Le Réseau des jeunes chercheurs du PTR/Santé mobilisé contre la Covid-19

Suite à l’appel à mobilisation lancé par le Secrétaire Général du CAMES dans le contexte de la propagation du Covid-19, le Programme thématique de recherche – Santé (PTR/Santé) s’est doté d’une stratégie intégrée de réponse à cette pandémie. 

Le PTR/Santé a mis en première ligne ses jeunes chercheurs, pour vulgariser des informations utiles, de nature à éveiller les consciences, à améliorer les comportements et à contribuer en définitive, à une meilleure prise en main de son destin sanitaire.

Ces jeunes chercheurs, regroupés en réseau, tiennent présentement des formations sur différentes thématiques en lien avec la Covid-19, en utilisant divers outils numériques — espace de formation sur Google Classroom, espace de discussion sur WhatsApp et visioconférences sur Zoom — avec l’appui technique du Service de communication du CAMES.

Le contenu des formations proposées sera publié par les différents canaux de communication du CAMES : Site web institutionnel, Lundi CAMES et réseaux sociaux de l’Institution. Une note d’information sera également adressée aux Ministères de tutelle, aux instances et aux experts du CAMES.

Notre institution panafricaine de référence, dans sa mission d’accompagnement et de conseil à ses institutions membres, encourage cette initiative et appelle à sa duplication par les autres PTR. Le CAMES apporte son appui en relayant le contenu des formations.    

Dans le cadre de notre responsabilité sociale scientifique, rappelons-nous qu’une seule bonne information peut sauver des vies humaines. Ensemble, luttons de manière multiforme contre la pandémie du Covid-19.


Accédez au contenu des formations réalisées

Thème : Généralités sur le Coronavirus

Résumé :

Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer des maladies diverses chez l’homme, allant du simple rhume au syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Un nouveau coronavirus (COVID-19) a été identifié chez l’homme,  en 2019 à Wuhan, en Chine. Cette formation constitue une introduction générale à la connaissance de la  COVID-19.

Formateur : Dr. Bitsha-Kitime Dieudoné KABKIA (EISMV), Responsable du Bureau de Coordination des Jeunes Chercheurs PTR Santé / CAMES.
Durée : 30 min
Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/05/Communication-Généralités-sur-le-Coronavirus.pdf


Thème : Comment booster son système immunitaire par l’alimentation ?

Résumé :

Le système immunitaire nous protège en permanence contre bien des menaces (microorganisme et autre). Une petite défaillance de notre système immunitaire est à l’origine de la survenue de maladies. Pour pallier à cette défaillance, plusieurs facteurs sont impliqués,  notamment la consommation d’aliments riches en vitamine et en composés impliqués dans la stimulation et la protection du système immunitaire. De cette présentation, il ressort une liste non exhaustive de composés et d’aliments capables de booster effacement notre système immunitaire. Mais bien avant de chercher à optimiser votre immunité par l’alimentation, il faut s’assurer d’avoir une hygiène de vie saine.

Formateur : Dr. Banfitebiyi GAMBOGOU, Responsable du Réseau des Jeunes Chercheurs PTR Santé / CAMES section Togo, Enseignant vacataire et Chercheur associé au LAMICODA /ESTBA/Université de Lomé
Durée : 30 min
Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/05/Communication-sur-le-Système-immunitaire.pdf


Thème : Importance du diagnostic dans la lutte contre la COVID-19

Résumé :

Au cours de sa formation, Dr. Koukoura après un aperçu général sur la COVID-19 est revenu sur la définition des cas suspects et cas confirmés et de poursuivre sur les tests sérologiques et virologiques avant de finir avec les recommandations sur les tests et la COVID-19.

Formateur : Dr. Koukoura Komi, Enseignant chercheur, Maître Assistant en Biologie et Microbiologie de l’Université de Lomé
Durée : 1h30min
Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/06/Importance-du-diagnostic-du-Covid-19.pdf


Thème : Importance du confinement dans la lutte contre la Covid-19

Résumé :

Au cours de la formation, Dr IDOH après un bref aperçu sur la Covid-19, est revenu sur la définition du confinement, les différents types ainsi que les raisons du confinement. Il a fini en présentant l’efficacité qu’a eu, l’application du confinement en Asie (Chine), en Europe (Italie) et a insisté sur l’impossibilité d’appliquer le confinement en Afrique surtout que la majorité de la population vit le jour au jour. Cette formation a été rehaussé par les apports du Professeur Safi NIARE DOUMBO sur le cas spécifique du Mali. Elle a insisté sur la nécessité d’accentuer la sensibilisation vers nos populations

