Conférence en ligne sur la WebTV UVCI : Riposte numérique au COVID-19, angles d’attaques et perspectives


L’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI) a entrepris une série d’activités scientifiques en réponse à la crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus (COVID-19).

C’est dans ce cadre que l’Unité de Recherche et d’Expertises Numériques (UREN) a organisé une conférence en ligne sur la WebTV UVCI (https://youtu.be.aZUDXp5Prck), le vendredi 03 avril 2020 à 10 H GMT sur le thème : « Riposte numérique au COVID-19 : angles d’attaques et perspectives ».

Cette conférence avait pour objectif de sensibiliser l’ensemble de la population ivoirienne sur le respect des mesures prises par l’Etat ivoirien et les opportunités de l’utilisation du numérique pour la lutte contre la propagation du COVID-19.

Y ont assisté en ligne, environ 500 participants de plusieurs pays notamment, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Burkina Faso, le Mali, la France, le Cameroun et la Grande Bretagne.

Cette conférence a été co-animée par le Professeur KARAMOKO Yahaya, Virologue, Enseignant-Chercheur à l’Université Nangui ABROGOUA (Côte d’Ivoire) et le Docteur KOUAME Euloge, Enseignant-Chercheur, Chef du Service Recherche et Développement de l’UVCI (Côte d’Ivoire).

Après le mot d’ouverture de la conférence prononcé par Professeur KONÉ Tiémoman, Directeur Général de l’UVCI, le Professeur KARAMOKO Yahaya a débuté la conférence en présentant le contexte de la pandémie, les caractéristiques du coronavirus, la situation sanitaire dans le monde et la Côte d‘Ivoire et insisté sur la nécessité de respecter les mesures prises par l’Etat ivoirien pour la lutte contre le COVID-19.

Exposé du Professeur KARAMOKO Yahaya, Virolgue sur le COVID-19

COVID-19 : Contexte de la pandémie, caractéristiques du coronavirus, situation sanitaire dans le monde et en Côte d’Ivoire

Professeur KARAMOKO Yahaya a défini l’infection à coronavirus (COVID-19) qui est une maladie virale causée par le SARS-CoV-2, qui est un nouveau virus appartenant à la famille des coronavirus, qui généralement causent des maladies chez les animaux et dont certains peuvent aussi infecter les humains. Le COVID-19 se propage par les gouttelettes d’une personne infectée, lorsque celle-ci tousse ou éternue ou encore par des mains infectées. Ainsi, se toucher la bouche, le nez ou les yeux après avoir eu un contact avec une personne ou une surface infectée est une manière de contracter le COVID-19.

Ensuite, la situation actuelle du COVID-19 dans le monde, où le nombre de cas contaminés a déjà dépassé la barrière d’un million, ainsi que les statistiques au niveau de la Côte d’Ivoire ont été abordés. Il s’en est suivi l’état de la recherche sur le remède et le vaccin et les dispositions prises par les services de santé des gouvernements pour la lutte.

En ce qui concerne le traitement, il a précisé qu’à ce jour il n’existe aucun vaccin, ni traitement spécifique contre le virus mais qu’un traitement symptomatique de la maladie est appliqué et qu’on en guérit. Il a aussi donné des conseils sur les bonnes pratiques d’hygiène et mis en garde contre l’automédication et l’usage de plantes à titre préventif.

Les stratégies de lutte locale, nationale et internationale reposent essentiellement sur les mesures barrières, la distanciation sociale, le port des masques, le confinement, le dépistage et le traitement.

Respect des mesures prises par l’Etat ivoirien pour la lutte contre le COVID-19

En Côte d’Ivoire, les mesures de lutte proposées par l’Etat doivent être respectées et mises en œuvre pour plusieurs raisons. Selon le Professeur KARAMOKO, le lavage régulier des mains à l’eau et au savon ou l’utilisation de gel hydro alcoolique est une mesure préventive très efficace, car cela permet d’éliminer les sources de contamination. Aussi, la létalité du virus étant faible (moins de 5%), l’enjeu est d’éviter qu’un grand nombre de personnes soient contaminées pour ne pas que nos infrastructures sanitaires insuffisantes ne soient débordées. L’un des éléments pour atteindre cet objectif étant la distanciation sociale, Il est donc de la responsabilité de chacun d’être discipliné afin de faire mentir les prévisions catastrophiques annoncées pour l’Afrique.


