vision du politique en Afrique. Malgré ces notes optimistes, les élections restent encore problématiques sur le continent africain.

Aussi, dans un souci d’amélioration constante et de valorisation de la recherche sur l’ensemble de l’espace CAMES , le Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) « ambitionne en général, dans ses sept (7) orientations stratégiques, et en particulier dans les actions suivantes : mettre en place un système d’information pour les programmes, améliorer la gouvernance des programmes ; soutenir et valoriser la formation ; promouvoir le développement des écoles et formations doctorales dans l’espace ; accroitre l’impact de la recherche ». Dans ce cadre, le programme thématique de recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance le projet : « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».

Il s’agit pour les universitaires de mener des recherches approfondies autour des dix axes identifiés.

3/ Axes et responsables

  • Axe 1 : Les dynamiques électorales en Afrique post conférences nationales (Essohanam Batchana, essobatchana@gmail.com,  Université de Lomé, Togo)
  • Axe 2 : Autour du pouvoir : questionner l’Afrique traditionnelle (Alain Sissao, alainsis@gmail.com,  INSS/CNRST, Burkina Faso)
  • Axe 3 : Démocratie, Médias et systèmes de gouvernance (André Tassou, tassou_andre@yahoo.frtassouandre@gmail.com, Université Yaoundé 1, Cameroun)
  • Axe 4 : Évaluation des mécanismes régionaux de gestion et de prévention des crises (Jean François Owaye, jfow2012@gmail.com,  UOB, Gabon)
  • Axe 5 : Éthique et élections (Marcel N’guimbi, nguimarc@gmail.com,  Université Marien N’Gouabi, Congo Brazza)
  • Axe 6 : Rhétorique des élections (Nanourougo Coulibaly,  coulyna@yahoo.fr,  UFHB, Côte d’Ivoire)
  • Axe 7 : La problématique du genre dans les processus électoraux (Yvette Onibon Doubogan, yvette.onibon@gmail.com, Université de Parakou, Bénin,)
  • Axe 8 : Identités (ethnique, culturelle, religieuse) et enjeux électoraux (Patrice Correa, patrice.correa@ugb.edu.sn, UGB, St Louis,  Sénégal)
  • Axe 9 : Gouvernance de la paix et de la sécurité dans un contexte de vulnérabilités lié au terrorisme  (Boubacar Diallo,  londiori@hotmail.com, UAM, Niamey, Niger)
  • Axe 10 : Les problématiques de la souveraineté des états et des processus d’intégration régionale (Hervé Kombieni, hervekombieni@yahoo.fr, UAC, Bénin)

Les enseignants-chercheurs et chercheurs intéressés par les problématiques identifiées pourront entrer en contact, par voie de mail, avec les responsables d’axes ou le responsable de la communication (Docteur Antoine Fobah KACOU : kakoufoba@outlook.fr).


Biographie

  • BONIFACE P. & VEDRINE H., 2009, Atlas des crises et conflits, Paris : Armand Colin & Fayard
  • CEDEAO, 2012, Les Systèmes de conflits en Afrique de l’Ouest : le cas de la bande sahélo – saharienne,
  • DARRACQ Vincent & Magnani Victor, 2011, ‘’Les Elections en Afrique un mirage démocratique’’, in Politique Étrangère, Cairn.info, pages 839-850,
  • EWANGUI Céphas Germain, 2013, Démocratie et élections en Afrique, Paris : L’Harmattan
  • OSTROM Elinor, 1990, Governing the commons: The evolution of institutions for collective actions, Cambridge actions, Cambridge University Press
  • QUANTIN Patrick et al, 2004, Voter en Afrique : comparaisons et différenciations, Paris : L’Harmattan.
  • SAKPANE-GBATI Biléou, 2011, « La démocratie à l’africaine », Revue Éthique publique, vol. 13, n° 2, Dialogues pour réinventer la démocratie, https://doi.org/10.4000/ethiquepublique.679
  • SIEGLE J & COOK Candace, 2020, Evaluation des élections de 2020 en Afrique, Centre d’Études Stratégiques de l’Afrique.