Formateur : Dr. Kokou IDOH, Chercheur à l’Université de Lomé et Responsable adjoint de Réseau des Jeunes Chercheurs du Programme Thématique de Recherche Santé du CAMES – Togo Durée : 1H10mn Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/06/IMPORTANCE-DU-CONFINEMENT-DANS-LA-LUTTE-CONTRE-LA-Covid-19-Vf.pdf


Thème : Utilisation et possibilité de recyclage des caches-nez dans la lutte contre le Covid-19

Résumé :

Face à la présente pandémie de la Covid 19 sévissant dans le monde, les outils de prévention, dont l’utilisation des masques de protection, s’avèrent être l’une des mesures barrières importantes. Ainsi, le Pr AMEYAPOH a donné quelques orientations spécifiques à l’efficacité et à l’utilisation de cette mesure barrière. Après un bref aperçu sur la Covid-19, le conférencier a introduit la thématique du jour, présenté les différents types de cache-nez ainsi que leurs méthodes d’utilisation et fait un focus sur le cache-nez artisanal. On retient de la présente formation que pour une utilisation efficiente et efficace, les masques doivent être conformes aux normes et leur utilisation doit respecter les bons gestes, ceci au moment du port et du retrait pour éviter l’auto contamination. Il est important de préciser que les autres gestes barrières comme le lavage des mains et la distanciation sociale restent de rigueur.

Formateur : Professeur Yaovi Blaise AMEYAPOH Durée : 1h30mn Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/06/Pre%CC%81sentation-Pr-AMEYPOH.pdf


Comment éviter les Fake News sur la Covid-19?

Résumé :

Face à la pandémie du Covid19, de nombreuses informations circulent à propos du danger qu’elle représente. Ces informations portent sur sa transmission, son traitement curatif et préventif, etc. Nous recevons une masse considérable d’informations parfois intenses sur nos smartphones abordant la pandémie de Covid-19 : SMS, images, vidéos, appels téléphoniques d’alerte. Face à un tel flux d’information, le « citoyen lambda » ne sait plus à quel saint se vouer, pour démêler le vrai du faux. Cet exercice constitue désormais un enjeu, car le faux représente in fine, une énorme menace sur la santé publique.

C’est en partant de ce constat que le Service de communication, en partenariat avec le Réseau des Jeunes Chercheurs (RJC) du PTR-Santé, a initié ce séminaire de sensibilisation.

Le conférencier a introduit sa présentation par la définition des « Fake News », avant de donner les outils pour reconnaître les fausses informations et se protéger de cette pandémie de fausses informations (infodémie). Cette formation invite à l’éveil car il est très facile de se faire piéger, d’être induit en erreur en se fiant aux informations qui circulent sur l’internet et les réseaux sociaux. Il convient de faire preuve de vigilance, en vérifiant la source et en identifiant les auteurs des informations, avant de les partager.

Formateur : Monsieur Assalih JAGHFAR Durée : 1h30mn Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/06/Fake-News-CCOM-CAMES.pdf


Risques de transmission de la COVID 19 à l’Homme par les animaux

Résumé :

Le SARS-CoV-2 est l’agent responsable de la pandémie de COVID-19. Si la chauve-souris et le pangolin sont suspectés d’être respectivement des espèces réservoir et hôte intermédiaire, le virus a également été naturellement retrouvé chez d’autres espèces incluant, entre autres, les chiens et les chats. La contamination de ces différents animaux pourrait ainsi représenter un risque pour l’Homme à ne pas négliger. Le conférencier a donc introduit la thématique du jour par une définition des coronavirus tant humain qu’animaux, et a terminé sa présentation sur les risques de transmission du SARS-CoV-2 à l’homme par les animaux.

On retient de cette formation, que même si pour l’heure, aucun cas de Covid 19 chez les animaux n’a été rapporté en Afrique, il est important d’adopter des mesures d’hygiènes avec nos animaux surtout si nous entretenons des rapports de proximité avec ces derniers et d’initier à l’image du Projet ALSO Covid 19 du PTR SANTE (WP4) la surveillance des animaux domestiques et sauvages.

Formateur :Pr MAGANGA Gael Durée : 1h30mn Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/06/PTR-Santé_MGD.pdf


Mécanismes physiopathologiques impliqués dans la Covid 19

Résumé :

Au cours de la formation, Pr. SARR, après une présentation détaillée sur les mécanismes physiopathologiques impliqués sur la Covid-19, a parcouru de fond en comble tous les appareils, vaisseaux, médiateurs et neurotransmetteurs qui peuvent être impliqués dans cette pathologie. Elle a apporté des éclaircissements sur l’incidence faible notée chez les femmes par rapport aux hommes, et a insisté sur la nécessité d’accentuer la sensibilisation vers nos populations.

