À la découverte de nos IESR : l’Université de Dschang


Pour clore ce premier semestre avec notre rubrique de mise en lumière des IESR de l’espace CAMES, la rédaction du Lundi CAMES vous invite à découvrir l’Université de Dschang, à travers l’interview de son Recteur, Professeur Roger TSAFACK NANFOSSO.

Bonne lecture !

Université de Dschang

Pr Roger TSAFACK NANFOSSO

Recteur de l’Université de Dschang (CAMEROUN)

Professeur Titulaire du CAMES en Sciences Économiques.


1. Merci de vous présenter à nos lecteurs

Je suis Roger TSAFACK NANFOSSO, Professeur de Sciences Économiques, Recteur de l’Université de Dschang au Cameroun depuis le 15 septembre 2015. Au niveau national, je préside la Conférence des Chefs des Institutions Universitaires (CONCIU) en même temps que je dirige le Bureau Exécutif National de la Fédération Nationale du Sport Universitaire (BEN-FENASU). Je suis aussi Doyen du Collège des Sciences Sociales de l’Académie des Sciences du Cameroun.

En Afrique centrale, mes pairs m’ont confié la responsabilité d’être Vice-président de la Conférence Régionale des Recteurs (C2R) des Universités membres de l’AUF et de présider le Réseau des Établissements d’Enseignement Supérieur et Institutions de Recherche d’Afrique Centrale (REESIRAC).

En Afrique, je suis membre du Conseil d’administration de l’Association des Universités Africaines (AUA) et je préside la Conférence des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien (CRUFAOCI). J’interviens dans plusieurs instances et programmes du CAMES où j’ai été Vice-président de la Commission ad hoc chargée d’examiner le nouveau Guide d’Évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs. Je suis Expert certifié à l’évaluation des Comités Consultatifs Interafricains (CCI), Officier de l’OIPA, membre du Comité d’Éthique, membre de la Commission du Prix Macky Sall, et membre du Jury du Concours d’Agrégation.

En Europe, je suis membre du Conseil d’administration de l’Université Toulouse Capitole, en France. Je suis par ailleurs évaluateur dans de nombreuses revues internationales.


2. Pouvez-vous nous présenter votre Université et les filières?

L’Université de Dschang (UDs) est l’une des onze (11) Universités d’État au Cameroun. Elle a été créée par Décret présidentiel, le 19 janvier 1993, sur les cendres du Centre universitaire de Dschang qui avait alors une vocation agrosylvopastorale. C’est pour cette raison que la Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) est l’un de nos établissements phares. Au-delà, notre Institution a 07 autres établissements : l’Institut des Beaux-Arts (IBA), l’Institut Universitaire de Technologie Fotso Victor (IUT-FV), la Faculté de Médecine et des Sciences Pharmaceutiques (FMSP), la Faculté des Sciences (FS), la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP), la Faculté de Sciences Économiques et de Gestion (FSEG), la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH). Nous avons 06 UFD baptisées « Dschang School » (Dschang School of Arts and Social Sciences; Dschang School of Economics and Management; Dschang School of Science and Technology; Dschang School of Agricultural and Environmental Sciences; Dschang School of Helath Sciences; Dschang School of Law and Political Sciences), 06 centres de Recherches et 46 laboratoires. Nous formons dans les niveaux suivants : DUT, DEUP et BTS; Licences classiques, Licence de Technologie et Licences professionnelles; Diplômes d’ingénieurs; Masters classiques et Masters professionnels; Doctorat/PhD.

Le siège de l’UDs est à Dschang mais elle a des établissements ailleurs (Foumban où se trouve l’IBA, Bandjoun où il y a l’IUT-FV), des antennes (Maroua dans la Région de l’Extrême-Nord, Bambui dans le Nord-Ouest, Yaoundé dans le Centre) et une annexe (Bafia dans le Centre). C’est une Université bilingue (français/anglais) avec 06 des 08 établissements situés dans une zone de transition géographique et à califourchon entre le « Cameroun anglophone » et le « Cameroun francophone ». Nous assurons la tutelle académique de plus de 65 Instituts privés d’Enseignement supérieur (IPES) au Cameroun, bien sûr, mais aussi au Tchad, au Gabon, en RDC, etc. Au cours de l’année 2024/2025, nous avons accueilli 20 000 étudiants (dont 2 166 étrangers) encadrés par 708 Enseignants-chercheurs et 566 personnels non-enseignants. Nous sommes une destination académique de référence aussi bien pour les camerounais que pour les non-camerounais qui, nombreux, nous font confiance pour leur formation supérieure à l’étranger. Pour plus d’amples informations, vous pouvez consulter notre site web: Accueil – Université de Dschang.