1 day ago

Le CAMES
𝗔̀ 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗹𝗮𝗻 𝗦𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗗𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝟮𝟬𝟮𝟰-𝟮𝟬𝟮𝟴Le Plan Stratégique de Développement du CAMES, pour la période 2024-2028, a été adopté par la résolution N°SO-CM/CAMES/2024-011 de la 41ème Session ordinaire du Conseil des Ministres du CAMES. Ce document stratégique a été coconstruit avec l’ensemble des parties prenantes de l’Institution, selon un processus participatif et inclusif. Il est fondé sur la vision de faire du CAMES : « une Institution de référence internationale en matière d’évaluation scientifique et un véritable outil d’intégration académique au service du développement durable de l’Afrique, d’ici 2033 ». Cette vision s’appuie sur les valeurs de Solidarité, d’Excellence, d’Éthique, de Redevabilité et d’Innovation, en cohérence avec les missions assignées à l’Institution.Le PSDC 2024-2028 comprend cent trente-cinq (135) activités, organisées autour de trente et un (31) objectifs spécifiques, issus de sept (7) axes stratégiques, à savoir :𝗔𝘅𝗲 𝟭 : 𝗹’𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟮 : 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗹𝗮𝗯𝗲𝗹 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟯 : 𝗹’𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟰 : 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗰𝗮𝗱𝗲́𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟱 : 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝘃𝗮𝗹𝗼𝗿𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟲 : 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟳 : 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Dans son message, en avant-propos du PSDC, le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, souligne que ce plan constitue bien plus qu’une simple feuille de route. « 𝘐𝘭 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘢𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚, 𝘭𝘢 𝘣𝘰𝘶𝘴𝘴𝘰𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘭𝘦 𝘨𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘢𝘪𝘭 𝘲𝘶𝘪 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘰𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘦 « 𝘯𝘢𝘷𝘪𝘳𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 » 𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘭𝘢 𝘤𝘳𝘰𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘤𝘦, 𝘭𝘢 𝘥𝘶𝘳𝘢𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘴𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘦́. 𝘓𝘢 𝘮𝘪𝘴𝘦 𝘦𝘯 œ𝘶𝘷𝘳𝘦 𝘳𝘦́𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦 𝘥𝘶 𝘗𝘚𝘋𝘊 2024-2028 𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘴𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘲𝘶’𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘢 𝘮𝘰𝘣𝘪𝘭𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘭’𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘶 𝘴𝘺𝘴𝘵𝘦̀𝘮𝘦 𝘥’𝘌𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 ».Aussi, Pr Souleymane KONATÉ lance un appel solennel à tous les Gouvernements, Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, Enseignants-chercheurs et Chercheurs, étudiants, ainsi qu’aux Partenaires Techniques et Financiers, à se joindre à nous dans cette entreprise collective de transformation de notre unique Institution commune d’intégration académique. « 𝘌𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦, 𝘤𝘰𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘪𝘴𝘰𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘰𝘯𝘴, 𝘭𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘦𝘻 ».Découvrez le PSDC 2024-2028 : www.lecames.org/a-la-decouverte-du-plan-strategique-de-developpement-du-cames-2024-2028/ ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 day ago

Le CAMES
𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels 𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗼̂𝘁𝘂𝗿𝗲 Discours de clôture du Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, représentant le Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 day ago

Le CAMES
𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels 𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗼̂𝘁𝘂𝗿𝗲 Allocution du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 day ago

Le CAMES
𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels Lomé, la capitale togolaise a abrité du 10 au 11 mars 2026, la 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES (CCG CAMES).Pendant deux jours, la trentaine de Responsables d’Institutions d’Enseignement supérieur et/ou de Recherche, de Responsables d’Écoles inter-états, et de Directeurs Généraux de la Recherche, a échangé sur la mise en œuvre des Programmes statutaires du CAMES. Au terme des deux jours de travaux, la cérémonie de clôture a été marquée par des allocutions du Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, et du Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, représentant le Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Togo. Ces allocutions ont tour à tour, salué la qualité des échanges et réaffirmé l’engagement des États membres et du CAMES pour le renforcement de la coopération académique et scientifique au sein de l’espace CAMES.𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗼̂𝘁𝘂𝗿𝗲 Allocution du Président par intérim du CCG, Pr Gérard GRESENGUET ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 day ago

Le CAMES
𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels 𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲Discours d'ouverture du Ministre délégué en charge de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Togo, Pr Gado TCHANGBEDJI ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 day ago

Le CAMES
𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels 𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲Allocution du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 day ago

Le CAMES
𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels 𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲Allocution du Président par intérim du CCG, Pr Gérard GRESENGUET ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook

1 day ago

Le CAMES
𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels Lomé, la capitale togolaise a abrité du 10 au 11 mars 2026, la 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES (CCG CAMES).La cérémonie d’ouverture des travaux a été marquée par les allocutions du Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, hôte de cette réunion statutaire, du Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, ainsi que par le discours d’ouverture du Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Gado TCHANGBEDJI.𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲Allocution du Président de l'Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ ... See MoreSee Less
Voir sur Facebook