Le concours d’agrégation du CAMES, un modèle institutionnel pour l’Afrique ?


Le 29 mars 2022, The Conversation a consacré , une rubrique aux Concours d’agrégation du CAMES. Le journal relate quelques faits et échanges entre candidats et membres du jury dans la discipline des sciences de gestion.


Nous vous proposons l’intégralité de l’interview

Le concours d’agrégation du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES) est un événement universitaire et institutionnel d’importance. Nous l’abordons ici via quelques faits et échanges entre candidats et membres du jury dans la discipline des sciences de gestion.

Quelques mots sur le CAMES et sa genèse

Le Conseil est une institution internationale qui se concentre sur cinq missions principales. Insistons tout d’abord sur l’histoire du CAMES, qui fut pensé comme un organisme de coordination de l’Enseignement supérieur dans les pays d’expression française d’Afrique et de Madagascar.

L’idée de sa création remonte aux premières années des indépendances. Lors de la Conférence de Niamey, les 22 et 23 janvier 1968, les chefs d’État de l’L’Organisation commune africaine et malgache (OCAM vont décider de la création du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur afin, notamment, de développer la francophonie, la solidarité et la coopération interafricaine.

Le Conseil rassemble une vingtaine d’États francophones d’Afrique et de l’océan Indien. Ses statuts ont été adoptés le 26 avril 1972 à Lomé. Les textes furent ensuite actualisés – notamment sur l’agrégation – pour que le Conseil des ministres du CAMES les adopte en avril 2000 lors de sa 17e Session à Antananarivo.

Quelques mots sur l’agrégation et ses concours

Il existe deux familles de concours. Nous abordons dans ce papier non pas celle des Concours d’agrégation de médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie, médecine vétérinaire et productions animales mais plutôt celle des Concours d’agrégation des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion. Cette dernière existe depuis 1983. Les épreuves s’adressent à des enseignants-chercheurs en poste sur le continent. Depuis 2017, ils doivent être inscrits sur la Liste d’aptitude aux fonctions de maitre-assistant (LAFMA).

Son organisation est spectaculaire. Il n’existe en effet pas d’évènement académique comparable en Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion qui réunisse en un seul lieu et une seule quinzaine autant de pays, de candidats, de jurés, de coachs, de collègues et d’administratifs. Cette dimension internationale et institutionnelle ne se retrouve guère ailleurs, ni en Afrique, ni en Europe.

Cet événement a lieu tous les deux ans en novembre. En novembre 2019, c’était à Ouagadougou. Du 4 au 17 novembre 2021, ce fut à Cotonou. À l’issue des trois épreuves, 77 candidats ont obtenu l’agrégation sur 198 candidats inscrits. L’Afrique compte donc 77 « maîtres de conférences agrégés » supplémentaires.

Notons qu’en sciences de gestion, les Sénégalais, les Camerounais, les Malgaches et les Burkinabé ont plutôt bien réussi, avec un bon ratio inscrits/agrégés.

Quelques échanges entre trois candidats et deux jurés

Trois candidats et deux membres du jury, tous en sciences de gestion, répondent ici à de simples questions et ouvrent leur « carnet de notes ».

# Quelles sont vos principales impressions ?

Après quelques jours de repos, nos impressions sont à la fois d’ordre opérationnel et académique. D’un point de vue opérationnel tout d’abord, c’est pour les membres du jury beaucoup de travail en amont, notamment en matière de préparation et d’expertise par binôme, sur chacun des 44 dossiers d’agrégatifs déposés sur la plate-forme du CAMES pour que tout se passe au mieux le jour J, et surtout lors de la leçon 1, celle dite « sur travaux », qui nous mobilise pendant une heure avec le candidat ou la candidate. Ensuite, ce travail continue sur place, notamment à partir de la sous-admissibilité ce qui correspondait, à Cotonou, à 27 candidats.

D’un point de vue académique ensuite, c’est surtout la sensation de passer dix jours en immersion totale – nous dirions presque nuit et jour – dans le cadre d’un événement majeur qui draine des candidats, des coaches et des collègues venant de Dakar à Antananarivo.

Réponses des trois candidats (Angélique Ngaha Bah, Robert Bationo et Abdou-Karim Faye)

Après deux années de préparation, le 4 novembre marque officiellement le lancement du concours pour dix jours. Durant cette période nous avons d’abord été impressionnés par, l’incroyable solidarité, l’entre-aide et la fraternité entre candidats, quel que soit le pays de provenance. En effet, rien ne se fait seul : le partage d’informations et de documents, les déplacements pour se rendre au centre d’examen, faire des courses, aller au restaurant, etc.