3. Quelles sont les Innovations et particularités implémentées par votre Université?

Les Innovations, il y en a beaucoup. Je vais m’arrêter sur celles qui sortent du cœur classique de l’offre universitaire. Nous en avons principalement six :

  • la création d’un Centre d’Appui à la Technologie, à l’Innovation et à l’Incubation (CATI²-UDs) qui constitue un pont entre l’Université et le monde des entreprises (qui a déjà produit 200 startups) ;
  • la création d’un Fonds Institutionnel d’Appui à la Recherche (FIAR) pour apporter une réponse institutionnelle aux interpellations contenues dans la politique nationale de Recherche ;
  • la création d’une Fondation partenariale (FONDUDs) pour lever des ressources devant concourir au développement de l’Université (avec à son actif, entre autres réalisations, la construction d’une École Doctorale) ;
  • une Chaire Pierre Castel (incubateur plus spécialisé dans les startups agroalimentaires) ;
  • un Centre d’Éducation à Distance ;
  • l’assurance pour tous pour prendre en charge la santé de toutes les composantes de la communauté universitaire.

4. Quels sont les grands défis auxquels vous faites face?

Les défis auxquels nous faisons face ne sont pas différents de ceux des autres Universités du Cameroun. Il convient toutefois de relever que l’Université de Dschang a des problèmes particuliers dont certains sont liés à sa situation géographique. C’est la seule Université d’État de notre pays qui n’est pas située dans une grande agglomération (capitale nationale ou chef-lieu de Région). Et là, les problèmes de connexions diverses (électricité et internet publics notamment) se posent. Nous sommes obligés de déployer des solutions « privées ». De même, nous avons un déficit d’infrastructures pédagogiques, administratives et de laboratoires. Nous avons engagé un vaste programme de renforcement de nos infrastructures que nous espérons voir aboutir très bientôt.

5. Si vous deviez faire un bilan de l’année 2024, quelles ont été les grandes lignes à mettre en avant?

L’année académique 2023/2024 s’est déroulée selon un calendrier académique établi à l’avance et rigoureusement respecté, avec un début des enseignements le 03 octobre 2023 et une clôture de l’année le 31 juillet 2024. Tous les rendez-vous institutionnels ont été respectés : Journées d’orientation du 04 septembre au 02 octobre 2023, Assemblées Générales des Enseignants le 02 octobre et des personnels non-enseignants le 04 octobre 2023, rentrée solennelle le 17 novembre 2023, session de formation pédagogique du 1er au 02 novembre 2023, semaine scientifique et culturelle du 10 au 16 novembre 2023, Conseils d’Université et d’Administration (en juin et en décembre 2024), réunion de coordination avec les IPES sous-tutelle académique de l’UDs le 06 juin 2024, participation aux Jeux Universitaires, cérémonie de clôture de l’année le 31 juillet 2024 (proclamation des résultats annuels), etc. Tout cela a consolidé la démarche qualité à l’Université de Dschang (UDs) et déterminé le bon fonctionnement de cette Institution. Cette année 2024 a aussi et surtout été marquée par la sortie de la première promotion (41 médecins et 21 pharmaciens) de la FMSP.

Nous avons renforcé nos liens de coopération avec de nombreux partenaires (par exemple la visite de l’ambassadeur de l’Union européenne et la signature de la convention avec l’Université de Qingdao en Chine). Notre appui au développement s’est également renforcé, notamment par la production d’un livre-blanc sur les fragilités des sols dans la Région de l’Ouest.

