Le concours d’agrégation du CAMES, un modèle institutionnel pour l’Afrique ?


Le 29 mars 2022, The Conversation a consacré , une rubrique aux Concours d’agrégation du CAMES. Le journal relate quelques faits et échanges entre candidats et membres du jury dans la discipline des sciences de gestion.


Nous vous proposons l’intégralité de l’interview

Le concours d’agrégation du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES) est un événement universitaire et institutionnel d’importance. Nous l’abordons ici via quelques faits et échanges entre candidats et membres du jury dans la discipline des sciences de gestion.

Quelques mots sur le CAMES et sa genèse

Le Conseil est une institution internationale qui se concentre sur cinq missions principales. Insistons tout d’abord sur l’histoire du CAMES, qui fut pensé comme un organisme de coordination de l’Enseignement supérieur dans les pays d’expression française d’Afrique et de Madagascar.

L’idée de sa création remonte aux premières années des indépendances. Lors de la Conférence de Niamey, les 22 et 23 janvier 1968, les chefs d’État de l’L’Organisation commune africaine et malgache (OCAM vont décider de la création du Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur afin, notamment, de développer la francophonie, la solidarité et la coopération interafricaine.

Le Conseil rassemble une vingtaine d’États francophones d’Afrique et de l’océan Indien. Ses statuts ont été adoptés le 26 avril 1972 à Lomé. Les textes furent ensuite actualisés – notamment sur l’agrégation – pour que le Conseil des ministres du CAMES les adopte en avril 2000 lors de sa 17e Session à Antananarivo.

Quelques mots sur l’agrégation et ses concours

Il existe deux familles de concours. Nous abordons dans ce papier non pas celle des Concours d’agrégation de médecine humaine, pharmacie, odontostomatologie, médecine vétérinaire et productions animales mais plutôt celle des Concours d’agrégation des Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion. Cette dernière existe depuis 1983. Les épreuves s’adressent à des enseignants-chercheurs en poste sur le continent. Depuis 2017, ils doivent être inscrits sur la Liste d’aptitude aux fonctions de maitre-assistant (LAFMA).

Son organisation est spectaculaire. Il n’existe en effet pas d’évènement académique comparable en Sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion qui réunisse en un seul lieu et une seule quinzaine autant de pays, de candidats, de jurés, de coachs, de collègues et d’administratifs. Cette dimension internationale et institutionnelle ne se retrouve guère ailleurs, ni en Afrique, ni en Europe.

Cet événement a lieu tous les deux ans en novembre. En novembre 2019, c’était à Ouagadougou. Du 4 au 17 novembre 2021, ce fut à Cotonou. À l’issue des trois épreuves, 77 candidats ont obtenu l’agrégation sur 198 candidats inscrits. L’Afrique compte donc 77 « maîtres de conférences agrégés » supplémentaires.

Notons qu’en sciences de gestion, les Sénégalais, les Camerounais, les Malgaches et les Burkinabé ont plutôt bien réussi, avec un bon ratio inscrits/agrégés.

Quelques échanges entre trois candidats et deux jurés

Trois candidats et deux membres du jury, tous en sciences de gestion, répondent ici à de simples questions et ouvrent leur « carnet de notes ».

# Quelles sont vos principales impressions ?

Après quelques jours de repos, nos impressions sont à la fois d’ordre opérationnel et académique. D’un point de vue opérationnel tout d’abord, c’est pour les membres du jury beaucoup de travail en amont, notamment en matière de préparation et d’expertise par binôme, sur chacun des 44 dossiers d’agrégatifs déposés sur la plate-forme du CAMES pour que tout se passe au mieux le jour J, et surtout lors de la leçon 1, celle dite « sur travaux », qui nous mobilise pendant une heure avec le candidat ou la candidate. Ensuite, ce travail continue sur place, notamment à partir de la sous-admissibilité ce qui correspondait, à Cotonou, à 27 candidats.

D’un point de vue académique ensuite, c’est surtout la sensation de passer dix jours en immersion totale – nous dirions presque nuit et jour – dans le cadre d’un événement majeur qui draine des candidats, des coaches et des collègues venant de Dakar à Antananarivo.