Usages actuels du digital dans les stratégies de lutte et de résilience au COVID-19

La deuxième conférence a été prononcée par Dr KOUAME Euloge et a porté sur les usages actuels du digital dans les stratégies de lutte et de résilience au COVID-19 en matière de santé publique, de formation et au niveau sociétal. En effet, les technologies intelligentes (Big-Data, Intelligence Artificielle (IA), Cloud computing, l’Internet des Object (IoT), Impression 3D, Blockchain, etc.) constituent une opportunité pour limiter la propagation du COVID-19.

Exposé du Docteur KOUAME Euloge sur les technologies digitales dans la lutte contre le COVID-19

Au niveau des systèmes de santé, le digital facilite les actions de suivi, de surveillance, de détection et diagnostic et de prévention du COVID-19. Ainsi, l’internet des objets permet la mise en place de plateformes de données interactives qui fournissent des informations sur l’évolution de la maladie dans le monde. Des algorithmes de Deep learning permettent la détection et le diagnostic des cas de COVID-19 à partir d’imageries médicales pulmonaires. Des prototypes de respirateurs et de matériels de test sont obtenus à partir de l’impression 3D. Les simulations et la modélisation 3D à l’échelle atomique du virus se fait à partir des supercalculateurs GPU dans le Cloud ; pour ne citer que ces quelques exemples.

Au niveau de l’éducation, les technologies digitales ont permis la réduction de l’impact du COVID-19 sur l’enseignement et la formation notamment par:

  • la continuité des formations dans les universités virtuelles en Afrique (UVCI, UVS, UVT) et celles intégrant les TIC dans leur pédagogie ;
  • l’accès libre à des ressources pédagogiques grâce à des plateformes de MOOC (EdX, FUN, Coursera, Mooc UVCI, etc…) et à des ressources documentaires disponibles dans de nombreuses bibliothèques numériques comme celles de l’Unesco, de l’AUF, de l’UVCI, etc…

Au niveau de la société et l’économie, les technologies digitales ont permis une certaine résilience, notamment :

  • la continuité des services et des cultes religieux via les réseaux sociaux, les WebTV etc ;
  • la continuité des échanges familiaux et amicaux via les réseaux sociaux et la télécommunication ;
  • l’accès libre à certaines plateformes de divertissement tel que NetFLix ;
  • l’intensification des sites de e-Commerce ;
  • le fonctionnement de l’administration et la continuité de services des entreprises par le développement et l’usage des outils de télétravail et les plateformes de services, etc.

Réponse de l’UVCI face au COVID-19

En Côte d’Ivoire, l’UVCI a mis en œuvre certaines actions pour assurer la continuité pédagogique. Il s’agit entre autres de :

  • la diffusion de messages de sensibilisation et d’information sur le COVID-19 via ses plateformes de communication (uvci.tv, facebook, twitter, listes de diffusion), etc… ;
  • la continuité des activités pédagogiques et de recherche ;
  • l’ouverture de la plateforme de MOOC UVCI (ivoiremooc.uvci.edu.ci) ;
  • la mise à disposition et l’enrichissement de la Bibliothèque Virtuelle de l’Enseignement Supérieur de Cote d’Ivoire (biblio.uvci.edu.ci) ;
  • la mise à disposition d’une plateforme de Formation à Distance (FOAD) pour toutes les universités publiques (foad.uvci.edu.ci) ;
  • du soutien à l’éducation nationale par la mise à disposition de plateformes de préparation au CEPE, au BEPC et au BAC : prepacepe.uvci.edu.ci, prepabepc.uvci.edu.ci, prepabac.uvci.edu.ci ;
  • l’appui institutionnel et l’accompagnement des structures nationales (publiques et privées) dans le développement de plateformes de service, de mise en œuvre de stratégies de transformation digitale et d’organisation de visioconférences et de télétravail.