La présentation a fait suite à une série de questions réponses autour du sujet. Au total cent trente (130) jeunes chercheurs, professionnels de la santé, populations ont interagi au cours de cette formation.

Formateur : Pr. Bintou SARR, Professeur Titulaire de Physiologie à l’Université de Thiès et Coordonnateur Scientifique du Projet lauréat du Prix Macky SALL pour la recherche, le Projet Also Covid 19. Durée : 1h20mn Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/07/Physiopath-COVID-RJC-26-06-20.pdf


Diagnostic de la Covid 19 : États des lieux des technologies développées

Résumé :

Au cours de la formation, Dr KOUAKOU, après avoir présenté les symptômes de la COVID-19, a mis en évidence l’importance du diagnostic pour l’identification des personnes atteintes de la COVID-19. Il a, ensuite, décrit les principaux tests utilisés pour le diagnostic de la COVID-19 notamment la RT-PCR, les tests sérologiques et la radiographie thoracique, en insistant sur les avantages et les inconvénients de chacun des tests diagnostiques.

La présentation a fait suite à une série de questions réponses autour du sujet. Au total cent (100) jeunes chercheurs, professionnels de la santé, populations ont interagi au cours de cette formation.

Formateur : Dr. Yadom Régis KOUAKOU, Assistant, Phytopathologiste, Nématologue à l’Université Nangui Abrogoua / Abidjan, Côte d’Ivoire. Durée : 1h00mn Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/07/Conf%C3%A9rence_Covid-19.pdf


Quel est le rôle du socio-anthropologue dans la gestion de la Covid 19?

Résumé

Au cours de la formation, Dr KOUADIO, après avoir défini la socio-anthropologie et montrez le rôle que joue le socio-anthropologue dans la gestion de la COVID-19, a mis un accent particulier sur les faits observés en côte d’ivoire. La présentation a fait suite à une série de questions réponses autour du sujet. Au total quatre-vingt-dix (150) jeunes chercheurs, professionnels de la santé, populations ont interagi au cours de cette formation.

Formateur : Dr. M’bra D. KOUADIO, Socio-anthropologue de la santé, Enseignant chercheur, Chercheur associé au Centre de recherche pour le Développement et à la Chaire UNESCO Durée : 2H Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/07/FORMATION-RÔLE-DU-SOCIOANTHROPOLOGUE-DANS-LA-GESTION-DE-LA-COVID.ppt


La Plante Artémisia dans la lutte contre la Covid : Mythes et Réalités

Résumé :

Au cours de la formation, Pr NIARE DOUMBO, après un bref rappel sur le SRARS COV 2 et sur ses symptômes, s’est intéressée à la plante Artémisia annua, en présentant ses différentes vertus thérapeutiques. Elle a terminé sa présentation en présentant les raisons de la préoccupation de l’OMS sur la promotion et l’utilisation de ces remèdes à base de plantes notamment :  

  1. L’absence de preuves scientifiques que les extraits d’A. Annua puissent prévenir ou guérir le COVID-19.
  2. Les Effets secondaires : les préparations d’A. annua : les thés, les toniques ou les capsules à base de plantes contiennent également un cocktail de composés bioactifs en plus de l’artémisinine qui peuvent avoir des effets secondaires :  (i) Vomissements, (ii) Étourdissements, (iii) Problèmes d’audition
  3. L’Utilisation généralisée d’extraits de plantes d’A. Annua pourrait renforcer le développement de la résistance des souches de parasites du paludisme aux médicaments telles que Plasmodium falciparum.

Formateur : Pr Safi NIARE DOUMBO, Maitre de Conférences Agrégé en Parasitologie Mycologie à L’Université des Sciences Techniques et Technologies de Bamako Durée : 1H30 Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/07/COVID_Artemisia-Safi-2-1.pptx


APIVIRINE, effet sur le COVID-19

Résumé :

Depuis l’avènement de la COVID 19, plusieurs informations fausses comme vraies, portant sur les moyens de lutte, ont circulé sur les réseaux sociaux. Parmi celles-ci, nous pouvons citer les informations relatives au Produit APIVIRINE. Après une brève présentation du produit, le conférencier a introduit la thématique du jour, présenté l’évidence ethno médicale chez les malades COVID 19 traités à l’AVIPIRINE, les recherches en cours sur le produit et les perspectives de recherche. On retient de la présente formation que l’APIVIRINE a eu des effets positifs sur les malades de la Covid 19 et des effets certains dans la prévention de cette maladie.

