Interview du Professeur Mohammadou MERAWA, auteur de l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES »


Pr Mohammadou MEREWA lors de son intervention au 39e session du Conseil des Ministres du CAMES

« Engagées dans le processus de mise en œuvre du système académique Licence-Master-Doctorat (LMD) depuis plus d’une dizaine d’années, les institutions d’enseignement supérieur et de recherche de l’espace CAMES, rencontrent comme chacun sait, des difficultés de différents ordres qui peuvent se résumer à un déficit de création d’un environnement propice, toutes dimensions confondues pour sa mise en œuvre. Cet environnement propice dans chacun des pays membres est tributaire de la mobilisation des ressources financières nécessaires pour mettre en œuvre les différentes activités qui auront vocation d’améliorer la gouvernance de ces institutions, la qualité et la pertinence de l’offre de formation supérieure par rapport aux besoins du monde socio-économique, mais également de renforcer les capacités de tous les acteurs de ce sous-secteur si stratégique pour le développement des pays africains », Pr Mohammadou MEREWA.


Question 1 : Professeur pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Professeur des Universités, Directeur de Département de Chimie de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour en France. Au cours de l’année académique 2003/2004 au moment où les institutions universitaires françaises ont adopté le système académique Licence-Master-Doctorat (LMD), j’ai activement participé au processus de sa mise en œuvre au sein de mon département et toutes les entités universitaires de cette université étaient dans cette même dynamique.

Très vite nous avons compris que le système LMD dépasserait largement les frontières européennes, compte tenu de ces objectifs, en particulier ceux orientés vers l’internationalisation des diplômes, la mobilité des apprenants et surtout une véritable reconfiguration des offres de formation pour les mettre en cohérence avec les besoins du marché de l’emploi. Mon vœu le plus cher était de pouvoir apporter ma modeste contribution au déploiement du LMD dans les pays africains membres de l’espace CAMES.

Ce vœu a été exaucé d’abord de 2005 à 2010 en République du Bénin. Comme vous le savez, mon arrivée au Bénin a coïncidé avec l’initiative très opportune prise par les institutions d’enseignement supérieur de l’Afrique de l’Ouest de créer le Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO).

J’ai, par le biais du projet d’appui à l’enseignement supérieur dont j’avais la charge en tant que Chef de projet contribué à l’organisation de plusieurs séminaires sous-régionaux de définition des standards du LMD de l’espace REESAO, mais également des séminaires d’appropriation des fondamentaux de ce système académique et de reconfiguration des offres de formation pour les huit (8) domaines de formation identifiés dans l’espace REESAO.

De novembre 2010 à ce jour, je suis en Côte d’Ivoire avec trois missions, celle de Conseiller du Ministre ivoirien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, de Chef de projet du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) avec dans ce projet un accent particulier relatif à la création d’un environnement propice à la mise en œuvre du LMD en Côte d’Ivoire et enfin, une mission d’assistance technique auprès des institutions ivoiriennes d’enseignement supérieur et de recherche dans ce processus d’appropriation du système LMD avec ses dimensions de formation des formateurs et d’accompagnement à la révision des curricula pour les mettre au format LMD et en adéquation avec les besoins du monde socio-économique.

Question 2 : Pr Mohammadou MERAWA vous avez produit, en collaboration avec feu Pr Bertrand MBATCHI, un ouvrage intitulé « Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES ». Pouvez-vous nous présenter brièvement cet ouvrage ? Comment êtes-vous arrivé à le réaliser? 

Avant de répondre à votre question, permettez d’abord que je rende un hommage au feu Pr Bertrand MBATCHI. J’ai eu la chance de le connaître et de travailler avec lui à son initiative et je retiens de lui, que dis-je nous devons retenir de lui que c’était un homme très engagé et qui a joué un rôle déterminant dans la rénovation du CAMES. Il avait une très haute idée de cette institution régionale d’intégration par excellence et n’a ménagé aucun effort pour la hisser au rang des grandes institutions académiques internationales. La contribution du Pr MBATCHI à la rénovation du CAMES est tout simplement inestimable.

S’agissant de votre question, je voudrais d’abord rappeler que ce nouvel ouvrage est la suite logique du premier intitulé « Construction du nouvel espace africain et malgache de l’Enseignement supérieur dans le contexte de la mise en place du système LMD dans les établissements d’enseignement supérieur de l’espace CAMES », que j’avais rédigé en 2007 en collaboration avec feu le Pr Fulbert AMOUSSOUGA GERO, pour lequel je voudrais également avec votre permission avoir une pensée pieuse. Pour ce premier ouvrage qui a fait l’objet d’un large partage au niveau des institutions académiques de l’espace CAMES, car il a été reproduit à plus de 20 000 exemplaires et mis en ligne sur le site internet du CAMES, l’objectif était de définir les fondamentaux et les standards du LMD au niveau de l’espace CAMES avec en perspective de poser les jalons d’un référentiel d’évaluation et d’accréditation de nouvelles offres de formation dans le cadre du système LMD.