Réponses des trois candidats (Angélique Ngaha Bah, Robert Bationo et Abdou-Karim Faye)

Après deux années de préparation, le 4 novembre marque officiellement le lancement du concours pour dix jours. Durant cette période nous avons d’abord été impressionnés par, l’incroyable solidarité, l’entre-aide et la fraternité entre candidats, quel que soit le pays de provenance. En effet, rien ne se fait seul : le partage d’informations et de documents, les déplacements pour se rendre au centre d’examen, faire des courses, aller au restaurant, etc.

Ensuite, la puissance institutionnelle du CAMES (dont le secrétaire général venait de décéder quelques jours avant le concours) nous a beaucoup marqués. En effet, sa capacité à mobiliser 17 pays avec une organisation logistique sans faille a été exemplaire.

Enfin, la ténacité du jury nous a épatés ! Nous présumions une fatigue générale de celui-ci dès la fin de la première épreuve eu égard au nombre pléthorique de candidats et à la longueur des épreuves. Mais, à aucun moment du concours, une baisse d’attention de leur part n’a été ressentie, au contraire ! Ce sentiment est partagé par l’ensemble des candidats. Durant toutes les épreuves nous étions toujours surpris par leur vivacité, quelle que soit l’heure de passage du candidat…

Réponses des deux professeurs (Roger-Jules Feudjo et Marc Bidan)

# Quels furent les points forts de ce concours ?

Tout d’abord, le nombre de candidats inscrits en sciences de gestion – 44 dossiers déposés et un seul candidat absent à Cotonou – met en évidence l’attractivité de la discipline.

L’un des points forts, c’est que l’ensemble des dossiers a pu être traité qualitativement. À la fois techniquement, grâce à une plate-forme informatique intuitive et bien documentée, et académiquement, grâce à la mobilisation des sept membres du jury efficacement présidé par le Pr. Augustin Anassé de Bouaké en Côte d’Ivoire. Grâce à la diversité des membres du jury, chaque dossier a pu être expertisé par deux membres dont l’un au moins était de la sous-spécialité du candidat.

Un autre point fort fut l’organisation matérielle du concours à Cotonou avec des conditions de travail de bonne qualité (salle, calme, climatisation, wifi, rafraîchissement, documentation, etc.) – et ce malgré le contexte sanitaire et le nombre important de candidats.

Un dernier point fort – et non des moindres – était l’ampleur, la diversité et le niveau des débats lors des délibérations. Les débats sur la notation de la qualité des publications, la qualité des supports de publication, la pugnacité du candidat dans la défense de ses travaux, étaient parfois délicats, d’où l’importance du président de jury pour mener les débats et parvenir à une note consensuelle.

Réponse des deux professeurs

D’abord, le nombre d’admis en sciences de gestion, comparativement aux autres spécialités, constitue un motif de satisfaction. Ensuite, l’accompagnement institutionnel dont ont bénéficié certains candidats, comme les Sénégalais ou les Camerounais, a été un atout de taille. Le soutien indéfectible des coachs et de la famille à distance a aussi été déterminant. Après, nous notons l’environnement général du concours au sein de la faculté de médecine, propre, bien aérée, avec une bonne ambiance et un soutient permanent des accompagnateurs.

La diffusion rapide des informations sur le déroulement du concours, des résultats des épreuves en ligne via le site du CAMES est aussi à saluer. Enfin, la bienveillance du jury, qui prenait souvent le temps de mettre à l’aise le candidat juste avant sa prestation est particulièrement appréciable. Le temps entre le tirage et la découverte du sujet tiré, tu as l’impression d’être en enfer. Ce qui est touchant, c’est que le jury vous encourage par le regard comme s’il voulait vous dire « vas-y, tu peux y arriver » !

Réponses des trois candidats

# Quels furent vos moments de difficulté lors de ce concours ?

Tout d’abord, nous noterons, même si cela peut paraître anecdotique, la chaleur et l’humidité du littoral béninois. Ces conditions nous ont en effet obligés à nous installer dans les salles climatisées de la faculté de pharmacie durant de longues journées afin de ne pas trop se dépenser et se fatiguer pour rester éveillés en termes intellectuels et physiques tout au long des passages des candidats. De plus, les hôtels étaient dispersés et parfois éloignés du site, ce qui a impacté nos temps de trajet. Enfin, le nombre de candidats en gestion (44 à la première épreuve et 27 à partir de la seconde) nous a mécaniquement interdit toute escapade touristique en dehors de la route des Pêches et du riche et original village artisanal… mais nous reviendrons !

