1er Prix : SAVADOGO Alpha Mohamed K., Étudiant en Master 1, Université Senghor, Égypte
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Pr Adama DIAWARA, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Côte d’Ivoire
2e Prix : YATO KATTE Nsiyapnze Katte, Étudiant en Master 2, Université de Dschang, Cameroun
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par Pr Roger Armand MAKANY, Directeur Général de l’ESGAE, Congo
BIOLOGIE APPLIQUÉE
1er Prix :ZIKPI Kouamé Ephrem, Étudiant en Master 2, Université de Lomé, Togo
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Dr Malick FAYE, Directeur de la formation continue et de la transformation digitale, BEM BUSINESS SCHOOL, Sénégal
DROIT
1er PRIX : BAZAMÉ Bali Félix, Étudiant en Master 1, Université Félix Houphouët-Boigny, Côte d’Ivoire
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Pr Joseph KAUDJHIS, Directeur Général du Centre africain de management et de perfectionnement des cadres (CAMPC), Côte d’Ivoire
2e PRIX : TSAMO Victor, Étudiant en Doctorat 1re année, Université de Dschang, Cameroun
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par Dr Modi Adamou, Directeur des Études et de la Programmation de l’École des Techniques Économiques, Comptables, Commerciales et de Communication (ETEC), Niger
ECONOMIE
1er PRIX : SOUMAHORO YAKE ABOU, Étudiant en Master 2, Université Félix Houphouët-Boigny, Côte d’Ivoire.
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Pr Balibié Serge Auguste BAYALA, Directeur Général du Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG), Sénégal
2e PRIX : NDOMBI AVOUBA Fabrice-gilles, Étudiant en Doctorat 3e année, Université Marien NGOUABI, Congo.
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par Pr Zié BALLO, Président de l’Université Félix Houphouët- Boigny
GEOGRAPHIE
1er PRIX : BEDEKELABOU Esso-Solame Epiphanie, Étudiant en Doctorat 2e année, Université de Kara, Togo.
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Dr Charles BIRREGAH, Président Directeur Général de l’École Supérieur des Affaires (ESA), Togo
2e PRIX : N’GATTA Boussou Thomas, Étudiant en Master 2, Université Félix Houphouët-Boigny, Côte d’Ivoire.
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par Mme Paola APHINGKOUASSI, Directrice de la Clientèle des Particuliers et des Professionnels représentant Mme Sylvie Bassante, DGA d’Orabank Côte d’Ivoire
3e PRIX : DIOP Adama Dodou, Étudiant en Doctorat 3e année, Université Gaston Berger de Saint-Louis, Sénégal.
Prix d’une valeur de 325 000 FCFA remis par Dr Saturnin Enzonga YOCA, Directeur des programmes du CAMES
HISTOIRE
1er PRIX : GONLEGBE YOMI STEPHANE, Étudiant en Doctorat 1re année, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire.
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Dr Yaya SANGARE, Secrétaire général du Fonds pour la Science, la Technologie et l’Innovation (FONSTI), Côte d’Ivoire
2e PRIX : KOLANI DOUTI Yempabe, Étudiant en Master 2, Université de Kara, Togo.
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par Pr Gaston OGI COSSI, Directeur de la Recherche et de la Coopération, Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO), Sénégal
INFORMATIQUE APPLIQUÉE
1er PRIX : SABI N’GOYE Kimba, Étudiant en Master 2, Université d’Abomey-Calavi, Bénin.
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par M. Daouda DIAKITE, Directeur Général de ISTA TECHNOLAB, Mali
2e PRIX : MICHEL Manassé Eliantus, Étudiant en Master1, Université Senghor, Égypte.
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par Dr Saturnin Enzonga YOCA, Directeur des programmes du CAMES
3e PRIX:NJONKUIN FOBAIN Maxime, Étudiant en Master 2, Université de Dschang, Cameroun.
Prix d’une valeur de 325 000 FCFA remis par Pr Souleymane KONATÉ, Directeur Général de la Recherche et de l’Innovation
MATHEMATIQUES APPLIQUÉES
1er PRIX: AGBENOTOWOSSI Kossi Florentin, Étudiant en Master 1, Université de Kara, Togo.
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Pr Ahmadou Aly MBAYE, Recteur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Sénégal
2e PRIX : KAMWA DJOMOU Franck Rivel, Étudiant en Doctorat 3e année, Université de Dschang, Cameroun.
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par Pr Denise HOUPHOUËTBOIGNY, Membre de l’Académie des Sciences, des Arts, des Cultures d’Afrique et des Diasporas Africaines (ASCAD), Côte d’Ivoire
PHYSIQUE APPLIQUÉE
1er PRIX : SOUMAHORO Amadou, Étudiant en Master 2, Université Nangui Abrogoua, Côte d’Ivoire.
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par Pr Jacques François MAVOUNGOU, Recteur de l’Université Internationale de Libreville, Gabon
2e PRIX : LAMBU Tatsa Carmel, Étudiant en Doctorat 2e année, Université de Dschang, Cameroun.
Prix d’une valeur de 650 000 FCFA remis par AIR CÔTE D’IVOIRE
SCIENCES DE LA SANTÉ
1er PRIX : PAULA Axel Igor, Étudiant en Master 2, Université Saint Thomas d’Aquin, Burkina Faso.