Pour rendre à César ce qui est à César, je précise qu’après plus de dix (10) années de mise en œuvre du système LMD, l’initiative de proposer la suite au premier ouvrage avec des objectifs différents a été prise par le Pr. MBATCHI et c’était un honneur pour moi, d’avoir été sollicité à nouveau par le CAMES pour la rédaction de ce nouvel ouvrage. Après chaque chapitre livré, le Pr MBATCHI a marqué un intérêt tout particulier en y apportant ses contributions, toujours très pertinentes. Il convient par conséquent de rappeler que ce deuxième ouvrage, comme le premier répond à une commande spécifique du CAMES.

« Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES », l’intitulé évocateur de cet ouvrage en soi traduit d’une certaine façon l’état actuel de la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES avec ses forces, mais surtout ses faiblesses. Il était donc opportun dans un premier temps, de faire après un rappel des fondamentaux, l’état des lieux et le diagnostic de la mise en œuvre de ce système académique dans ses dimensions institutionnelle, académique, mais aussi de renforcement des capacités. C’est tout le sens donné à la structuration de l’ouvrage. Les défis à relever pour réussir la mise en œuvre du système LMD dans les institutions d’enseignement supérieur et de recherche sont nombreux. Un chapitre y a été consacré avec des recommandations à l’attention des différentes parties-prenantes afin de s’engager dans une nouvelle dynamique permettant d’atteindre les objectifs visés. Le véritable point d’ancrage de cet ouvrage est le chapitre portant sur les nouvelles méthodes pédagogiques consubstantielles de la mise en œuvre réussie du système LMD.

En effet, nous savons tous que pour réussir la mise en œuvre de ce système académique international il faut un préalable, celui d’avoir un environnement propice décliné dans l’ouvrage ainsi que l’appropriation des fondamentaux du LMD par tous les acteurs du système académique de l’espace CAMES, rappelés également dans l’ouvrage, mais la véritable réussite du LMD viendra surtout dans sa phase pratique de mise en œuvre d’un véritable changement de paradigme dans la manière d’enseigner, d’évaluer et d’apprendre pour les apprenants. La bonne appropriation par les enseignants-chercheurs des nouvelles méthodes pédagogiques est donc déterminante et nécessite des formations à l’attention des différents acteurs de la communauté universitaire. Ces méthodes sont explicitées dans l’ouvrage. Enfin, à juste titre, tenant compte du constat que la plupart des enseignants-chercheurs ne connaissent pas véritablement cette institution d’intégration régionale qu’est le CAMES, il a été proposé de lui consacrer le dernier chapitre, pour décliner ses missions et ses objectifs.

Question 3 : Quelles seraient alors les causes et les conséquences des insuffisances constatées dans l’application du LMD ? Comment y remédier?

Les causes et les conséquences des insuffisances constatées dans la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES sont multiples et multiformes. Il serait illusoire de vouloir toutes les décliner dans cette interview. Pour l’essentiel on retiendra surtout que, d’une façon générale, les conditions de sa mise en œuvre efficiente n’ont pas été réunies. Nous savons tous que le LMD, déclinaison académique de la mondialisation a la vocation de promouvoir l’internationalisation des diplômes du supérieur, facilitant de fait, la mobilité des apprenants au niveau international. Le préalable à cette internationalisation des diplômes est bien l’harmonisation de l’offre de formation supérieure. Ce processus d’harmonisation doit impérativement s’accompagner d’une véritable révision des curricula en liaison avec les acteurs du monde socio-économique pour les adapter aux besoins du marché de l’emploi. Pour ne pas en dire davantage, on comprend aisément que l’enjeu majeur pour les pays membres du CAMES dont les diplômés du supérieur sont confrontés au fléau que constitue le chômage, devenu quasiment endémique dans certains pays est bien celui de l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation supérieure. Nous savons tous également que la qualité a un coût.

Le LMD ne peut pas se mettre en œuvre efficacement à coût constant. Malgré les ressources financières importantes mobilisées par certains États membres du CAMES, qui se sont engagés à offrir un enseignement supérieur et de recherche de qualité à leurs citoyens, par rapport aux besoins réels exprimés, les ressources financières mobilisées sont insuffisantes. Parler des besoins réels exprimés, suppose qu’un état des lieux de l’ancien système ait été fait et comme vous le savez, ça n’a pas été le cas pour la plupart des pays. Le LMD a été mis en œuvre sans ce préalable et nous connaissons également les conséquences notamment une appropriation des fondamentaux plus de dix (10) ans après qui varie d’un pays à un autre, même au sein du même pays d’un établissement à un autre et très souvent au sein du même établissement d’une entité universitaire à une autre.

La non-appropriation des objectifs de ce système académique a très souvent conduit dans la plupart des pays à une simple transposition de l’ancien système dans un format LMD avec des parcours de formation organisés en semestres avec des Unités d’Enseignement (UE) auxquelles des Crédits d’Évaluation Capitalisables et Transférables (CECT) sont affectées. Les objectifs de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation n’ont été pris en compte que de façon marginale par un nombre très restreint d’établissements des pays membres du CAMES alors que tous les efforts auraient dû être déployés pour atteindre ces deux objectifs en étroite collaboration avec le secteur productif, qu’il soit public ou privé. La dimension renforcement des capacités n’a pas non plus fait l’objet d’une attention à la mesure de son importance dans le dispositif pour le rendre efficient.

Question 4 : Application des préceptes du LMD, n’est-ce pas un luxe quand nos universités ont du mal à joindre les deux bouts en matière de gestion des effectifs?

