Le concours d’agrégation du CAMES, un modèle institutionnel pour l’Afrique ?


Le 29 mars 2022, The Conversation a consacré , une rubrique aux Concours d’agrégation du CAMES. Le journal relate quelques faits et échanges entre candidats et membres du jury dans la discipline des sciences de gestion.


Nous vous proposons l’intégralité de l’interview

Le concours d’agrégation du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES) est un événement universitaire et institutionnel d’importance. Nous l’abordons ici via quelques faits et échanges entre candidats et membres du jury dans la discipline des sciences de gestion.

Quelques mots sur le CAMES et sa genèse

Le Conseil est une institution internationale qui se concentre sur cinq missions principales. Insistons tout d’abord sur l’histoire du CAMES, qui fut pensé comme un organisme de coordination de l’Enseignement supérieur dans les pays d’expression française d’Afrique et de Madagascar.

L’idée de sa création remonte aux premières années des indépendances. Lors de la Conférence de Niamey, les 22 et 23 janvier 1968, les chefs d’État de l’L’Organisation commune africaine et malgache (OCAM vont décider de la création du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur afin, notamment, de développer la francophonie, la solidarité et la coopération interafricaine.

Le Conseil rassemble une vingtaine d’États francophones d’Afrique et de l’océan Indien. Ses statuts ont été adoptés le 26 avril 1972 à Lomé. Les textes furent ensuite actualisés – notamment sur l’agrégation – pour que le Conseil des ministres du CAMES les adopte en avril 2000 lors de sa 17e Session à Antananarivo.

Quelques mots sur l’agrégation et ses concours

Il existe deux familles de concours. Nous abordons dans ce papier non pas celle des Concours d’agrégation de médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie, médecine vétérinaire et productions animales mais plutôt celle des Concours d’agrégation des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion. Cette dernière existe depuis 1983. Les épreuves s’adressent à des enseignants-chercheurs en poste sur le continent. Depuis 2017, ils doivent être inscrits sur la Liste d’aptitude aux fonctions de maitre-assistant (LAFMA).

Son organisation est spectaculaire. Il n’existe en effet pas d’évènement académique comparable en Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion qui réunisse en un seul lieu et une seule quinzaine autant de pays, de candidats, de jurés, de coachs, de collègues et d’administratifs. Cette dimension internationale et institutionnelle ne se retrouve guère ailleurs, ni en Afrique, ni en Europe.

Cet événement a lieu tous les deux ans en novembre. En novembre 2019, c’était à Ouagadougou. Du 4 au 17 novembre 2021, ce fut à Cotonou. À l’issue des trois épreuves, 77 candidats ont obtenu l’agrégation sur 198 candidats inscrits. L’Afrique compte donc 77 « maîtres de conférences agrégés » supplémentaires.

Notons qu’en sciences de gestion, les Sénégalais, les Camerounais, les Malgaches et les Burkinabé ont plutôt bien réussi, avec un bon ratio inscrits/agrégés.

Quelques échanges entre trois candidats et deux jurés

Trois candidats et deux membres du jury, tous en sciences de gestion, répondent ici à de simples questions et ouvrent leur « carnet de notes ».

# Quelles sont vos principales impressions ?

Après quelques jours de repos, nos impressions sont à la fois d’ordre opérationnel et académique. D’un point de vue opérationnel tout d’abord, c’est pour les membres du jury beaucoup de travail en amont, notamment en matière de préparation et d’expertise par binôme, sur chacun des 44 dossiers d’agrégatifs déposés sur la plate-forme du CAMES pour que tout se passe au mieux le jour J, et surtout lors de la leçon 1, celle dite « sur travaux », qui nous mobilise pendant une heure avec le candidat ou la candidate. Ensuite, ce travail continue sur place, notamment à partir de la sous-admissibilité ce qui correspondait, à Cotonou, à 27 candidats.

D’un point de vue académique ensuite, c’est surtout la sensation de passer dix jours en immersion totale – nous dirions presque nuit et jour – dans le cadre d’un événement majeur qui draine des candidats, des coaches et des collègues venant de Dakar à Antananarivo.

