Appel à contributions : Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique


Le Programme Thématique de Recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance un appel à contributions sur thème « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».


Le PTR LSCC rassemble en réseaux, les enseignants-chercheurs et les chercheurs de l’espace CAMES en une communauté de sujets (F. Jullien, 2016). Ainsi, face aux défis de notre temps, ils introduisent leurs initiatives dans le monde afin d’y porter une vision des universités. En effet, dans un contexte où l’Humain paraît réductible aux paradigmes d’efficacité, de rentabilité, de rapidité et de performance, il devient urgent que les Sciences Humaines et Sociales fournissent aux décideurs politiques et aux acteurs sociaux, des outils théoriques, méthodologiques et pratiques aptes à édifier des citoyens complets,  c’est-à-dire des citoyens volontaires, inventifs, rationnels et empathiques.

1/ Équipe de coordination :

  • Professeure Céline Yolande KOFFIE-BIKPO, UFHB, Coordinatrice du PTR-LSCC
  • Professeure Aimée-Danielle LEZOU KOFFI, UFHB, Coordinatrice adjointe du PTR-LSCC
  • Docteur Antoine Fobah KACOU, UFHB, Chargé de la communication, kakoufoba@outlook.fr

2/ Termes de références

Les élections constituent l’un des moyens, pour les communautés, de se doter des meilleurs représentants ou dirigeants. Pour y parvenir, les populations et leurs représentants devraient être animés par une conception noble du pouvoir (celle de maintenir la paix et la cohésion sociale dans la durée) soutenue par une certaine éthique. Or, dans l’Afrique moderne ou contemporaine, l’on constate une rupture avec cette vision. Les élections politiques riment trop souvent avec angoisse, incertitude et instabilité. Les joutes électorales débouchent fatalement sur des conflits, des crises. Comment expliquer une telle faillite ? Le diagnostic et l’analyse de la situation imposent de prendre en compte certaines considérations historiques, socio- culturelles et politiques. D’un point de vue historique, contrairement à l’idée reçue d’une importation de la démocratie, de ses procédures et de ses corollaires, la requête du suffrage démocratique n’est pas étrangère à certains systèmes politiques africains traditionnels. Avant l’importation des systèmes occidentaux de participation, et plus particulièrement du vote, il n’était pas exceptionnel de rencontrer des formules de contrôle du pouvoir ou de prise de décision de type démocratique par le peuple :

« La plupart des nations africaines avant la colonisation étaient constituées en royaumes dont l’organisation n’était pas éloignée de celle de la monarchie parlementaire britannique. Les affaires de la cité se réglaient autour « des arbres à palabres » avec la participation des populations ou leurs représentants : c’était le temps de légiférer, de décider, de juger… Dès lors, on peut sans équivoque établir un parallèle entre la structure des « chefs traditionnels et notables » et celle des « chefs d’État et notables ». Le pouvoir était délégué, les peuples étaient associés à la gestion des royaumes »

Biléou Sakpane-Gbati (2011).

De même, l’organisation politique chez les peuples Kru de Côte d’Ivoire est caractérisée par un système démocratique où le chef est élu et les décisions, soumises à des débats publics. Les sociétés pastorales sahélo – sahariennes, Peuls et Touaregs notamment ; pratiquaient des modes de gouvernance qui consacrent la participation des différents clans à la désignation des dirigeants. Elles disposaient également de mécanismes de sanctions. Les bons chefs régnaient plus longtemps alors que ceux défaillants se faisaient vite détrôner pour préserver l’intérêt général. Sur le plan des considérations socio-culturelles, les représentations liées au pouvoir pourraient élucider l’énigme. Ainsi, analysant le rapport au pouvoir dans certaines sociétés Bantoues, l’on identifie, par exemple, le paradigme de « l’homme fort » où le chef est un conquérant qui doit être craint :

« Un chef faible était renversé et la chefferie changeait de main et/ou de lignée. La pratique de coups d’État n’était donc pas absente. Le pouvoir s’arrachait aux différents prétendants. La légitimité d’un chef était fonction de sa capacité à tenir son royaume d’une main de fer. Sa crainte était fonction de sa force de frappe »

Kakdeu (2020).

Une autre réalité de l’Afrique traditionnelle est celles des lignées destinées à la gouvernance. Sur la base de ce modèle féodal, certaines communautés et par ricochet certains chefs d’États se disent destinés au pouvoir et peinent à accepter l’alternance.