Réponses des deux professeurs

À quelques jours du départ sur Cotonou, il fallait partir à l’aéroport avec un test PCR négatif au Covid-19. Ce fut un moment compliqué à gérer. Mais, tout au long de ce concours, le plus difficile a été la gestion du stress et du sommeil. En effet, les veilles du tirage de la lettre qui détermine l’ordre de passage des candidats, de chaque épreuve et de chaque délibération, nous n’arrivions pas à fermer l’œil. On les appelle désormais les « 7 nuits sans sommeil du concours d’agrégation ». En outre, le stress était permanent et encore plus dense au centre d’examen, et particulièrement en loge. Cet endroit, avec ses tables rapprochées et des tas de livres qui y sont superposés pêle-mêle, était appelé « le stressodrôme ».

Certains candidats pratiquaient du sport pendant que d’autres méditaient ou encore consommaient des vitamines C ou des somnifères. À la fin du processus, c’est un « ouf » de soulagement : le retour dans nos foyers est imminent. Nous allons enfin pouvoir relâcher la pression et nous reposer !

Réponses des trois candidats

# Quelles sont vos prochaines étapes désormais ?

Nous devons inciter les agrégés à ne pas stopper leurs efforts et à publier, à s’impliquer, à encadrer, etc. Nous avons un travail de suivi à assurer. De plus, nous devons aussi inciter les non-agrégés à ne pas baisser les bras. Nous les avons reçus en face à face et nous restons disponibles, car le concours est sélectif. Il faut qu’ils se représentent dans deux ans, après avoir étoffé leur dossier avec des publications et du rayonnement dans la discipline. Ne pas négliger non plus de s’entraîner pour chacune des épreuves comme un sportif de haut niveau le ferait… Il faut arriver en forme intellectuelle et physique le jour J.

Enfin, en tant que membres du jury, nous sommes à la disposition du président – s’il a besoin de nous en novembre 2023 – et nous devons donc rester en éveil, sur le plan académique bien sûr mais aussi institutionnel car nos écosystèmes évoluent vite et le CAMES en est le reflet interrégional. En tous cas, ce fut un beau concours et une belle cérémonie de clôture à Cotonou.

Réponses des deux professeurs

L’admission au concours d’agrégation est un événement majeur. Elle fait naître de nouvelles responsabilités pour le néo-agrégé notamment, dans l’accompagnement et l’encadrement de jeunes collègues doctorants. Cette immense responsabilité doit aller de pair avec une amélioration qualitative et quantitative de nos publications et productions pédagogiques. C’est ainsi que nous nous sommes inscrits dans une logique de recherche en réseaux entre collègues de même pays mais également de pays différents liés au CAMES.

La rédaction de ce court récit entre deux jurés et trois candidats entre dans ce cadre. De même, un groupe WhatsApp regroupant tous les admis en gestion a été créé pour permettre aux collègues de mieux se connaître, de partager et de développer des initiatives et travaux de recherche d’intérêt commun. Dans cette dynamique, nous centrons actuellement nos réflexions sur un projet d’ouvrage collectif en lien avec nos thématiques de recherche. On est ensemble !

Réponses des trois candidats

Source : https://theconversation.com/le-concours-dagregation-du-cames-un-modele-institutionnel-pour-lafrique-176280