Ensuite, la puissance institutionnelle du CAMES (dont le secrétaire général venait de décéder quelques jours avant le concours) nous a beaucoup marqués. En effet, sa capacité à mobiliser 17 pays avec une organisation logistique sans faille a été exemplaire.

Enfin, la ténacité du jury nous a épatés ! Nous présumions une fatigue générale de celui-ci dès la fin de la première épreuve eu égard au nombre pléthorique de candidats et à la longueur des épreuves. Mais, à aucun moment du concours, une baisse d’attention de leur part n’a été ressentie, au contraire ! Ce sentiment est partagé par l’ensemble des candidats. Durant toutes les épreuves nous étions toujours surpris par leur vivacité, quelle que soit l’heure de passage du candidat…

Réponses des deux professeurs (Roger-Jules Feudjo et Marc Bidan)

# Quels furent les points forts de ce concours ?

Tout d’abord, le nombre de candidats inscrits en sciences de gestion – 44 dossiers déposés et un seul candidat absent à Cotonou – met en évidence l’attractivité de la discipline.

L’un des points forts, c’est que l’ensemble des dossiers a pu être traité qualitativement. À la fois techniquement, grâce à une plate-forme informatique intuitive et bien documentée, et académiquement, grâce à la mobilisation des sept membres du jury efficacement présidé par le Pr. Augustin Anassé de Bouaké en Côte d’Ivoire. Grâce à la diversité des membres du jury, chaque dossier a pu être expertisé par deux membres dont l’un au moins était de la sous-spécialité du candidat.

Un autre point fort fut l’organisation matérielle du concours à Cotonou avec des conditions de travail de bonne qualité (salle, calme, climatisation, wifi, rafraîchissement, documentation, etc.) – et ce malgré le contexte sanitaire et le nombre important de candidats.

Un dernier point fort – et non des moindres – était l’ampleur, la diversité et le niveau des débats lors des délibérations. Les débats sur la notation de la qualité des publications, la qualité des supports de publication, la pugnacité du candidat dans la défense de ses travaux, étaient parfois délicats, d’où l’importance du président de jury pour mener les débats et parvenir à une note consensuelle.

Réponse des deux professeurs

D’abord, le nombre d’admis en sciences de gestion, comparativement aux autres spécialités, constitue un motif de satisfaction. Ensuite, l’accompagnement institutionnel dont ont bénéficié certains candidats, comme les Sénégalais ou les Camerounais, a été un atout de taille. Le soutien indéfectible des coachs et de la famille à distance a aussi été déterminant. Après, nous notons l’environnement général du concours au sein de la faculté de médecine, propre, bien aérée, avec une bonne ambiance et un soutient permanent des accompagnateurs.

La diffusion rapide des informations sur le déroulement du concours, des résultats des épreuves en ligne via le site du CAMES est aussi à saluer. Enfin, la bienveillance du jury, qui prenait souvent le temps de mettre à l’aise le candidat juste avant sa prestation est particulièrement appréciable. Le temps entre le tirage et la découverte du sujet tiré, tu as l’impression d’être en enfer. Ce qui est touchant, c’est que le jury vous encourage par le regard comme s’il voulait vous dire « vas-y, tu peux y arriver » !

Réponses des trois candidats

# Quels furent vos moments de difficulté lors de ce concours ?

Tout d’abord, nous noterons, même si cela peut paraître anecdotique, la chaleur et l’humidité du littoral béninois. Ces conditions nous ont en effet obligés à nous installer dans les salles climatisées de la faculté de pharmacie durant de longues journées afin de ne pas trop se dépenser et se fatiguer pour rester éveillés en termes intellectuels et physiques tout au long des passages des candidats. De plus, les hôtels étaient dispersés et parfois éloignés du site, ce qui a impacté nos temps de trajet. Enfin, le nombre de candidats en gestion (44 à la première épreuve et 27 à partir de la seconde) nous a mécaniquement interdit toute escapade touristique en dehors de la route des Pêches et du riche et original village artisanal… mais nous reviendrons !