Cette question pertinente nous ramène une fois de plus à celles de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation supérieure, donc du coût de la mise en œuvre réussie du LMD dans le contexte de massification des effectifs d’apprenants que l’on connaît. Elle a il faut bien le comprendre, une dimension stratégique et politique pour chacun des pays membres du CAMES. En d’autres termes, considérant que le nombre de plus en plus important d’étudiants qui aspirent à poursuivre les études supérieures, notamment dans les domaines scientifiques et technologiques représente un atout pour ces pays et non un handicap, les États africains sont-ils prêts à mobiliser les ressources financières nécessaires pour relever le défi de la création d’une masse critique de ressources humaines compétentes et de qualité pour engager sans tarder leur processus d’industrialisation avec pour objectif la transformation en Afrique de son formidable potentiel de ressources minières et agricoles ? Nous comprenons tout de suite que la réponse à cette question permettra ou non de créer cet environnement propice à la mise en œuvre du système LMD dans chaque pays pour que les institutions d’enseignement supérieur et de recherche soient véritablement pourvoyeuses de ces ressources humaines. Il s’agit bien évidemment d’une décision stratégique et politique, car il y va de l’avenir de ce continent, riche de sa jeunesse, dont les pays aspirent à un développement endogène et durable, conséquence de la transformation industrielle sur place de son énorme potentiel de ressources minières et agricoles.

La bonne appropriation des méthodes pédagogiques par les enseignants-chercheurs avec une part belle faite à l’intégration du numérique éducatif, apporte également des éléments de réponses à la gestion des effectifs de plus en plus importants d’étudiants dans les universités. Cet environnement numérique intégré, support d’une mise en œuvre réussie du LMD a également un coût et nous le savons tous.

Question 5 : Revenons à une question fondamentale. Vous intitulez l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES ». Est-ce que cela veut dire que vous donnez une recette pour chacune des parties-prenantes du LMD dans les universités?

Vous savez, la réussite de la mise en œuvre du LMD n’est pas uniquement de la responsabilité des acteurs universitaires et je viens d’en parler. Cet ouvrage qui a modestement vocation de contribuer à améliorer l’appropriation des différentes dispositions principales et des fondamentaux du LMD, après un état des lieux et un diagnostic de plus de dix (10) ans de mise en œuvre, se présente comme une feuille de route avec des recommandations pratiques et pragmatiques à l’attention de toutes les parties-prenantes au-delà de l’espace académique. Mettre en œuvre toutes ces recommandations présentées aux membres du Comité Consultatif Général (CCG) du CAMES le 1er mars 2022 à Conakry (République de Guinée) et aux Ministres membres du Conseil des Ministres du CAMES le 26 mai 2022 à Kinshasa (République Démocratique du Congo), permettra assurément de réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES. C’est l’objectif principal de cet ouvrage.

Question 6 : Votre mot de fin Professeur Mohammadou MERAWA?

Je voudrais d’abord vous remercier de m’avoir donné l’opportunité d’échanger avec vous sur cette problématique très importante de la mise en œuvre du système LMD dans les pays membres du CAMES.

L’enjeu est important et même déterminant pour l’avenir de la jeunesse africaine et corrélativement pour l’avenir de tous ces pays. Je voudrais rappeler qu’à tort, sans un environnement propice, le système LMD est considéré par beaucoup comme la panacée, dont la mise en œuvre devrait résoudre tous les problèmes de fond, auxquels sont confrontées actuellement les institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Cette mauvaise appréciation des objectifs principaux du LMD a conduit quelques fois jusqu’à une véritable désinformation vis-à-vis de ce système académique.

Je voudrais également rappeler que la question du sous-financement du sous-secteur est la difficulté majeure, pour ne pas dire la principale, car, toutes les difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre du LMD n’en sont que des conséquences.

J’ai la ferme conviction que le véritable espoir naîtra de la réelle prise de conscience par les gouvernants du rôle qu’a joué ce sous-secteur, comme vecteur multiplicateur de croissance dans les pays émergents. Le véritable espoir viendra également du rôle que devront jouer les différents acteurs du système éducatif, engagés collectivement pour la rénovation effective du sous-secteur dans ses dimensions institutionnelle, académique et de recherche et de leur prise de conscience qu’ils ont une responsabilité historique à assumer. Le véritable espoir viendra enfin de la capacité des États africains, riches de leur jeunesse, riches de leurs ressources agricoles, riches de leurs ressources minières, de relever collectivement le défi de l’industrialisation de ce continent qui passe inéluctablement par la constitution d’une masse critique de ressources humaines qualifiées, notamment dans les domaines scientifiques et technologiques, afin qu’ils soient véritablement maîtres de leur destin.

Pour finir, je voudrais que nous prenions tous conscience que le CAMES par ses objectifs et ses missions que tous les enseignants-chercheurs, chercheurs et gouvernants des pays membres gagneraient à bien connaître, mais aussi la pertinence de son positionnement comme l’organe de régulation de l’enseignement supérieur et de la recherche est une chance pour tous ses pays membres. Je mesure à sa juste valeur l’importance que le CAMES accorde à la réussite de la mise en œuvre du système LMD dans tous les pays membres et ce fut un honneur pour moi par cet ouvrage d’y apporter ma modeste contribution.