Indépendamment de ces représentations, des pratiques sociopolitiques comme les détournements de deniers publics, l’impunité et autres scandales dans la sphère politique ont présenté les responsabilités étatiques comme « un gâteau à partager ». Les postes électifs ou nominatifs sont généralement perçus comme une situation de rente menant à l’enrichissement illicite. Dès lors, des biais entachent les processus électoraux et débouchent sur des crises voire des conflits. Ce sont : les découpages électoraux arbitraires, les commissions électorales dites indépendantes sujettes à caution, la modification opportuniste des lois fondamentales, l’État civil et le problème des pièces d’identités, les cartes d’électeurs distribuées arbitrairement, le bourrage des urnes, la mauvaise répartition des bureaux de vote ou leur création fictive, le refus d’accréditer des observateurs étrangers, etc. Et que dire des discours à fort ancrage identitaire et qui riment avec ethnie, liens de parenté ou toute autre considération socioculturelle ? Oserions-nous enfin aborder la question sensible du système néocolonial dans lequel l’indépendance réelle et la souveraineté des ex-colonies font débat ?

Malgré tout, l’Afrique post conférences nationales (1990) a expérimenté une vague de transitions démocratiques avec le retour au multipartisme et au principe des élections libres et transparentes. Elle a ainsi replacé la question du vote au centre de la politique africaine. Dans certains cas, encore rares malheureusement, les partis au pouvoir perdent des élections. L’alternance est recherchée et les résultats sont acceptés même s’ils sont défavorables aux sortants comme on a pu le constater au Bénin, au Congo, à Madagascar, au Nigeria, et au Sénégal. Les décisions du juge électoral sont respectées comme au  Mali où la Cour Suprême a annulé l’ensemble des élections législatives de 1997. Ce sont là, autant d’événements qui attestent d’une évolution sensible dans les comportements politiques vis-à-vis de la pratique électorale, du droit et de son juge et d’une nouvelle vision du politique en Afrique. Malgré ces notes optimistes, les élections restent encore problématiques sur le continent africain.

Aussi, dans un souci d’amélioration constante et de valorisation de la recherche sur l’ensemble de l’espace CAMES , le Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) « ambitionne en général, dans ses sept (7) orientations stratégiques, et en particulier dans les actions suivantes : mettre en place un système d’information pour les programmes, améliorer la gouvernance des programmes ; soutenir et valoriser la formation ; promouvoir le développement des écoles et formations doctorales dans l’espace ; accroitre l’impact de la recherche ». Dans ce cadre, le programme thématique de recherche (PTR) Langues, Sociétés, Cultures et Civilisations (LSCC) lance le projet : « Considérations sociales, culturelles et politiques sur les élections en Afrique ».

Il s’agit pour les universitaires de mener des recherches approfondies autour des dix axes identifiés.

3/ Axes et responsables

  • Axe 1 : Les dynamiques électorales en Afrique post conférences nationales (Essohanam Batchana, essobatchana@gmail.com,  Université de Lomé, Togo)
  • Axe 2 : Autour du pouvoir : questionner l’Afrique traditionnelle (Alain Sissao, alainsis@gmail.com,  INSS/CNRST, Burkina Faso)
  • Axe 3 : Démocratie, Médias et systèmes de gouvernance (André Tassou, tassou_andre@yahoo.frtassouandre@gmail.com, Université Yaoundé 1, Cameroun)
  • Axe 4 : Évaluation des mécanismes régionaux de gestion et de prévention des crises (Jean François Owaye, jfow2012@gmail.com,  UOB, Gabon)
  • Axe 5 : Éthique et élections (Marcel N’guimbi, nguimarc@gmail.com,  Université Marien N’Gouabi, Congo Brazza)
  • Axe 6 : Rhétorique des élections (Nanourougo Coulibaly,  coulyna@yahoo.fr,  UFHB, Côte d’Ivoire)
  • Axe 7 : La problématique du genre dans les processus électoraux (Yvette Onibon Doubogan, yvette.onibon@gmail.com, Université de Parakou, Bénin,)
  • Axe 8 : Identités (ethnique, culturelle, religieuse) et enjeux électoraux (Patrice Correa, patrice.correa@ugb.edu.sn, UGB, St Louis,  Sénégal)
  • Axe 9 : Gouvernance de la paix et de la sécurité dans un contexte de vulnérabilités lié au terrorisme  (Boubacar Diallo,  londiori@hotmail.com, UAM, Niamey, Niger)
  • Axe 10 : Les problématiques de la souveraineté des états et des processus d’intégration régionale (Hervé Kombieni, hervekombieni@yahoo.fr, UAC, Bénin)

Les enseignants-chercheurs et chercheurs intéressés par les problématiques identifiées pourront entrer en contact, par voie de mail, avec les responsables d’axes ou le responsable de la communication (Docteur Antoine Fobah KACOU : kakoufoba@outlook.fr).