Prix d’une valeur de 1 000 000 FCFA remis par M. Elie HOUNGBO, Directeur des Enseignements et du développement Institutionnel, Groupe LOKO, Côte d’Ivoire
𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 : 𝐔𝐍 𝐌𝐎𝐃𝐄̀𝐋𝐄 𝐃’𝐈𝐍𝐓𝐄́𝐆𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀𝐂𝐀𝐃𝐄́𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐑𝐄́𝐔𝐒𝐒𝐈𝐄, 𝐀𝐔 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐗𝐂𝐄𝐋𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐒𝐂𝐈𝐄𝐍𝐓𝐈𝐅𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐍 𝐀𝐅𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐃𝐄𝐏𝐔𝐈𝐒 𝟓𝟖 𝐀𝐍𝐒𝐔𝐧 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) est une Institution interétatique créée par des Chefs d’États africains à Niamey (Niger) en 1968, au lendemain des indépendances, pour développer l’entraide et la solidarité scientifique entre les États membres, dans un contexte d’africanisation des cadres des Universités et de l’administration publique.La principale mission assignée au CAMES par ses pères fondateurs, Chefs d’État visionnaires, était de « coordonner les systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, afin d’harmoniser les programmes et les niveaux de recrutement dans les différents établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche ».Depuis 58 ans, le CAMES remplit cette mission régalienne, et apparaît aujourd’hui comme une véritable Agence régionale d’Assurance Qualité, à travers notamment ses Programmes statutaires portants sur l’évaluation académique et la promotion des ressources humaines aux différents grades de l’Enseignement supérieur, ainsi que l’accréditation des programmes de formation universitaire.Cette résilience du CAMES, à la différence d’autres Institutions d’intégration africaine post indépendance, s’explique aussi bien par sa légitimité institutionnelle et les services rendus aux États, que par la crédibilité et la reconnaissance internationale de ses procédures d’évaluation et de promotion dans l’Enseignement supérieur.En effet, depuis 1972 pour le Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes (PRED), 1976 pour les Comités Consultatifs Interafricains (CCI), et 1982-1983 pour les Concours d’Agrégation, le CAMES fournit de manière continue des cadres de haut niveau qui animent les centres hospitaliers, les Universités, Grandes écoles et Instituts de Recherche, ainsi que les hautes fonctions dans les administrations publiques et privées des États africains et des Organisations internationales.Les programmes d’évaluation par les pairs et de promotion aux différents grades universitaires du CAMES, de par leur caractère participatif, inclusif et fondé sur des référentiels communs répondant aux standards et exigences de qualité académiques et scientifiques les plus élevés au monde, ont contribué à la création de l’un des espaces académiques les plus rigoureux, les plus vastes et les mieux intégrés en Afrique.En effet, la reconnaissance et la validité de plein droit des diplômes et des grades universitaires par l’ensemble des 19 États membres, produit d’un processus rigoureux d’évaluation mené par une communauté de pairs évaluateurs issus de tous les pays membres, sur la base de référentiels uniques et acceptés de tous, promeuvent l’intégration académique en renforçant les liens académiques et la mobilité au sein de l’espace CAMES depuis plus d’un demi-siècle.Dans un contexte global, caractérisé par des turbulences diverses et une recomposition géopolitique du monde, l’Afrique a plus que jamais besoin d’union, de mutualisation, et d’intégration, pour assurer sa souveraineté scientifique et socioéconomique.Le rôle unique du CAMES, depuis 58 ans, dans l’harmonisation qualitative des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, et dans l’intégration académique africaine, est à saluer et à consolider, pour une Afrique plus intégrée et maître de son destin.𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐚𝐦𝐞́𝐥𝐢𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞Malgré le succès relatif du CAMES dans sa mission d’harmonisation des politiques d’Enseignement supérieur et d’intégration académique, force est de constater que la Recherche scientifique demeure « le talon d’Achille » de notre Institution panafricaine d’intégration académique.En effet, l’Afrique en général, et l’espace CAMES en particulier, se singularisent par leur faible contribution à la production scientifique mondiale et une faible visibilité scientifique, notamment dans les classements internationaux des Universités.Comment expliquer ce constat du mauvais classement de nos Universités dans ces systèmes internationaux, malgré l’existence du CAMES depuis plus d’un demi-siècle ? Que fait le CAMES pour inverser cette tendance, notamment au regard des missions et rôles assignés aux Universités de son espace ?Telles sont les interrogations légitimes et constructives qui méritent une réflexion collective et individuelle, afin de faire avancer nos systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche.Le constat de l’absence ou la faible représentation de nos Universités dans les classements internationaux est certes à mettre en corrélation avec la qualité de la Recherche scientifique menée dans nos Universités, mais nous devons également nous questionner sur l’adaptation des critères d’évaluation de ces systèmes aux réalités et aux missions de nos Universités.𝐃𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐞𝐮 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬La majorité des Universités « mères » en Afrique subsaharienne, et donc dans l’espace CAMES, a été créée à la veille des indépendances des États africains, par la puissance coloniale de l’époque.Elles sont donc relativement jeunes (cinquantenaires) par rapport aux Universités leaders du classement de Shangaï par exemple, qui cumulent plusieurs centaines d’années d’existence, au cours desquelles elles ont pu développer des programmes de Recherche sur le très long terme et des modèles économiques robustes pour le financement de la Recherche, indispensables par exemple pour l’obtention de prix Nobel scientifiques, l’un des critères majeurs du système de classement Shangaï.Cela ne devrait cependant pas dissuader nos Universités à participer à ces systèmes de classement prestigieux, dont certains sont plus accessibles (THE par exemple), ni justifier nos faibles performances scientifiques, mais simplement relativiser la lecture faite de ces classements de nos Universités.Bien au contraire, cette situation constitue un appel plus qu’urgent à investir dans la Recherche scientifique au sein de l’espace CAMES, et en Afrique, et sur le long terme. Il s’agit également d’un appel pressant à accompagner les Universités de notre espace pour une amélioration substantielle de leur visibilité scientifique, notamment à travers des publications scientifiques de haute facture.