Interview du Professeur Mohammadou MERAWA, auteur de l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES »


Pr Mohammadou MEREWA lors de son intervention au 39e session du Conseil des Ministres du CAMES

« Engagées dans le processus de mise en œuvre du système académique Licence-Master-Doctorat (LMD) depuis plus d’une dizaine d’années, les institutions d’enseignement supérieur et de recherche de l’espace CAMES, rencontrent comme chacun sait, des difficultés de différents ordres qui peuvent se résumer à un déficit de création d’un environnement propice, toutes dimensions confondues pour sa mise en œuvre. Cet environnement propice dans chacun des pays membres est tributaire de la mobilisation des ressources financières nécessaires pour mettre en œuvre les différentes activités qui auront vocation d’améliorer la gouvernance de ces institutions, la qualité et la pertinence de l’offre de formation supérieure par rapport aux besoins du monde socio-économique, mais également de renforcer les capacités de tous les acteurs de ce sous-secteur si stratégique pour le développement des pays africains », Pr Mohammadou MEREWA.


Question 1 : Professeur pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Professeur des Universités, Directeur de Département de Chimie de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour en France. Au cours de l’année académique 2003/2004 au moment où les institutions universitaires françaises ont adopté le système académique Licence-Master-Doctorat (LMD), j’ai activement participé au processus de sa mise en œuvre au sein de mon département et toutes les entités universitaires de cette université étaient dans cette même dynamique.

Très vite nous avons compris que le système LMD dépasserait largement les frontières européennes, compte tenu de ces objectifs, en particulier ceux orientés vers l’internationalisation des diplômes, la mobilité des apprenants et surtout une véritable reconfiguration des offres de formation pour les mettre en cohérence avec les besoins du marché de l’emploi. Mon vœu le plus cher était de pouvoir apporter ma modeste contribution au déploiement du LMD dans les pays africains membres de l’espace CAMES.

Ce vœu a été exaucé d’abord de 2005 à 2010 en République du Bénin. Comme vous le savez, mon arrivée au Bénin a coïncidé avec l’initiative très opportune prise par les institutions d’enseignement supérieur de l’Afrique de l’Ouest de créer le Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO).

J’ai, par le biais du projet d’appui à l’enseignement supérieur dont j’avais la charge en tant que Chef de projet contribué à l’organisation de plusieurs séminaires sous-régionaux de définition des standards du LMD de l’espace REESAO, mais également des séminaires d’appropriation des fondamentaux de ce système académique et de reconfiguration des offres de formation pour les huit (8) domaines de formation identifiés dans l’espace REESAO.

De novembre 2010 à ce jour, je suis en Côte d’Ivoire avec trois missions, celle de Conseiller du Ministre ivoirien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, de Chef de projet du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) avec dans ce projet un accent particulier relatif à la création d’un environnement propice à la mise en œuvre du LMD en Côte d’Ivoire et enfin, une mission d’assistance technique auprès des institutions ivoiriennes d’enseignement supérieur et de recherche dans ce processus d’appropriation du système LMD avec ses dimensions de formation des formateurs et d’accompagnement à la révision des curricula pour les mettre au format LMD et en adéquation avec les besoins du monde socio-économique.

Question 2 : Pr Mohammadou MERAWA vous avez produit, en collaboration avec feu Pr Bertrand MBATCHI, un ouvrage intitulé « Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES ». Pouvez-vous nous présenter brièvement cet ouvrage ? Comment êtes-vous arrivé à le réaliser? 

Avant de répondre à votre question, permettez d’abord que je rende un hommage au feu Pr Bertrand MBATCHI. J’ai eu la chance de le connaître et de travailler avec lui à son initiative et je retiens de lui, que dis-je nous devons retenir de lui que c’était un homme très engagé et qui a joué un rôle déterminant dans la rénovation du CAMES. Il avait une très haute idée de cette institution régionale d’intégration par excellence et n’a ménagé aucun effort pour la hisser au rang des grandes institutions académiques internationales. La contribution du Pr MBATCHI à la rénovation du CAMES est tout simplement inestimable.