Cette formation a été rehaussée par les apports du Professeur MAVOUNGOU, du Pr Safi NIARE DOUMBO et du Pr Luc DJOGBENOU. Ils ont insisté sur l’importance de la valorisation du produit en Afrique et sur les autres continents. La présentation a fait suite à une série de questions réponses autour du sujet. Au total plus d’une centaine (100) de chercheurs (junior et senior), professionnels de la santé et populations ont interagi au cours de cette formation. La formation a commencé à 18 h 30 GMT, elle a été clôturée à 21H GMT par les remerciements des chercheurs du PTR Santé au CAMES pour l’opportunité offerte.

Formateur : Dr Valentin AGON, promoteur de l’APIVIRINE mais également, Directeur Général de APIBENIN, Docteur en développement régional option industrie (diplômé de UQAR), Docteur en médecine douce (diplômé du CMDQ) au Canada, Champion d’Afrique des innovations IPA-2016, Commandeur de l’ordre national du Bénin et Directeur de APIPHARMA R&D, Institut para-universitaire de recherche et développement en santé et industrie. Durée : 2H30 Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/07/apivirine-effet-sur-covid19-Dr-AGON-Valentin.pdf


Et si on scrutait comment le système immunitaire agit ?

Résumé :

Après une brève présentation du produit, le conférencier a introduit la thématique du jour, présenté le SRAS – Cov 2 et la réponse immunitaire contre le virus, puis terminé sur l’impact du confinement et les mesures de distanciation physique sur le système immunitaire.

Cette formation a été rehaussée par les apports du Professeur Pr Luc DJOGBENOU et Pr Mireille KADJA. La présentation a fait suite à une série de questions réponses autour du sujet. Au total cent trente (130) de chercheurs (junior et senior), professionnels de la santé et populations ont interagi au cours de cette formation. La formation a commencé à 19 h GMT, elle a été clôturée à 21H GMT par les remerciements des chercheurs du PTR Santé au CAMES pour l’opportunité offerte.

Formateur : Dr Gatien LOKOSSOU, Enseignant à l’Ecole Polytechnique d’Abomey-Calavi / Université d’Abomey-Calavi au Bénin. Durée : 2H Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/07/COVID-19_Immunité_GatienLOKOSSOUjuillet20


Quels rôles les vétérinaires peuvent jouer dans la riposte contre la Covid 19?

Résumé :

Les coronavirus ont été responsables de plusieurs pandémies notamment le SARS, le MERS et désormais le Covid 19. La maladie à Covid 19 est, selon l’OMS causée le nouveau Coronavirus SARS-Cov 2 d’origine animale, dont le premier réservoir est probablement la Chauve-souris du genre Rhinolophes ou chauve-souris Fer à cheval.

La conférencière a introduit la thématique du jour en définissant les principaux domaines d’interventions du vétérinaire. Elle nous a ensuite fait un bref rappel sur l’importance et le mode de transmission des maladies zoonotiques, sur les coronavirus des animaux de compagnie et de production, et sur les coronavirus humains. La dernière partie de sa communication s’est axée sur les différentes actions que peuvent mener les vétérinaires dans la riposte contre la COVID 19.

On retient de la présente formation qu’outre les acteurs de la santé humaine, les acteurs de la santé vétérinaire et de la santé environnementale ont aussi un rôle important dans la riposte contre la COVID 19, d’où l’approche One Health dans la résolution des problèmes sanitaires mondiaux. 

Ce concept s’adressant à tous les acteurs en santé publique, aussi bien en médecine humaine et vétérinaire que dans le domaine de l’environnement ou de l’agriculture, il devient indispensable que les professionnels et futurs professionnels soient formés à la gestion optimale des risques sanitaires selon une approche systémique et multi-sectorielle.

Cette formation a été rehaussée par les apports du Pr Jacques MAVOUNGOU, Coordonnateur du PTR Santé CAMES, Pr Luc DJOGBENOU, Coordonnateur Adjoint du PTR Santé CAMES, Pr Yalacé KABORET, Directeur de l’Ecole Inter-États des Sciences et de Médecine Vétérinaires et du Pr Géneviève L. ACAPOVI-YAO, Rapporteur du Bureau de Coordination du PTR Santé CAMES. La présentation a fait suite à une série de questions réponses autour du sujet.