𝐐𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 ?L’Université a toujours co-évolué avec la société à travers des influences mutuelles qui ont déterminé et continuent de déterminer les missions dévolues à ces Institutions académiques, originellement dédiées à la formation, à la Recherche et à la diffusion du savoir.S’inscrivant dans cette tradition de contrat social et historique de l’Université, les missions actuelles assignées aux Universités de l’espace CAMES peuvent se décliner comme suit : l’enseignement et la formation, la Recherche scientifique et l’Innovation technologique, l’employabilité des diplômés et les services à la société.C’est au regard de ces missions que le CAMES a fait évoluer ses référentiels et guides d’évaluation, en mettant l’accent ces dernières années, en plus des exigences pédagogiques et scientifiques, sur les questions de services à la communauté et à la société, pour ce qui concerne l’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs (CCI, Concours d’Agrégation), et sur l’employabilité, dans le cadre de l’évaluation des programmes de formation (PRED).C’est le lieu de rappeler que le CAMES établit des listes d’aptitude permettant d’exercer des fonctions universitaires selon différents grades, tandis que le pouvoir de nomination reste entre les mains des États membres, dans le cadre de leur souveraineté.Le CAMES n’a pas vocation à financer la Recherche. Son rôle consiste plutôt à encourager les États à harmoniser et à faire évoluer leurs politiques d’Enseignement supérieur à travers des recommandations ciblées. Enfin, le CAMES valorise la méritocratie en reconnaissant la qualité et la quantité des travaux scientifiques produits, ainsi que les activités d’encadrement pédagogique.Il est bon de rappeler que dans le cadre de la révision régulière de ses guides d’évaluation, en particulier du dispositif CCI, le CAMES préconise souvent une exigence accrue en matière de publications scientifiques dans des revues indexées au sein de bases de données internationales reconnues telles que Scopus. Ces recommandations, qui d’ailleurs suscitent parfois des oppositions de la part de certains acteurs du système académique, qui les jugent trop contraignantes ou inadaptées aux réalités locales, visent à hisser la qualité et la visibilité de la Recherche, pour la mise en place d’un cadre d’exigence rigoureux au sein de notre espace d’intégration académique.C’est également dans cette perspective et pour l’affirmation d’une certaine souveraineté académique, que des réflexions sont en cours en vue de développer, en continuité de ses missions d’évaluation académique, un système CAMES de classement des Universités (CAMES-Ranking), mieux adapté aux réalités des Universités africaines et surtout fondé essentiellement sur les missions actuelles dévolues aux Universités de son espace, ainsi que sur les besoins et attentes des pays africains.Le CAMES, conscient de la faiblesse de la Recherche scientifique dans son espace, avec pour corollaire une faible visibilité scientifique internationale et un impact limité sur le développement socio-économique, a entrepris des réformes portées par les Secrétaires Généraux successifs de l’Institution.La création en 2013 des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC) et des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC), répond à cette exigence de dynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.S’inscrivant dans cette dynamique constructive de notre Institution, pour l’adaptation et l’amélioration continue des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, l’équipe dirigeante actuelle du Secrétariat général du CAMES a élaboré, en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, un Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) pour la période 2024-2028, porté par la vision de faire de l’Institution, « une référence internationale en matière d’évaluation scientifique et un véritable outil d’intégration académique au service du développement durable de l’Afrique ».Ce PSDC, adopté et soutenu par le Conseil des Ministres, se décline en sept (7) axes stratégiques, dont un (1) axe spécifiquement consacré au développement et à la valorisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.Ce processus de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES a démarré lors des 6èmes Journées Scientifiques du CAMES, avec « l’Appel de Yamoussoukro pour une redynamisation de la Recherche et de l’Innovation au sein de l’espace CAMES », lancé par les 1185 participants de ce forum scientifique du CAMES, organisé en 2024 en Côte d’Ivoire.Les textes fondateurs de la stratégie de redynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES ont été élaborés par l’ensemble des acteurs de la gouvernance (Directeurs Généraux chargés de la Recherche et de l’Innovation, Responsables d’Écoles Doctorales, Présidents des Comités Techniques Spécialisés, Coordonnateurs des PTRC, Responsables d’organismes de financement de la Recherche, Experts de la valorisation des résultats de la Recherche…) ainsi que la mise en œuvre des politiques de Recherche, lors d’un atelier réunissant une centaine de participants, à Bamako (Mali), en janvier 2026. Ces textes s’articulent autour d’une Déclaration de politique commune ambitieuse de Recherche scientifique dans l’espace CAMES, accompagnée d’une stratégie de mise en œuvre fondée sur la mutualisation, l’optimisation, la régulation, la promotion de l’excellence et la valorisation de la Recherche.Les récentes Journées Scientifiques du CAMES, tenues à Lomé (Togo) du 9 au 12 mars 2026, réunissant plus de 1000 participants en provenance de 15 pays membres du CAMES, d’Allemagne, du Canada, de France, d’Éthiopie et du Nigéria, ont été l’occasion de la présentation, de l’amendement et de l’appropriation par la communauté scientifique, des documents de cette stratégie de redynamisation de la Recherche. La Déclaration de politique commune de Recherche dans l’espace CAMES, ainsi que la stratégie de redynamisation de la Recherche, constituent ainsi la réponse de notre Institution commune, pour une Recherche scientifique visible et impactante, aux cœurs des politiques nationales ; à l’image de l’Afrique que nous voulons : une Afrique où la Recherche scientifique est un facteur de solidarité, de résilience et de développement. Ce fut tout l’enjeu des 7èmes Journées Scientifiques du CAMES qui se sont achevées à Lomé, dans une atmosphère d’excellence scientifique et d’intégration académique véritable.𝐆𝐚𝐫𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐝𝐞̀𝐥𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞, 𝐜𝐫𝐞́𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬, 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐧𝐬, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬, 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐭 œ𝐮𝐯𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫, 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫.www.lecames.org/le-cames-un-modele-dintegration-academique-reussi-au-service-de-lexcellence-scien...... See MoreSee Less