Notre CATI²-UDs a reçu 228 idées de projets. 54 ont été sélectionnées et pré-incubées. 25 ont été définitivement incubées dont 15 pour la cohorte ordinaire et 10 pour la cohorte spéciale en Intelligence Artificielle. De plus, le CATI²-UDs, en collaboration avec INBAR et le FIDA, à travers le projet «Accroître la Résilience des Communautés locales aux Changements climatiques grâce à l’Entrepreneuriat des jeunes et la Gestion intégrée des ressources naturelles (ACREGIR) », a mis sur le marché de l’emploi 150 éco-entrepreneurs. Parallèlement, la chaire entrepreneuriale Pierre Castel (CPC) sur l’agroalimentaire a présélectionné une douzaine de projets au début de l’année 2024. Dix ont été maturés et incubés. L’UDs a ainsi mis sur le marché un total de 185 startups formalisées.

Divers classements internationaux ont positionné l’Université de Dschang à la première place des Institutions d’Enseignement et de Recherche en zone CEMAC tout au long de l’année 2024. Par exemple, selon le Webometrics (Ranking Web of Universities), publié au mois de juillet, l’UDs est le leader de la sous-région. En Afrique, au Sud du Sahara, elle est 65ème. Chez AD Scientific Index, de nombreux Chercheurs de notre Université se retrouvent dans le top 100, la première, revenant au Professeur Kuete Victor  qui est 62ème en Afrique, 1er en Afrique centrale et au Cameroun. Le classement ADScientific met l’accent sur le rayonnement scientifique des Chercheurs des Institutions d’Enseignement et de Recherche.


6. En termes de perspectives, quels sont les projets et grandes activités ?

Nos perspectives sont évidemment arrimées à nos projections. Dans notre plan stratégique de développement, notre vision est d’être « une Université d’excellence, au service du développement durable, parmi les meilleures d’Afrique à l’horizon 2030 ». Le premier aspect de ce développement sont les infrastructures. À l’immédiat, nous comptons construire sur fonds privés un « pavillon des Enseignants » dont la première pierre a été posée au mois de mai 2025. Nous avons par ailleurs en projet de terminer les nouveaux blocs pédagogiques de l’IBA à Foumban, de l’IUT-FV à Bandjoun, de la FLSH et de la FSEG à Dschang. Ces projets concernent aussi l’édification du campus de la FMSP dont nous espérons terminer la négociation du financement bientôt. Nous avons aussi en perspective la création d’un agropole sur deux fermes d’application dont l’une à Bansoa et l’autre à Bafia. Nous comptons également poursuivre notre contribution aux politiques publiques nationales et internationales dans plusieurs domaines. Pour le reste, nous essayerons d’aller le plus loin possible dans nos différents programmes prioritaires: la densification de la composante technologique; la professionnalisation des établissements facultaires classiques ; le renforcement de la Recherche, de l’Innovation et du rayonnement; l’amélioration continue de la gouvernance de notre Institution.