Réponses des trois candidats (Angélique Ngaha Bah, Robert Bationo et Abdou-Karim Faye)

Après deux années de préparation, le 4 novembre marque officiellement le lancement du concours pour dix jours. Durant cette période nous avons d’abord été impressionnés par, l’incroyable solidarité, l’entre-aide et la fraternité entre candidats, quel que soit le pays de provenance. En effet, rien ne se fait seul : le partage d’informations et de documents, les déplacements pour se rendre au centre d’examen, faire des courses, aller au restaurant, etc.

Ensuite, la puissance institutionnelle du CAMES (dont le secrétaire général venait de décéder quelques jours avant le concours) nous a beaucoup marqués. En effet, sa capacité à mobiliser 17 pays avec une organisation logistique sans faille a été exemplaire.

Enfin, la ténacité du jury nous a épatés ! Nous présumions une fatigue générale de celui-ci dès la fin de la première épreuve eu égard au nombre pléthorique de candidats et à la longueur des épreuves. Mais, à aucun moment du concours, une baisse d’attention de leur part n’a été ressentie, au contraire ! Ce sentiment est partagé par l’ensemble des candidats. Durant toutes les épreuves nous étions toujours surpris par leur vivacité, quelle que soit l’heure de passage du candidat…

Réponses des deux professeurs (Roger-Jules Feudjo et Marc Bidan)

# Quels furent les points forts de ce concours ?

Tout d’abord, le nombre de candidats inscrits en sciences de gestion – 44 dossiers déposés et un seul candidat absent à Cotonou – met en évidence l’attractivité de la discipline.

L’un des points forts, c’est que l’ensemble des dossiers a pu être traité qualitativement. À la fois techniquement, grâce à une plate-forme informatique intuitive et bien documentée, et académiquement, grâce à la mobilisation des sept membres du jury efficacement présidé par le Pr. Augustin Anassé de Bouaké en Côte d’Ivoire. Grâce à la diversité des membres du jury, chaque dossier a pu être expertisé par deux membres dont l’un au moins était de la sous-spécialité du candidat.

Un autre point fort fut l’organisation matérielle du concours à Cotonou avec des conditions de travail de bonne qualité (salle, calme, climatisation, wifi, rafraîchissement, documentation, etc.) – et ce malgré le contexte sanitaire et le nombre important de candidats.

Un dernier point fort – et non des moindres – était l’ampleur, la diversité et le niveau des débats lors des délibérations. Les débats sur la notation de la qualité des publications, la qualité des supports de publication, la pugnacité du candidat dans la défense de ses travaux, étaient parfois délicats, d’où l’importance du président de jury pour mener les débats et parvenir à une note consensuelle.

Réponse des deux professeurs

D’abord, le nombre d’admis en sciences de gestion, comparativement aux autres spécialités, constitue un motif de satisfaction. Ensuite, l’accompagnement institutionnel dont ont bénéficié certains candidats, comme les Sénégalais ou les Camerounais, a été un atout de taille. Le soutien indéfectible des coachs et de la famille à distance a aussi été déterminant. Après, nous notons l’environnement général du concours au sein de la faculté de médecine, propre, bien aérée, avec une bonne ambiance et un soutient permanent des accompagnateurs.

La diffusion rapide des informations sur le déroulement du concours, des résultats des épreuves en ligne via le site du CAMES est aussi à saluer. Enfin, la bienveillance du jury, qui prenait souvent le temps de mettre à l’aise le candidat juste avant sa prestation est particulièrement appréciable. Le temps entre le tirage et la découverte du sujet tiré, tu as l’impression d’être en enfer. Ce qui est touchant, c’est que le jury vous encourage par le regard comme s’il voulait vous dire « vas-y, tu peux y arriver » !

Réponses des trois candidats

# Quels furent vos moments de difficulté lors de ce concours ?

Tout d’abord, nous noterons, même si cela peut paraître anecdotique, la chaleur et l’humidité du littoral béninois. Ces conditions nous ont en effet obligés à nous installer dans les salles climatisées de la faculté de pharmacie durant de longues journées afin de ne pas trop se dépenser et se fatiguer pour rester éveillés en termes intellectuels et physiques tout au long des passages des candidats. De plus, les hôtels étaient dispersés et parfois éloignés du site, ce qui a impacté nos temps de trajet. Enfin, le nombre de candidats en gestion (44 à la première épreuve et 27 à partir de la seconde) nous a mécaniquement interdit toute escapade touristique en dehors de la route des Pêches et du riche et original village artisanal… mais nous reviendrons !