Biographie

  • BONIFACE P. & VEDRINE H., 2009, Atlas des crises et conflits, Paris : Armand Colin & Fayard
  • CEDEAO, 2012, Les Systèmes de conflits en Afrique de l’Ouest : le cas de la bande sahélo – saharienne,
  • DARRACQ Vincent & Magnani Victor, 2011, ‘’Les Elections en Afrique un mirage démocratique’’, in Politique Étrangère, Cairn.info, pages 839-850,
  • EWANGUI Céphas Germain, 2013, Démocratie et élections en Afrique, Paris : L’Harmattan
  • OSTROM Elinor, 1990, Governing the commons: The evolution of institutions for collective actions, Cambridge actions, Cambridge University Press
  • QUANTIN Patrick et al, 2004, Voter en Afrique : comparaisons et différenciations, Paris : L’Harmattan.
  • SAKPANE-GBATI Biléou, 2011, « La démocratie à l’africaine », Revue Éthique publique, vol. 13, n° 2, Dialogues pour réinventer la démocratie, https://doi.org/10.4000/ethiquepublique.679
  • SIEGLE J & COOK Candace, 2020, Evaluation des élections de 2020 en Afrique, Centre d’Études Stratégiques de l’Afrique.

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Le CAMES
𝗟𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗮𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗥𝗲̀𝗴𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗖𝗼𝗱𝗲 𝗱’𝗘́𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗗𝗲́𝗼𝗻𝘁𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲La 42ème Session ordinaire du Conseil des Ministres du CAMES de l’année 2025 a adopté, par Décision N°SO-CM/CAMES/2025-001 du 23 mai 2025, le Règlement N°01/2025/CM/CAMES portant Code d’Éthique et de Déontologie du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES).Le présent Code a pour objet :- de préserver et de renforcer le lien de confiance de la communauté universitaire africaine et malgache à l’égard du CAMES, lien de confiance fondé sur l’intégrité et l’impartialité de cette Institution ;- de garantir la transparence ;- de responsabiliser les personnes engagées en qualité de membre des Instances ou du personnel du CAMES ou de participant à ses Programmes.Il vise à préciser les valeurs, les normes d’éthique, les règles de déontologie auxquelles doivent se conformer les membres des Instances et du personnel du CAMES et participants aux Programmes ainsi que les obligations qui sont les leurs.Télécharger le Règlement :www.lecames.org/le-cames-actualise-son-reglement-portant-code-dethique-et-de-deontologie/ ... See MoreSee Less
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𝗔𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲La troisième édition du Colloque Scientifique International de l’Université Nationale d’Agriculture (CSI-UNA, 2026) se déroulera, du 24 au 27 novembre 2026, sur le Campus de Sakété. Portant sur le thème « 𝘐𝘯𝘯𝘰𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘵𝘦𝘤𝘩𝘯𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘈𝘨𝘳𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘐𝘯𝘵𝘦𝘭𝘭𝘪𝘨𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 » , cette édition vise principalement à inciter les acteurs du développement durable à des échanges féconds sur la place prépondérante des pratiques de l’agriculture intelligente en Afrique. De façon spécifique, ce colloque se propose d’atteindre des objectifs tant scientifiques que de développement.𝗖𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻Le colloque est ouvert aux Chercheurs nationaux et étrangers, Enseignants-chercheurs, acteurs du développement, Doctorant(e)s, Mastérant(e)s, etc. Il se déroulera à la fois en présentiel et en ligne pour tout communicateur.Les propositions de résumés doivent être soumises en format Word.𝗗𝗲́𝗿𝗼𝘂𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲Les différentes manifestations prévues sont :- Exposés Inaugural et en plénière : Conférence inaugurale pour le lancement du colloque, abordant les sujets centraux de l’agriculture intelligente en Afrique et des conférences plénières sur les sous-thématiques- Sessions de Communications : Présentations orales des résultats de Recherche et des Innovations liés aux sous-thèmes du colloque.- Exposition de Posters : Sessions pour la présentation de posters par les jeunes Chercheurs ( Master(e)s et Doctorant(e)s), offrant une plateforme aux Chercheurs pour discuter de leurs travaux de manière interactive.- Événements Spéciaux : Des événements tels que des world café, tables rondes, des ateliers pratiques, ou des visites de terrain, pour approfondir la compréhension et la collaboration dans le domaine de l’agriculture intelligente.- Stands d’exposition : Exposition des Innovations et inventions.𝗗𝗮𝘁𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿- Premier appel à Contributions : 15 décembre 2025.- Deuxième appel à Contributions : 30 mars 2026.- Troisième appel à Contributions : 5 juin 2026.- Date limite pour la soumission des résumés : 30 juin 2026.- Notification d’acceptation des Communications : 31 juillet 2026.- Déroulement du Colloque : 24 au 27 novembre 2026.Pour toute demande d’informations supplémentaires, veuillez contacter :Email du Colloque : csiuna2026@gmail.com.www.lecames.org/appel-a-communication-pour-le-colloque-scientifique-international-de-luniversite-... ... See MoreSee Less