Lors de la 39e session du Conseil des Ministres du CAMES, tenue du 23 au 27 mai 2022, à Kinshasa en République démocratique du Congo, l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES » a été présenté par son auteur, le Pr Mohammadou MEREWA, Conseiller du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire. Cet ouvrage, produit en collaboration avec feu Pr Bertrand MBATCHI, dresse un diagnostic sans complaisance de la mise en œuvre du LMD dans les différents pays de l’espace CAMES.

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Le CAMES
𝗜𝗻𝘃𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢-𝗜𝗥𝗗Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), ont lancé conjointement, une série de webinaires sur la Science Ouverte au profit des décideurs académiques dans l’espace CAMES, dans le cadre de la mise place de la Politique Science Ouverte du CAMES.Le premier webinaire, s’est tenu le 21 octobre 2025 sur le thème : « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ? ».Vous êtes chaleureusement conviés au deuxième webinaire, qui se 𝘁𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗹𝗲 𝟭𝟮 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗱𝗲 𝟭𝟰𝗵 𝗮̀ 𝟭𝟱𝗛𝟯𝟬 𝗚𝗠𝗧, sur le thème : « 𝘭’𝘦́𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 : 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘰𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́𝘴 ».𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 :- Informer les décideurs académiques de l’état des lieux de l’édition scientifique africaine,- Sensibiliser à l’opportunité qu’offre la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique, et se la réapproprier.𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 :Présidents / Recteurs, Doyens, Directeur (e)s de bibliothèques, Rédacteurs (trices) en chef𝗟𝗶𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗼𝗺 : us06web.zoom.us/meeting/register/mB5wmKz1QZeAL_9LDtvHXg𝗧𝗲́𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 : www.lecames.org/invitation-au-webinaire-cames-unesco-ird-2/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗱𝗲́𝘀𝗼𝗿𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗢𝗔𝗣𝗜Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) a l’honneur de vous annoncer que la marque CAMES est dorénavant enregistrée officiellement auprès de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI). Cette démarche constitue une avancée importante dans la protection du label CAMES à l’échelle régionale.L’enregistrement porte sur la reproduction de la marque, notamment le logo du CAMES et le sigle, et produit ses effets dans les dix-sept (17) États membres de l’OAPI, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée Équatoriale, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.La protection conférée par ce certificat d’enregistrement est valable pour une durée de dix (10) ans, à compter du 29 avril 2025, date de dépôt de la demande. Elle garantit au CAMES l’exclusivité de l’usage de sa marque et renforce la sécurité juridique de son identité visuelle sur l’ensemble de l’espace OAPI.Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement du CAMES 2024-2028, notamment son axe 2, dédié à la promotion, à la protection et au renforcement de la crédibilité du label CAMES au sein de l’espace africain de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.𝗖𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗹𝗼𝗴𝗼 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲Le CAMES rappelle par ailleurs, que l’utilisation de son logo est strictement réglementée. Toute utilisation abusive ou non autorisée, notamment à des fins promotionnelles, est formellement interdite. L’utilisation du logo du CAMES est soumise à des conditions particulières spécifiquement encadrées. 𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗿𝘁𝗲 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲 sera diffusée auprès du grand public avec en son sein, libellées, toutes les conditions détaillées de son utilisation. Par cette mesure, le CAMES réaffirme son attachement à la protection de son image institutionnelle, à la valorisation de la qualité et de la crédibilité de ses actions au service de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans son espace et au-delà.Découvrez le certificat d'enregistrement de la marque CAMES : www.lecames.org/la-marque-cames-desormais-protegee-par-loapi/ ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗰̧𝘂 𝗲𝗻 𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼En marge de sa participation au Forum « Université Denis Sassou-N’Guesso – Monde du travail », à Kintélé, en République du Congo, le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a été reçu, le 4 février 2026, en audience par la Ministre de l’Enseignement supérieur de la République du Congo, Professeure Édith Delphine EMMANUEL née ADOUKI.Cette rencontre s’est tenue en présence du Directeur de Cabinet, du Directeur Général de l’Enseignement supérieur et de quelques conseillers de la Ministre. A l’entame de cette audience, la Ministre, Professeure Édith Delphine EMMANUEL née ADOUKI, a tenu à saluer la présence du Secrétaire Général du CAMES en République du Congo. Pour débuter les discussions, elle a tenu à revenir sur différents sujets relatifs à l’Enseignement supérieur et la Recherche. Elle a ainsi fait un tour d’horizon sur les enjeux de l’Enseignement supérieur en République du Congo et dans l’espace CAMES avant d’inviter à des réflexions sur des sujets d’intérêt tels que le rôle de l’Université africaine, son financement ou encore la question de l’Intelligence Artificielle (IA).Prenant la parole à sa suite, le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ a souhaité à la Ministre ses meilleurs vœux et ceux de toute l’Institution, à l’occasion de la nouvelle année. Il a par la suite rappelé l’objet de cette visite, à savoir s’entretenir avec la Ministre de tutelle, afin de lui présenter ses civilités mais également lui faire un compte rendu succinct de l’état de fonctionnement de l’Institution. Le Secrétaire Général a saisi cette occasion pour remercier la Ministre pour avoir donné son accord de principe pour l’organisation de la 23ème session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG), prévue en 2027, en République du Congo.Pour clore cette audience, la Ministre a réitéré son engagement ferme à soutenir pleinement l’organisation des activités statutaires du CAMES en République du Congo. Elle a enfin souhaité plein succès dans la mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC 2024-2028).www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-recu-en-audience-par-la-ministre-de-lenseignement-... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗥𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝘆𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 : 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲 𝗮𝘂 𝗙𝗼𝗿𝘂𝗺 « 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗦𝗮𝘀𝘀𝗼𝘂-𝗡’𝗴𝘂𝗲𝘀𝘀𝗼 – 𝗠𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗱𝘂 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹 »Le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a pris part, du 2 au 4 février 2026 à Kintélé en République du Congo, au Forum « Université Denis Sassou-N’Guesso – Monde du travail ». Cette rencontre visait à fédérer les acteurs du monde du travail autour de la vision de l’Université Denis Sassou-N’Guesso (UDSN) en matière de formation, de Recherche et d’Innovation, en vue de la mise en place de cadre de partenariats mutuels et formels, alignés sur les schémas de développement de la République du Congo et de l’Afrique.La cérémonie d’ouverture de ce forum, tenue le lundi 2 février 2026, a été présidée par la Ministre de l’Enseignement supérieur de la République du Congo, Professeure Édith Delphine EMMANUEL née ADOUKI, représentant le Premier ministre, Chef du Gouvernement. Dans son mot de bienvenue, le Professeur Ange Antoine ABENA, Président de l’UDSN, a rappelé les objectifs de cette initiative commémorant la cinquième année d’existence de l’UDSN, qui vise à positionner cette Institution comme une Université de référence, à travers notamment le renforcement du partenariat entre l’UDSN et le monde du travail. Il a également évoqué l’importance de la contribution du CAMES dans l’amélioration continue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans son espace, en mentionnant l’atelier sur la redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES, tenu à Bamako en janvier 2026 et qui est annonciateur d’une nouvelle dynamique pour le CAMES.Le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en République du Congo, M. Abdourahamane DIALLO a, pour sa part, souligné l’importance d’un rapprochement accru entre Universités et entreprises, estimant que l’employabilité des jeunes repose sur une collaboration effective entre ces deux sphères.Dans son intervention, le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ a exprimé sa gratitude à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, à la Ministre de l’Enseignement supérieur et aux autorités académiques de l’UDSN, pour l’association du CAMES à cet événement. Il a souligné la pertinence du forum qui « interpelle directement l’avenir de l’Enseignement supérieur en Afrique, la pertinence de nos formations, l’utilité sociale de la Recherche et la capacité de nos Universités à contribuer efficacement au développement durable de nos États ». Il a rappelé la nouvelle vision du CAMES, portée par son Plan Stratégique de Développement 2024-2028, visant à accompagner les Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IESR) des États membres dans leurs différentes missions, notamment sur la question de l’employabilité des diplômés en lien avec une mise en œuvre adaptée du système LMD.Clôturant la cérémonie d’ouverture, la Ministre de l’Enseignement supérieur, Professeure Édith Delphine EMMANUEL née ADOUKI, a rappelé que le cinquième anniversaire de l’UDSN marque un changement de paradigme, fondé sur la professionnalisation et l’ouverture de l’Université à la société. Elle a félicité l’UDSN, deuxième Université publique du Congo, qu’elle a qualifiée de laboratoire d’Innovations appelé à inspirer l’ensemble du système national d’Enseignement supérieur, avant de déclarer ouvert le Forum UDSN-Monde du travail, au nom du Premier ministre de la République du Congo.www.lecames.org/renforcer-lemployabilite-et-les-services-a-la-societe-des-universites-le-cames-pa...www.youtube.com/watch?v=gPZ3ycjqMks&t=1s ... See MoreSee Less
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4 days ago

