Interview du Professeur Mohammadou MERAWA, auteur de l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES »


Pr Mohammadou MEREWA lors de son intervention au 39e session du Conseil des Ministres du CAMES

« Engagées dans le processus de mise en œuvre du système académique Licence-Master-Doctorat (LMD) depuis plus d’une dizaine d’années, les institutions d’enseignement supérieur et de recherche de l’espace CAMES, rencontrent comme chacun sait, des difficultés de différents ordres qui peuvent se résumer à un déficit de création d’un environnement propice, toutes dimensions confondues pour sa mise en œuvre. Cet environnement propice dans chacun des pays membres est tributaire de la mobilisation des ressources financières nécessaires pour mettre en œuvre les différentes activités qui auront vocation d’améliorer la gouvernance de ces institutions, la qualité et la pertinence de l’offre de formation supérieure par rapport aux besoins du monde socio-économique, mais également de renforcer les capacités de tous les acteurs de ce sous-secteur si stratégique pour le développement des pays africains », Pr Mohammadou MEREWA.


Question 1 : Professeur pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Professeur des Universités, Directeur de Département de Chimie de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour en France. Au cours de l’année académique 2003/2004 au moment où les institutions universitaires françaises ont adopté le système académique Licence-Master-Doctorat (LMD), j’ai activement participé au processus de sa mise en œuvre au sein de mon département et toutes les entités universitaires de cette université étaient dans cette même dynamique.

Très vite nous avons compris que le système LMD dépasserait largement les frontières européennes, compte tenu de ces objectifs, en particulier ceux orientés vers l’internationalisation des diplômes, la mobilité des apprenants et surtout une véritable reconfiguration des offres de formation pour les mettre en cohérence avec les besoins du marché de l’emploi. Mon vœu le plus cher était de pouvoir apporter ma modeste contribution au déploiement du LMD dans les pays africains membres de l’espace CAMES.

Ce vœu a été exaucé d’abord de 2005 à 2010 en République du Bénin. Comme vous le savez, mon arrivée au Bénin a coïncidé avec l’initiative très opportune prise par les institutions d’enseignement supérieur de l’Afrique de l’Ouest de créer le Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO).

J’ai, par le biais du projet d’appui à l’enseignement supérieur dont j’avais la charge en tant que Chef de projet contribué à l’organisation de plusieurs séminaires sous-régionaux de définition des standards du LMD de l’espace REESAO, mais également des séminaires d’appropriation des fondamentaux de ce système académique et de reconfiguration des offres de formation pour les huit (8) domaines de formation identifiés dans l’espace REESAO.

De novembre 2010 à ce jour, je suis en Côte d’Ivoire avec trois missions, celle de Conseiller du Ministre ivoirien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, de Chef de projet du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) avec dans ce projet un accent particulier relatif à la création d’un environnement propice à la mise en œuvre du LMD en Côte d’Ivoire et enfin, une mission d’assistance technique auprès des institutions ivoiriennes d’enseignement supérieur et de recherche dans ce processus d’appropriation du système LMD avec ses dimensions de formation des formateurs et d’accompagnement à la révision des curricula pour les mettre au format LMD et en adéquation avec les besoins du monde socio-économique.

Question 2 : Pr Mohammadou MERAWA vous avez produit, en collaboration avec feu Pr Bertrand MBATCHI, un ouvrage intitulé « Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES ». Pouvez-vous nous présenter brièvement cet ouvrage ? Comment êtes-vous arrivé à le réaliser? 

Avant de répondre à votre question, permettez d’abord que je rende un hommage au feu Pr Bertrand MBATCHI. J’ai eu la chance de le connaître et de travailler avec lui à son initiative et je retiens de lui, que dis-je nous devons retenir de lui que c’était un homme très engagé et qui a joué un rôle déterminant dans la rénovation du CAMES. Il avait une très haute idée de cette institution régionale d’intégration par excellence et n’a ménagé aucun effort pour la hisser au rang des grandes institutions académiques internationales. La contribution du Pr MBATCHI à la rénovation du CAMES est tout simplement inestimable.