S’agissant de votre question, je voudrais d’abord rappeler que ce nouvel ouvrage est la suite logique du premier intitulé « Construction du nouvel espace africain et malgache de l’Enseignement supérieur dans le contexte de la mise en place du système LMD dans les établissements d’enseignement supérieur de l’espace CAMES », que j’avais rédigé en 2007 en collaboration avec feu le Pr Fulbert AMOUSSOUGA GERO, pour lequel je voudrais également avec votre permission avoir une pensée pieuse. Pour ce premier ouvrage qui a fait l’objet d’un large partage au niveau des institutions académiques de l’espace CAMES, car il a été reproduit à plus de 20 000 exemplaires et mis en ligne sur le site internet du CAMES, l’objectif était de définir les fondamentaux et les standards du LMD au niveau de l’espace CAMES avec en perspective de poser les jalons d’un référentiel d’évaluation et d’accréditation de nouvelles offres de formation dans le cadre du système LMD.

Pour rendre à César ce qui est à César, je précise qu’après plus de dix (10) années de mise en œuvre du système LMD, l’initiative de proposer la suite au premier ouvrage avec des objectifs différents a été prise par le Pr. MBATCHI et c’était un honneur pour moi, d’avoir été sollicité à nouveau par le CAMES pour la rédaction de ce nouvel ouvrage. Après chaque chapitre livré, le Pr MBATCHI a marqué un intérêt tout particulier en y apportant ses contributions, toujours très pertinentes. Il convient par conséquent de rappeler que ce deuxième ouvrage, comme le premier répond à une commande spécifique du CAMES.

« Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES », l’intitulé évocateur de cet ouvrage en soi traduit d’une certaine façon l’état actuel de la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES avec ses forces, mais surtout ses faiblesses. Il était donc opportun dans un premier temps, de faire après un rappel des fondamentaux, l’état des lieux et le diagnostic de la mise en œuvre de ce système académique dans ses dimensions institutionnelle, académique, mais aussi de renforcement des capacités. C’est tout le sens donné à la structuration de l’ouvrage. Les défis à relever pour réussir la mise en œuvre du système LMD dans les institutions d’enseignement supérieur et de recherche sont nombreux. Un chapitre y a été consacré avec des recommandations à l’attention des différentes parties-prenantes afin de s’engager dans une nouvelle dynamique permettant d’atteindre les objectifs visés. Le véritable point d’ancrage de cet ouvrage est le chapitre portant sur les nouvelles méthodes pédagogiques consubstantielles de la mise en œuvre réussie du système LMD.

En effet, nous savons tous que pour réussir la mise en œuvre de ce système académique international il faut un préalable, celui d’avoir un environnement propice décliné dans l’ouvrage ainsi que l’appropriation des fondamentaux du LMD par tous les acteurs du système académique de l’espace CAMES, rappelés également dans l’ouvrage, mais la véritable réussite du LMD viendra surtout dans sa phase pratique de mise en œuvre d’un véritable changement de paradigme dans la manière d’enseigner, d’évaluer et d’apprendre pour les apprenants. La bonne appropriation par les enseignants-chercheurs des nouvelles méthodes pédagogiques est donc déterminante et nécessite des formations à l’attention des différents acteurs de la communauté universitaire. Ces méthodes sont explicitées dans l’ouvrage. Enfin, à juste titre, tenant compte du constat que la plupart des enseignants-chercheurs ne connaissent pas véritablement cette institution d’intégration régionale qu’est le CAMES, il a été proposé de lui consacrer le dernier chapitre, pour décliner ses missions et ses objectifs.

Question 3 : Quelles seraient alors les causes et les conséquences des insuffisances constatées dans l’application du LMD ? Comment y remédier?

Les causes et les conséquences des insuffisances constatées dans la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES sont multiples et multiformes. Il serait illusoire de vouloir toutes les décliner dans cette interview. Pour l’essentiel on retiendra surtout que, d’une façon générale, les conditions de sa mise en œuvre efficiente n’ont pas été réunies. Nous savons tous que le LMD, déclinaison académique de la mondialisation a la vocation de promouvoir l’internationalisation des diplômes du supérieur, facilitant de fait, la mobilité des apprenants au niveau international. Le préalable à cette internationalisation des diplômes est bien l’harmonisation de l’offre de formation supérieure. Ce processus d’harmonisation doit impérativement s’accompagner d’une véritable révision des curricula en liaison avec les acteurs du monde socio-économique pour les adapter aux besoins du marché de l’emploi. Pour ne pas en dire davantage, on comprend aisément que l’enjeu majeur pour les pays membres du CAMES dont les diplômés du supérieur sont confrontés au fléau que constitue le chômage, devenu quasiment endémique dans certains pays est bien celui de l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation supérieure. Nous savons tous également que la qualité a un coût.