Le CAMES
𝗙𝗼𝗿𝘂𝗺 𝗨𝗗𝗦𝗡 : 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗻𝗲𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀, 𝗺𝗼𝗱𝗲́𝗿𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Dans le cadre du Forum « Université Denis Sassou-N’Guesso – Monde du travail », tenu du 2 au 4 février 2026 à Kintélé, en République du Congo, sous le thème : « 𝘭𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘦𝘯𝘢𝘳𝘪𝘢𝘵 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́ 𝘋𝘦𝘯𝘪𝘴 𝘚𝘢𝘴𝘴𝘰𝘶-𝘕’𝘎𝘶𝘦𝘴𝘴𝘰 – 𝘔𝘰𝘯𝘥𝘦 𝘥𝘶 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘪𝘭, 𝘧𝘰𝘯𝘥𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭’𝘐𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘱𝘢𝘯𝘢𝘧𝘳𝘪𝘤𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦, 𝘐𝘯𝘯𝘰𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘵𝘦𝘤𝘩𝘯𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘋𝘦́𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 », le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a modéré un panel de haut niveau dédié à la vision et aux expériences des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche.Ce panel s’est tenu le 3 février 2026, avec pour l’animer, huit (8) éminents intervenants. Il s’agissait de : Pr Ndèye Coumba TOURÉ KANE, Recteur honoraire de l’Université du Sine Saloum (Sénégal), Pr Mahamat Saleh Daoussa HAGGAR, Président de l’Université de N’Djaména (Tchad), Pr Jean-Marie KAYEMBE NTUMBA , Recteur de l’Université de KINSHASA (RDC), Pr François OWAYE, Vice-Recteur de l’Université Omar BONGO (Gabon), Pr Patrice ZERBO, Directeur de l’Unité de Formation et Recherche en Sciences de la Vie et de la Terre de l’Université Joseph KI-ZERBO (Burkina Faso), Pr Charlemagne Babatoundé IGUE, Recteur de l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin), Pr Roger Armand MAKANY, Directeur Général de l’ESGAE (Congo), Pr Yolande OFOUEME née BERTON, Vice-Recteur de l’Université Marien N’Gouabi (RDC).En introduction de ce panel, Pr Souleymane KONATÉ a planté le décor, à travers un propos liminaire sur l’importance de l’Université et l’historique de l’évolution de l’Université africaine en relation avec la société. Il a rappelé que de tout temps l’Université a été au cœur de l’évolution de la société. Ainsi, de l’antiquité avec les structures précurseures des Universités, en passant par le Moyen âge avec les premières Universités modernes, et l’époque actuelle, l’Université a toujours co-évolué avec la société et ses besoins. Il a signifié que les missions et objectifs des Universités ont été dictés au fil de l’histoire par les mutations et les problématiques des sociétés. Quelle Université africaine pour perpétuer le traditionnel contrat qui la lie à la société ? Quel partenariat rénové pourrait exister entre l’Université, la société et le monde du travail ? Tels sont les questionnements sur lesquels il a clos son introduction avant de lancer le débat à proprement parler.Les interventions des panélistes ont été structurées autour de quatre grandes orientations : (i) les leviers à actionner pour des partenariats forts et dynamiques, (ii) la vision du développement des activités académiques et la professionnalisation de l’Enseignement supérieur, (iii) les modèles de partenariat des différentes Institutions invitées et, (iv) les mécanismes de renforcement des liens avec les entreprises.A l’issue des deux heures qu’a duré ce panel où chaque Institution après s’être présentée, a partagé son expérience et les actions menées, le modérateur dans sa synthèse a fait l’économie des solutions proposées.En conclusion de ce panel, le Président de l’Université, Professeur Ange Antoine ABENA a chaleureusement remercié le modérateur et les panélistes pour la qualité des interventions.www.lecames.org/forum-udsn-un-panel-sur-la-vision-des-universites-modere-par-le-secretaire-genera... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝟰𝟭𝗲̀𝗺𝗲 𝘀𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗣𝗥𝗘𝗗/𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗔𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘃𝗶𝗿𝘁𝘂𝗲𝗹 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗣𝗥𝗘𝗗Dans le cadre du lancement de la 41ème session du Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes (PRED 2025), le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) a organisé, le mercredi 4 février 2025, de 09h30 à 12h30 (GMT), un atelier virtuel de renforcement des capacités à destination des personnes ressources des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IESR) dans le cadre du processus d’accréditation.Cette session a vu la participation de nombreuses Institutions d’Enseignement supérieur et/ou de Recherche à travers leurs représentants qui ont pu renforcer leurs capacités autour des grands axes de cette formation, notamment :- les généralités sur le PRED, avec une présentation détaillée du Programme, de son processus et de sa méthodologie;- les actualités du PRED et de l’Assurance Qualité, en lien avec le projet JointQA (modèle d’évaluation conjointe) et l’Initiative HAQAA3 (Harmonisation, Assurance Qualité et Accréditation de l’Enseignement supérieur Africain, phase 3 : 2023-2028) ;- les points d’attention pour la constitution du dossier de candidature et les différentes étapes du processus d’évaluation PRED;- le processus de mise en ligne des dossiers de candidature sur la plateforme e-PRED (pred.cames.online) par les établissements engagés dans la démarche d’accréditation du PRED/CAMES.Les différentes présentations ont été suivies de séances de questions réponses qui ont permis aux participants de soulever les préoccupations et besoins d’informations supplémentaires qu’ils auraient. La session de formation s’est achevée sur une note de satisfaction générale. Elle a permis aux participants de mieux s’approprier les exigences et procédures du PRED.www.lecames.org/41eme-session-du-pred-cames-atelier-virtuel-de-formation-sur-le-pred/ ... See MoreSee Less
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𝗗𝗿𝗲 𝗗𝗶𝗮𝗸𝗮 𝗦𝗜𝗗𝗜𝗕𝗘́, 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ adresse ses chaleureuses félicitations à Dre Diaka SIDIBÉ, nommée Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la République de Guinée par décret présidentiel en date du 2 février 2026. Dre Diaka Sidibé devient également la nouvelle Présidente du Conseil des Ministres du CAMES, suite à la désignation de la Guinée lors de la 42ème session, à la présidence de cette Instance décisionnelle du CAMES. Le Secrétaire Général du CAMES réitère la disponibilité de l’Institution à l’accompagner dans l’accomplissement de sa mission.La cérémonie de passation de service s’est tenue le mardi 3 février 2026, sous la présidence du Ministre Secrétaire général du Gouvernement, M. Tamba Benoît KAMANO, en présence du Ministre sortant, M. Alpha Bacar BARRY.Le CAMES salue l’engagement de ce dernier et lui adresse tous ses remerciements pour la qualité de la collaboration et ses actions en faveur de l’Institution durant son mandat.www.lecames.org/dre-diaka-sidibe-nouvelle-ministre-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-... ... See MoreSee Less