S’agissant de votre question, je voudrais d’abord rappeler que ce nouvel ouvrage est la suite logique du premier intitulé « Construction du nouvel espace africain et malgache de l’Enseignement supérieur dans le contexte de la mise en place du système LMD dans les établissements d’enseignement supérieur de l’espace CAMES », que j’avais rédigé en 2007 en collaboration avec feu le Pr Fulbert AMOUSSOUGA GERO, pour lequel je voudrais également avec votre permission avoir une pensée pieuse. Pour ce premier ouvrage qui a fait l’objet d’un large partage au niveau des institutions académiques de l’espace CAMES, car il a été reproduit à plus de 20 000 exemplaires et mis en ligne sur le site internet du CAMES, l’objectif était de définir les fondamentaux et les standards du LMD au niveau de l’espace CAMES avec en perspective de poser les jalons d’un référentiel d’évaluation et d’accréditation de nouvelles offres de formation dans le cadre du système LMD.

Pour rendre à César ce qui est à César, je précise qu’après plus de dix (10) années de mise en œuvre du système LMD, l’initiative de proposer la suite au premier ouvrage avec des objectifs différents a été prise par le Pr. MBATCHI et c’était un honneur pour moi, d’avoir été sollicité à nouveau par le CAMES pour la rédaction de ce nouvel ouvrage. Après chaque chapitre livré, le Pr MBATCHI a marqué un intérêt tout particulier en y apportant ses contributions, toujours très pertinentes. Il convient par conséquent de rappeler que ce deuxième ouvrage, comme le premier répond à une commande spécifique du CAMES.

« Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES », l’intitulé évocateur de cet ouvrage en soi traduit d’une certaine façon l’état actuel de la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES avec ses forces, mais surtout ses faiblesses. Il était donc opportun dans un premier temps, de faire après un rappel des fondamentaux, l’état des lieux et le diagnostic de la mise en œuvre de ce système académique dans ses dimensions institutionnelle, académique, mais aussi de renforcement des capacités. C’est tout le sens donné à la structuration de l’ouvrage. Les défis à relever pour réussir la mise en œuvre du système LMD dans les institutions d’enseignement supérieur et de recherche sont nombreux. Un chapitre y a été consacré avec des recommandations à l’attention des différentes parties-prenantes afin de s’engager dans une nouvelle dynamique permettant d’atteindre les objectifs visés. Le véritable point d’ancrage de cet ouvrage est le chapitre portant sur les nouvelles méthodes pédagogiques consubstantielles de la mise en œuvre réussie du système LMD.

En effet, nous savons tous que pour réussir la mise en œuvre de ce système académique international il faut un préalable, celui d’avoir un environnement propice décliné dans l’ouvrage ainsi que l’appropriation des fondamentaux du LMD par tous les acteurs du système académique de l’espace CAMES, rappelés également dans l’ouvrage, mais la véritable réussite du LMD viendra surtout dans sa phase pratique de mise en œuvre d’un véritable changement de paradigme dans la manière d’enseigner, d’évaluer et d’apprendre pour les apprenants. La bonne appropriation par les enseignants-chercheurs des nouvelles méthodes pédagogiques est donc déterminante et nécessite des formations à l’attention des différents acteurs de la communauté universitaire. Ces méthodes sont explicitées dans l’ouvrage. Enfin, à juste titre, tenant compte du constat que la plupart des enseignants-chercheurs ne connaissent pas véritablement cette institution d’intégration régionale qu’est le CAMES, il a été proposé de lui consacrer le dernier chapitre, pour décliner ses missions et ses objectifs.

Question 3 : Quelles seraient alors les causes et les conséquences des insuffisances constatées dans l’application du LMD ? Comment y remédier?