Le LMD ne peut pas se mettre en œuvre efficacement à coût constant. Malgré les ressources financières importantes mobilisées par certains États membres du CAMES, qui se sont engagés à offrir un enseignement supérieur et de recherche de qualité à leurs citoyens, par rapport aux besoins réels exprimés, les ressources financières mobilisées sont insuffisantes. Parler des besoins réels exprimés, suppose qu’un état des lieux de l’ancien système ait été fait et comme vous le savez, ça n’a pas été le cas pour la plupart des pays. Le LMD a été mis en œuvre sans ce préalable et nous connaissons également les conséquences notamment une appropriation des fondamentaux plus de dix (10) ans après qui varie d’un pays à un autre, même au sein du même pays d’un établissement à un autre et très souvent au sein du même établissement d’une entité universitaire à une autre.

La non-appropriation des objectifs de ce système académique a très souvent conduit dans la plupart des pays à une simple transposition de l’ancien système dans un format LMD avec des parcours de formation organisés en semestres avec des Unités d’Enseignement (UE) auxquelles des Crédits d’Évaluation Capitalisables et Transférables (CECT) sont affectées. Les objectifs de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation n’ont été pris en compte que de façon marginale par un nombre très restreint d’établissements des pays membres du CAMES alors que tous les efforts auraient dû être déployés pour atteindre ces deux objectifs en étroite collaboration avec le secteur productif, qu’il soit public ou privé. La dimension renforcement des capacités n’a pas non plus fait l’objet d’une attention à la mesure de son importance dans le dispositif pour le rendre efficient.

Question 4 : Application des préceptes du LMD, n’est-ce pas un luxe quand nos universités ont du mal à joindre les deux bouts en matière de gestion des effectifs?

Cette question pertinente nous ramène une fois de plus à celles de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation supérieure, donc du coût de la mise en œuvre réussie du LMD dans le contexte de massification des effectifs d’apprenants que l’on connaît. Elle a il faut bien le comprendre, une dimension stratégique et politique pour chacun des pays membres du CAMES. En d’autres termes, considérant que le nombre de plus en plus important d’étudiants qui aspirent à poursuivre les études supérieures, notamment dans les domaines scientifiques et technologiques représente un atout pour ces pays et non un handicap, les États africains sont-ils prêts à mobiliser les ressources financières nécessaires pour relever le défi de la création d’une masse critique de ressources humaines compétentes et de qualité pour engager sans tarder leur processus d’industrialisation avec pour objectif la transformation en Afrique de son formidable potentiel de ressources minières et agricoles ? Nous comprenons tout de suite que la réponse à cette question permettra ou non de créer cet environnement propice à la mise en œuvre du système LMD dans chaque pays pour que les institutions d’enseignement supérieur et de recherche soient véritablement pourvoyeuses de ces ressources humaines. Il s’agit bien évidemment d’une décision stratégique et politique, car il y va de l’avenir de ce continent, riche de sa jeunesse, dont les pays aspirent à un développement endogène et durable, conséquence de la transformation industrielle sur place de son énorme potentiel de ressources minières et agricoles.

La bonne appropriation des méthodes pédagogiques par les enseignants-chercheurs avec une part belle faite à l’intégration du numérique éducatif, apporte également des éléments de réponses à la gestion des effectifs de plus en plus importants d’étudiants dans les universités. Cet environnement numérique intégré, support d’une mise en œuvre réussie du LMD a également un coût et nous le savons tous.

Question 5 : Revenons à une question fondamentale. Vous intitulez l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES ». Est-ce que cela veut dire que vous donnez une recette pour chacune des parties-prenantes du LMD dans les universités?