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𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗺𝗲́Le Secrétaire Général du CAMES, Professeur Souleymane KONATÉ, accompagné du Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat, Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, en mission à Lomé, a rendu une visite de courtoisie au Président de l’Université de Lomé, le 9 février 2026. Cette audience a eu lieu en présence de la Secrétaire Générale de l’Université et du Chef de cabinet du Président de l’Université.Le Président de l’Université de Lomé, Professeur Kossivi HOUNAKÉ, a exprimé sa gratitude au Secrétaire Général du CAMES et à sa délégation pour leur présence sur le sol togolais, et pour cette visite de courtoisie. Il a par la suite présenté brièvement son Institution. Professeur Souleymane KONATÉ, après avoir adressé ses civilités au Président tout en le félicitant pour sa nomination à la tête de cette grande Université de l’espace CAMES, a exprimé ses sincères remerciements pour avoir accepté d’abriter la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7). Il a poursuivi en réaffirmant tout le soutien du CAMES à l’Université de Lomé. Il a ensuite présenté les objectifs desdites Journées, qui s'y tiendront.Les échanges ont, par la suite, porté sur les perspectives de collaboration entre les deux Institutions, notamment en matière d’Assurance Qualité, domaine dans lequel le CAMES a réaffirmé sa disponibilité à accompagner l’Université de Lomé.La rencontre qui s’est tenue dans une atmosphère empreinte de convivialité, s’est achevée sur une note de satisfaction globale partagée par l’ensemble des participants.www.lecames.org/le-secretaire-general-du-cames-effectue-une-visite-de-courtoisie-au-president-de-... ... See MoreSee Less
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𝗔𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗥𝗮𝗻𝗸𝗶𝗻𝗴 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗶𝘃𝗼𝗶𝗿𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 : 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝘂𝘅Dans le cadre des activités de l’atelier sur le Ranking des Universités ivoiriennes, le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes du CAMES en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, a co-animé, le lundi 11 février 2026, un panel sur le thème : « 𝘎𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦, 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́, 𝘐𝘯𝘯𝘰𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘦𝘤𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭’𝘌𝘯𝘴𝘦𝘪𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘵 𝘭𝘢 𝘙𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 : 𝘭𝘦𝘷𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘳𝘦𝘯𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘳𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘦𝘵 𝘎𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴 𝘌́𝘤𝘰𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘷𝘰𝘪𝘳𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦𝘴 ». Il a occupé la scène aux côtés du Prof Vafi DOUMBIA, Directeur Général de l’Enseignement supérieur, du Prof Tidiani KONÉ, Directeur Général de la Recherche et de l’Innovation et du Dr Kouakou Lacina KOUAMÉ, Directeur Général de la Qualité et de l’Évaluation.Au cours de ce panel, le Professeur DOUMMA a présenté une communication sur le thème : « 𝘈𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭’𝘢𝘤𝘤𝘰𝘮𝘱𝘢𝘨𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 (𝘙𝘢𝘯𝘬𝘪𝘯𝘨 𝘥𝘦𝘴 𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵𝘦́𝘴) ».Après avoir présenté le CAMES et les enjeux du positionnement des Universités dans les classements internationaux, il a indiqué que le positionnement des Universités est stratégique pour assurer leur compétitivité, leur visibilité, leur attractivité, leur employabilité, leur financement et leur pertinence socio-économique. Conscient de ces enjeux, le CAMES, en plus de son rôle de régulation académique, s’affirme de plus en plus comme un acteur stratégique de l’amélioration continue et du positionnement des IESR, a-t-il indiqué.Conscient de l’impact de l’environnement et de la qualité de la Recherche dans le positionnement des Universités dans les classements internationaux, Pr DOUMMA a présenté dans sa communication toutes les initiatives prises par le CAMES pour la promotion de la Recherche et de l’Innovation dans son espace, notamment sa stratégie de redynamisation de la Recherche.Cette stratégie avec pour socle une déclaration de politique commune ambitieuse de la Recherche au sein de l’espace CAMES, reposera sur une gouvernance renforcée de la Recherche. Elle s’articulera autour de la création du Réseau des Directeurs de la Recherche et de l’Innovation (REDRIC), un renforcement de la qualité de la formation doctorale avec la mise en place des Collèges des Écoles Doctorales (CEDoC) et une stratégie ambitieuse de valorisation des résultats de la Recherche. Ces collèges d’Écoles Doctorales identifieront en leur sein des organes opérationnels comme les laboratoires de référence répondant aux normes et standards internationaux, regroupés en Pôles de compétences en Recherche, Innovation et Développement (PRIDE-CAMES), auxquels seront arrimés des réseaux de Chercheurs mieux structurés et mobilisés au sein des Programmes Thématiques de Recherche, Innovation et Développement (PT-RID), a-t-il détaillé.Par ailleurs, le Professeur DOUMMA est revenu sur trois initiatives novatrices majeures en cours, dont la mise en œuvre impactera positivement, sans nul doute, les performances des Universités de l’espace CAMES, leur positionnement dans les systèmes de classement et leur visibilité à l’international.Au cours des échanges ayant suivi cette communication, les participants ont salué toutes les actions menées par le CAMES dans le cadre du renforcement de la qualité et de la crédibilité des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche de son espace. Ils ont particulièrement félicité le CAMES pour les nombreuses Innovations qui impacteront assurément le positionnement des IESR dans les classements internationaux.www.lecames.org/atelier-sur-le-ranking-des-universites-ivoiriennes-le-cames-presente-ses-actions-... ... See MoreSee Less