1 day ago

Le CAMES
𝗨𝗻 𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲́𝗱𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗲́ 𝗮𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 : 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲́𝗱𝘂𝗿𝗲𝘀 𝘀’𝗮𝗰𝗵𝗲̀𝘃𝗲 𝗮̀ 𝗞𝗼𝘂𝗱𝗼𝘂𝗴𝗼𝘂Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur – CAMES a clôturé, le 11 avril 2026 à Koudougou, au Burkina Faso, l’atelier de relecture des manuels des procédures administratives, financières et comptables. Cet atelier s’est tenu du 6 au 11 avril 2026, dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan Stratégique de Développement 2024-2028, notamment l’axe 1 dédié à l’amélioration de la gouvernance. La cérémonie de clôture de cet atelier a été présidée par le Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA, représentant le Secrétaire Général du CAMES.Les travaux de cet atelier stratégique interne ont été conduits par le Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA. L'atelier visait à actualiser les manuels des procédures comptables, financières et administratives de l’Institution, engagée dans un processus d’amélioration continue de sa gouvernance, en les adaptant aux nouvelles exigences financières et comptables et aux réalités de l’Institution. Au terme des travaux, le projet de manuel des procédures financières et comptables a été consolidé, et celui du manuel des procédures administratives abordé. Des recommandations ont également été formulées par les participants dans un esprit d’amélioration continue. Ces documents seront finalisés et présentés à la prochaine session du Conseil des Ministres du CAMES, Instance décisionnelle, pour leur validation.La cérémonie de clôture de cet atelier a été articulée autour de la lecture et de l’amendement du rapport de l’atelier par Mme Pascaline KOURAOGO, du mot du représentant des experts invités, M. Issa KONATÉ, du mot du Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA et du discours de clôture du Directeur des Programmes en Charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’OIPA CAMES, représentant le Secrétaire Général, Pr Ali DOUMMA.M. Dogo Issa KONATÉ, Chef de service renforcement des capacités à la Direction Générale du Budget du Ministère de l’Économie et des Finances du Burkina Faso, s’est dit honoré de prendre la parole au nom des personnes ressources. Il a réitéré la disponibilité du Ministère à accompagner le CAMES dans son processus de modernisation et d’efficacité de sa gestion.À sa suite, le Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA, a tenu à remercier l’ensemble des participants pour leur disponibilité, leur assiduité, les échanges francs et la dynamique constructive qui a prévalue tout le long des travaux. Le Directeur des Programmes, Pr Ali DOUMMA, représentant le Secrétaire Général du CAMES, a, dans l’allocution de clôture de cet atelier, exprimé ses chaleureux remerciements à l’ensemble des participants pour leur engagement, leur implication et leur sens critique. Il a rappelé l’importance stratégique des travaux de cet atelier qui contribuent à travers les documents élaborés, à consolider la crédibilité, la performance de l’Institution et la confiance placée par les États membres et les Partenaires en l’Institution. Il a chaleureusement félicité la Direction des Affaires Administratives et Financières sous le leadership de son Directeur, pour la qualité du travail et de l’organisation logistique de cet atelier. Il a par ailleurs invité les participants à maintenir leur disponibilité et leur implication vivaces, pour la finalisation de ces documents, socles et boussole de la gouvernance interne de l’Institution, et leur mise en œuvre. Ses propos se sont clos sur une note de gratitude appuyée à l’endroit des experts invités.www.lecames.org/un-manuel-des-procedures-comptables-et-financieres-consolide-au-profit-du-cames-l... ... See MoreSee Less
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1 day ago

Le CAMES
𝗣𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗗𝗔𝗔𝗗 : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗧𝗿𝗮𝗶𝗻𝗜𝗤𝗔 – 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 – 𝗤𝗔 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲́ 𝗮̀ 𝗗𝗮𝗸𝗮𝗿Le programme TrainIQA – Afrique-QA 2026 a été officiellement lancé, le 30 mars 2026 à Dakar, à l’occasion du premier Atelier et de la conférence d’ouverture dudit programme. Cette initiative de formation, d’une durée d’un an, vise à renforcer les systèmes d’Assurance Qualité interne dans l’Enseignement supérieur en Afrique en général, et dans les États membres du CAMES, en particulier. Le programme est mis en œuvre par l’Université de Potsdam (Allemagne), en collaboration avec des partenaires internationaux et régionaux. Il s’inscrit dans le cadre du programme DIES (Dialogue on Innovative Higher Education Strategies), coordonné conjointement par le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’Office allemand d’échanges universitaires (DAAD), et la Conférence des Recteurs allemands avec le soutien financier du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement. L’Autorité Nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Sénégal (ANAQ‑Sup) a été l’Institution hôte de cet atelier.Ce programme réunit 30 participants issus de 12 États membres du CAMES, accompagnés de Responsables institutionnels, notamment des dirigeants d’établissements d’Enseignement supérieur. Il constitue une étape importante dans le développement des compétences en Assurance Qualité ainsi que dans la structuration d’un réseau régional de professionnels du domaine.Le programme de formation s’étend sur une année et comprend trois modules principaux : un premier Atelier et une conférence d’ouverture en présentiel à Dakar, un deuxième Atelier à Potsdam (Allemagne), ainsi qu’un troisième module organisé en ligne. L’ensemble est complété par des activités pratiques et modulaires, adaptées aux réalités institutionnelles des Universités participantes.TrainIQA vise à former des spécialistes de l’Assurance Qualité interne tout en renforçant durablement les capacités institutionnelles en matière de gouvernance et de gestion de la qualité.www.lecames.org/partenariat-cames-daad-le-programme-trainiqa-afrique-qa-2026-est-officiellement-l... ... See MoreSee Less
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1 day ago