𝐋𝐞𝐬 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐝𝐞́𝐛𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐝𝐨𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐄𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒Plus de 1076 participants, 903 communications scientifiques et l’adoption de la « Déclaration de Lomé » sur la politique commune de Recherche dans l’espace CAMES : tel pourrait être le bilan de la 7ème édition des Journées Scientifiques du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (JSDC-7), organisée en collaboration avec le Ministère de l’Éducation nationale de la République togolaise, ainsi que les Universités de Lomé et de Kara. Cette édition s’est tenue du 9 au 12 mars 2026 au Palais des Congrès et à l’Université de Lomé, sous le thème : « Quelle Recherche scientifique pour une Afrique solidaire, résiliente et développée : vers une politique commune ambitieuse de Recherche dans l’espace CAMES ».Quatre jours durant, ces assises ont permis de formuler des recommandations fortes pour la mise en œuvre effective des projets structurants du CAMES, notamment le Réseau des Directeurs chargés de la Recherche et de l’Innovation (REDRIC), les Collèges d’Écoles Doctorales du CAMES (CEDoC), les Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement (PRIDE-CAMES), les Agences Nationales de Valorisation de la Recherche (ANVR) ainsi que le CAMES Open Index (CODEX). Réunissant Enseignants-chercheurs, Chercheurs, Doctorants, Experts, opérateurs économiques, décideurs politiques, Partenaires Techniques et Financiers et représentants de la diaspora africaine, cette édition a mobilisé des participants issus de quinze (15) pays de l’espace CAMES, ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.La cérémonie a également été le théâtre de la remise de distinctions aux meilleurs communicants, récompensant l’excellence scientifique et la qualité des contributions présentées lors de ces Journées. Ces prix d’une valeur de 1.000.000 de francs CFA chacun, ont été attribués à :𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒-𝐃𝐅𝐆 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞: MOTTO Aku Enam de l'Université de Lomé (Togo)𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒-𝐃𝐅𝐆 𝐝𝐮 𝐌𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐏𝐨𝐬𝐭𝐞𝐫: TRAORÉ Haoua de l'Université Nazi Boni (Burkina Faso)𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒-𝐃𝐅𝐆 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧𝐞: DOLAAMA Bagore Michèle de l'Université de Lomé (Togo)𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒-𝐃𝐅𝐆 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐃𝐨𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 / 𝐃𝐨𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐧𝐭: MOTTO Aku Enam de l'Université de Lomé (Togo)𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒-𝐈𝐑𝐃 𝐝𝐮 𝐌𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐏𝐨𝐬𝐭𝐞𝐫 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐎𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞: KOFFI Cécilia Domingo Espérance de l'Université Alassane Ouattara (Côte d'Ivoire)#jsdclome2026... See MoreSee Less
Plus de 1076 participants, 903 communications scientifiques et l’adoption de la « Déclaration de Lomé » sur la politique commune de Recherche dans l’espace CAMES : tel pourrait être le bilan ...
𝐋𝐨𝐦𝐞́ : 𝟗 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐞́𝐧𝐢𝐧, 𝐝𝐮 𝐓𝐨𝐠𝐨, 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐥𝐥𝐞𝐦𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐫𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐎𝐈𝐏𝐀/𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒Ce sont neuf (9) récipiendaires du Bénin, du Togo, de l’Allemagne et de la France qui ont été reçus dans l’Ordre International de Palmes Académiques (OIPA) du CAMES, le 12 mars 2026, en marge de la cérémonie de clôture de la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES. Ces personnalités ont été proposées par les autorités nationales compétentes ou par le Secrétaire Général du CAMES, pour avoir contribué au développement des systèmes d’éducation, d’Enseignement supérieur et de Recherche en Afrique et au rayonnement du CAMES.Elles ont reçu leurs distinctions des mains du Secrétaire Général du CAMES, Grand Chancelier de l’OIPA, qui a tenu à leur rendre un vibrant hommage, au nom du Conseil des Ministres, et en son nom propre. « Pour ma part, je suis persuadé que vous puiserez dans cette importante consécration qui vous échoit aujourd’hui, de nouveaux motifs de persévérer dans la voie qui vous y aura conduits », a-t-il ajouté.Au nom de ses collègues récipiendaires et en son nom propre, le Professeur Magolmèèna BANNA a exprimé sa profonde gratitude pour l’honneur qui leur a été fait de recevoir ces distinctions dans le cadre de l’OIPA/CAMES.« C’est avec une grande émotion que nous recevons individuellement cette distinction, qui est pour nous un encouragement à poursuivre nos efforts dans le domaine de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. » a-t-il affirmé. « Nous sommes fiers de faire partie de cette communauté académique et nous nous engageons à continuer de travailler pour promouvoir l’Excellence dans l’Enseignement supérieur et la Coopération Universitaire », a-t-il poursuivi.#jsdclome2026... See MoreSee Less
Ce sont neuf (9) récipiendaires du Bénin, du Togo, de l’Allemagne et de la France qui ont été reçus dans l’Ordre International de Palmes Académiques (OIPA) du CAMES, le 12 mars 2026, en marg...