Formateur : Pr Mireille KADJA WONOU, Maitre de conférences agrégé à l’EISMV de Dakar. Durée : 2H Support de la formation : http://www.lecames.org/wp-content/uploads/2020/07/role-vét-riposte-Covid19_-Pr-KADJA_24-juil20-1.pdf


Dr KABKIA Bitsha-Kitime Dieudoné, Responsable du bureau de coordination des jeunes chercheurs du PTR Santé.
Pour en savoir plus : dieudone.kabkia@yahoo.com


Résumé du Projet de Sensibilisation contre la maladie à Coronavirus (COVID – 19)

Débuté en décembre 2019 en chine, la pandémie du coronavirus ou COVID-19 a marqué l’histoire du XXIème siècle par sa sévérité, son ampleur et ces impacts économiques. Depuis l’apparition du premier cas, ce virus s’est propagé dans le monde où il est responsable de milliers de morts.

A ce jour, aucun vaccin utilisé dans la prévention de l’infection n’existe ainsi qu’un traitement spécifique approuvé. De ce fait, il est important de respecter les recommandations prescrites par l’OMS, redéfinies par les autorités sanitaires selon les conditions et les réalités de vie de chaque pays afin de minimiser les risques de contamination du coronavirus ou d’autres affections liées à l’hygiène.

Le Projet de Sensibilisation contre la maladie à Coronavirus (COVID – 19) a pour but de faire une sensibilisation via les réseaux sociaux (Whatsapp, Zoom…) sur les comportements à risque de contamination au coronavirus et les moyens de ripostes, et la fabrication des gadgets de protection (masques, gels) dans les zones à risque dans 10 pays membres du CAMES (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Togo).

La perspective est de mettre à la disposition de la population les informations sures constituant une solution urgente pour limiter au plus vite la propagation du virus et réduire le nombre de cas.

Ce projet du Programme thématique de Recherche (PTR) Santé du CAMES est coordonné par le Dr KABKIA Bitsha-Kitime Dieudoné, responsable du bureau de coordination des jeunes chercheurs du PTR Santé.