Les causes et les conséquences des insuffisances constatées dans la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES sont multiples et multiformes. Il serait illusoire de vouloir toutes les décliner dans cette interview. Pour l’essentiel on retiendra surtout que, d’une façon générale, les conditions de sa mise en œuvre efficiente n’ont pas été réunies. Nous savons tous que le LMD, déclinaison académique de la mondialisation a la vocation de promouvoir l’internationalisation des diplômes du supérieur, facilitant de fait, la mobilité des apprenants au niveau international. Le préalable à cette internationalisation des diplômes est bien l’harmonisation de l’offre de formation supérieure. Ce processus d’harmonisation doit impérativement s’accompagner d’une véritable révision des curricula en liaison avec les acteurs du monde socio-économique pour les adapter aux besoins du marché de l’emploi. Pour ne pas en dire davantage, on comprend aisément que l’enjeu majeur pour les pays membres du CAMES dont les diplômés du supérieur sont confrontés au fléau que constitue le chômage, devenu quasiment endémique dans certains pays est bien celui de l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation supérieure. Nous savons tous également que la qualité a un coût.

Le LMD ne peut pas se mettre en œuvre efficacement à coût constant. Malgré les ressources financières importantes mobilisées par certains États membres du CAMES, qui se sont engagés à offrir un enseignement supérieur et de recherche de qualité à leurs citoyens, par rapport aux besoins réels exprimés, les ressources financières mobilisées sont insuffisantes. Parler des besoins réels exprimés, suppose qu’un état des lieux de l’ancien système ait été fait et comme vous le savez, ça n’a pas été le cas pour la plupart des pays. Le LMD a été mis en œuvre sans ce préalable et nous connaissons également les conséquences notamment une appropriation des fondamentaux plus de dix (10) ans après qui varie d’un pays à un autre, même au sein du même pays d’un établissement à un autre et très souvent au sein du même établissement d’une entité universitaire à une autre.

La non-appropriation des objectifs de ce système académique a très souvent conduit dans la plupart des pays à une simple transposition de l’ancien système dans un format LMD avec des parcours de formation organisés en semestres avec des Unités d’Enseignement (UE) auxquelles des Crédits d’Évaluation Capitalisables et Transférables (CECT) sont affectées. Les objectifs de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation n’ont été pris en compte que de façon marginale par un nombre très restreint d’établissements des pays membres du CAMES alors que tous les efforts auraient dû être déployés pour atteindre ces deux objectifs en étroite collaboration avec le secteur productif, qu’il soit public ou privé. La dimension renforcement des capacités n’a pas non plus fait l’objet d’une attention à la mesure de son importance dans le dispositif pour le rendre efficient.

Question 4 : Application des préceptes du LMD, n’est-ce pas un luxe quand nos universités ont du mal à joindre les deux bouts en matière de gestion des effectifs?

Cette question pertinente nous ramène une fois de plus à celles de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation supérieure, donc du coût de la mise en œuvre réussie du LMD dans le contexte de massification des effectifs d’apprenants que l’on connaît. Elle a il faut bien le comprendre, une dimension stratégique et politique pour chacun des pays membres du CAMES. En d’autres termes, considérant que le nombre de plus en plus important d’étudiants qui aspirent à poursuivre les études supérieures, notamment dans les domaines scientifiques et technologiques représente un atout pour ces pays et non un handicap, les États africains sont-ils prêts à mobiliser les ressources financières nécessaires pour relever le défi de la création d’une masse critique de ressources humaines compétentes et de qualité pour engager sans tarder leur processus d’industrialisation avec pour objectif la transformation en Afrique de son formidable potentiel de ressources minières et agricoles ? Nous comprenons tout de suite que la réponse à cette question permettra ou non de créer cet environnement propice à la mise en œuvre du système LMD dans chaque pays pour que les institutions d’enseignement supérieur et de recherche soient véritablement pourvoyeuses de ces ressources humaines. Il s’agit bien évidemment d’une décision stratégique et politique, car il y va de l’avenir de ce continent, riche de sa jeunesse, dont les pays aspirent à un développement endogène et durable, conséquence de la transformation industrielle sur place de son énorme potentiel de ressources minières et agricoles.