Le CAMES
𝗔̀ 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝗜𝗘𝗦𝗥 : 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗞𝗶𝗻𝘀𝗵𝗮𝘀𝗮 (𝗨𝗡𝗜𝗞𝗜𝗡)La rédaction du Lundi CAMES a le plaisir de vous présenter dans cette édition, l’Université de Kinshasa (UNIKIN) à travers une interview de son Recteur, Prof Jean-Marie KAYEMBE NTUMBA.Nous vous en souhaitons une bonne lecture.𝗠𝗲𝗿𝗰𝗶 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘀 𝗹𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀Je m’appelle Jean-Marie KAYEMBE NTUMBA, Médecin spécialiste en pneumologie. Je suis Professeur à l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et actuellement le Recteur de cette Institution depuis septembre 2021.𝗣𝗼𝘂𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗹𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 ?Créée en 1954, sous l’appellation « Université Lovanium », l’Université de Kinshasa comprend pas moins de 70 Départements répartis en 13 Facultés : Droit; Sciences Économiques et de Gestion; Lettres et Sciences Humaines; Médecine; Médecine dentaire; Médecine vétérinaire; Pétrole, Gaz et Énergies nouvelles; Polytechnique; Psychologie et Sciences de l’Éducation; Sciences et Technologies; Sciences agronomiques et Environnement; Sciences pharmaceutiques; Sciences sociales; Administratives et Politiques. En plus des nombreuses filières des Facultés, l’UNIKIN comprend également pas moins de 30 filières réparties dans sept (7) Grandes Écoles : École de Santé publique; École de l’eau; École de criminologie; Institut One Health pour l’Afrique; Écoles des Sciences de la population et du Développement; École Régionale Postuniversitaire d’Aménagement et de Gestion Intégrée des Forêts et Territoires Tropicaux; Programme de formation en Gestion des politiques économiques.Avec quelques Centres de Recherche actifs, elle dispose de quatre (4) grandes Institutions des services à la société : des Cliniques universitaires; un Centre neuro psychopathologique; un Centre hospitalier; un grand Complexe scolaire d’application.Ses ressources humaines sont composées de 6966 agents dont 1463 Professeurs Docteurs de thèse comprenant 137 femmes, 2765 auxiliaires d’enseignement et de Recherche parmi lesquels 244 femmes (constituant le potentiel de la relève académique), un personnel administratif, technique et ouvrier estimé à 2738 agents dont 676 femmes, pour une population estudiantine de plus de 30000 étudiants. A l’instar de tous les établissements d’Enseignement supérieur et universitaire de la République Démocratique du Congo, l’UNIKIN est en pleine mutation de ses programmes à la réforme au LMD.Pour ce qui est de la gouvernance, je suis assisté de quatre (4) collaborateurs appelés Secrétaires généraux (équivalent de Vice-recteurs) en charge respectivement : des affaires académiques, de la Recherche, des affaires administratives et du budget. Deux de ces Secrétaires généraux sont des femmes.𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝘂𝗹𝗮𝗿𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ ?L’Université de Kinshasa excelle dans les Recherches agroalimentaires; Phytopharmaceutiques; Environnementales, précisément de l’eau et en géomatique; Éco épidémiologiques; en Santé publique; en Médecine tropicale; en Psychologie clinique; en Télécommunication et en Intelligence Artificielle.Capitalisant la présence d’une biodiversité multiforme que déterminent, l’importante aire de drainage du Bassin du fleuve Congo, la végétation et le climat inhérents à la position de la République Démocratique du Congo, à cheval sur la ligne Équateur, l’Université de Kinshasa s’est résolument engagée et impliquée dans la lutte contre le réchauffement climatique en promouvant la politique des énergies renouvelables. Elle a ainsi renforcé son expertise dans la Recherche sur l’eau et sur la forêt.Lire la suite : www.lecames.org/a-la-decouverte-de-nos-iesr-luniversite-de-kinshasa-unikin/ ... See MoreSee Less
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1 week ago