Les échanges avec les participants à travers la WebTV UVCI ont permis d’apporter des clarifications sur :

  • le respect des mesures de l’Etat pour lutter efficacement contre le COVID-19 ;
  • les traitements appliqués aux personnes infectées ;
  • le suivi cartographique de la propagation du COVID-19 ;
  • la mise en place de groupes de travail et de recherche pour l’adaptation des technologies émergentes pour prendre en compte les spécificités endogènes. ;
  • la sensibilisation de tous à faire barrière à la propagation du COVID-19.

A la fin de cette conférence, le Directeur Général a relevé les points suivants à savoirs : 1) l’existence de compétences locales pour une réponse adaptée aux spécificités endogènes ; 2) l’adoption d’une attitude d’anticipation tout en sortant de la posture de « réaction » qui jusque-là, a été adoptée ; 3) la mise en place de groupes de travail et de recherche multidisciplinaire pour aborder la lutte contre le COVID-19 sur tous les angles ; 4) la disponibilité de l’UVCI à accompagner toutes les initiatives dans la lutte contre le COVID-19.

Lien pour suivre la conférence : https://youtu.be.aZUDXp5Prck

19 hours ago

Le CAMES
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2 days ago

Le CAMES
Le CAMES en collaboration avec le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la République de Guinée, organisera du 20 au 23 avril 2026 à Conakry, l’atelier fondateur de l'Académie Virtuelle du CAMES - AVI CAMES.L’AVI-CAMES est une initiative stratégique du CAMES qui a pour but de mutualiste les services scientifiques, pédagogiques et numériques au profit des États membres et de leurs Instutions d'Enseignement supérieur et de Recherche (IESR). Les représentants des pays membres et parties prenantes seront réunis à Conakry, afin de travailler dans une dynamique inclusive et participative à l’élaboration et la validation des textes et stratégie pour la mise en place de cette ambitieuse initiative. Suivez l’annonce de la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Guinée, Dre Diaka SIDIBÉ, par ailleurs Présidente en exercices du Conseil des Ministres du CAMES. ... See MoreSee Less
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3 days ago

Le CAMES
𝗨𝗻 𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲́𝗱𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗲́ 𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲́𝗱𝘂𝗿𝗲𝘀 𝘀’𝗮𝗰𝗵𝗲̀𝘃𝗲 𝗮̀ 𝗞𝗼𝘂𝗱𝗼𝘂𝗴𝗼𝘂Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur – CAMES a clôturé, le 11 avril 2026 à Koudougou, au Burkina Faso, l’atelier de relecture des manuels des procédures administratives, financières et comptables. Cet atelier s’est tenu du 6 au 11 avril 2026, dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan Stratégique de Développement 2024-2028, notamment l’axe 1 dédié à l’amélioration de la gouvernance. La cérémonie de clôture de cet atelier a été présidée par le Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA, représentant le Secrétaire Général du CAMES.Les travaux de cet atelier stratégique interne ont été conduits par le Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA. L'atelier visait à actualiser les manuels des procédures comptables, financières et administratives de l’Institution, engagée dans un processus d’amélioration continue de sa gouvernance, en les adaptant aux nouvelles exigences financières et comptables et aux réalités de l’Institution. Au terme des travaux, le projet de manuel des procédures financières et comptables a été consolidé, et celui du manuel des procédures administratives abordé. Des recommandations ont également été formulées par les participants dans un esprit d’amélioration continue. Ces documents seront finalisés et présentés à la prochaine session du Conseil des Ministres du CAMES, Instance décisionnelle, pour leur validation.La cérémonie de clôture de cet atelier a été articulée autour de la lecture et de l’amendement du rapport de l’atelier par Mme Pascaline KOURAOGO, du mot du représentant des experts invités, M. Issa KONATÉ, du mot du Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA et du discours de clôture du Directeur des Programmes en Charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’OIPA CAMES, représentant le Secrétaire Général, Pr Ali DOUMMA.M. Dogo Issa KONATÉ, Chef de service renforcement des capacités à la Direction Générale du Budget du Ministère de l’Économie et des Finances du Burkina Faso, s’est dit honoré de prendre la parole au nom des personnes ressources. Il a réitéré la disponibilité du Ministère à accompagner le CAMES dans son processus de modernisation et d’efficacité de sa gestion.À sa suite, le Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA, a tenu à remercier l’ensemble des participants pour leur disponibilité, leur assiduité, les échanges francs et la dynamique constructive qui a prévalue tout le long des travaux. Le Directeur des Programmes, Pr Ali DOUMMA, représentant le Secrétaire Général du CAMES, a, dans l’allocution de clôture de cet atelier, exprimé ses chaleureux remerciements à l’ensemble des participants pour leur engagement, leur implication et leur sens critique. Il a rappelé l’importance stratégique des travaux de cet atelier qui contribuent à travers les documents élaborés, à consolider la crédibilité, la performance de l’Institution et la confiance placée par les États membres et les Partenaires en l’Institution. Il a chaleureusement félicité la Direction des Affaires Administratives et Financières sous le leadership de son Directeur, pour la qualité du travail et de l’organisation logistique de cet atelier. Il a par ailleurs invité les participants à maintenir leur disponibilité et leur implication vivaces, pour la finalisation de ces documents, socles et boussole de la gouvernance interne de l’Institution, et leur mise en œuvre. Ses propos se sont clos sur une note de gratitude appuyée à l’endroit des experts invités.www.lecames.org/un-manuel-des-procedures-comptables-et-financieres-consolide-au-profit-du-cames-l... ... See MoreSee Less
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3 days ago