La bonne appropriation des méthodes pédagogiques par les enseignants-chercheurs avec une part belle faite à l’intégration du numérique éducatif, apporte également des éléments de réponses à la gestion des effectifs de plus en plus importants d’étudiants dans les universités. Cet environnement numérique intégré, support d’une mise en œuvre réussie du LMD a également un coût et nous le savons tous.

Question 5 : Revenons à une question fondamentale. Vous intitulez l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du système LMD dans l’espace CAMES ». Est-ce que cela veut dire que vous donnez une recette pour chacune des parties-prenantes du LMD dans les universités?

Vous savez, la réussite de la mise en œuvre du LMD n’est pas uniquement de la responsabilité des acteurs universitaires et je viens d’en parler. Cet ouvrage qui a modestement vocation de contribuer à améliorer l’appropriation des différentes dispositions principales et des fondamentaux du LMD, après un état des lieux et un diagnostic de plus de dix (10) ans de mise en œuvre, se présente comme une feuille de route avec des recommandations pratiques et pragmatiques à l’attention de toutes les parties-prenantes au-delà de l’espace académique. Mettre en œuvre toutes ces recommandations présentées aux membres du Comité Consultatif Général (CCG) du CAMES le 1er mars 2022 à Conakry (République de Guinée) et aux Ministres membres du Conseil des Ministres du CAMES le 26 mai 2022 à Kinshasa (République Démocratique du Congo), permettra assurément de réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES. C’est l’objectif principal de cet ouvrage.

Question 6 : Votre mot de fin Professeur Mohammadou MERAWA?

Je voudrais d’abord vous remercier de m’avoir donné l’opportunité d’échanger avec vous sur cette problématique très importante de la mise en œuvre du système LMD dans les pays membres du CAMES.

L’enjeu est important et même déterminant pour l’avenir de la jeunesse africaine et corrélativement pour l’avenir de tous ces pays. Je voudrais rappeler qu’à tort, sans un environnement propice, le système LMD est considéré par beaucoup comme la panacée, dont la mise en œuvre devrait résoudre tous les problèmes de fond, auxquels sont confrontées actuellement les institutions d’enseignement supérieur et de recherche. Cette mauvaise appréciation des objectifs principaux du LMD a conduit quelques fois jusqu’à une véritable désinformation vis-à-vis de ce système académique.

Je voudrais également rappeler que la question du sous-financement du sous-secteur est la difficulté majeure, pour ne pas dire la principale, car, toutes les difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre du LMD n’en sont que des conséquences.

J’ai la ferme conviction que le véritable espoir naîtra de la réelle prise de conscience par les gouvernants du rôle qu’a joué ce sous-secteur, comme vecteur multiplicateur de croissance dans les pays émergents. Le véritable espoir viendra également du rôle que devront jouer les différents acteurs du système éducatif, engagés collectivement pour la rénovation effective du sous-secteur dans ses dimensions institutionnelle, académique et de recherche et de leur prise de conscience qu’ils ont une responsabilité historique à assumer. Le véritable espoir viendra enfin de la capacité des États africains, riches de leur jeunesse, riches de leurs ressources agricoles, riches de leurs ressources minières, de relever collectivement le défi de l’industrialisation de ce continent qui passe inéluctablement par la constitution d’une masse critique de ressources humaines qualifiées, notamment dans les domaines scientifiques et technologiques, afin qu’ils soient véritablement maîtres de leur destin.

Pour finir, je voudrais que nous prenions tous conscience que le CAMES par ses objectifs et ses missions que tous les enseignants-chercheurs, chercheurs et gouvernants des pays membres gagneraient à bien connaître, mais aussi la pertinence de son positionnement comme l’organe de régulation de l’enseignement supérieur et de la recherche est une chance pour tous ses pays membres. Je mesure à sa juste valeur l’importance que le CAMES accorde à la réussite de la mise en œuvre du système LMD dans tous les pays membres et ce fut un honneur pour moi par cet ouvrage d’y apporter ma modeste contribution.