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𝐒𝐮𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐧𝐚𝐮𝐠𝐮𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐡𝐞̀𝐦𝐞 : " 𝐕𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥, 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 (𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒) 𝐞𝐭 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥. ... See MoreSee Less
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𝗕𝗮𝗺𝗮𝗸𝗼 𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝗮 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), en collaboration avec la République du Mali, organise, du 19 au 23 janvier 2026 à Bamako, l’atelier fondateur sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES. Cette rencontre stratégique vise à insuffler un nouvel élan à la Recherche africaine à travers la définition d’une politique commune de Recherche ambitieuse dans l’espace CAMES et l’élaboration de la stratégie de sa mise en œuvre, qui constituent les deux premiers axes parmi les cinq objectifs majeurs assignés à l’atelier.L’atelier réunira les principaux acteurs du système de Recherche et d’Innovation, notamment :- les Directeurs Généraux de la Recherche et de l’Innovation ;- les Vice-Présidents et Recteurs en charge de la Recherche ;- les Responsables des Écoles Doctorales ;- les Coordonnateurs des Programmes Thématiques de Recherche (PTR) ;- les Présidents des Comités techniques spécialisés du CAMES ;- les Représentants des rédacteurs en chef des revues RAMReS ;- les Partenaires Techniques et Financiers du CAMES (RPTF) ;- les Bailleurs de fonds (Banque mondiale, BAD, UEMOA, secteur privé, FONRID, FONSTI, etc.) ;- ainsi que des Experts et personnes ressources.La cérémonie officielle d’ouverture, prévue le 19 janvier 2026, sera présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement malien, Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA.Elle sera suivie de la cérémonie de réception du Premier ministre dans l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA/CAMES).Les travaux seront ponctués par une conférence inaugurale, des sessions parallèles des groupes de travail, une session plénière de restitution et une table ronde consacrée au financement de la Recherche dans l’espace CAMES, en vue de renforcer durablement la gouvernance, la performance et l’impact de la Recherche au service du développement des États membres.Télécharger le programme de l'atelier : www.lecames.org/bamako-accueillera-latelier-sur-la-strategie-de-redynamisation-de-la-recherche-da...www.youtube.com/watch?v=CUTgQ-6zOcY ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗲𝗻 𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱’𝗘́𝘁𝗮𝘁, 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA, était en mission au Cameroun du 3 au 7 janvier 2026. Dans le cadre de cette mission, la délégation du Secrétariat général du CAMES a été reçue en audience par le Ministre d’État, Ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Jacques FAME NDONGO, entouré de ses plus proches collaborateurs. Cette visite de courtoisie s’est tenue le 6 janvier 2026 dans les locaux du Ministère.Les civilités d’usage ont été suivies d’échanges entre le Ministre d’État et la délégation du Secrétariat général présente. Ainsi, Pr Souleymane KONATÉ a salué la présence du Ministre d’État, malgré son agenda chargé, à l’ouverture, le 5 janvier 2026, de la session de renforcement de capacités des Commissions Institutionnelles Locales des Universités publiques du Cameroun, qu’il a par ailleurs présidée. Il est également revenu sur tout le soutien du pays dont bénéficie l’Institution dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités statutaires ainsi que la participation active des experts camerounais dans les instances du CAMES. Le Secrétaire Général a également fait le point des différentes activités réalisées par l’Institution au cours de l’année 2025. Il a enfin abordé les perspectives de l’Institution pour l’année 2026. La parole fut également donnée au Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains et des Concours d’Agrégation, Pr Ali DOUMMA, pour faire le bilan des activités menées dans le cadre de la capacitation des Responsables d’Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche et des membres des Commissions Institutionnelles Locales du Cameroun, avec notamment l’organisation de sessions de formation sectorielles à l’attention des membres des Commissions Institutionnelles Locales et des candidats des Universités de Yaoundé I et II.Cette visite de courtoisie a également été l’occasion pour le Secrétaire Général du CAMES, de remettre symboliquement au Ministre d’État, une copie du certificat d’enregistrement de la marque CAMES à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), avec effet dans les dix-sept (17) pays membres de ladite organisation.Prenant la parole par la suite, le Ministre d’État a tenu à remercier et féliciter le Secrétaire Général du CAMES pour son engagement en faveur d’un Enseignement supérieur de qualité et son soutien indéfectible aux Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche du Cameroun. Il a terminé son propos en prodiguant de précieux conseils à la délégation du Secrétariat général du CAMES dans le cadre de l’exécution de ses missions. www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-recu-en-audience-par-le-ministre-detat-ministre-de... ... See MoreSee Less
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