Pour en savoir plus : dieudone.kabkia@yahoo.com

2 days ago

Le CAMES
𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 : 𝐔𝐍 𝐌𝐎𝐃𝐄̀𝐋𝐄 𝐃’𝐈𝐍𝐓𝐄́𝐆𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐀𝐂𝐀𝐃𝐄́𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐑𝐄́𝐔𝐒𝐒𝐈𝐄, 𝐀𝐔 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐄𝐗𝐂𝐄𝐋𝐋𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐒𝐂𝐈𝐄𝐍𝐓𝐈𝐅𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐍 𝐀𝐅𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐃𝐄𝐏𝐔𝐈𝐒 𝟓𝟖 𝐀𝐍𝐒𝐔𝐧 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫Le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) est une Institution interétatique créée par des Chefs d’États africains à Niamey (Niger) en 1968, au lendemain des indépendances, pour développer l’entraide et la solidarité scientifique entre les États membres, dans un contexte d’africanisation des cadres des Universités et de l’administration publique.La principale mission assignée au CAMES par ses pères fondateurs, Chefs d’État visionnaires, était de « coordonner les systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, afin d’harmoniser les programmes et les niveaux de recrutement dans les différents établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche ».Depuis 58 ans, le CAMES remplit cette mission régalienne, et apparaît aujourd’hui comme une véritable Agence régionale d’Assurance Qualité, à travers notamment ses Programmes statutaires portants sur l’évaluation académique et la promotion des ressources humaines aux différents grades de l’Enseignement supérieur, ainsi que l’accréditation des programmes de formation universitaire.Cette résilience du CAMES, à la différence d’autres Institutions d’intégration africaine post indépendance, s’explique aussi bien par sa légitimité institutionnelle et les services rendus aux États, que par la crédibilité et la reconnaissance internationale de ses procédures d’évaluation et de promotion dans l’Enseignement supérieur.En effet, depuis 1972 pour le Programme Reconnaissance et Équivalence des Diplômes (PRED), 1976 pour les Comités Consultatifs Interafricains (CCI), et 1982-1983 pour les Concours d’Agrégation, le CAMES fournit de manière continue des cadres de haut niveau qui animent les centres hospitaliers, les Universités, Grandes écoles et Instituts de Recherche, ainsi que les hautes fonctions dans les administrations publiques et privées des États africains et des Organisations internationales.Les programmes d’évaluation par les pairs et de promotion aux différents grades universitaires du CAMES, de par leur caractère participatif, inclusif et fondé sur des référentiels communs répondant aux standards et exigences de qualité académiques et scientifiques les plus élevés au monde, ont contribué à la création de l’un des espaces académiques les plus rigoureux, les plus vastes et les mieux intégrés en Afrique.En effet, la reconnaissance et la validité de plein droit des diplômes et des grades universitaires par l’ensemble des 19 États membres, produit d’un processus rigoureux d’évaluation mené par une communauté de pairs évaluateurs issus de tous les pays membres, sur la base de référentiels uniques et acceptés de tous, promeuvent l’intégration académique en renforçant les liens académiques et la mobilité au sein de l’espace CAMES depuis plus d’un demi-siècle.Dans un contexte global, caractérisé par des turbulences diverses et une recomposition géopolitique du monde, l’Afrique a plus que jamais besoin d’union, de mutualisation, et d’intégration, pour assurer sa souveraineté scientifique et socioéconomique.Le rôle unique du CAMES, depuis 58 ans, dans l’harmonisation qualitative des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, et dans l’intégration académique africaine, est à saluer et à consolider, pour une Afrique plus intégrée et maître de son destin.𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐚𝐦𝐞́𝐥𝐢𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞Malgré le succès relatif du CAMES dans sa mission d’harmonisation des politiques d’Enseignement supérieur et d’intégration académique, force est de constater que la Recherche scientifique demeure « le talon d’Achille » de notre Institution panafricaine d’intégration académique.En effet, l’Afrique en général, et l’espace CAMES en particulier, se singularisent par leur faible contribution à la production scientifique mondiale et une faible visibilité scientifique, notamment dans les classements internationaux des Universités.Comment expliquer ce constat du mauvais classement de nos Universités dans ces systèmes internationaux, malgré l’existence du CAMES depuis plus d’un demi-siècle ? Que fait le CAMES pour inverser cette tendance, notamment au regard des missions et rôles assignés aux Universités de son espace ?Telles sont les interrogations légitimes et constructives qui méritent une réflexion collective et individuelle, afin de faire avancer nos systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche.Le constat de l’absence ou la faible représentation de nos Universités dans les classements internationaux est certes à mettre en corrélation avec la qualité de la Recherche scientifique menée dans nos Universités, mais nous devons également nous questionner sur l’adaptation des critères d’évaluation de ces systèmes aux réalités et aux missions de nos Universités.𝐃𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐞𝐮 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬La majorité des Universités « mères » en Afrique subsaharienne, et donc dans l’espace CAMES, a été créée à la veille des indépendances des États africains, par la puissance coloniale de l’époque.Elles sont donc relativement jeunes (cinquantenaires) par rapport aux Universités leaders du classement de Shangaï par exemple, qui cumulent plusieurs centaines d’années d’existence, au cours desquelles elles ont pu développer des programmes de Recherche sur le très long terme et des modèles économiques robustes pour le financement de la Recherche, indispensables par exemple pour l’obtention de prix Nobel scientifiques, l’un des critères majeurs du système de classement Shangaï.Cela ne devrait cependant pas dissuader nos Universités à participer à ces systèmes de classement prestigieux, dont certains sont plus accessibles (THE par exemple), ni justifier nos faibles performances scientifiques, mais simplement relativiser la lecture faite de ces classements de nos Universités.Bien au contraire, cette situation constitue un appel plus qu’urgent à investir dans la Recherche scientifique au sein de l’espace CAMES, et en Afrique, et sur le long terme. Il s’agit également d’un appel pressant à accompagner les Universités de notre espace pour une amélioration substantielle de leur visibilité scientifique, notamment à travers des publications scientifiques de haute facture.