Lors de la 39e session du Conseil des Ministres du CAMES, tenue du 23 au 27 mai 2022, à Kinshasa en République démocratique du Congo, l’ouvrage « Réussir la mise en œuvre du LMD dans l’espace CAMES » a été présenté par son auteur, le Pr Mohammadou MEREWA, Conseiller du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire. Cet ouvrage, produit en collaboration avec feu Pr Bertrand MBATCHI, dresse un diagnostic sans complaisance de la mise en œuvre du LMD dans les différents pays de l’espace CAMES.

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𝗟𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮 𝘀’𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝘀𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻Dans le cadre du renforcement des partenariats, en cohérence avec l’axe 6 du Plan Stratégique de Développement (PSDC) 2024-2028 du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a effectué du 22 au 28 mars 2026, une mission de travail au Québec sur invitation du Fonds de Recherche du Québec (FRQ) à Montréal (Canada). Le Professeur KONATÉ était accompagné du Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES et du Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes en charge de l'Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat.Dans le cadre de cette mission, la délégation du CAMES a eu une séance de travail avec le Président-Directeur Général du Fonds, Professeur Rémi QUIRION, Scientifique en chef du Québec. Cette mission a ainsi permis d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration dans les domaines de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, tout en offrant l’opportunité de s’imprégner des mécanismes québécois et canadiens de financement de la Recherche ainsi que des dispositifs d’évaluation de l’excellence académique.C’est dans ce cadre que le CAMES et le Fonds de Recherche du Québec ont franchi une étape majeure dans le renforcement de la coopération scientifique internationale, à travers la signature, le 27 mars 2026, au siège du FRQ à Montréal, d’une Déclaration d’intention commune.Signée par le Secrétaire Général du CAMES et le Président-Directeur Général du FRQ, cette Déclaration traduit une volonté partagée de structurer un partenariat stratégique, fondé sur la co-construction, la complémentarité et l’excellence scientifique.À travers cette Déclaration, les deux Institutions réaffirment leur engagement à faire de la Recherche et de l’Innovation des leviers essentiels du développement durable, tant en Afrique que dans l’espace québécois, dans une logique de coopération scientifique internationale ambitieuse.Les domaines de collaboration identifiés couvrent des enjeux majeurs pour les systèmes de Recherche contemporains. La Déclaration d’intention commune constitue une première étape vers la conclusion d’un accord-cadre qui viendra préciser les modalités opérationnelles de cette collaboration.À travers cette initiative, le CAMES et le FRQ réaffirment leur ambition commune : construire un espace scientifique ouvert, performant et solidaire, capable de répondre aux grands défis contemporains par la Recherche et l’Innovation.www.lecames.org/le-cames-et-le-fonds-de-recherche-du-quebec-au-canada-scellent-un-partenariat-str... ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿, 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA et du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat, Pr Saturnin ENZONGA YOCA, a rencontré dans le cadre de sa mission au Canada, les instances académiques provinciales et fédérales au Québec et au Canada, afin d’explorer les pistes de collaboration.𝗔𝘂 𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 (𝗙𝗥𝗤) – 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗮𝗹, la délégation du Secrétariat général du CAMES a eu une séance de travail avec la Vice-Présidente à la Recherche et Directrice scientifique du secteur Santé, Mme Carole JABET en présence de la Directrice des Affaires éthiques et juridiques, Mme Mylène DESCHENES, dans l’après-midi du 23 mars 2026. Les échanges ont porté sur l’évaluation de l’excellence académique, notamment à travers le partage d’expériences du système CAMES en la matière. L’évolution des approches d’évaluation de la Recherche, a été présentée par les deux représentantes du FRQ, en référence à des initiatives internationales telles que la Déclaration de San Francisco sur l’évaluation de la Recherche et la Coalition pour l’avancement de l’évaluation de la Recherche.Toujours dans le cadre de cette mission, le CAMES a pris part, le 25 mars 2026, aux Journées des chaires en diplomaties scientifiques organisées par le FRQ. Cet événement vise à structurer l’interface entre la science et la diplomatie à l’échelle internationale. 