Réponses des deux professeurs

À quelques jours du départ sur Cotonou, il fallait partir à l’aéroport avec un test PCR négatif au Covid-19. Ce fut un moment compliqué à gérer. Mais, tout au long de ce concours, le plus difficile a été la gestion du stress et du sommeil. En effet, les veilles du tirage de la lettre qui détermine l’ordre de passage des candidats, de chaque épreuve et de chaque délibération, nous n’arrivions pas à fermer l’œil. On les appelle désormais les « 7 nuits sans sommeil du concours d’agrégation ». En outre, le stress était permanent et encore plus dense au centre d’examen, et particulièrement en loge. Cet endroit, avec ses tables rapprochées et des tas de livres qui y sont superposés pêle-mêle, était appelé « le stressodrôme ».

Certains candidats pratiquaient du sport pendant que d’autres méditaient ou encore consommaient des vitamines C ou des somnifères. À la fin du processus, c’est un « ouf » de soulagement : le retour dans nos foyers est imminent. Nous allons enfin pouvoir relâcher la pression et nous reposer !

Réponses des trois candidats

# Quelles sont vos prochaines étapes désormais ?

Nous devons inciter les agrégés à ne pas stopper leurs efforts et à publier, à s’impliquer, à encadrer, etc. Nous avons un travail de suivi à assurer. De plus, nous devons aussi inciter les non-agrégés à ne pas baisser les bras. Nous les avons reçus en face à face et nous restons disponibles, car le concours est sélectif. Il faut qu’ils se représentent dans deux ans, après avoir étoffé leur dossier avec des publications et du rayonnement dans la discipline. Ne pas négliger non plus de s’entraîner pour chacune des épreuves comme un sportif de haut niveau le ferait… Il faut arriver en forme intellectuelle et physique le jour J.

Enfin, en tant que membres du jury, nous sommes à la disposition du président – s’il a besoin de nous en novembre 2023 – et nous devons donc rester en éveil, sur le plan académique bien sûr mais aussi institutionnel car nos écosystèmes évoluent vite et le CAMES en est le reflet interrégional. En tous cas, ce fut un beau concours et une belle cérémonie de clôture à Cotonou.

Réponses des deux professeurs

L’admission au concours d’agrégation est un événement majeur. Elle fait naître de nouvelles responsabilités pour le néo-agrégé notamment, dans l’accompagnement et l’encadrement de jeunes collègues doctorants. Cette immense responsabilité doit aller de pair avec une amélioration qualitative et quantitative de nos publications et productions pédagogiques. C’est ainsi que nous nous sommes inscrits dans une logique de recherche en réseaux entre collègues de même pays mais également de pays différents liés au CAMES.

La rédaction de ce court récit entre deux jurés et trois candidats entre dans ce cadre. De même, un groupe WhatsApp regroupant tous les admis en gestion a été créé pour permettre aux collègues de mieux se connaître, de partager et de développer des initiatives et travaux de recherche d’intérêt commun. Dans cette dynamique, nous centrons actuellement nos réflexions sur un projet d’ouvrage collectif en lien avec nos thématiques de recherche. On est ensemble !

Réponses des trois candidats

Source : https://theconversation.com/le-concours-dagregation-du-cames-un-modele-institutionnel-pour-lafrique-176280