Le CAMES
𝗣𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗗𝗔𝗔𝗗 : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗧𝗿𝗮𝗶𝗻𝗜𝗤𝗔 – 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 – 𝗤𝗔 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲́ 𝗮̀ 𝗗𝗮𝗸𝗮𝗿Le programme TrainIQA – Afrique-QA 2026 a été officiellement lancé, le 30 mars 2026 à Dakar, à l’occasion du premier Atelier et de la conférence d’ouverture dudit programme. Cette initiative de formation, d’une durée d’un an, vise à renforcer les systèmes d’Assurance Qualité interne dans l’Enseignement supérieur en Afrique en général, et dans les États membres du CAMES, en particulier. Le programme est mis en œuvre par l’Université de Potsdam (Allemagne), en collaboration avec des partenaires internationaux et régionaux. Il s’inscrit dans le cadre du programme DIES (Dialogue on Innovative Higher Education Strategies), coordonné conjointement par le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’Office allemand d’échanges universitaires (DAAD), et la Conférence des Recteurs allemands avec le soutien financier du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement. L’Autorité Nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Sénégal (ANAQ‑Sup) a été l’Institution hôte de cet atelier.Ce programme réunit 30 participants issus de 12 États membres du CAMES, accompagnés de Responsables institutionnels, notamment des dirigeants d’établissements d’Enseignement supérieur. Il constitue une étape importante dans le développement des compétences en Assurance Qualité ainsi que dans la structuration d’un réseau régional de professionnels du domaine.Le programme de formation s’étend sur une année et comprend trois modules principaux : un premier Atelier et une conférence d’ouverture en présentiel à Dakar, un deuxième Atelier à Potsdam (Allemagne), ainsi qu’un troisième module organisé en ligne. L’ensemble est complété par des activités pratiques et modulaires, adaptées aux réalités institutionnelles des Universités participantes.TrainIQA vise à former des spécialistes de l’Assurance Qualité interne tout en renforçant durablement les capacités institutionnelles en matière de gouvernance et de gestion de la qualité.www.lecames.org/partenariat-cames-daad-le-programme-trainiqa-afrique-qa-2026-est-officiellement-l... ... See MoreSee Less
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3 days ago