𝗔𝘂 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗶𝗻𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 (𝗠𝗘𝗦) à Québec City, la délégation du CAMES a eu une séance de travail avec le Sous-Ministre adjoint aux Affaires universitaires, Recherche, relations internationales et numérique, M. Sylvain PERIGNY, dans l’après-midi du 24 mars 2026. Cette rencontre a permis de mettre en exergue le rôle central de l’Enseignement supérieur au cœur de l’écosystème de la Recherche.𝗔𝘂 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗶𝗲 (𝗠𝗥𝗜𝗙) – 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗖𝗶𝘁𝘆, la délégation du CAMES a été reçue par Mme Marie-Josée AUDET, Sous-Ministre adjointe aux Relations Afrique, Moyen-Orient, Francophonie et Affaires multilatérales du Ministère des Relations Internationales et de la Francophonie. Cette séance de travail s’est ouverte par une présentation du CAMES et a permis de mettre en lumière les perspectives de coopération entre le Québec et l’Afrique.Le 26 mars 2026, le Secrétaire Général du CAMES a rencontré M. Marco BLOUIN, Directeur Général en charge de la Science et des partenariats du 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲, 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲. Les échanges ont porté notamment sur la stratégie de mise en œuvre des zones d’Innovation, entendues comme des regroupements d’activités connectées et collaboratives autour de l’Innovation, de l’industrie, de l’entrepreneuriat et du savoir. Dans cette perspective, les Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement du CAMES (PRIDE-CAMES), inscrits dans la stratégie de redynamisation de la Recherche, présentent des convergences avec ces zones d’Innovation. La délégation du CAMES a également eu des échanges avec des Organismes subventionnaires fédéraux à Montréal, notamment le 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗼𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮 (𝗖𝗖𝗥𝗖), avec lequel elle a eu des discussions très riches, le 25 mars 2026. Ces discussions ont été axées sur les politiques, initiatives et programmes des trois organismes fédéraux de financement de la Recherche que sont : le Conseil de Recherches en sciences humaines du Canada, le Conseil de Recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, les Instituts de Recherche en santé du Canada, ainsi que de la Fondation canadienne pour l’Innovation. La délégation du CAMES a également eu à rencontrer des Responsables d’Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche au Québec et à Montréal. C’est ainsi que le 24 mars 2026, la délégation a eu des échanges avec le Vice-Rectorat à la Recherche, Création et Innovation (VRRCI) représenté par son Vice-Recteur adjoint, M. Martin FORTIER et la Commission de la Recherche de l’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗮𝘃𝗮𝗹 𝗮̀ 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗖𝗶𝘁𝘆. Ces échanges ont mis en évidence la pertinence de deux mécanismes structurants de l’Université Laval.Toujours dans le cadre des échanges au sein de l’Université de Laval, la délégation du Secrétariat général a également rencontré les membres du 𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝗱𝗶𝘀𝗰𝗶𝗽𝗹𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗠𝗼𝘆𝗲𝗻-𝗢𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁 (𝗖𝗜𝗥𝗔𝗠). Les échanges avec le CIRAM ont mis l’accent sur la mobilisation de la diaspora nord-américaine en faveur du développement des PRIDE-CAMES.Les échanges avec le Vice-Rectorat au communautaire, à l’international et aux premiers peuples, le Vice-Rectorat à la Recherche, et les représentants de la plateforme Érudit de l’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗮𝗹 (𝗨𝗗𝗘𝗠) se sont articulés, le 26 mars 2026, autour de la Science Ouverte, en général, et des revues scientifiques, en particulier. Des pistes de collaboration ont été identifiées entre le CAMES et la plateforme Érudit, incluant le partage d’expériences en matière de Science Ouverte, en vue de renforcer l’écosystème de la publication scientifique dans l’espace CAMES.Enfin, les discussions avec l’𝗘́𝗰𝗼𝗹𝗲 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱’𝗔𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 (𝗘𝗡𝗔𝗣) – 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗮𝗹 se sont déroulées le 27 mars 2026 et ont été orientées autour de la Validation des Acquis de l’Expérience et des Acquis Professionnels (VAE/VAP), lesquels demeurent à l’état de projet à l’ENAP. Les échanges ont également porté sur les possibilités de collaboration entre les deux Institutions avec notamment l’implication de l’ENAP dans les programmes