Réponses des deux professeurs

À quelques jours du départ sur Cotonou, il fallait partir à l’aéroport avec un test PCR négatif au Covid-19. Ce fut un moment compliqué à gérer. Mais, tout au long de ce concours, le plus difficile a été la gestion du stress et du sommeil. En effet, les veilles du tirage de la lettre qui détermine l’ordre de passage des candidats, de chaque épreuve et de chaque délibération, nous n’arrivions pas à fermer l’œil. On les appelle désormais les « 7 nuits sans sommeil du concours d’agrégation ». En outre, le stress était permanent et encore plus dense au centre d’examen, et particulièrement en loge. Cet endroit, avec ses tables rapprochées et des tas de livres qui y sont superposés pêle-mêle, était appelé « le stressodrôme ».

Certains candidats pratiquaient du sport pendant que d’autres méditaient ou encore consommaient des vitamines C ou des somnifères. À la fin du processus, c’est un « ouf » de soulagement : le retour dans nos foyers est imminent. Nous allons enfin pouvoir relâcher la pression et nous reposer !

Réponses des trois candidats

# Quelles sont vos prochaines étapes désormais ?

Nous devons inciter les agrégés à ne pas stopper leurs efforts et à publier, à s’impliquer, à encadrer, etc. Nous avons un travail de suivi à assurer. De plus, nous devons aussi inciter les non-agrégés à ne pas baisser les bras. Nous les avons reçus en face à face et nous restons disponibles, car le concours est sélectif. Il faut qu’ils se représentent dans deux ans, après avoir étoffé leur dossier avec des publications et du rayonnement dans la discipline. Ne pas négliger non plus de s’entraîner pour chacune des épreuves comme un sportif de haut niveau le ferait… Il faut arriver en forme intellectuelle et physique le jour J.

Enfin, en tant que membres du jury, nous sommes à la disposition du président – s’il a besoin de nous en novembre 2023 – et nous devons donc rester en éveil, sur le plan académique bien sûr mais aussi institutionnel car nos écosystèmes évoluent vite et le CAMES en est le reflet interrégional. En tous cas, ce fut un beau concours et une belle cérémonie de clôture à Cotonou.

Réponses des deux professeurs

L’admission au concours d’agrégation est un événement majeur. Elle fait naître de nouvelles responsabilités pour le néo-agrégé notamment, dans l’accompagnement et l’encadrement de jeunes collègues doctorants. Cette immense responsabilité doit aller de pair avec une amélioration qualitative et quantitative de nos publications et productions pédagogiques. C’est ainsi que nous nous sommes inscrits dans une logique de recherche en réseaux entre collègues de même pays mais également de pays différents liés au CAMES.

La rédaction de ce court récit entre deux jurés et trois candidats entre dans ce cadre. De même, un groupe WhatsApp regroupant tous les admis en gestion a été créé pour permettre aux collègues de mieux se connaître, de partager et de développer des initiatives et travaux de recherche d’intérêt commun. Dans cette dynamique, nous centrons actuellement nos réflexions sur un projet d’ouvrage collectif en lien avec nos thématiques de recherche. On est ensemble !

Réponses des trois candidats

Source : https://theconversation.com/le-concours-dagregation-du-cames-un-modele-institutionnel-pour-lafrique-176280