Le CAMES
𝗔̀ 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝗜𝗘𝗦𝗥 : 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗞𝗶𝗻𝘀𝗵𝗮𝘀𝗮 (𝗨𝗡𝗜𝗞𝗜𝗡)La rédaction du Lundi CAMES a le plaisir de vous présenter dans cette édition, l’Université de Kinshasa (UNIKIN) à travers une interview de son Recteur, Prof Jean-Marie KAYEMBE NTUMBA.Nous vous en souhaitons une bonne lecture.𝗠𝗲𝗿𝗰𝗶 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘀 𝗹𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀Je m’appelle Jean-Marie KAYEMBE NTUMBA, Médecin spécialiste en pneumologie. Je suis Professeur à l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et actuellement le Recteur de cette Institution depuis septembre 2021.𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗹𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 ?Créée en 1954, sous l’appellation « Université Lovanium », l’Université de Kinshasa comprend pas moins de 70 Départements répartis en 13 Facultés : Droit; Sciences Économiques et de Gestion; Lettres et Sciences Humaines; Médecine; Médecine dentaire; Médecine vétérinaire; Pétrole, Gaz et Énergies nouvelles; Polytechnique; Psychologie et Sciences de l’Éducation; Sciences et Technologies; Sciences agronomiques et Environnement; Sciences pharmaceutiques; Sciences sociales; Administratives et Politiques. En plus des nombreuses filières des Facultés, l’UNIKIN comprend également pas moins de 30 filières réparties dans sept (7) Grandes Écoles : École de Santé publique; École de l’eau; École de criminologie; Institut One Health pour l’Afrique; Écoles des Sciences de la population et du Développement; École Régionale Postuniversitaire d’Aménagement et de Gestion Intégrée des Forêts et Territoires Tropicaux; Programme de formation en Gestion des politiques économiques.Avec quelques Centres de Recherche actifs, elle dispose de quatre (4) grandes Institutions des services à la société : des Cliniques universitaires; un Centre neuro psychopathologique; un Centre hospitalier; un grand Complexe scolaire d’application.Ses ressources humaines sont composées de 6966 agents dont 1463 Professeurs Docteurs de thèse comprenant 137 femmes, 2765 auxiliaires d’enseignement et de Recherche parmi lesquels 244 femmes (constituant le potentiel de la relève académique), un personnel administratif, technique et ouvrier estimé à 2738 agents dont 676 femmes, pour une population estudiantine de plus de 30000 étudiants. A l’instar de tous les établissements d’Enseignement supérieur et universitaire de la République Démocratique du Congo, l’UNIKIN est en pleine mutation de ses programmes à la réforme au LMD.Pour ce qui est de la gouvernance, je suis assisté de quatre (4) collaborateurs appelés Secrétaires généraux (équivalent de Vice-recteurs) en charge respectivement : des affaires académiques, de la Recherche, des affaires administratives et du budget. Deux de ces Secrétaires généraux sont des femmes.𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝘂𝗹𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ ?L’Université de Kinshasa excelle dans les Recherches agroalimentaires; Phytopharmaceutiques; Environnementales, précisément de l’eau et en géomatique; Éco épidémiologiques; en Santé publique; en Médecine tropicale; en Psychologie clinique; en Télécommunication et en Intelligence Artificielle.Capitalisant la présence d’une biodiversité multiforme que déterminent, l’importante aire de drainage du Bassin du fleuve Congo, la végétation et le climat inhérents à la position de la République Démocratique du Congo, à cheval sur la ligne Équateur, l’Université de Kinshasa s’est résolument engagée et impliquée dans la lutte contre le réchauffement climatique en promouvant la politique des énergies renouvelables. Elle a ainsi renforcé son expertise dans la Recherche sur l’eau et sur la forêt.Lire la suite : www.lecames.org/a-la-decouverte-de-nos-iesr-luniversite-de-kinshasa-unikin/ ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

Le CAMES
𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗯𝗮𝘀𝗲𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝗱𝗲𝘅𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗧𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗩𝗲́𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗖𝗧𝗩𝗥/𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦)Dans le cadre de l’accompagnement des candidats dans la préparation de leurs dossiers aux sessions des Comités Consultatifs interafricains (#CCI) du #CAMES, le Secrétaire Général du CAMES a, dans une note en date du 7 août 2024 adressée aux Responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, transmis une liste des éditeurs/maisons d’éditions considérés comme bases d’indexation ainsi que les bases d’indexation.Cette liste tout en étant non exhaustive est recommandée par le CAMES sur proposition du Comité Technique de Vérification des Revues (CTVR), après avis du Comité Consultatif Général (CCG), afin de guider les différents candidats dans le choix de leurs supports de publication.Consulter la note et les listes : www.lecames.org/information-relative-aux-bases-dindexations-recommandees-par-le-comite-technique-... ... See MoreSee Less
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