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𝗧𝗼𝘂𝘁 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲𝘀 : 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗶𝗲𝘄 𝗲𝘅𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝘃𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗔𝗹𝗶 𝗗𝗢𝗨𝗠𝗠𝗔La rédaction du Lundi CAMES a le plaisir de vous proposer l’interview exclusive du Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES. Il y parle des Commissions Institutionnelles Locales, instrument essentiel dans le dispositif d’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs, dont la création au sein des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche est vivement recommandée par le CAMES.Bonne lecture !𝟭. 𝗟𝗲𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘀𝘂𝗴𝗴𝗲́𝗿𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦. 𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗺𝗼𝘁𝗶𝘃𝗲́ 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?Le Secrétariat général du CAMES a de tout temps recommandé la mise en place des Comités de sélection des candidatures aux Comités Consultatifs Interafricains (CCI) et aux Concours d’Agrégation dans les Institutions d’Enseignement Supérieur et/ou de Recherche (IESR) des pays membres. Cependant, avant l’avènement du « 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘯𝘶𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 », ces Comités de sélection, qui d’ailleurs, n’existaient pas dans toutes les IESR, avaient pour mission de vérifier, en amont, la complétude et la conformité formelle des dossiers physiques avant leur transmission au Secrétariat général du CAMES. À cette époque, le Secrétariat général du CAMES assurait principalement la réception, l’enregistrement et le traitement administratif des dossiers transmis, sans se prononcer sur leur recevabilité académique.Avec l’avènement du « 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘯𝘶𝘮𝘦́𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 », qui a profondément transformé les procédures de gestion des candidatures, et face à l’enregistrement d’un taux important d’irrecevabilité des dossiers, le CAMES a jugé nécessaire de confier aux IESR, la charge de la vérification administrative, en plus du contrôle de la conformité, des dossiers des candidats aux différents Programmes d’évaluation via une plateforme numérique (e-CAMES).Pour ce faire, le Secrétaire Général du CAMES, dans le souci d’assurer efficacement cette mission, a suggéré la création de Commissions Institutionnelles Locales ou la consolidation des Comités de sélection des dossiers déjà existants dans l’ensemble des IESR de l’espace CAMES. Cette proposition a été soumise à l’examen de la 40ème session ordinaire du Comité Consultatif Général (CCG), tenue en juillet 2018 à Niamey au Niger, qui l’a adoptée.La note d’orientation 058/CAMES/SG/KP fixant les Termes de Référence de la création ou la consolidation de ces Commissions Institutionnelles Locales (CILs) a été signée le 31 juillet 2018, par le Secrétaire Général du CAMES. Elle a été portée à l’attention des Responsables d’IESR pour une large diffusion. Par cet engagement, les Institutions d’Enseignement Supérieur et/ou de Recherche (IESR) du CAMES ont désormais, à travers leurs CILs, la responsabilité totale et entière de vérifier la complétude, l’intégrité, la validité des pièces fournies et la conformité des dossiers des candidats de leurs Institutions respectives dans le cadre des différents Programmes d’évaluation (CCI, Concours d’Agrégation).L’objectif visé à travers cette réforme, comme indiqué précédemment, est de responsabiliser les IESR, de réduire significativement le taux d’irrecevabilité des dossiers observé, et, par ailleurs, d’optimiser les coûts liés à la gestion et au traitement des dossiers, afin, in fine, d’améliorer le taux de réussite.Dans ce nouveau cadre de co-construction, le rôle du Secrétariat général du CAMES est désormais de réceptionner les dossiers jugés recevables par l’Institution d’attache du candidat et transmis, pour la session en cours, par le Président/Recteur/Directeur/Directeur Général de ladite Institution.𝟮. 𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲 ?La Commission Institutionnelle Locale est un instrument essentiel dans le dispositif d’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs dans tous les Programmes d’évaluation du CAMES. C’est un organe mis en place par l’Université, l’École ou le Centre de Recherche pour accompagner les candidats dans la constitution de leurs dossiers de candidature et statuer sur la validité et la conformité desdits dossiers.Elle est créée par le Recteur/Président d’Université, Directeur d’École/d’Institut ou le Directeur Général du Centre de Recherche par un acte réglementaire (arrêté/décision). Cet acte précise son organisation, sa composition et son fonctionnement. La Commission Institutionnelle Locale est donc une structure de l’Institution.Toutefois, rien n’interdit à un pays, dans un objectif d’amélioration de ses performances, de créer une Commission Institutionnelle Nationale en vue d’un meilleur contrôle des dossiers de candidature des IESR ou de fédérer plusieurs IESR autour d’une Commission Institutionnelle Locale.𝟯. 𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲 𝘁𝘆𝗽𝗲 ?La Commission Institutionnelle Locale est le bras technique et avisé du Président/Recteur/Directeur/Directeur Général qui la crée et qui en assure la supervision.Elle est dirigée par un (une) Président(e), nommé(e) par le Responsable de l’Institution (Recteur/Président/Directeur Général) parmi ses principaux collaborateurs et composée d’experts désignés sur la base de leur parfaite maitrise des référentiels et des modalités d’évaluation dans leur discipline respective. Un acte règlementaire pris par le Responsable institutionnel précise en général son organisation et son fonctionnement dont les modalités peuvent varier selon les IESR. Cependant sa composition et ses missions doivent être conformes aux exigences du CAMES.Le Secrétariat général du CAMES recommande vivement l’intégration dans les CILs d’anciens ou de nouveaux membres des Comités Techniques Spécialisés (CTS), de préférence des Professeurs Titulaires, qui ont une bonne maîtrise des référentiels d’évaluation.S’agissant des missions des CILs, elles sont précisées dans la note d’orientation du 31 juillet 2018. Il s’agit, entre autres :- d’accompagner les candidats dans le cadre de la préparation et de la constitution de leurs dossiers de candidature ;- de contrôler et valider la conformité des dossiers de candidature de son Institution en : (i) vérifiant la complétude, l’intégrité et la validité des pièces fournies par les candidats de l’Institution ; (ii) examinant la version papier et la version en ligne du dossier de chaque candidat ;- d’émettre des recommandations sur les dossiers de candidature de son Institution via la plateforme e-CAMES ou directement en notifiant éventuellement les corrections aux candidats ;- de proposer au Responsable de l’Institution la liste des dossiers jugés conformes de son Institution après traitement de conformité des dossiers ;- d’actualiser régulièrement la liste des inscrits au CAMES de l’Institution via la plateforme e-CAMES.𝗟𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲 : www.lecames.org/tout-sur-les-commissions-institutionnelles-locales-interview-exclusive-du-profess... ... 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2 weeks ago