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𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗯𝗮𝘀𝗲𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝗱𝗲𝘅𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗧𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗩𝗲́𝗿𝗶𝗳𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗲𝘃𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗖𝗧𝗩𝗥/𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦)Dans le cadre de l’accompagnement des candidats dans la préparation de leurs dossiers aux sessions des Comités Consultatifs interafricains (#CCI) du #CAMES, le Secrétaire Général du CAMES a, dans une note en date du 7 août 2024 adressée aux Responsables des Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche, transmis une liste des éditeurs/maisons d’éditions considérés comme bases d’indexation ainsi que les bases d’indexation.Cette liste tout en étant non exhaustive est recommandée par le CAMES sur proposition du Comité Technique de Vérification des Revues (CTVR), après avis du Comité Consultatif Général (CCG), afin de guider les différents candidats dans le choix de leurs supports de publication.Consulter la note et les listes : www.lecames.org/information-relative-aux-bases-dindexations-recommandees-par-le-comite-technique-... ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳La 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMES (#JSDC-7), s’est tenue du 9 au 12 mars 2026 à #Lomé, au Togo. Elle a réuni plus de 1 000 participants — Enseignants-chercheurs, Chercheurs, Doctorants, Experts, opérateurs économiques, décideurs politiques, Partenaires Techniques et Financiers, représentants de la diaspora africaine — issus de quinze pays de l’espace CAMES, d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.𝗖𝗮𝗽𝘀𝘂𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳Revivez, à travers ce reportage, les temps forts de cette édition : de la cérémonie d’ouverture à la Conférence ministérielle, en passant par les quatre panels thématiques, le side event, les communications scientifiques (orales et posters) présentées dans le cadre des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), sans oublier les expositions dédiées à la Recherche et à l’Innovation.www.lecames.org/retrospective-sur-les-jsdc-7/www.youtube.com/watch?v=9_17Ptwku5o ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮 𝘀’𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝘀𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻Dans le cadre du renforcement des partenariats, en cohérence avec l’axe 6 du Plan Stratégique de Développement (PSDC) 2024-2028 du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, a effectué du 22 au 28 mars 2026, une mission de travail au Québec sur invitation du Fonds de Recherche du Québec (FRQ) à Montréal (Canada). Le Professeur KONATÉ était accompagné du Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES et du Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes en charge de l'Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat.Dans le cadre de cette mission, la délégation du CAMES a eu une séance de travail avec le Président-Directeur Général du Fonds, Professeur Rémi QUIRION, Scientifique en chef du Québec. Cette mission a ainsi permis d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration dans les domaines de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, tout en offrant l’opportunité de s’imprégner des mécanismes québécois et canadiens de financement de la Recherche ainsi que des dispositifs d’évaluation de l’excellence académique.C’est dans ce cadre que le CAMES et le Fonds de Recherche du Québec ont franchi une étape majeure dans le renforcement de la coopération scientifique internationale, à travers la signature, le 27 mars 2026, au siège du FRQ à Montréal, d’une Déclaration d’intention commune.Signée par le Secrétaire Général du CAMES et le Président-Directeur Général du FRQ, cette Déclaration traduit une volonté partagée de structurer un partenariat stratégique, fondé sur la co-construction, la complémentarité et l’excellence scientifique.À travers cette Déclaration, les deux Institutions réaffirment leur engagement à faire de la Recherche et de l’Innovation des leviers essentiels du développement durable, tant en Afrique que dans l’espace québécois, dans une logique de coopération scientifique internationale ambitieuse.Les domaines de collaboration identifiés couvrent des enjeux majeurs pour les systèmes de Recherche contemporains. La Déclaration d’intention commune constitue une première étape vers la conclusion d’un accord-cadre qui viendra préciser les modalités opérationnelles de cette collaboration.À travers cette initiative, le CAMES et le FRQ réaffirment leur ambition commune : construire un espace scientifique ouvert, performant et solidaire, capable de répondre aux grands défis contemporains par la Recherche et l’Innovation.www.lecames.org/le-cames-et-le-fonds-de-recherche-du-quebec-au-canada-scellent-un-partenariat-str... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿, 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA et du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat, Pr Saturnin ENZONGA YOCA, a rencontré dans le cadre de sa mission au Canada, les instances académiques provinciales et fédérales au Québec et au Canada, afin d’explorer les pistes de collaboration.