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📢𝗔𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗮̀ 𝗺𝗮𝗻𝗶𝗳𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗲̂𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗶𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), en partenariat avec le Ministère de l’Éducation nationale de la République du Togo, organise du 9 au 12 mars 2026 à Lomé, la 7ème édition des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC-7). Ces Journées Scientifiques sont un rendez-vous bisannuel de référence qui offre un cadre privilégié d’échanges, de renforcement des capacités, de réseautage et de valorisation des résultats de la Recherche.Le programme scientifique des JSDC-7 comprendra notamment :- une conférence de haut niveau ;- des sessions plénières animées par des sommités de la Recherche et de l’Innovation de l’espace CAMES et d’autres horizons ;- des sessions thématiques dédiées à la présentation de travaux de Recherche sous forme de communications et de posters ;- des stands d’exposition permanente de matériels scientifiques, médicaux et techniques.- Avec plus de 1000 participants attendus : scientifiques, partenaires, prospects, provenant des pays de l’espace CAMES ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, les Journées Scientifiques du CAMES sont une tribune ouverte offrant une large visibilité par la mise en valeur des activités, des services et des Innovations, des structures associées. 𝗔̀ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗼𝗰𝗰𝗮𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗶𝗹 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝗳𝗳𝗲𝗿𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝗮𝗻𝗱 𝗮𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁/𝗼𝘂 𝗜𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘁𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗻𝘁𝘀.Le Secrétariat général du CAMES, en collaboration avec le Comité local, a conçu différentes offres préférentielles, destinées à garantir à votre Institution une visibilité accrue auprès de l’ensemble des parties prenantes, suivant la formule qui vous conviendrait. Nous serions honorés de compter votre Institution parmi les exposants de cette importante rencontre scientifique. Plus d'informations pour vos réservations sur le: 𝗘𝗺𝗮𝗶𝗹 : 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻@𝗹𝗲𝗰𝗮𝗺𝗲𝘀.𝗼𝗿𝗴𝗧𝗲́𝗹.: (+𝟮𝟮𝟲) 𝟮𝟱𝟯𝟲𝟴𝟭𝟰𝟲 www.lecames.org/appel-a-manifestation-dinteret-pour-la-participation-aux-septiemes-journees-scien... ... See MoreSee Less
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📢𝗢𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝟮𝟯𝗲̀𝗺𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗔𝗴𝗿𝗲́𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲, 𝗣𝗵𝗮𝗿𝗺𝗮𝗰𝗶𝗲, 𝗢𝗱𝗼𝗻𝘁𝗼𝘀𝘁𝗼𝗺𝗮𝘁𝗼𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲, 𝗠𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗩𝗲́𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗣𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗔𝗻𝗶𝗺𝗮𝗹𝗲𝘀Le Secrétariat général du CAMES a lancé les inscriptions pour la 23ème session du Concours d’Agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales (MHPOMVPA). Les deuxième et troisième épreuves se tiendront en présentiel du 09 au 18 novembre 2026, à Bangui en République centrafricaine. La première épreuve, quant à elle, se déroulera en ligne du 10 au 26 octobre 2026 pour toutes les Sections.𝙇𝙖 𝙙𝙖𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙙𝙚́𝙢𝙖𝙧𝙧𝙖𝙜𝙚 𝙙𝙚 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙥𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙚́𝙥𝙧𝙚𝙪𝙫𝙚 𝙧𝙚𝙫𝙚̂𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙞𝙢𝙥𝙤𝙧𝙩𝙖𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙘𝙪𝙡𝙞𝙚̀𝙧𝙚, 𝙘𝙖𝙧 𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙨𝙚𝙧𝙫𝙞𝙧𝙖 𝙙𝙚 𝙧𝙚́𝙛𝙚́𝙧𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙙𝙚́𝙩𝙚𝙧𝙢𝙞𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙡’𝙖𝙣𝙘𝙞𝙚𝙣𝙣𝙚𝙩𝙚́ 𝙙𝙚𝙨 𝙘𝙖𝙣𝙙𝙞𝙙𝙖𝙩𝙨, 𝙣𝙤𝙩𝙖𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙘𝙧𝙞𝙩𝙚̀𝙧𝙚𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙚𝙨𝙦𝙪𝙚𝙡𝙨 𝙘𝙚𝙩𝙩𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙙𝙞𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙭𝙞𝙜𝙚́𝙚.Dans ce contexte, et afin de préparer au mieux cet important événement académique, les Recteurs/Présidents d’Universités et les Directeurs des Organismes membres de l’espace CAMES sont invités à communiquer au Secrétariat général du CAMES, 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝟭𝟱 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲, les informations suivantes :- la liste des candidats et leurs spécialités, en mentionnant les adresses électroniques fonctionnelles ;- la liste des Professeurs Titulaires susceptibles d’être Présidents ou membres de Jurys en précisant leurs spécialités, leurs années de titularisation, ainsi que leurs adresses électroniques et téléphoniques fonctionnelles.Cette liste devra prendre en compte tous les Enseignants-chercheurs ayant une ancienneté d’au moins 3 ans dans le grade de Professeur Titulaire (2023 inclus).Les préinscriptions des candidats se dérouleront 𝗱𝘂 𝟭𝗲𝗿 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮𝘂 𝟯𝟭 𝗺𝗮𝗶 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗮̀ 𝟮𝟯𝗵𝟱𝟵 𝗚𝗠𝗧 sur la plateforme e-CAMES : www.cames.online.À cet effet, vous trouverez ci-dessous un ensemble de recommandations et de bonnes pratiques utiles pour l’inscription de vos candidats à la 23ème session du Concours d’Agrégation de MHPOMVPA.Télécharger la note : www.lecames.org/ouverture-du-23eme-concours-dagregation-de-medecine-humaine-pharmacie-odontostoma... ... See MoreSee Less