Le CAMES
𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗯𝗮𝘀𝗲𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝗱𝗲𝘅𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗧𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗩𝗲́𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗖𝗧𝗩𝗥/𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦)Dans le cadre de l’accompagnement des candidats dans la préparation de leurs dossiers aux sessions des Comités Consultatifs interafricains (#CCI) du #CAMES, le Secrétaire Général du CAMES a, dans une note en date du 7 août 2024 adressée aux Responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, transmis une liste des éditeurs/maisons d’éditions considérés comme bases d’indexation ainsi que les bases d’indexation.Cette liste tout en étant non exhaustive est recommandée par le CAMES sur proposition du Comité Technique de Vérification des Revues (CTVR), après avis du Comité Consultatif Général (CCG), afin de guider les différents candidats dans le choix de leurs supports de publication.Consulter la note et les listes : www.lecames.org/information-relative-aux-bases-dindexations-recommandees-par-le-comite-technique-... ... See MoreSee Less
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1 week ago

Le CAMES
𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳La 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMES (#JSDC-7), s’est tenue du 9 au 12 mars 2026 à #Lomé, au Togo. Elle a réuni plus de 1 000 participants — Enseignants-chercheurs, Chercheurs, Doctorants, Experts, opérateurs économiques, décideurs politiques, Partenaires Techniques et Financiers, représentants de la diaspora africaine — issus de quinze pays de l’espace CAMES, d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.𝗖𝗮𝗽𝘀𝘂𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳Revivez, à travers ce reportage, les temps forts de cette édition : de la cérémonie d’ouverture à la Conférence ministérielle, en passant par les quatre panels thématiques, le side event, les communications scientifiques (orales et posters) présentées dans le cadre des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), sans oublier les expositions dédiées à la Recherche et à l’Innovation.www.lecames.org/retrospective-sur-les-jsdc-7/www.youtube.com/watch?v=9_17Ptwku5o ... See MoreSee Less
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2 weeks ago

Le CAMES
𝗟𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮 𝘀’𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝘀𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻Dans le cadre du renforcement des partenariats, en cohérence avec l’axe 6 du Plan Stratégique de Développement (PSDC) 2024-2028 du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a effectué du 22 au 28 mars 2026, une mission de travail au Québec sur invitation du Fonds de Recherche du Québec (FRQ) à Montréal (Canada). Le Professeur KONATÉ était accompagné du Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES et du Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes en charge de l'Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat.Dans le cadre de cette mission, la délégation du CAMES a eu une séance de travail avec le Président-Directeur Général du Fonds, Professeur Rémi QUIRION, Scientifique en chef du Québec. Cette mission a ainsi permis d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration dans les domaines de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, tout en offrant l’opportunité de s’imprégner des mécanismes québécois et canadiens de financement de la Recherche ainsi que des dispositifs d’évaluation de l’excellence académique.C’est dans ce cadre que le CAMES et le Fonds de Recherche du Québec ont franchi une étape majeure dans le renforcement de la coopération scientifique internationale, à travers la signature, le 27 mars 2026, au siège du FRQ à Montréal, d’une Déclaration d’intention commune.Signée par le Secrétaire Général du CAMES et le Président-Directeur Général du FRQ, cette Déclaration traduit une volonté partagée de structurer un partenariat stratégique, fondé sur la co-construction, la complémentarité et l’excellence scientifique.À travers cette Déclaration, les deux Institutions réaffirment leur engagement à faire de la Recherche et de l’Innovation des leviers essentiels du développement durable, tant en Afrique que dans l’espace québécois, dans une logique de coopération scientifique internationale ambitieuse.Les domaines de collaboration identifiés couvrent des enjeux majeurs pour les systèmes de Recherche contemporains. La Déclaration d’intention commune constitue une première étape vers la conclusion d’un accord-cadre qui viendra préciser les modalités opérationnelles de cette collaboration.À travers cette initiative, le CAMES et le FRQ réaffirment leur ambition commune : construire un espace scientifique ouvert, performant et solidaire, capable de répondre aux grands défis contemporains par la Recherche et l’Innovation.www.lecames.org/le-cames-et-le-fonds-de-recherche-du-quebec-au-canada-scellent-un-partenariat-str... ... See MoreSee Less
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