𝗔𝘂 𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 (𝗙𝗥𝗤) – 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗮𝗹, la délégation du Secrétariat général du CAMES a eu une séance de travail avec la Vice-Présidente à la Recherche et Directrice scientifique du secteur Santé, Mme Carole JABET en présence de la Directrice des Affaires éthiques et juridiques, Mme Mylène DESCHENES, dans l’après-midi du 23 mars 2026. Les échanges ont porté sur l’évaluation de l’excellence académique, notamment à travers le partage d’expériences du système CAMES en la matière. L’évolution des approches d’évaluation de la Recherche, a été présentée par les deux représentantes du FRQ, en référence à des initiatives internationales telles que la Déclaration de San Francisco sur l’évaluation de la Recherche et la Coalition pour l’avancement de l’évaluation de la Recherche.Toujours dans le cadre de cette mission, le CAMES a pris part, le 25 mars 2026, aux Journées des chaires en diplomaties scientifiques organisées par le FRQ. Cet événement vise à structurer l’interface entre la science et la diplomatie à l’échelle internationale. 𝗔𝘂 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗶𝗻𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 (𝗠𝗘𝗦) à Québec City, la délégation du CAMES a eu une séance de travail avec le Sous-Ministre adjoint aux Affaires universitaires, Recherche, relations internationales et numérique, M. Sylvain PERIGNY, dans l’après-midi du 24 mars 2026. Cette rencontre a permis de mettre en exergue le rôle central de l’Enseignement supérieur au cœur de l’écosystème de la Recherche.𝗔𝘂 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗶𝗲 (𝗠𝗥𝗜𝗙) – 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗖𝗶𝘁𝘆, la délégation du CAMES a été reçue par Mme Marie-Josée AUDET, Sous-Ministre adjointe aux Relations Afrique, Moyen-Orient, Francophonie et Affaires multilatérales du Ministère des Relations Internationales et de la Francophonie. Cette séance de travail s’est ouverte par une présentation du CAMES et a permis de mettre en lumière les perspectives de coopération entre le Québec et l’Afrique.Le 26 mars 2026, le Secrétaire Général du CAMES a rencontré M. Marco BLOUIN, Directeur Général en charge de la Science et des partenariats du 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲, 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲. Les échanges ont porté notamment sur la stratégie de mise en œuvre des zones d’Innovation, entendues comme des regroupements d’activités connectées et collaboratives autour de l’Innovation, de l’industrie, de l’entrepreneuriat et du savoir. Dans cette perspective, les Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement du CAMES (PRIDE-CAMES), inscrits dans la stratégie de redynamisation de la Recherche, présentent des convergences avec ces zones d’Innovation. La délégation du CAMES a également eu des échanges avec des Organismes subventionnaires fédéraux à Montréal, notamment le 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗼𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮 (𝗖𝗖𝗥𝗖), avec lequel elle a eu des discussions très riches, le 25 mars 2026. Ces discussions ont été axées sur les politiques, initiatives et programmes des trois organismes fédéraux de financement de la Recherche que sont : le Conseil de Recherches en sciences humaines du Canada, le Conseil de Recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, les Instituts de Recherche en santé du Canada, ainsi que de la Fondation canadienne pour l’Innovation. La délégation du CAMES a également eu à rencontrer des Responsables d’Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche au Québec et à Montréal. C’est ainsi que le 24 mars 2026, la délégation a eu des échanges avec le Vice-Rectorat à la Recherche, Création et Innovation (VRRCI) représenté par son Vice-Recteur adjoint, M. Martin FORTIER et la Commission de la Recherche de l’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗮𝘃𝗮𝗹 𝗮̀ 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰 𝗖𝗶𝘁𝘆. Ces échanges ont mis en évidence la pertinence de deux mécanismes structurants de l’Université Laval.Toujours dans le cadre des échanges au sein de l’Université de Laval, la délégation du Secrétariat général a également rencontré les membres du 𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝗱𝗶𝘀𝗰𝗶𝗽𝗹𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹'𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗠𝗼𝘆𝗲𝗻-𝗢𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁 (𝗖𝗜𝗥𝗔𝗠). Les échanges avec le CIRAM ont mis l’accent sur la mobilisation de la diaspora nord-américaine en faveur du développement des PRIDE-CAMES.Les échanges avec le Vice-Rectorat au communautaire, à l’international et aux premiers peuples, le Vice-Rectorat à la Recherche, et les représentants de la plateforme Érudit de l’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗮𝗹 (𝗨𝗗𝗘𝗠) se sont articulés, le 26 mars 2026, autour de la Science Ouverte, en général, et des revues scientifiques, en particulier. Des pistes de collaboration ont été identifiées entre le CAMES et la plateforme Érudit, incluant le partage d’expériences en matière de Science Ouverte, en vue de renforcer l’écosystème de la publication scientifique dans l’espace CAMES.Enfin, les discussions avec l’𝗘́𝗰𝗼𝗹𝗲 𝗡𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱’𝗔𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 (𝗘𝗡𝗔𝗣) – 𝗠𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗮𝗹 se sont déroulées le 27 mars 2026 et ont été orientées autour de la Validation des Acquis de l’Expérience et des Acquis Professionnels (VAE/VAP), lesquels demeurent à l’état de projet à l’ENAP. Les échanges ont également porté sur les possibilités de collaboration entre les deux Institutions avec notamment l’implication de l’ENAP dans les programmes de renforcement de capacités en gouvernance universitaire dans le cadre des activités de l’Académie Virtuelle du CAMES (AVI-CAMES).www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-rencontre-les-acteurs-de-lecosysteme-de-lenseignem...flic.kr/s/aHBqjCPBkt ... See MoreSee Less