𝐐𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 ?L’Université a toujours co-évolué avec la société à travers des influences mutuelles qui ont déterminé et continuent de déterminer les missions dévolues à ces Institutions académiques, originellement dédiées à la formation, à la Recherche et à la diffusion du savoir.S’inscrivant dans cette tradition de contrat social et historique de l’Université, les missions actuelles assignées aux Universités de l’espace CAMES peuvent se décliner comme suit : l’enseignement et la formation, la Recherche scientifique et l’Innovation technologique, l’employabilité des diplômés et les services à la société.C’est au regard de ces missions que le CAMES a fait évoluer ses référentiels et guides d’évaluation, en mettant l’accent ces dernières années, en plus des exigences pédagogiques et scientifiques, sur les questions de services à la communauté et à la société, pour ce qui concerne l’évaluation des Enseignants-chercheurs et Chercheurs (CCI, Concours d’Agrégation), et sur l’employabilité, dans le cadre de l’évaluation des programmes de formation (PRED).C’est le lieu de rappeler que le CAMES établit des listes d’aptitude permettant d’exercer des fonctions universitaires selon différents grades, tandis que le pouvoir de nomination reste entre les mains des États membres, dans le cadre de leur souveraineté.Le CAMES n’a pas vocation à financer la Recherche. Son rôle consiste plutôt à encourager les États à harmoniser et à faire évoluer leurs politiques d’Enseignement supérieur à travers des recommandations ciblées. Enfin, le CAMES valorise la méritocratie en reconnaissant la qualité et la quantité des travaux scientifiques produits, ainsi que les activités d’encadrement pédagogique.Il est bon de rappeler que dans le cadre de la révision régulière de ses guides d’évaluation, en particulier du dispositif CCI, le CAMES préconise souvent une exigence accrue en matière de publications scientifiques dans des revues indexées au sein de bases de données internationales reconnues telles que Scopus. Ces recommandations, qui d’ailleurs suscitent parfois des oppositions de la part de certains acteurs du système académique, qui les jugent trop contraignantes ou inadaptées aux réalités locales, visent à hisser la qualité et la visibilité de la Recherche, pour la mise en place d’un cadre d’exigence rigoureux au sein de notre espace d’intégration académique.C’est également dans cette perspective et pour l’affirmation d’une certaine souveraineté académique, que des réflexions sont en cours en vue de développer, en continuité de ses missions d’évaluation académique, un système CAMES de classement des Universités (CAMES-Ranking), mieux adapté aux réalités des Universités africaines et surtout fondé essentiellement sur les missions actuelles dévolues aux Universités de son espace, ainsi que sur les besoins et attentes des pays africains.Le CAMES, conscient de la faiblesse de la Recherche scientifique dans son espace, avec pour corollaire une faible visibilité scientifique internationale et un impact limité sur le développement socio-économique, a entrepris des réformes portées par les Secrétaires Généraux successifs de l’Institution.La création en 2013 des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC) et des Journées Scientifiques du CAMES (JSDC), répond à cette exigence de dynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.S’inscrivant dans cette dynamique constructive de notre Institution, pour l’adaptation et l’amélioration continue des systèmes d’Enseignement supérieur et de Recherche, l’équipe dirigeante actuelle du Secrétariat général du CAMES a élaboré, en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, un Plan Stratégique de Développement du CAMES (PSDC) pour la période 2024-2028, porté par la vision de faire de l’Institution, « une référence internationale en matière d’évaluation scientifique et un véritable outil d’intégration académique au service du développement durable de l’Afrique ».Ce PSDC, adopté et soutenu par le Conseil des Ministres, se décline en sept (7) axes stratégiques, dont un (1) axe spécifiquement consacré au développement et à la valorisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES.Ce processus de redynamisation de la Recherche dans l’espace CAMES a démarré lors des 6èmes Journées Scientifiques du CAMES, avec « l’Appel de Yamoussoukro pour une redynamisation de la Recherche et de l’Innovation au sein de l’espace CAMES », lancé par les 1185 participants de ce forum scientifique du CAMES, organisé en 2024 en Côte d’Ivoire.Les textes fondateurs de la stratégie de redynamisation de la Recherche scientifique dans l’espace CAMES ont été élaborés par l’ensemble des acteurs de la gouvernance (Directeurs Généraux chargés de la Recherche et de l’Innovation, Responsables d’Écoles Doctorales, Présidents des Comités Techniques Spécialisés, Coordonnateurs des PTRC, Responsables d’organismes de financement de la Recherche, Experts de la valorisation des résultats de la Recherche…) ainsi que la mise en œuvre des politiques de Recherche, lors d’un atelier réunissant une centaine de participants, à Bamako (Mali), en janvier 2026. Ces textes s’articulent autour d’une Déclaration de politique commune ambitieuse de Recherche scientifique dans l’espace CAMES, accompagnée d’une stratégie de mise en œuvre fondée sur la mutualisation, l’optimisation, la régulation, la promotion de l’excellence et la valorisation de la Recherche.Les récentes Journées Scientifiques du CAMES, tenues à Lomé (Togo) du 9 au 12 mars 2026, réunissant plus de 1000 participants en provenance de 15 pays membres du CAMES, d’Allemagne, du Canada, de France, d’Éthiopie et du Nigéria, ont été l’occasion de la présentation, de l’amendement et de l’appropriation par la communauté scientifique, des documents de cette stratégie de redynamisation de la Recherche. La Déclaration de politique commune de Recherche dans l’espace CAMES, ainsi que la stratégie de redynamisation de la Recherche, constituent ainsi la réponse de notre Institution commune, pour une Recherche scientifique visible et impactante, aux cœurs des politiques nationales ; à l’image de l’Afrique que nous voulons : une Afrique où la Recherche scientifique est un facteur de solidarité, de résilience et de développement. Ce fut tout l’enjeu des 7èmes Journées Scientifiques du CAMES qui se sont achevées à Lomé, dans une atmosphère d’excellence scientifique et d’intégration académique véritable.