𝐃𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐢𝐬 𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐢𝐬𝐬𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟏𝟔𝐞̀𝐦𝐞 𝐑𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐮 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒Deux jours durant, la trentaine de membres du Comité Consultatif Général du CAMES, s’est penchée sur différents dossiers soumis à leur appréciation et leur validation, à la faveur de la 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général. La clôture des travaux de cette Réunion, s’est tenue le 11 mars 2026, dans les locaux de l’Université de Lomé.Cette cérémonie s’est articulée autour des propos du Vice-président, Président par intérim du Comité Consultatif Général, du mot du Secrétaire Général du CAMES et du discours de clôture du Président de l’Université de Lomé, représentant le Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.Le Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, a salué la rigueur académique, la collégialité et l’esprit affirmé de construction collective qui ont prévalu le long des deux journées de travaux.Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, a, à sa suite, réitéré sa gratitude aux autorités togolaises. « Le Togo, fidèle à sa tradition d’hospitalité et de dialogue — ces valeurs que Lomé incarne depuis les grandes conventions du CAMES qui y ont été signées — a, une fois de plus, démontré son attachement sincère à notre Institution commune », a-t-il ainsi signifié.Dans son discours de clôture, prononcé au nom du Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, a rendu hommage au Secrétaire Général du CAMES et à l’ensemble du Comité Consultatif Général, pour le choix de Lomé pour cette rencontre. Les avis et recommandations recueillis lors de ces travaux seront intégrés aux différents dossiers présentés pour leur finalisation avant leur soumission à la 43ème session du Conseil des Ministres du CAMES, qui se tiendra cette année, en début juin à Libreville au Gabon.Université de Lomé... See MoreSee Less
Deux jours durant, la trentaine de membres du Comité Consultatif Général du CAMES, s'est penchée sur différents dossiers soumis à leur appréciation et leur validation, à la faveur de la 16ème...
𝐋𝐨𝐦𝐞́ 𝐚 𝐚𝐛𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐥𝐚 𝟏𝟔𝐞̀𝐦𝐞 𝐑𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐦𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐚̀ 𝐋𝐨𝐦𝐞́Lomé, la capitale togolaise, a abrité du 10 au 11 mars 2026, la 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES (CCG-CAMES). La cérémonie d’ouverture de cette rencontre statutaire de l’Institution s’est tenue, le 10 mars 2026, à l’Université de Lomé, sous la présidence du Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Gado TCHANGBEDJI.Cette cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, du Vice-président, Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, de la Directrice de cabinet du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme GAMETI Ama Dzifa, du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains du CAMES, Pr Ali DOUMMA, du Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, de la Présidente de l’Université de Kara, Pr Grâce Prénam HOUZOU-MOUZOU, des Vice-présidents, Doyens et Directeurs de l’Université de Lomé et d’éminents représentants des pays de l’espace CAMES.A sa suite, le Président par intérim du Comité Consultatif Général, Pr Gérard GRESENGUET, tout en déroulant l’ordre du jour de cette rencontre, en a rappelé l’objectif clé : bâtir un espace interafricain de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique répondant aux attentes des États membres grâce à des activités et Programmes, mis en œuvre de manière efficiente et impactante.Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ a, lui, exprimé toute sa gratitude aux plus hautes autorités du Togo ainsi qu’au Ministre de l’Éducation nationale et à celui délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche scientifique, pour avoir accepté d’abriter ce Programme statutaire initialement prévu pour se tenir en Guinée Équatoriale. Il a également salué la présence des membres du Comité Consultatif Général, venus de 12 des 19 pays que compte le CAMES.Dans son discours d’ouverture, le Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Gado TCHANGBEDJI, a réitéré l’honneur pour son pays d’accueillir cette rencontre importante du CAMES. Université de LoméUniversité de Karawww.lecames.org/lome-a-abrite-la-16eme-reunion-extraordinaire-du-comite-consultatif-general-a-lome/Dans son propos de bienvenue, le Président de l’Université de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, hôte de ce Programme statutaire, s’est dit particulièrement honoré d’accueillir cette rencontre. “Votre présence au sein de notre Institution confère à cette rencontre une portée singulière et témoigne de l’importance des travaux que vous vous apprêtez à conduire pour l’avenir de notre espace académique commun”, a-t-il signifié. ... See MoreSee Less
Lomé, la capitale togolaise, a abrité du 10 au 11 mars 2026, la 16ème Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES (CCG-CAMES). La cérémonie d’ouverture de cette rencontre ...