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𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗢𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝗲 : 𝗹𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦, 𝗹’𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢 𝗲𝘁 𝗹’𝗜𝗥𝗗 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝘄𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲Le deuxième webinaire sur la Science Ouverte, dans le cadre de la mise en place de la Politique Science Ouverte du CAMES, organisé conjointement par le CAMES, l’UNESCO et l’IRD, à destination des décideurs académiques de l’espace CAMES, s’est tenu le 12 février 2026 sur le thème : « L’édition scientifique en Afrique à l’heure de la Science Ouverte : état des lieux et opportunités ». Cet événement virtuel a réuni Présidents et Recteurs d’Universités, Doyens, Directeurs de bibliothèques et Rédacteurs en chef de revues scientifiques de l’espace CAMES, et au-delà, autour de la question de la Science Ouverte.À l’ouverture de l’atelier, Mme Kornelia TZINOVA de l’UNESCO a rappelé que l’objectif principal du webinaire est de sensibiliser les décideurs académiques à l’importance de la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique africaine et favoriser sa réappropriation par les Chercheurs. M. Pascal AVENTURIER de l’IRD a ensuite présenté le contexte et les enjeux de l’édition scientifique sur le continent.Le temps fort de la rencontre a été consacré à un panel portant sur les retours d’expérience de Rédacteurs en chef de revues scientifiques. Celui-ci a été modéré par M. Zakari LIRÉ, Responsable du Centre d’Information et de Documentation (CID) du CAMES, et animé par cinq panélistes. Dans son propos, M. Zakari LIRÉ a brièvement présenté les panélistes avant de leur donner la parole pour répondre aux questions articulées autour des modèles économiques de l’édition scientifique africaine, de la valorisation des revues, de leur indexation sur des plateformes internationales, ainsi que des enjeux de visibilité et de trouvabilité.Le panel a rappelé que les revues scientifiques, existantes depuis le 17ème siècle, jouent un rôle clé dans la diffusion de connaissances validées par les pairs, non seulement auprès des communautés scientifiques, mais aussi de la société civile. Avec le développement du numérique, de nouvelles plateformes de diffusion et des modèles en libre accès se sont multipliés, permettant de réduire les barrières financières et d’améliorer l’accessibilité des recherches.Cependant, les participants ont souligné plusieurs défis persistants en Afrique : le manque de moyens financiers, l’encadrement insuffisant, la faible reconnaissance académique, les coûts de publication élevés et l’insuffisante mutualisation des ressources. Ces obstacles limitent la diffusion des savoirs et freinent l’impact de la Recherche sur le développement local.Le webinaire a permis de présenter différents cas d’étude en Afrique de l’Ouest et du Centre, illustrant comment la Science Ouverte peut améliorer la visibilité, la qualité et l’accessibilité des publications scientifiques. Les échanges ont débouché sur plusieurs recommandations visant à développer un écosystème inclusif et accessible pour tous les Chercheurs, soutenir les revues africaines via des politiques publiques et des moyens financiers, encourager le passage au numérique et au libre accès, valoriser la Recherche sur les priorités nationales dans les carrières académiques et mutualiser les ressources de publication.Avant la conclusion des travaux, le Directeur des Programmes en charge de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat du CAMES, Pr Saturnin ENZONGA YOCA a présenté le cadre général dans lequel s’inscrit la série des webinaires.www.lecames.org/science-ouverte-le-cames-lunesco-et-lird-organisent-un-webinaire-pour-renforcer-l... ... See MoreSee Less
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𝗜𝗻𝘃𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦-𝗨𝗡𝗘𝗦𝗖𝗢-𝗜𝗥𝗗Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), l’organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), ont lancé conjointement, une série de webinaires sur la Science Ouverte au profit des décideurs académiques dans l’espace CAMES, dans le cadre de la mise place de la Politique Science Ouverte du CAMES.Le premier webinaire, s’est tenu le 21 octobre 2025 sur le thème : « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘢𝘤𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚 ? ».Vous êtes chaleureusement conviés au deuxième webinaire, qui se 𝘁𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗹𝗲 𝟭𝟮 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗱𝗲 𝟭𝟰𝗵 𝗮̀ 𝟭𝟱𝗛𝟯𝟬 𝗚𝗠𝗧, sur le thème : « 𝘭’𝘦́𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘤𝘪𝘦𝘯𝘵𝘪𝘧𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘦𝘯 𝘈𝘧𝘳𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘚𝘤𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘖𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 : 𝘦́𝘵𝘢𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘭𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘵 𝘰𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘶𝘯𝘪𝘵𝘦́𝘴 ».𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 :- Informer les décideurs académiques de l’état des lieux de l’édition scientifique africaine,- Sensibiliser à l’opportunité qu’offre la Science Ouverte pour renforcer l’édition scientifique, et se la réapproprier.𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 :Présidents / Recteurs, Doyens, Directeur (e)s de bibliothèques, Rédacteurs (trices) en chef𝗟𝗶𝗲𝗻 𝘇𝗼𝗼𝗺 : us06web.zoom.us/meeting/register/mB5wmKz1QZeAL_9LDtvHXg𝗧𝗲́𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗪𝗲𝗯𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲 : www.lecames.org/invitation-au-webinaire-cames-unesco-ird-2/ ... See MoreSee Less
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7 days ago