𝐆𝐚𝐫𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐝𝐞̀𝐥𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞, 𝐜𝐫𝐞́𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬, 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐜𝐚𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐧𝐬, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬, 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐭 œ𝐮𝐯𝐫𝐞𝐫 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫, 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫.www.lecames.org/le-cames-un-modele-dintegration-academique-reussi-au-service-de-lexcellence-scien... ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝐑𝐞𝐯𝐢𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝'𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞𝘀 𝟳𝗲̀𝗺𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 #𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐬 ... See MoreSee Less
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𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳 : 𝗹𝗲 𝗦𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 𝗿𝗲𝗻𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗱’𝗢𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻La délégation du Secrétariat général du CAMES, présente à Lomé en prélude aux 7èmes Journées Scientifiques du CAMES, qui se sont tenues du 9 au 12 mars 2026, a rencontré le Comité Local d’Organisation pour une réunion de cadrage à quelques jours de l’événement. Cette séance de travail, présidée par le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, s’est déroulée le 6 mars 2026 dans les locaux du Ministère. La délégation du Secrétariat général était conduite par son Secrétaire Général, Pr Souleymane KONATÉ, accompagné des Directeurs des Programmes, Pr Ali DOUMMA et Pr Saturnin ENZONGA YOCA, du Directeur des Affaires Administratives et Financières, M. Issoufou SOULAMA, et de la Responsable communication, Mme Sandrine OUATTARA.En introduction à cette séance de travail, le Secrétaire Général du CAMES a chaleureusement remercié le Ministre de l’Éducation nationale, M. Mama OMOROU, pour l’accueil chaleureux dont a bénéficié sa délégation dès son arrivée à Lomé. Il a par ailleurs salué la mobilisation qui prévaut pour l’organisation de ce grand rendez-vous que constituent les Journées Scientifiques du CAMES. Il a par la suite présenté le programme des discussions de cette séance, avant de retourner la parole au président de séance, le Ministre OMOROU.Après un tour de table des participants, le Ministre a présidé cette séance autour des interventions des principaux acteurs de l’organisation des Journées Scientifiques. Ainsi, le Professeur Essohanam BOKO, Président du Comité Local d’Organisation a fait le point de l’état des lieux de l’organisation, autour des aspects de communication, de logistique, de salles dédiées aux activités, d’hébergement ou encore des expositions prévues. Son intervention a été suivis du point relatif au travail du Comité scientifique, présenté par le Professeur Saturnin ENZONGA YOCA, Directeur des Programmes chargé de l’Assurance Qualité, de la Recherche et du partenariat. Il s’est appesantit sur les travaux préparatoires du Comité scientifique et sur la préparation des différents panels thématiques prévus pour ces Journées Scientifiques. La cérémonie de décoration prévue à la suite de la cérémonie de clôture de ces Journées a été présentée dans les détails par le Professeur Ali DOUMMA, Directeur des Programmes en charge des Comités Consultatifs Interafricains, des Concours d’Agrégation et de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES, par ailleurs Secrétaire de l’Ordre. Il a saisi cette occasion pour également faire le point des préparatifs de la Réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général du CAMES qui s’est tenue les 10 et 11 mars 2026, en marge de ces Journées Scientifiques.Des échanges ont suivi ces présentations, revenant sur des points d’attention et renforçant les instructions et conseils d’usage pour une organisation optimale de ce rendez-vous, qui doit réunir près de 1000 participants à Lomé. Les Présidents des Universités de Lomé et de Kara, présents à cette séance, ont réaffirmé toutes les dispositions prises pour la bonne tenue de toutes les activités prévues pour l’évènement.www.lecames.org/jsdc-7-le-secretaire-general-du-cames-rencontre-le-comite-local-dorganisation/ ... See MoreSee Less
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Le CAMES
𝗟𝗮 𝟳𝗲̀𝗺𝗲 𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗔𝗠𝗘𝗦 (𝗝𝗦𝗗𝗖-𝟳) 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲Les travaux de la 7ème édition des Journées Scientifiques du #CAMES (#JSDC-7) ont été rythmés par : une Conférence ministérielle, quatre panels thématiques, un Side Event, des communications ainsi que des expositions sur la Recherche et l’Innovation. Neuf cent quatre-vingt-deux (982) communications (orales et posters) étaient attendues et sept cent quatre-vingt-quatorze (794) ont été finalement présentées lors des sessions parallèles des Programmes Thématiques de Recherche du CAMES (PTRC),Plus de 1 000 participants ont été présents, parmi lesquels des scientifiques, des partenaires et des prospects provenant de 15 pays de l’espace CAMES, ainsi que d’Allemagne, du Canada, de France, du Nigéria et d’Éthiopie.#JSDC-7 : Statistiques de participationwww.lecames.org/les-7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-cames-jsdc-7-en-chiffre/ ... See MoreSee Less
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