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Le CAMES
𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗱𝘂 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗝𝗣𝗘𝗚Au total, 215 candidats, tous Maîtres-Assistants du CAMES, ont pris part à la 22ème Session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG), tenue en bimodale. À l’issue des trois épreuves d’évaluation menées par un Jury international composé de 𝟯𝟳 𝗺𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲𝘀, 𝟴𝟲 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘀 — 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝟳𝟰 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝟭𝟮 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 —, ont été inscrits sur la Liste d’aptitude aux fonctions de Maître de Conférences Agrégé du CAMES, dans leurs spécialités respectives. Le 𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗴𝗹𝗼𝗯𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘂𝘀𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝟰𝟬%, se révèle supérieur à celui enregistré lors de la 21ème session (32,21%), confirmant une progression notable des performances globales. Ce taux est ainsi le deuxième de l’histoire du Concours, après celui obtenu lors de la 19ème Session du Concours en 2019 à Ouagadougou, qui était de 41,22%.𝗗𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗲𝘇 𝗰𝗶-𝗱𝗲𝘀𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝘀.. par genre ; . par Section ;. par Université ;. par Pays.www.lecames.org/les-resultats-definitifs-du-22eme-concours-dagregation-des-sjpeg/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗗𝗿 (𝗠𝗖𝗔) 𝗖𝗵𝗲𝗶𝗸𝗵 𝗠𝗯𝗮𝗰𝗸𝗲́ 𝗗𝗜𝗢𝗣, 𝘀𝗮𝗰𝗿𝗲́ 𝗹𝗮𝘂𝗿𝗲́𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝗖𝗼𝗿𝗶𝘀 𝗕𝗮𝗻𝗸 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹Dr (MCA) Cheikh Mbacké DIOP, Enseignant-chercheur à l’Université Alioune Diop de Bambey (UADB), au Sénégal, par ailleurs 𝗺𝗮𝗷𝗼𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻, est le lauréat du Prix Coris Bank International du 22ème Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion.Cette distinction honorifique a été proclamée à l’occasion de la cérémonie de clôture du Concours d’Agrégation des SJPEG, qui s’est déroulée le vendredi 21 novembre 2025, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Le lauréat a reçu son chèque géant de deux millions de Francs CFA et son attestation, des mains du Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique du Sénégal, M. Amadou Moustapha Ndieck SARRE et du Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ.Le « Prix Coris Bank International pour la Promotion de l’Excellence et de la Responsabilité sociale », récompense le meilleur lauréat du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG). Cette distinction est accordée à l’issue d’un processus de sélection rigoureux fondé sur l’examen approfondi des dossiers des majors des différentes Sections de Jury. Ce processus s’appuie sur des critères précis mettant en valeur l’excellence scientifique des candidats, notamment à travers la qualité de leurs travaux de Recherche et les distinctions reçues, leurs diplômes complémentaires en sus des exigences du CAMES, ou encore leurs productions de didacticiels et/ou d’ouvrages.Dr (MCA) Cheikh Mbacké DIOP est Enseignant-chercheur à l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) Économie, Management et Ingénierie Juridique (ECOMIJ) de l’UADB, où il occupe actuellement les fonctions de Directeur Adjoint.www.lecames.org/dr-mca-cheikh-mbacke-diop-sacre-laureat-de-la-7eme-edition-du-prix-coris-bank-int... ... See MoreSee Less
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𝗗𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝘁𝗶𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗵𝗼𝗻𝗼𝗿𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗜𝗣𝗔/𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝟭𝟬 𝗿𝗲́𝗰𝗶𝗽𝗶𝗲𝗻𝗱𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗦𝗲́𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹Une cérémonie solennelle de réception dans l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES (OIPA/CAMES) a été organisée, en marge de la cérémonie de clôture de la 22ème Session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion du CAMES, tenue le 21 novembre 2025, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.𝗗𝗶𝘅 (𝟭𝟬) 𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗮𝗻𝘁𝘀-𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝗖𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝘂 𝗦𝗲́𝗻𝗲́𝗴𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗧𝗼𝗴𝗼, ont ainsi été décorés aux Grades de Chevaliers et d’Officiers de l’Ordre International des Palmes Académiques (OIPA/CAMES). Ils ont reçu leurs distinctions honorifiques des mains du Professeur Souleymane KONATÉ, Secrétaire Général du CAMES et Grand Chancelier de l’OIPA/CAMES. Ces décorations leur sont décernées en reconnaissance de leur contribution à l’essor de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans leurs pays respectifs et au sein de l’espace CAMES.