Vous savez, la réussite de la mise en œuvre du LMD n’est pas uniquement de la responsabilité des acteurs universitaires et je viens d’en parler. Cet ouvrage qui a modestement vocation de contribuer à améliorer l’appropriation des différentes dispositions principales et des fondamentaux du LMD, après un état des lieux et un diagnostic de plus de dix (10) ans de mise en œuvre, se présente comme une feuille de route avec des recommandations pratiques et pragmatiques à l’attention de toutes les parties-prenantes au-delà de l’espace académique. Mettre en œuvre toutes ces recommandations présentées aux membres du Comité Consultatif Général (CCG) du CAMES le 1er mars 2022 à Conakry (République de Guinée) et aux Ministres membres du Conseil des Ministres du CAMES le 26 mai 2022 à Kinshasa (République Démocratique du Congo), permettra assurément de réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES. C’est l’objectif principal de cet ouvrage.

Question 6 : Votre mot de fin Professeur Mohammadou MERAWA?

Je voudrais d’abord vous remercier de m’avoir donné l’opportunité d’échanger avec vous sur cette problématique très importante de la mise en œuvre du système LMD dans les pays membres du CAMES.

L’enjeu est important et même déterminant pour l’avenir de la jeunesse africaine et corrélativement pour l’avenir de tous ces pays. Je voudrais rappeler qu’à tort, sans un environnement propice, le système LMD est considéré par beaucoup comme la panacée, dont la mise en œuvre devrait résoudre tous les problèmes de fond, auxquels sont confrontées actuellement les institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Cette mauvaise appréciation des objectifs principaux du LMD a conduit quelques fois jusqu’à une véritable désinformation vis-à-vis de ce système académique.

Je voudrais également rappeler que la question du sous-financement du sous-secteur est la difficulté majeure, pour ne pas dire la principale, car, toutes les difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre du LMD n’en sont que des conséquences.

J’ai la ferme conviction que le véritable espoir naîtra de la réelle prise de conscience par les gouvernants du rôle qu’a joué ce sous-secteur, comme vecteur multiplicateur de croissance dans les pays émergents. Le véritable espoir viendra également du rôle que devront jouer les différents acteurs du système éducatif, engagés collectivement pour la rénovation effective du sous-secteur dans ses dimensions institutionnelle, académique et de recherche et de leur prise de conscience qu’ils ont une responsabilité historique à assumer. Le véritable espoir viendra enfin de la capacité des États africains, riches de leur jeunesse, riches de leurs ressources agricoles, riches de leurs ressources minières, de relever collectivement le défi de l’industrialisation de ce continent qui passe inéluctablement par la constitution d’une masse critique de ressources humaines qualifiées, notamment dans les domaines scientifiques et technologiques, afin qu’ils soient véritablement maîtres de leur destin.

Pour finir, je voudrais que nous prenions tous conscience que le CAMES par ses objectifs et ses missions que tous les enseignants-chercheurs, chercheurs et gouvernants des pays membres gagneraient à bien connaître, mais aussi la pertinence de son positionnement comme l’organe de régulation de l’enseignement supérieur et de la recherche est une chance pour tous ses pays membres. Je mesure à sa juste valeur l’importance que le CAMES accorde à la réussite de la mise en œuvre du système LMD dans tous les pays membres et ce fut un honneur pour moi par cet ouvrage d’y apporter ma modeste contribution.


Lors de la 39e session du Conseil des Ministres du CAMES, tenue du 23 au 27 mai 2022, à Kinshasa en République démocratique du Congo, l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES » a été présenté par son auteur, le Pr Mohammadou MEREWA, Conseiller du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire. Cet ouvrage, produit en collaboration avec feu Pr Bertrand MBATCHI, dresse un diagnostic sans complaisance de la mise en œuvre du LMD dans les différents pays de l’espace CAMES.