𝐉𝐒𝐃𝐂-𝟕 : 𝐔𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐥𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞, 𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒En sus de la Conférence ministérielle, le programme des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC) a été rythmé par quatre panels thématiques, un side-event, des communications orales et par affiche organisées en ateliers par les Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), ainsi que des stands d’exposition dédiés à la Recherche et à l’Innovation.𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧Les panels thématiques se sont tenus dans l’après-midi du 9 mars au Palais des Congrès et dans la matinée du 10 mars à l’Université de Lomé𝐔𝐧 𝐬𝐢𝐝𝐞-𝐞𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐚𝐜𝐫𝐞́ 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞Le side-event sur l’édition scientifique et le CODEX – base d’indexation du CAMES, a insisté sur la professionnalisation des revues africaines, l’accélération de l’opérationnalisation du CODEX et la valorisation des dépôts institutionnels comme sources de visibilité pour la production scientifique.𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐏𝐓𝐑𝐂Les 7èmes Journées Scientifiques du CAMES ont également été marquées par d’importantes communications scientifiques organisées sous forme d’ateliers et de posters. Au total, 903 communications orales et par affiche dont 102 en ligne ont été enregistrées au sein des douze (12) Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC). Ces ateliers se sont tenus les 10 et 11 mars 2026, à l’Université de Lomé, et ont constitué une véritable plateforme stratégique d’évaluation et de valorisation des travaux des PTRC. Ils ont contribué à dresser un état des lieux de la Recherche et de l’Innovation dans l’espace CAMES, tout en favorisant le partage d’expériences, le renforcement des capacités et le réseautage entre Chercheurs. 𝐋𝐞𝐬 𝐬𝐭𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐝’𝐞𝐱𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧Par ailleurs, des stands d’exposition dédiés à la Recherche et à l’Innovation ont été animés par plusieurs Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, ainsi que des entreprises privées, qui ont présenté leurs produits, services et Innovations. Cette exposition a été couplée à la foire des Innovations et inventions co-organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo et le Ministère de l’Éducation nationale du Togo.#jsdclome2026... See MoreSee Less
En sus de la Conférence ministérielle, le programme des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC) a été rythmé par quatre panels thématiques, un side-event, des communications orales et par affich...
𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗲𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗺𝗲𝘀𝘀𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗮𝗰𝗮𝗱𝗲́𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦La cérémonie officielle d’ouverture de la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7) a joué ses premières notes, le lundi 9 mars 2026, au Palais des Congrès de Lomé, sous le Haut patronage de son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ, Président du Conseil du Togo, représenté par Monsieur Mama OMOROU, Ministre de l’Éducation nationale du Togo. Organisée par le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en collaboration avec le Ministère de l’Éducation nationale de la République togolaise, ainsi que les Universités de Lomé et de Kara, cette édition s’est déroulée du 9 au 12 mars 2026 au Palais des Congrès et à l’Université de Lomé, sous le thème : « 𝘘𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘥𝘢𝘪𝘳𝘦, 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘭𝘪𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦́𝘦 : 𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘦 𝘢𝘮𝘣𝘪𝘵𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ».Cette cérémonie qui s’est tenue en présence du Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Gado TCHANGBEDJI, a vu la remarquable présence de la Présidente en exercice du Conseil des Ministres du CAMES, Dre Diaka SIDIBÉ, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Guinée et de la Ministre de l’Enseignement supérieur, Universitaire, Recherche scientifique et Innovation de la République Démocratique du Congo, Dre Marie Thérèse SOMBO. Les Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Côte d’Ivoire et du Mali y étaient officiellement représentés aux côtés du Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), Pr Souleymane KONATÉ, et de nombreuses personnalités politiques, académiques et scientifiques du Togo et des pays de l’espace CAMES.Cette cérémonie qui s’est tenue en présence du Ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Gado TCHANGBEDJI, a vu la remarquable présence de la Présidente en exercice du Conseil des Ministres du CAMES, Dre Diaka SIDIBÉ, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Guinée et de la Ministre de l’Enseignement supérieur, Universitaire, Recherche scientifique et Innovation de la République Démocratique du Congo, Dre Marie Thérèse SOMBO. Les Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Côte d’Ivoire et du Mali étaient officiellement représentés aux côtés du Secrétaire Général du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), Professeur Souleymane KONATÉ, et de nombreuses personnalités politiques, académiques et scientifiques du Togo et des pays de l’espace CAMES. Cette cérémonie solennelle a été marquée par plusieurs interventions.Dans son mot de bienvenue, la Gouverneure du District Autonome du Grand Lomé, Mme Zouréhatou KASSAH-TRAORE, a souhaité la bienvenue aux participants en rappelant que Lomé devient pour quelques jours, la capitale scientifique de l’espace CAMES et assume ainsi son rôle de capitale ouverte de l’Afrique et sur le monde. « 𝘕𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘷𝘪𝘭𝘭𝘦, 𝘤𝘢𝘳𝘳𝘦𝘧𝘰𝘶𝘳 𝘩𝘪𝘴𝘵𝘰𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥’𝘦́𝘤𝘩𝘢𝘯𝘨𝘦𝘴, 𝘥𝘦 𝘥𝘪𝘢𝘭𝘰𝘨𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘰𝘱𝘦́𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘳𝘦́𝘨𝘪𝘰𝘯𝘢𝘭𝘦, 𝘥𝘦𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘭𝘪𝘦𝘶 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘦𝘳𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘭𝘭𝘪𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦𝘴 », a-t-elle affirmé.