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𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝘃œ𝘂𝘅 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮𝘂 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗿𝗲𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗲́ 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀Le Secrétaire général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, a reçu, le vendredi 30 janvier 2026, les vœux du personnel du Secrétariat général à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux pour l’année 2026. Cet évènement, organisé par la Cellule Sociale et Environnementale du CAMES (CSEC), entre dans le cadre des actions sociales en faveur de l’amélioration du bien-être des travailleurs de l’Institution.Allocutions, dîner, activités ludiques ont rythmé cette cérémonie qui s’est voulue chaleureuse et conviviale, réunissant l’ensemble du personnel et magnifiant la cohésion et l’esprit d’équipe.Ouvrant la série des interventions, la Présidente de la CSEC, Mme Marie Gwladys BIYA/NGOG, a adressé ses sincères remerciements à l’équipe dirigeante du CAMES pour l’initiative de cette rencontre et les moyens mobilisés pour sa réussite. Le message de vœux du personnel, porté par Mme Pascaline KOURAOGO, a traduit la reconnaissance des travailleurs envers l’Institution et réaffirmé leur engagement à accompagner le CAMES dans l’accomplissement de ses missions.Au nom du Directoire, le Secrétaire Général a présenté à l’ensemble du personnel ses vœux de bonne santé, de bonheur partagé, de paix, de sécurité, de prospérité, d’épanouissement professionnel et de réussite dans la mise en œuvre des activités du CAMES. Il a souligné que cette cérémonie constitue une occasion privilégiée « de célébrer nos réalisations afin de mieux bâtir notre avenir ». Saluant le professionnalisme, la rigueur, la résilience et l’engagement du personnel tout au long de l’année écoulée, le Professeur KONATÉ a rappelé que ces valeurs fondent la réputation d’excellence et de performance du CAMES. Évoquant les principales réalisations de 2025 et les perspectives pour 2026, il a exhorté le personnel à demeurer à la hauteur de la confiance placée en l’Institution par les États membres et la communauté académique.Ce moment convivial organisé par la Cellule Sociale et Environnementale, répond à la vision de la nouvelle équipe dirigeante qui est de favoriser un climat social sain afin de porter de manière optimale les ambitieux projets de l’Institution avec performance et excellence. www.lecames.org/presentation-de-voeux-2026-au-secretariat-general-du-cames-engagement-collectif-e... ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