𝗚𝗿𝗮𝗱𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗛𝗘𝗩𝗔𝗟𝗜𝗘𝗥1. DIASSE Aminata, Professeur Titulaire de Classe Exceptionnelle de Chimie, Directrice de l’Institut Supérieur Professionnel (ISEP) de Matam, Sénégal.2. BADJI Mamadou, Professeur Titulaire de Classe Exceptionnelle d’Histoire du Droit, Recteur de l’Université Assane Seck de Ziguinchor, Sénégal.3. SAGNA Olivier Antoine, Enseignant Chercheur de Sciences de l’Information et de la Communication, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Directeur des Études et de la Coopération au MESRI, Sénégal.4. TOURE épouse KANE Ndèye Coumba, Professeur Titulaire des Universités de Classe Exceptionnelle de Bactériologie-Virologie Pharmaceutique, Recteur de l’Université Sine Saloum Elhadj Ibrahima Niass (USSEIN), Sénégal.5. FAYE Roger Marcelin, Professeur Titulaire d’Automatique et Informatique Industrielle, Vice-Recteur à la Recherche, à l’Innovation et au Partenariat, Université Amadou Mahtar MBOW, Sénégal.6. AGBODJI Akoété Ega, Professeur Titulaire en Sciences Économiques, Doyen de la Faculté Sciences Économiques et de Gestion de l’Université de Lomé, Togo.7. NIANG épouse DIENE Aminata, Professeur Titulaire de Géographie humaine, Directrice du Laboratoire Dynamiques Territoriales et Santé, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal.𝗚𝗿𝗮𝗱𝗲 𝗱’𝗢𝗙𝗙𝗜𝗖𝗜𝗘𝗥1. BA Cheikh Tidiane, Professeur Titulaire de Biologie et écologie animales à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal.2. DIAW Adama, Professeur Titulaire de Sciences Économiques, Université Gaston Berger de Saint-Louis, Sénégal.3. KA Mamadou Mourtalla, Professeur Titulaire de Médecine interne, Médecin Colonel des armées, Sénégal.www.lecames.org/des-distinctions-honorifiques-de-loipa-cames-pour-10-recipiendaires-au-senegal-2/flic.kr/s/aHBqjCC7RD ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝟰𝟬𝗲̀𝗺𝗲 𝗦𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗘́𝗾𝘂𝗶𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗗𝗶𝗽𝗹𝗼̂𝗺𝗲𝘀La 40ème Session du Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes (PRED) a été officiellement lancée, en ligne, ce 𝟮𝟰 𝗻𝗼𝘃𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟱. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la présidence du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, représentant le Secrétaire Général du CAMES. Etaient également présents, les Présidents et membres des trois Commissions spécialisées de la session d’accréditation, ainsi que des membres du Secrétariat général du CAMES.Cette cérémonie d’ouverture s’est articulée autour du mot d’ouverture du Professeur Souleymane KONATÉ, prononcé par le Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, de la lecture de quelques articles du Code d’ Éthique et de Déontologie du CAMES et d’une photo de famille virtuelle. Ainsi, après avoir souhaité la chaleureuse bienvenue à l’ensemble des participants, leur exprimant par la même occasion, la gratitude de l’Institution pour leur disponibilité et leur engagement au service du CAMES, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA a délivré le message du Secrétaire Général à l’assistance. Au nom du Secrétaire Général, il a donc rappelé le rôle essentiel du PRED, premier Programme statutaire de l’Institution, créé en 𝟭𝟵𝟳𝟮. En effet, le PRED est dédié à l’accréditation des formations dans l’espace CAMES et dans les pays tiers qui en formulent la demande. Ce Programme a connu, au fil du temps, une évolution notable, portée par les dynamiques internes et les besoins externes. Il a ainsi souligné l’importance de l’intégration de la dimension de l’Assurance Qualité au sein du PRED, en synergie avec les structures nationales des États membres. Le message d’orientation a exhorté les membres des Commissions à examiner chaque dossier conformément aux référentiels du PRED, en s’appuyant sur les rapports d’évaluation externe. Il a rappelé l’importance du respect du Code d’Éthique et de Déontologie du CAMES, insistant sur la nécessité de décisions motivées et assorties de recommandations pertinentes.Au total, 203 Programmes de formation — dont 104 renouvellements et 99 nouvelles demandes —, issus de 49 établissements répartis dans dix pays (Burkina Faso, Congo, Côte d’Ivoire, France, Gabon, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et Togo), seront examinés par les trois Commissions spécialisées : « 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀, 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝗰𝗼𝗹𝗲𝘀 » (Commission I), « 𝗟𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲𝘀, 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗛𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝗰𝗼𝗹𝗲𝘀 » (Commission II) et « 𝗗𝗿𝗼𝗶𝘁, 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀, 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝗰𝗼𝗹𝗲𝘀 » (Commission III).www.lecames.org/lancement-en-ligne-de-la-40eme-session-du-programme-reconnaissance-et-equivalence... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗝𝘂𝗿𝘆𝘀 𝗱𝘂 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗝𝗣𝗘𝗚 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦À l’occasion de la 22ème Session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG) du CAMES, qui se déroule actuellement à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le Service de la Communication du CAMES est allé à la rencontre des membres des Jurys des six sections du Concours. 𝗦𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗣𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 Les 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗦𝗲̀𝗱𝗮𝗴𝗯𝗮𝗻 𝗛𝘆𝗴𝗶𝗻 𝗙𝗮𝘂𝘀𝘁 𝗞𝗔𝗞𝗔𝗜 𝗱𝘂 𝗕𝗲́𝗻𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝗬𝘃𝗲𝘀 𝗦𝗨𝗥𝗘𝗟 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, ont partagé leur vision sur l’impact du Concours d’Agrégation dans la carrière d’un Enseignant-chercheur. Ils sont également revenus sur le processus d’évaluation ainsi que sur les qualités fondamentales attendues des candidats. Ces deux éminents membres du Jury ont enfin formulé des conseils avisés destinés aussi bien aux candidats en compétition qu’à ceux qui envisagent de se présenter à de futures éditions, afin de les aider à aborder cette épreuve avec confiance et sérénité. ... See MoreSee Less
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𝗟𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗝𝘂𝗿𝘆𝘀 𝗱𝘂 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗝𝗣𝗘𝗚 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦À l’occasion de la 22ème Session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG) du CAMES, qui se déroule actuellement à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le Service de la Communication du CAMES est allé à la rencontre des membres des Jurys des six sections du Concours.𝗦𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗜𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀Les 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗕𝗮𝗸𝗮𝗿𝘆 𝗖𝗔𝗠𝗔𝗥𝗔 𝗱𝘂 𝗠𝗮𝗹𝗶, 𝗘𝗿𝗶𝗰 𝗚𝗔𝗦𝗣𝗔𝗥𝗜𝗡𝗜 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗕𝗹𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗔𝗹𝗳𝗿𝗲𝗱 𝗡𝗚𝗔𝗡𝗗𝗢 𝗡𝗗𝗘𝗗𝗜 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗺𝗲𝗿𝗼𝘂𝗻, ont partagé leur vision sur l’impact du Concours d’Agrégation dans la carrière d’un Enseignant-chercheur. Ils sont également revenus sur le processus d’évaluation ainsi que sur les qualités fondamentales attendues des candidats. Ces deux éminents membres du Jury ont enfin formulé des conseils avisés destinés aussi bien aux candidats en compétition qu’à ceux qui envisagent de se présenter à de futures éditions, afin de les aider à aborder cette épreuve avec confiance et sérénité. ... See MoreSee Less
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𝐋𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝟐𝟐𝐞̀𝐦𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝'𝐀𝐠𝐫𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐉𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐏𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐆𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒, 𝐬𝐞 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢 𝟐𝟏 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 𝐚̀ 𝟏𝟓𝐡, 𝐚̀ 𝐥'𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐡𝐞𝐢𝐤𝐡 𝐀𝐧𝐭𝐚 𝐃𝐢𝐨𝐩.𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐌. 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐌𝐨𝐮𝐬𝐭𝐚𝐩𝐡𝐚 𝐍𝐝𝐢𝐞𝐜𝐤 𝐒𝐀𝐑𝐑𝐄, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐄𝐦𝐩𝐥𝐨𝐢 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞.𝑺𝒖𝒊𝒗𝒆𝒛 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒏 𝒅𝒊𝒓𝒆𝒄𝒕 ... See MoreSee Less
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𝗟𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗝𝘂𝗿𝘆𝘀 𝗱𝘂 𝟮𝟮𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗝𝗣𝗘𝗚 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦À l’occasion de la 22ème Session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG) du CAMES, qui se déroule actuellement à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le Service de la Communication du CAMES est allé à la rencontre des membres des Jurys des six Sections du Concours.𝗦𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗗𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰Les 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗢𝘂𝗺𝗮𝗿𝗼𝘂 𝗡𝗔𝗥𝗘𝗬 𝗱𝘂 𝗡𝗶𝗴𝗲𝗿, 𝗣𝗲́𝗹𝗮𝗴𝗶𝗲 𝗧𝗛𝗘𝗢𝗨𝗔-𝗡'𝗗𝗥𝗜 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗼̂𝘁𝗲 𝗱'𝗜𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗼𝗶𝘀 𝗕𝗟𝗔𝗡𝗖 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, membres du Jury de cette Section, ont partagé leur vision sur l’impact du Concours d’Agrégation dans la carrière d’un Enseignant-chercheur. Ils sont également revenus sur le processus d’évaluation ainsi que sur les qualités fondamentales attendues des candidats. Ces deux éminents membres du Jury ont enfin formulé des conseils avisés destinés aussi bien aux candidats en compétition qu’à ceux qui envisagent de se présenter à de futures éditions, afin de les aider à aborder cette épreuve avec confiance et sérénité. ... See MoreSee Less
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