À sa suite, le Président de la Commission Locale d’Organisation, Pr Essohanam BOKO, a souligné la grande mobilisation pour ce rendez-vous scientifique phare, avec au départ 1792 propositions orales et 207 affichées enregistrées. Après une évaluation rigoureuse, 915 participants venus de 62 Universités ont été retenus pour présenter leurs travaux de Recherche. À ce nombre impressionnant s’ajoutent 118 participants simples et 58 officiels, panélistes et conférenciers. Il a signifié que ces chiffres témoignent toute la vitalité, l’énergie et l’engagement de la communauté scientifique africaine et internationale, tout en illustrant l’attractivité des Journées Scientifiques du CAMES.Pour débuter son propos, le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a invité l’assistance à observer une minute de silence en hommage à la Professeure Yolande BERTON OFOUEME, ancienne Présidente du Comité Technique Spécialisé Sciences et Technique des Activités Physiques et Sportive, Jeunesse et Loisirs (STAPS-JL), qui nous a quittés il y a quelques jours. Après ce moment d’hommage à une figure féminine qui aura marqué le CAMES, il a exprimé sa déférente gratitude au Président du Conseil du Togo, ainsi qu’aux Ministres de tutelle, pour l’accueil de ce Programme important du CAMES. Il s’est réjoui que Lomé, capitaine africaine emblématique, qui a abrité les principales pages de l’histoire de l’Institution, soit une fois encore le théâtre d’un évènement d’envergure. Il est revenu sur le contexte qui prévaut en matière de Recherche scientifique, avec un constat amer : faible financement, faible valorisation des résultats de la Recherche, faible production scientifique comparativement à celle observée au niveau mondial, malgré le potentiel indéniable de la Recherche. Il a rappelé la mission du CAMES et sa volonté d’inverser la tendance, à travers une dynamique constructive en faveur d’une Recherche scientifique intégrée et impactante, notamment par l’élaboration d’une politique commune de la Recherche. Il a enfin signifié la particularité de cette édition des Journées Scientifiques du CAMES : « 𝘊𝘦𝘵𝘵𝘦 7𝘦̀𝘮𝘦 𝘦́𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘑𝘚𝘋𝘊, 𝘵𝘳𝘢𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘭𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦́𝘥𝘪𝘦́𝘦𝘴 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘭𝘢 𝘤𝘦́𝘭𝘦́𝘣𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘭’𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘨𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘷𝘶𝘭𝘨𝘢𝘳𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘦 𝘴𝘪𝘯𝘨𝘶𝘭𝘢𝘳𝘪𝘴𝘦𝘳𝘢 𝘱𝘢𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘦́𝘧𝘭𝘦𝘹𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 𝘭’𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘢𝘮𝘣𝘪𝘵𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ». Le Ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche scientifique, Pr Gado TCHANGBEDJI, a pour sa part, délivré à l’assistance, un propos au nom du Ministre de l’Education nationale. Il a dès l’entame de son propos rappelé que la Recherche et l’Innovation constituent des déterminants majeurs du développement durable, de la stabilité institutionnelle et de l’influence internationale des États. Il a rappelé les réformes structurelles du Togo pour la modernisation et le renforcement de son système éducatif et universitaire. Il a enfin invité à aligner les politiques nationales de Recherche, coordonner les priorités scientifiques, faciliter la mobilité des Chercheurs, mutualiser les infrastructures, consolider les Écoles Doctorales et mobiliser la diaspora scientifique, comme tant de solutions probantes aux défis d’une Recherche scientifique à fort impact.Invitée de marque de cette rencontre, la Présidente en exercice du Conseil des Ministres du CAMES, Dre Diaka SIDIBE, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Guinée, a exprimé au nom de tous les Ministres en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de l’espace CAMES, sa profonde gratitude aux autorités togolaises pour l’accueil chaleureux et l’engagement constant en faveur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans l’espace communautaire. « 𝘊𝘰𝘯𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦 𝘵𝘳𝘢𝘯𝘴𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘪𝘵𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘨𝘳𝘢̂𝘤𝘦 𝘢𝘶 𝘭𝘦𝘷𝘪𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘌𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘦 𝘴𝘢𝘶𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘴𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯𝘪𝘰𝘯 𝘤𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘭𝘦, 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘦̀𝘳𝘦𝘴 𝘧𝘰𝘯𝘥𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘦𝘯𝘴𝘦́ 𝘭𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚, 𝘭’𝘰𝘯𝘵 𝘤𝘳𝘦́𝘦́ ; 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘥𝘦 50 𝘢𝘯𝘴, 𝘭’𝘐𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘮𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘤𝘦 𝘮𝘰𝘥𝘦̀𝘭𝘦 𝘥’𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘨𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘶𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘥’𝘢𝘮𝘦́𝘭𝘪𝘰𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘤𝘰𝘭𝘭𝘦𝘤𝘵𝘪𝘷𝘦 », a-t-elle affirmé parlant du CAMES et de sa plus-value. Elle a par la suite rappelé que le contexte actuel en appelle à bâtir un véritable espace intégré de Recherche et d’Innovation produisant des connaissances de haut niveau, générant des solutions adaptées aux réalités et accroissant la compétitivité internationale. Elle a fini son propos en lançant un vibrant appel aux contributions et à l’implication des participants, et en exprimant ses vives félicitations au CAMES à travers son Secrétaire Général pour le travail abattu.Le Ministre de l’Éducation Nationale, M. Mama OMOROU, représentant Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ, Président du Conseil, a signifié que ces assises continentales qui se tiennent à Lomé, ont une portée symbolique forte, ramenant aux sources d’un engagement en faveur de l’intégration du savoir. Il a rappelé par des mots forts combien la souveraineté scientifique constitue une question hautement stratégique de sécurité nationale et continentale. « 𝘓’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘳𝘢 𝘥𝘶𝘳𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴’𝘢𝘧𝘧𝘪𝘳𝘮𝘦𝘳 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘳𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘮𝘢𝘪𝘵𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘶 𝘴𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳. 