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𝗜𝗻𝘃𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢-𝗜𝗥𝗗Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), ont lancé conjointement, une série de webinaires sur la Science Ouverte au profit des décideurs académiques dans l’espace CAMES, dans le cadre de la mise place de la Politique Science Ouverte du CAMES.Le premier webinaire, s’est tenu le 21 octobre 2025 sur le thème : « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ? ».Vous êtes chaleureusement conviés au deuxième webinaire, qui se 𝘁𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗹𝗲 𝟭𝟮 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗱𝗲 𝟭𝟰𝗵 𝗮̀ 𝟭𝟱𝗛𝟯𝟬 𝗚𝗠𝗧, sur le thème : « 𝘭’𝘦́𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 : 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘰𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́𝘴 ».𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 :- Informer les décideurs académiques de l’état des lieux de l’édition scientifique africaine,- Sensibiliser à l’opportunité qu’offre la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique, et se la réapproprier.𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 :Présidents / Recteurs, Doyens, Directeur (e)s de bibliothèques, Rédacteurs (trices) en chef𝗟𝗶𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗼𝗺 : us06web.zoom.us/meeting/register/mB5wmKz1QZeAL_9LDtvHXg𝗧𝗲́𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 : www.lecames.org/invitation-au-webinaire-cames-unesco-ird-2/ ... See MoreSee Less
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