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𝗔𝘃𝗶𝘀 𝗮̀ 𝗠𝗮𝗻𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗜𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗴𝗿𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀/ 𝗳𝗼𝘂𝗿𝗻𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝘀/ 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Avis à manifestation d’intérêt N°2026-00l/CAMES/SG/DAAF/PRM du 17 janvier 2026.Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) lance le présent Avis à Manifestation d’Intérêt dans le cadre de la mise à jour de son fichier de base de ses prestataires et fournisseurs agréés. Tous ceux désirant figurer dans ce fichier et possédant les capacités techniques et financières requises pour la fourniture de biens, travaux, services et prestations intellectuelles, sont invités à exprimer leur intérêt pour leur inscription.L’inscription sur la liste ne constitue pas un engagement juridique assorti d’une obligation de la part du CAMES d’inviter un ou plusieurs candidats inscrits et à fortiori d’attribuer un contrat.𝗗𝗘́𝗣𝗢̂𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗗𝗢𝗦𝗦𝗜𝗘𝗥𝗦 𝗗𝗘 𝗖𝗔𝗡𝗗𝗜𝗗𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘𝗦Le dossier complet doit être déposé sous pli fermé avec la mention « AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR AGRÉMENT DE PRESTATAIRE-FOURNISSEURS/CAMES » au niveau du service de la 𝗣𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗥𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗠𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́𝘀 (𝗣𝗥𝗠) du CAMES.Aucun dossier transmis par télécopieur ou par mail 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲𝗰𝗲𝘃𝗮𝗯𝗹𝗲.La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 𝟬𝟮 𝗠𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮̀ 𝟭𝟮 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 𝟬𝟬.Les documents produits doivent être préparés dans la langue de travail du CAMES (français).Télécharger le dossier : www.lecames.org/avis-a-manifestation-dinteret-pour-lagrement-exercice-2026-de-prestataires-fourni... ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗺𝗲́Le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, en mission à Lomé, a rendu une visite de courtoisie au Président de l’Université de Lomé, le 9 février 2026. Cette audience a eu lieu en présence de la Secrétaire Générale de l’Université et du Chef de cabinet du Président de l’Université.Le Président de l’Université de Lomé, Professeur Kossivi HOUNAKÉ, a exprimé sa gratitude au Secrétaire Général du CAMES et à sa délégation pour leur présence sur le sol togolais, et pour cette visite de courtoisie. Il a par la suite présenté brièvement son Institution. Professeur Souleymane KONATÉ, après avoir adressé ses civilités au Président tout en le félicitant pour sa nomination à la tête de cette grande Université de l’espace CAMES, a exprimé ses sincères remerciements pour avoir accepté d’abriter la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7). Il a poursuivi en réaffirmant tout le soutien du CAMES à l’Université de Lomé. Il a ensuite présenté les objectifs desdites Journées, qui s'y tiendront.Les échanges ont, par la suite, porté sur les perspectives de collaboration entre les deux Institutions, notamment en matière d’Assurance Qualité, domaine dans lequel le CAMES a réaffirmé sa disponibilité à accompagner l’Université de Lomé.La rencontre qui s’est tenue dans une atmosphère empreinte de convivialité, s’est achevée sur une note de satisfaction globale partagée par l’ensemble des participants.www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-effectue-une-visite-de-courtoisie-au-president-de-... ... See MoreSee Less
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𝗔𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗥𝗮𝗻𝗸𝗶𝗻𝗴 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗶𝘃𝗼𝗶𝗿𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝘂𝘅Dans le cadre des activités de l’atelier sur le Ranking des Universités ivoiriennes, le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes du CAMES en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, a co-animé, le lundi 11 février 2026, un panel sur le thème : « 𝘎𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦, 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́, 𝘐𝘯𝘯𝘰𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘌𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 : 𝘭𝘦𝘷𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘳𝘦𝘯𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘳𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘦𝘵 𝘎𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴 𝘌́𝘤𝘰𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘷𝘰𝘪𝘳𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦𝘴 ». Il a occupé la scène aux côtés du Prof Vafi DOUMBIA, Directeur Général de l’Enseignement supérieur, du Prof Tidiani KONÉ, Directeur Général de la Recherche et de l’Innovation et du Dr Kouakou Lacina KOUAMÉ, Directeur Général de la Qualité et de l’Évaluation.Au cours de ce panel, le Professeur DOUMMA a présenté une communication sur le thème : « 𝘈𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭’𝘢𝘤𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 (𝘙𝘢𝘯𝘬𝘪𝘯𝘨 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴) ».Après avoir présenté le CAMES et les enjeux du positionnement des Universités dans les classements internationaux, il a indiqué que le positionnement des Universités est stratégique pour assurer leur compétitivité, leur visibilité, leur attractivité, leur employabilité, leur financement et leur pertinence socio-économique. Conscient de ces enjeux, le CAMES, en plus de son rôle de régulation académique, s’affirme de plus en plus comme un acteur stratégique de l’amélioration continue et du positionnement des IESR, a-t-il indiqué.Conscient de l’impact de l’environnement et de la qualité de la Recherche dans le positionnement des Universités dans les classements internationaux, Pr DOUMMA a présenté dans sa communication toutes les initiatives prises par le CAMES pour la promotion de la Recherche et de l’Innovation dans son espace, notamment sa stratégie de redynamisation de la Recherche.Cette stratégie avec pour socle une déclaration de politique commune ambitieuse de la Recherche au sein de l’espace CAMES, reposera sur une gouvernance renforcée de la Recherche. Elle s’articulera autour de la création du Réseau des Directeurs de la Recherche et de l’Innovation (REDRIC), un renforcement de la qualité de la formation doctorale avec la mise en place des Collèges des Écoles Doctorales (CEDoC) et une stratégie ambitieuse de valorisation des résultats de la Recherche. Ces collèges d’Écoles Doctorales identifieront en leur sein des organes opérationnels comme les laboratoires de référence répondant aux normes et standards internationaux, regroupés en Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement (PRIDE-CAMES), auxquels seront arrimés des réseaux de Chercheurs mieux structurés et mobilisés au sein des Programmes Thématiques de Recherche, Innovation et Développement (PT-RID), a-t-il détaillé.Par ailleurs, le Professeur DOUMMA est revenu sur trois initiatives novatrices majeures en cours, dont la mise en œuvre impactera positivement, sans nul doute, les performances des Universités de l’espace CAMES, leur positionnement dans les systèmes de classement et leur visibilité à l’international.Au cours des échanges ayant suivi cette communication, les participants ont salué toutes les actions menées par le CAMES dans le cadre du renforcement de la qualité et de la crédibilité des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche de son espace. Ils ont particulièrement félicité le CAMES pour les nombreuses Innovations qui impacteront assurément le positionnement des IESR dans les classements internationaux.www.lecames.org/atelier-sur-le-ranking-des-universites-ivoiriennes-le-cames-presente-ses-actions-... ... See MoreSee Less
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📢𝗔𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗮̀ 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗶𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), en partenariat avec le Ministère de l’Éducation nationale de la République du Togo, organise du 9 au 12 mars 2026 à Lomé, la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7). Ces Journées Scientifiques sont un rendez-vous bisannuel de référence qui offre un cadre privilégié d’échanges, de renforcement des capacités, de réseautage et de valorisation des résultats de la Recherche.Le programme scientifique des JSDC-7 comprendra notamment :- une conférence de haut niveau ;- des sessions plénières animées par des sommités de la Recherche et de l’Innovation de l’espace CAMES et d’autres horizons ;- des sessions thématiques dédiées à la présentation de travaux de Recherche sous forme de communications et de posters ;- des stands d’exposition permanente de matériels scientifiques, médicaux et techniques.- Avec plus de 1000 participants attendus : scientifiques, partenaires, prospects, provenant des pays de l’espace CAMES ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, les Journées Scientifiques du CAMES sont une tribune ouverte offrant une large visibilité par la mise en valeur des activités, des services et des Innovations, des structures associées. 