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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗮𝘀𝗽𝗼𝗿𝗮 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮Le Secrétaire Général du CAMES, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, Pr Ali DOUMMA et du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du Partenariat, Pr Saturnin ENZONGA YOCA, a rencontré la diaspora africaine au Québec (Canada), le 23 mars 2026, au siège du Fonds de Recherche du Québec, à Montréal.Cette dynamique de concertation s’inscrit dans le cadre de l’invitation adressée au Pr Souleymane KONATÉ au Canada par Pr Rémi QUIRION, Scientifique en chef du Québec, Président-Directeur Général du Fonds de Recherche du Québec (FRQ), en vue d’explorer des pistes de partenariats avec le FRQ, ainsi qu’avec les instances académiques provinciales et fédérales du Québec et du Canada.Cette séance de travail avec la diaspora s’est tenue en présence du Pr Christian AGBOGLI, Vice-Recteur à la Recherche et à la direction scientifique – secteur Société et culture du FRQ, ainsi que du Conseiller stratégique aux affaires internationales du Scientifique en chef du Québec, Dr Laurent CORBEIL.Ladite rencontre s’est articulée autour de la présentation du CAMES et des attentes réciproques entre le CAMES et la diaspora.Le Secrétaire Général du CAMES, Pr KONATÉ, a tout d’abord félicité le Pr AGBOGLI pour avoir mobilisé les collègues de la diaspora pour cette importante réunion. Par la suite, il a présenté le CAMES, en insistant sur la stratégie de redynamisation de la Recherche dans l’espace communautaire, notamment sur les Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement (PRIDE-CAMES), où la contribution de la diaspora est fortement attendue (renforcement des capacités, transfert de technologie, etc.).Prenant la parole, les représentants de la diaspora ont salué cette initiative du CAMES, qu’ils ont qualifiée de structurante et porteuse d’une nouvelle dynamique pour la Recherche dans l’espace communautaire. Ils ont exprimé leur pleine disponibilité à accompagner la mise en œuvre de la stratégie de redynamisation de la Recherche, notamment à travers leur implication dans les PRIDE-CAMES.La rencontre s’est conclue dans un climat de satisfaction mutuelle, les deux parties réaffirmant leur engagement ferme à unir leurs efforts pour un développement harmonieux et durable du continent africain ; et à poursuivre ces échanges dans un cadre plus formel et plus élargi.www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-rencontre-la-diaspora-africaine-au-canada-au-premi... ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗧𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲Interviews de communicants ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗧𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲Interviews de participants simples et visiteurs de stands ... See MoreSee Less
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𝗥𝗲́𝘁𝗿𝗼𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗣𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗧𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗥𝗲𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲La 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7) s’est articulée autour d’une Conférence ministérielle, quatre panels thématiques, un side event, des communications (orales et posters) présentées dans le cadre des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), ainsi que des expositions consacrées à la Recherche et à l’Innovation.À cette occasion, 982 communications (orales et posters) étaient attendues, dont 794 ont été effectivement présentées lors des sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC), en présentiel et en ligne.Revivez les moments forts de cette édition à travers le journal dédié, ainsi que les interviews des communicants et participants.𝗟𝗲 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳Le journal des 7èmes Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7) présente de manière détaillée les grandes lignes de cet événement scientifique majeur. Il s’ouvre sur un éditorial, suivi d’une présentation du CAMES et des JSDC, mettant en lumière leur rôle dans la promotion de la Recherche en Afrique. Il met par la suite en lumière les Institutions hôtes, les Universités de Lomé et de Kara, ainsi que le Comité d’organisation, tout en présentant le programme des activités, le Comité scientifique international des JSDC-7 et les principaux intervenants. Une lucarne culturelle avec la présentation de la ville de Lomé et la présentation des sponsors de cette édition viennent clore ce journal.Télécharger le Journal : www.lecames.org/retrospectives-sur-les-jsdc-7-focus-sur-les-communications-des-programmes-themati... ... See MoreSee Less
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