de renforcement de capacités en gouvernance universitaire dans le cadre des activités de l’Académie Virtuelle du CAMES (AVI-CAMES).www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-rencontre-les-acteurs-de-lecosysteme-de-lenseignem...flic.kr/s/aHBqjCPBkt ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA et du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat, Pr Saturnin ENZONGA YOCA, a rencontré la diaspora africaine au Québec (Canada), le 23 mars 2026, au siège du Fonds de Recherche du Québec, à Montréal.Cette dynamique de concertation s’inscrit dans le cadre de l’invitation adressée au Pr Souleymane KONATÉ au Canada par Pr Rémi QUIRION, Scientifique en chef du Québec, Président-Directeur Général du Fonds de Recherche du Québec (FRQ), en vue d’explorer des pistes de partenariats avec le FRQ, ainsi qu’avec les instances académiques provinciales et fédérales du Québec et du Canada.Cette séance de travail avec la diaspora s’est tenue en présence du Pr Christian AGBOGLI, Vice-Recteur à la Recherche et à la direction scientifique – secteur Société et culture du FRQ, ainsi que du Conseiller stratégique aux affaires internationales du Scientifique en chef du Québec, Dr Laurent CORBEIL.Ladite rencontre s’est articulée autour de la présentation du CAMES et des attentes réciproques entre le CAMES et la diaspora.Le Secrétaire Général du CAMES, Pr KONATÉ, a tout d’abord félicité le Pr AGBOGLI pour avoir mobilisé les collègues de la diaspora pour cette importante réunion. Par la suite, il a présenté le CAMES, en insistant sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace communautaire, notamment sur les Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement (PRIDE-CAMES), où la contribution de la diaspora est fortement attendue (renforcement des capacités, transfert de technologie, etc.).Prenant la parole, les représentants de la diaspora ont salué cette initiative du CAMES, qu’ils ont qualifiée de structurante et porteuse d’une nouvelle dynamique pour la Recherche dans l’espace communautaire. Ils ont exprimé leur pleine disponibilité à accompagner la mise en œuvre de la stratégie de redynamisation de la Recherche, notamment à travers leur implication dans les PRIDE-CAMES.La rencontre s’est conclue dans un climat de satisfaction mutuelle, les deux parties réaffirmant leur engagement ferme à unir leurs efforts pour un développement harmonieux et durable du continent africain ; et à poursuivre ces échanges dans un cadre plus formel et plus élargi.www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-rencontre-la-diaspora-africaine-au-canada-au-premi... ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗧𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲Interviews de communicants ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗧𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲Interviews de participants simples et visiteurs de stands ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗧𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲La 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7) s’est articulée autour d’une Conférence ministérielle, quatre panels thématiques, un side event, des communications (orales et posters) présentées dans le cadre des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), ainsi que des expositions consacrées à la Recherche et à l’Innovation.À cette occasion, 982 communications (orales et posters) étaient attendues, dont 794 ont été effectivement présentées lors des sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), en présentiel et en ligne.Revivez les moments forts de cette édition à travers le journal dédié, ainsi que les interviews des communicants et participants.𝗟𝗲 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳Le journal des 7èmes Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7) présente de manière détaillée les grandes lignes de cet événement scientifique majeur. Il s’ouvre sur un éditorial, suivi d’une présentation du CAMES et des JSDC, mettant en lumière leur rôle dans la promotion de la Recherche en Afrique. Il met par la suite en lumière les Institutions hôtes, les Universités de Lomé et de Kara, ainsi que le Comité d’organisation, tout en présentant le programme des activités, le Comité scientifique international des JSDC-7 et les principaux intervenants. Une lucarne culturelle avec la présentation de la ville de Lomé et la présentation des sponsors de cette édition viennent clore ce journal.Télécharger le Journal : www.lecames.org/retrospectives-sur-les-jsdc-7-focus-sur-les-communications-des-programmes-themati... ... See MoreSee Less
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1 week ago