𝗔̀ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗼𝗰𝗰𝗮𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗶𝗹 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝗳𝗳𝗲𝗿𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝗮𝗻𝗱 𝗮𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁/𝗼𝘂 𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘁𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗻𝘁𝘀.Nous serions honorés de compter votre Institution parmi les exposants de cette importante rencontre scientifique. Différentes offres préférentielles sont disponibles. Nous vous invitons chaleureusement à contacter nos services qui travaillent en collaboration avec le Comité Local d’Organisation pour réserver dès à présent un stand, sur les numéros : +𝟮𝟮𝟴 𝟵𝟬𝟭𝟴𝟭𝟴𝟲𝟴 / +𝟮𝟮𝟲 𝟳𝟳𝟬𝟰𝟲𝟰𝟳𝟱 et les mails : 𝗮.𝗳𝗮𝗹𝘀𝗰𝗵𝗮𝘂@𝗰𝗰𝘁.𝘁𝗴 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗽𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻@𝗹𝗲𝗰𝗮𝗺𝗲𝘀.𝗼𝗿𝗴. Délai pour vos réservations : 25 février 2026.www.lecames.org/appel-a-manifestation-dinteret-pour-la-participation-aux-septiemes-journees-scien... ... See MoreSee Less
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📢𝗢𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝟮𝟯𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲, 𝗣𝗵𝗮𝗿𝗺𝗮𝗰𝗶𝗲, 𝗢𝗱𝗼𝗻𝘁𝗼𝘀𝘁𝗼𝗺𝗮𝘁𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲, 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗩𝗲́𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗣𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗔𝗻𝗶𝗺𝗮𝗹𝗲𝘀Le Secrétariat général du CAMES a lancé les inscriptions pour la 23ème session du Concours d’Agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales (MHPOMVPA). Les deuxième et troisième épreuves se tiendront en présentiel du 09 au 18 novembre 2026, à Bangui en République centrafricaine. La première épreuve, quant à elle, se déroulera en ligne du 10 au 26 octobre 2026 pour toutes les Sections.𝙇𝙖 𝙙𝙖𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙙𝙚́𝙢𝙖𝙧𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙥𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙚́𝙥𝙧𝙚𝙪𝙫𝙚 𝙧𝙚𝙫𝙚̂𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙧𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙘𝙪𝙡𝙞𝙚̀𝙧𝙚, 𝙘𝙖𝙧 𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙚𝙧𝙫𝙞𝙧𝙖 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙛𝙚́𝙧𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙙𝙚́𝙩𝙚𝙧𝙢𝙞𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙣𝙘𝙞𝙚𝙣𝙣𝙚𝙩𝙚́ 𝙙𝙚𝙨 𝙘𝙖𝙣𝙙𝙞𝙙𝙖𝙩𝙨, 𝙣𝙤𝙩𝙖𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙘𝙧𝙞𝙩𝙚̀𝙧𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨𝙦𝙪𝙚𝙡𝙨 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙙𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙭𝙞𝙜𝙚́𝙚.Dans ce contexte, et afin de préparer au mieux cet important événement académique, les Recteurs/Présidents d’Universités et les Directeurs des Organismes membres de l’espace CAMES sont invités à communiquer au Secrétariat général du CAMES, 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝟭𝟱 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲, les informations suivantes :- la liste des candidats et leurs spécialités, en mentionnant les adresses électroniques fonctionnelles ;- la liste des Professeurs Titulaires susceptibles d’être Présidents ou membres de Jurys en précisant leurs spécialités, leurs années de titularisation, ainsi que leurs adresses électroniques et téléphoniques fonctionnelles.Cette liste devra prendre en compte tous les Enseignants-chercheurs ayant une ancienneté d’au moins 3 ans dans le grade de Professeur Titulaire (2023 inclus).Les préinscriptions des candidats se dérouleront 𝗱𝘂 𝟭𝗲𝗿 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮𝘂 𝟯𝟭 𝗺𝗮𝗶 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮̀ 𝟮𝟯𝗵𝟱𝟵 𝗚𝗠𝗧 sur la plateforme e-CAMES : www.cames.online.À cet effet, vous trouverez ci-dessous un ensemble de recommandations et de bonnes pratiques utiles pour l’inscription de vos candidats à la 23ème session du Concours d’Agrégation de MHPOMVPA.Télécharger la note : www.lecames.org/ouverture-du-23eme-concours-dagregation-de-medecine-humaine-pharmacie-odontostoma... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗢𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 : 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦, 𝗹’𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢 𝗲𝘁 𝗹’𝗜𝗥𝗗 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝘄𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲Le deuxième webinaire sur la Science Ouverte, dans le cadre de la mise en place de la Politique Science Ouverte du CAMES, organisé conjointement par le CAMES, l’UNESCO et l’IRD, à destination des décideurs académiques de l’espace CAMES, s’est tenu le 12 février 2026 sur le thème : « L’édition scientifique en Afrique à l’heure de la Science Ouverte : état des lieux et opportunités ». Cet événement virtuel a réuni Présidents et Recteurs d’Universités, Doyens, Directeurs de bibliothèques et Rédacteurs en chef de revues scientifiques de l’espace CAMES, et au-delà, autour de la question de la Science Ouverte.