𝘗𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦, 𝘪𝘭 𝘧𝘢𝘶𝘵 𝘳𝘦́𝘪𝘯𝘷𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘴𝘺𝘴𝘵𝘦̀𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘢𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘥𝘦́𝘧𝘪𝘴 𝘦𝘵 𝘦𝘯𝘫𝘦𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘪 𝘴𝘦 𝘱𝘰𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘭’𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘵 𝘢𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 », a-t-il indiqué. Il a fortement invité à faire de la « Déclaration de Lomé », un jalon historique à travers une politique commune fondement de perspectives de Recherche appliquée robuste, connectée au secteur privé. « 𝘓𝘦 𝘛𝘰𝘨𝘰 𝘳𝘦𝘴𝘵𝘦 𝘧𝘪𝘥𝘦̀𝘭𝘦 𝘢̀ 𝘴𝘰𝘯 𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘧𝘰𝘯𝘥𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳, 𝘢𝘵𝘵𝘢𝘤𝘩𝘦́ 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘷𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘥’𝘪𝘯𝘵𝘦́𝘨𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘭𝘭𝘦𝘤𝘵𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦́𝘦 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚, 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘰𝘱𝘦́𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘶𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘪𝘭𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́ 𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦 », a-t-il porté comme message fort avant d’ouvrir solennellement cette 7ème édition des Journées scientifiques du CAMES.www.lecames.org/journees-scientifiques-du-cames-ouverture-solennelle-de-la-grande-messe-scientifi...flic.kr/s/aHBqjCMEBr... See MoreSee Less
𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗹𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗱’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻La délégation du Secrétariat général du CAMES, présente à Lomé en prélude aux 7èmes Journées Scientifiques du CAMES, qui se sont tenues du 9 au 12 mars 2026, a rencontré le Comité Local d’Organisation pour une réunion de cadrage à quelques jours de l’événement. Cette séance de travail, présidée par le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, s’est déroulée le 6 mars 2026 dans les locaux du Ministère. La délégation du Secrétariat général était conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné des Directeurs des Programmes, Pr Ali DOUMMA et Pr Saturnin ENZONGA YOCA, du Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA, et de la Responsable communication, Mme Sandrine OUATTARA.En introduction à cette séance de travail, le Secrétaire Général du CAMES a chaleureusement remercié le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, pour l’accueil chaleureux dont a bénéficié sa délégation dès son arrivée à Lomé. Il a par ailleurs salué la mobilisation qui prévaut pour l’organisation de ce grand rendez-vous que constituent les Journées Scientifiques du CAMES. Il a par la suite présenté le programme des discussions de cette séance, avant de retourner la parole au président de séance, le Ministre OMOROU.Après un tour de table des participants, le Ministre a présidé cette séance autour des interventions des principaux acteurs de l’organisation des Journées Scientifiques. Ainsi, le Professeur Essohanam BOKO, Président du Comité Local d’Organisation a fait le point de l’état des lieux de l’organisation, autour des aspects de communication, de logistique, de salles dédiées aux activités, d’hébergement ou encore des expositions prévues. Son intervention a été suivis du point relatif au travail du Comité scientifique, présenté par le Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes chargé de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat. Il s’est appesantit sur les travaux préparatoires du Comité scientifique et sur la préparation des différents panels thématiques prévus pour ces Journées Scientifiques. La cérémonie de décoration prévue à la suite de la cérémonie de clôture de ces Journées a été présentée dans les détails par le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, par ailleurs Secrétaire de l’Ordre. Il a saisi cette occasion pour également faire le point des préparatifs de la Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES qui s’est tenue les 10 et 11 mars 2026, en marge de ces Journées Scientifiques.Des échanges ont suivi ces présentations, revenant sur des points d’attention et renforçant les instructions et conseils d’usage pour une organisation optimale de ce rendez-vous, qui doit réunir près de 1000 participants à Lomé. Les Présidents des Universités de Lomé et de Kara, présents à cette séance, ont réaffirmé toutes les dispositions prises pour la bonne tenue de toutes les activités prévues pour l’évènement.www.lecames.org/jsdc-7-le-secretaire-general-du-cames-rencontre-le-comite-local-dorganisation/... See MoreSee Less
𝗟𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳) 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲Les travaux de la 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMES (#JSDC-7) ont été rythmés par : une Conférence ministérielle, quatre panels thématiques, un Side Event, des communications ainsi que des expositions sur la Recherche et l’Innovation. Neuf cent quatre-vingt-deux (982) communications (orales et posters) étaient attendues et sept cent quatre-vingt-quatorze (794) ont été finalement présentées lors des sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC),Plus de 1 000 participants ont été présents, parmi lesquels des scientifiques, des partenaires et des prospects provenant de 15 pays de l’espace CAMES, ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.#JSDC-7 : Statistiques de participationwww.lecames.org/les-7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-cames-jsdc-7-en-chiffre/... See MoreSee Less