Le CAMES
𝗔̀ 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗣𝗹𝗮𝗻 𝗦𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗗𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝟮𝟬𝟮𝟰-𝟮𝟬𝟮𝟴Le Plan Stratégique de Développement du CAMES, pour la période 2024-2028, a été adopté par la résolution N°SO-CM/CAMES/2024-011 de la 41ème Session ordinaire du Conseil des Ministres du CAMES. Ce document stratégique a été coconstruit avec l’ensemble des parties prenantes de l’Institution, selon un processus participatif et inclusif. Il est fondé sur la vision de faire du CAMES : « une Institution de référence internationale en matière d’évaluation scientifique et un véritable outil d’intégration académique au service du développement durable de l’Afrique, d’ici 2033 ». Cette vision s’appuie sur les valeurs de Solidarité, d’Excellence, d’Éthique, de Redevabilité et d’Innovation, en cohérence avec les missions assignées à l’Institution.Le PSDC 2024-2028 comprend cent trente-cinq (135) activités, organisées autour de trente et un (31) objectifs spécifiques, issus de sept (7) axes stratégiques, à savoir :𝗔𝘅𝗲 𝟭 : 𝗹’𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟮 : 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗿𝗲́𝗱𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗹𝗮𝗯𝗲𝗹 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟯 : 𝗹’𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟰 : 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗰𝗮𝗱𝗲́𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟱 : 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝘃𝗮𝗹𝗼𝗿𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟲 : 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗲𝘁 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦𝗔𝘅𝗲 𝟳 : 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Dans son message, en avant-propos du PSDC, le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, souligne que ce plan constitue bien plus qu’une simple feuille de route. « 𝘐𝘭 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘢𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚, 𝘭𝘢 𝘣𝘰𝘶𝘴𝘴𝘰𝘭𝘦 𝘦𝘵 𝘭𝘦 𝘨𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘢𝘪𝘭 𝘲𝘶𝘪 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘰𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘦 « 𝘯𝘢𝘷𝘪𝘳𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 » 𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘭𝘢 𝘤𝘳𝘰𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘤𝘦, 𝘭𝘢 𝘥𝘶𝘳𝘢𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵𝘦́ 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘴𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘵𝘦́. 𝘓𝘢 𝘮𝘪𝘴𝘦 𝘦𝘯 œ𝘶𝘷𝘳𝘦 𝘳𝘦́𝘶𝘴𝘴𝘪𝘦 𝘥𝘶 𝘗𝘚𝘋𝘊 2024-2028 𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘴𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘲𝘶’𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘢 𝘮𝘰𝘣𝘪𝘭𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘭’𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘥𝘶 𝘴𝘺𝘴𝘵𝘦̀𝘮𝘦 𝘥’𝘌𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 ».Aussi, Pr Souleymane KONATÉ lance un appel solennel à tous les Gouvernements, Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, Enseignants-chercheurs et Chercheurs, étudiants, ainsi qu’aux Partenaires Techniques et Financiers, à se joindre à nous dans cette entreprise collective de transformation de notre unique Institution commune d’intégration académique. « 𝘌𝘯𝘴𝘦𝘮𝘣𝘭𝘦, 𝘤𝘰𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘳𝘶𝘪𝘴𝘰𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘰𝘯𝘴, 𝘭𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘦𝘻 ».Découvrez le PSDC 2024-2028 : www.lecames.org/a-la-decouverte-du-plan-strategique-de-developpement-du-cames-2024-2028/ ... See MoreSee Less
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𝗥𝗘́𝗧𝗥𝗢𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗜𝗩𝗘𝗦 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗔 𝗥𝗘́𝗨𝗡𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗖𝗖𝗚 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳16ème Réunion extraordinaire du CCG-CAMES : Revivez les moments forts de cette rencontre à travers les discours officiels 𝗦𝘂𝗶𝘃𝗲𝘇 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗴𝗿𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗼̂𝘁𝘂𝗿𝗲 Discours de clôture du Président de l’Université de Lomé de Lomé, Pr Kossivi HOUNAKÉ, représentant le Ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ... See MoreSee Less
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