À l’ouverture de l’atelier, Mme Kornelia TZINOVA de l’UNESCO a rappelé que l’objectif principal du webinaire est de sensibiliser les décideurs académiques à l’importance de la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique africaine et favoriser sa réappropriation par les Chercheurs. M. Pascal AVENTURIER de l’IRD a ensuite présenté le contexte et les enjeux de l’édition scientifique sur le continent.Le temps fort de la rencontre a été consacré à un panel portant sur les retours d’expérience de Rédacteurs en chef de revues scientifiques. Celui-ci a été modéré par M. Zakari LIRÉ, Responsable du Centre d’Information et de Documentation (CID) du CAMES, et animé par cinq panélistes. Dans son propos, M. Zakari LIRÉ a brièvement présenté les panélistes avant de leur donner la parole pour répondre aux questions articulées autour des modèles économiques de l’édition scientifique africaine, de la valorisation des revues, de leur indexation sur des plateformes internationales, ainsi que des enjeux de visibilité et de trouvabilité.Le panel a rappelé que les revues scientifiques, existantes depuis le 17ème siècle, jouent un rôle clé dans la diffusion de connaissances validées par les pairs, non seulement auprès des communautés scientifiques, mais aussi de la société civile. Avec le développement du numérique, de nouvelles plateformes de diffusion et des modèles en libre accès se sont multipliés, permettant de réduire les barrières financières et d’améliorer l’accessibilité des recherches.Cependant, les participants ont souligné plusieurs défis persistants en Afrique : le manque de moyens financiers, l’encadrement insuffisant, la faible reconnaissance académique, les coûts de publication élevés et l’insuffisante mutualisation des ressources. Ces obstacles limitent la diffusion des savoirs et freinent l’impact de la Recherche sur le développement local.Le webinaire a permis de présenter différents cas d’étude en Afrique de l’Ouest et du Centre, illustrant comment la Science Ouverte peut améliorer la visibilité, la qualité et l’accessibilité des publications scientifiques. Les échanges ont débouché sur plusieurs recommandations visant à développer un écosystème inclusif et accessible pour tous les Chercheurs, soutenir les revues africaines via des politiques publiques et des moyens financiers, encourager le passage au numérique et au libre accès, valoriser la Recherche sur les priorités nationales dans les carrières académiques et mutualiser les ressources de publication.Avant la conclusion des travaux, le Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat du CAMES, Pr Saturnin ENZONGA YOCA a présenté le cadre général dans lequel s’inscrit la série des webinaires.www.lecames.org/science-ouverte-le-cames-lunesco-et-lird-organisent-un-webinaire-pour-renforcer-l... ... See MoreSee Less
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𝗜𝗻𝘃𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢-𝗜𝗥𝗗Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), ont lancé conjointement, une série de webinaires sur la Science Ouverte au profit des décideurs académiques dans l’espace CAMES, dans le cadre de la mise place de la Politique Science Ouverte du CAMES.Le premier webinaire, s’est tenu le 21 octobre 2025 sur le thème : « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ? ».Vous êtes chaleureusement conviés au deuxième webinaire, qui se 𝘁𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗹𝗲 𝟭𝟮 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗱𝗲 𝟭𝟰𝗵 𝗮̀ 𝟭𝟱𝗛𝟯𝟬 𝗚𝗠𝗧, sur le thème : « 𝘭’𝘦́𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 : 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘰𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́𝘴 ».𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 :- Informer les décideurs académiques de l’état des lieux de l’édition scientifique africaine,- Sensibiliser à l’opportunité qu’offre la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique, et se la réapproprier.𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 :Présidents / Recteurs, Doyens, Directeur (e)s de bibliothèques, Rédacteurs (trices) en chef𝗟𝗶𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗼𝗺 : us06web.zoom.us/meeting/register/mB5wmKz1QZeAL_9LDtvHXg𝗧𝗲́𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 : www.lecames.org/invitation-au-webinaire-cames-unesco-ird-2/ ... See MoreSee Less
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