Le CAMES
𝗟𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗱𝗲́𝘀𝗼𝗿𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗢𝗔𝗣𝗜Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) a l’honneur de vous annoncer que la marque CAMES est dorénavant enregistrée officiellement auprès de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI). Cette démarche constitue une avancée importante dans la protection du label CAMES à l’échelle régionale.L’enregistrement porte sur la reproduction de la marque, notamment le logo du CAMES et le sigle, et produit ses effets dans les dix-sept (17) États membres de l’OAPI, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée Équatoriale, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.La protection conférée par ce certificat d’enregistrement est valable pour une durée de dix (10) ans, à compter du 29 avril 2025, date de dépôt de la demande. Elle garantit au CAMES l’exclusivité de l’usage de sa marque et renforce la sécurité juridique de son identité visuelle sur l’ensemble de l’espace OAPI.Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre du Plan Stratégique de Développement du CAMES 2024-2028, notamment son axe 2, dédié à la promotion, à la protection et au renforcement de la crédibilité du label CAMES au sein de l’espace africain de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.𝗖𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗹𝗼𝗴𝗼 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲Le CAMES rappelle par ailleurs, que l’utilisation de son logo est strictement réglementée. Toute utilisation abusive ou non autorisée, notamment à des fins promotionnelles, est formellement interdite. L’utilisation du logo du CAMES est soumise à des conditions particulières spécifiquement encadrées. 𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗿𝘁𝗲 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲 sera diffusée auprès du grand public avec en son sein, libellées, toutes les conditions détaillées de son utilisation. Par cette mesure, le CAMES réaffirme son attachement à la protection de son image institutionnelle, à la valorisation de la qualité et de la crédibilité de ses actions au service de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans son espace et au-delà.Découvrez le certificat d'enregistrement de la marque CAMES : www.lecames.org/la-marque-cames-desormais-protegee-par-loapi/ ... See MoreSee Less
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